Sauver la planète

Des images choc pour ouvrir le sommet de Copenhague<br />
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« Trop tard pour sauver la planète »

Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon, pour la première fois en visite à Monaco aujourd’hui, a estimé qu’il serait « bientôt trop tard » pour sauver la santé environnementale de la planète si on ne met pas en place un « instrument contraignant » d’ici à 2015.

« Les paroles n’ont pas été suivies d’effets. Il sera bientôt trop tard. Nos modes de consommation sont incompatibles avec la santé de la planète. Notre empreinte écologique est démesurée », a asséné Ban Ki-moon, devant un parterre de personnalités.

« Nous devons agir maintenant si nous voulons qu’en 2050, la planète soit vivable pour ses 9 milliards d’habitants », a-t-il plaidé.
Sur quatre-vingt-dix objectifs adoptés d’un commun accord par la communauté internationale dans le domaine environnemental ces 20 dernières années, seuls quatre affichent des progrès notables, a déploré Ban Ki-moon.

Le responsable a mis en exergue l’amoindrissement de la biodiversité, la diminution des stocks de poissons, la plus grande acidité des océans, ou encore l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre.

« Il faut que la dynamique s’accélère. Nous devons développer ce que nous testons en éprouvette depuis 40 ans. Pour cela nous devons adopter des mesures d’incitation efficaces, et notamment mettre un prix sur les émissions de carbone », a-t-il dit.

« Nous devons aussi adopter, d’ici à 2015, un instrument universel et juridiquement contraignant relatif au climat, afin que tous les pays prennent des mesures supplémentaires pour réduire les effets des changements climatiques et s’y adapter », a préconisé le secrétaire général des Nations unies.*AFP-03.04.2013.

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L’astrophysicien Stephen Hawking conseille de fuir la Terre

 car notre planète est devenue fragile

L'astrophysicien Stephen Hawking conseille de fuir la Terre

Le célèbre astrophysicien britannique Stephen Hawking, faisant partie des dix plus grands génies de l’époque moderne, estime que l’humanité doit coloniser d’urgence d’autres planètes.

Le célèbre astrophysicien britannique Stephen Hawking, faisant partie des dix plus grands génies de l’époque moderne, estime que l’humanité doit coloniser d’urgence d’autres planètes.
Selon lui, « nous ne survivrons pas 1 000 ans de plus sans quitter notre planète devenue fragile ». Il n’exclut pas l’existence de la vie biologique dans les régions éloignées de l’Univers, mais, selon lui, les contacts avec eux n’apporterons que des souffrances à l’humanité.
« Nous devons comprendre le mécanisme de fonctionnement de l’Univers, alors nous pourrons le contrôler. Regarder plus souvent les étoiles au lieu de regarder devant vous », a dit le grand physicien.**french.ruvr.ru/11.04.2013

*réaction d’imternautes:

Meslin Jean-Claude, 9 Juin 2013

Comment, quelqu’un d’aussi intelligent peut-il raconter de telles âneries. On sait que les planètes du système solaire ne peuvent permettre aux humains de vivre en grand nombre sur leurs sufaces (ni même en petit nombre). Pour quitter notre système et parcourir les distances qui nous séparent des planètes suceptibles de nous permettre d’y vivre, il faut voyager au minimum à la vitesse de la lumière. Environ 30000 fois plus vite que ce que l’on sait faire actuellement. Il existe peut-être une autre façon d’y parvenir, mais on l’ignore et il faudra déménager plusieurs milliards d’humains; à moins que ce soit seulement les privilégiés qui partent, pendant que tous les autres crèveront sur place.  Mr Hawking devrait plutôt réfléchir à la façon de préserver notre merveilleuse Terre; simplement en s’assurant que partout la loi de l’équilibre soit respectée. Nous possédons les facultés autant pour détruire que pour sauver notre planète. La première priorité (à mon avis) serait de se débarrasser de minables dirigeants comme cet « Oncle-Tom » américain et cet « anormal » président français et ensuite de changer les règles d’accès à ces missions que sont les gouvernances d’un état et d’une espèce (les humains). D’abord en minimisant l’importance qu’ont les gains matériels et l’accès au pouvoir.Carl Sagan   était beaucoup plus réaliste et visionnaire que Mr Hawking; même en se propulsant 1000 ans plus tard. D’ailleurs c’est maintenant qu’il faut agir… JCM

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Sommet de Copenhague: Apocalypse now

Quand les scientifiques rejoignent, des siècles après, les prédications des prophètes, il ne reste à l’humanité qu’une seule alternative: le partage et la justice. Sinon, rencontre au jugement dernier.

 L’humanité s’interroge sur sa survie. Est-ce la fin ? Cyclones, ouragans, sécheresse, fin de cycle des saisons prédisent les meilleurs scientifiques et chercheurs sur le climat. Ils ne sont pas seuls, ils ont même des prédécesseurs d’une autre nature: les religions. Les Ecritures – saintes – prédisent depuis des siècles une fin de cycle, la fin des temps, le déluge. A Copenhague, les hommes réussiront-ils à influer sur la destinée de la planète terre ? La science (et la conscience) humaine démentira-t-elle l’oracle des Livres et des prophètes ? Au commencement de ce troisième millénaire, la science et la communication ont brisé bien des tabous, réduit le temps, les distances et l’espace et font désormais à leur tour dans la… prédication.

 Le pari de Copenhague n’est pas seulement la lutte contre le réchauffement climatique. Il est, quelque part, une reconquête (ou une tentative de reconquête) de l’homme de sa propre destinée. Cette dernière est inséparable du lieu de son habitation: la Terre. Mais ce lieu d’habitation commune aux hommes n’a pas été et n’est pas occupé et entretenu de la même manière depuis, justement, le passage au 19ème siècle des société occidentales du stade agraire (ou agricole) au stade industriel et commercial. L’Occident ne cesse depuis le 19ème siècle de s’accaparer de plus d’espaces (notamment par la colonisation) et d’en exploiter jusqu’aux tréfonds les moindres endroits de cette terre pour plus de richesses, plus de pouvoir jusqu’à saturation et surtout aux dépens de peuples et civilisations autres que la sienne, poussant parfois sa soif de domination jusqu’au génocide d’autres peuples.

 Copenhague sonne-t-il la réconciliation entre l’Occident surdéveloppé, riche, puissant et les pays pauvres d’Afrique, d’Asie, d’Amérique latine et d’ailleurs ? C’est possible à condition d’une juste répartition des charges et une juste redistribution des richesses accumulées sur le dos des faibles et perdants de la révolution industrielle. 10 milliards de dollars par an pour aider les pays pauvres sont proposés dans l’avant-projet de Copenhague. Soit l’équivalent du budget d’un land allemand ou de deux régions françaises ! Pour faire dans l’illusion, on annonce le chiffre cumulé pour les 10 prochaines années: 100 milliards de dollars. Qu’importe le chiffre, c’est la faute avouée de l’Occident qui nous intéresse. L’Occident reconnaît qu’il est le premier et le seul auteur d’une possible apocalypse pour l’humanité. C’est déjà un pas pour un juste verdict et une juste réparation des dommages subis par les hommes des pays pauvres d’abord, et par la nature terre ensuite. Nous sommes, Occident surdéveloppé et reste du monde, face au même futur: vivre ensemble dans l’équité et la modération ou disparaître ensemble. Avec cette différence que cela dépendra avant tout de l’intention réelle des plus riches de cette planète.

 Si par malheur Copenhague sera un Kyoto bis, ou si ce Sommet mondial pliera devant l’appétit des multinationales, les groupes de pression industriels et les égoïsmes des peuples occidentaux, alors on ira tous au jugement dernier. Les prophètes et les Ecritures auront eu raison face à la science. Parce que par quelque bout que l’on prend la question de la sauvegarde naturelle de la planète, nous ne pouvons éviter la question de l’équilibre, du partage, de la modération dans la consommation et de la justice entre les peuples qui l’habitent. Parce qu’au bout l’homme ne fait rien d’autre depuis sa naissance que courir pour un retour au paradis duquel il fut renvoyé. Parce qu’au paradis il était éternel et heureux. Libre. Copenhague est aussi un pari pour la liberté… partagée.(Le Quotidien d’Oran-08.12.09.)

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Objectif   -2 °

Sauver la planète  20091128PHOWWW00025
 

Ils sont prix Nobel, scientifiques reconnus ou ingénieurs de renom. Instigateurs de projets un peu fous, ils ont inventé la géo-ingénierie. Objectif : manipuler le climat et refroidir la planète.

DES TONNES DE SOUFRE POUR REFROIDIR L’ATMOSPHÈRE

Franchement, si Paul Crutzen était notre voisin, nous lui ririons au nez tant son idée pour lutter contre le réchauffement climatique semble saugrenue. Mais voilà : ce chimiste et météorologue néerlandais est une sommité. Prix Nobel en 1995 pour ses recherches sur la chimie de l’atmosphère, il a travaillé pour la commission d’enquête du Parlement allemand sur le climat et dirigé le laboratoire de chimie atmosphérique au très réputé Institut Max Planck de Mayence.

Si bien que, quand il annonce, en 2006, qu’il a une solution pas trop coûteuse mais plutôt efficace pour rafraîchir la planète, tout le monde tend l’oreille. Conscient que son idée va en surprendre plus d’un, Paul Crutzen rappelle qu’en 1991, l’éruption du volcan Pinatubo a réduit la température moyenne de la Terre de 1,5 °C pendant les douze mois qui ont suivi en projetant dix millions de tonnes de soufre dans la stratosphère. «Pourquoi ne pas faire la même chose ?» interroge le scientifique. Faute de volcan en activité assez puissant, des ballons ou des fusées devraient faire l’affaire. La recette est ensuite assez facile à réaliser… en tout cas pour ce prix Nobel.

D’abord, il conditionne dans des réservoirs un million de tonnes de soufre, sous forme d’hydrogène sulfuré liquide. Ensuite, il fabrique des milliers de ballons (ou quelques fusées) pour transporter la cargaison à 20 kilomètres d’altitude. Enfin, il pulvérise la cargaison dans l’atmosphère. Au contact de l’oxygène, le mélange chimique se transforme en gouttelettes capables de réfléchir ou d’absorber la lumière du soleil pendant plusieurs mois.

En scientifique rigoureux, Paul Crutzen a estimé son plan d’urgence à 25 milliards de dollars. L’investissement est jugé raisonnable compte tenu du coût économique inestimable d’un réchauffement non maîtrisé. Reste quelques petits problèmes difficiles à résoudre. Pour transporter le soufre, il faudra fabriquer un million de ballons chaque année et produire l’hélium nécessaire à leur envol. Mais surtout, les conséquences d’une injection massive de soufre dans l’atmosphère sur plusieurs années sont impossibles à évaluer. Lors de l’éruption du Pinatubo, les scientifiques avaient constaté une baisse significative de l’ozone dans l’atmosphère. Sans risque ? Pas si sûr. Ce plan ne doit être envisagé qu’en cas de menace urgente et certaine, nuance Paul Crutzen.

DES RÉFLECTEURS DANS L’ESPACE POUR METTRE LA TERRE À L’OMBRE

A chacun sa spécialité. Le professeur Roger Angel est astronome et expert en optique. C’est donc logiquement en se tournant vers le ciel et en utilisant des miroirs qu’il a décidé de sauver le monde. Son idée est assez simple. Pour ralentir le réchauffement, il veut détourner les rayons du soleil. L’hypothèse retenue par le physicien américain Lowell Wood, de poser un énorme miroir dans l’espace lui paraît peu judicieuse, bien qu’assez poétique. Il propose d’en lancer 16 000 milliards d’une soixantaine de centimètres de diamètre chacun. Ces mini-écrans disposent d’un système de positionnement intégré pour les maintenir à un point précis situé à 1,5 million de kilomètres de notre planète. A cette distance, les forces d’attraction de la Terre et du Soleil s’annulent. Les miroirs y flotteraient donc indéfiniment.

Soutenu par la Nasa, Roger Angel se heurte malgré tout à un problème de taille : le transport de ses miroirs à cette distance. Il travaille à une sorte de canon dont la charge serait propulsée par un champ magnétique de forte puissance, relayé par un moteur à accélération de particules. Tout cela n’est pas encore très au point et coûterait pas loin de 0,5 % du PIB mondial. Un peu cher tout de même.

PRODUIRE DU PLANCTON «MANGEUR» DE CO2

L ‘idée, reprise par Victor Smetacek, professeur en biologie océanographique de l’institut allemand Alfred Wegener, n’est pas nouvelle. L’océanographe américain John Martin s’était rendu célèbre au début des années 90 en déclarant : «Donnez-moi la moitié d’un tanker plein de fer et je vous donnerai un âge glaciaire.» Décédé d’un cancer à 58 ans, il avait participé au développement de la fertilisation des océans. De quoi s’agit-il exactement ? Le sulfate de fer a la propriété de faciliter le développement d’algues planctoniques. Il suffit d’en déverser quelques tonnes dans l’océan et l’endroit se transforme rapidement en une véritable forêt de phytoplanctons capables de redynamiser un écosystème marin pauvre. Or ce plancton « consomme » du CO2 dissous dans l’eau et provenant de l’atmosphère. Quand il meurt, il entraîne le gaz carbonique au fond des océans pour former une couche de sédiments.

Victor Smetacek affirme qu’on pourrait se débarrasser ainsi d’un milliard de tonnes de carbone par an (15 % des émissions de CO2) tout en fertilisant des mers pauvres, notamment dans l’océan Austral. Malheureusement, le rêve de Victor Smetacek n’est pas partagé par toute la communauté scientifique. Une bonne partie des algues planctoniques ne coulent pas quand elles meurent. Et en surface, elles libère %E

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*2000-2009, décennie « la plus chaude jamais enregistrée »

La décennie 2000-2009 devrait être la plus chaude jamais enregistrée depuis les premiers relevés instrumentaux réalisés en 1850, a annoncé mardi à Copenhague l’Organisation météorologique mondiale.

« La décennie 2000-2009 sera très probablement la plus chaude jamais enregistrée », a déclaré Michel Jarraud, secrétaire général de l’Organisation météorologique mondiale, lors d’un point de presse en marge de la conférence climat de Copenhague.
Pour l’année 2009, les données provisoires indiquent qu’elle devrait se classer au 5e rang des années les plus chaudes en termes de température moyenne à la surface de la Terre, a-t-il ajouté, précisant que les résultats définitifs seraient annoncés en mars 2010.

Tendance de réchauffement

Interrogé sur ses prévisions pour les années à venir, M. Jarraud s’est refusé à tout pronostic année par année.
« Nous sommes dans une tendance de réchauffement, nous n’avons pas de doute là-dessus mais je ne pourrais faire de prédictions pour l’année prochaine », a-t-il expliqué, soulignant que nombre d’événements naturels – tels qu’une éruption volcanique de grande ampleur – sont susceptibles de modifier sensiblement la température à la surface de la Terre.
L’OMM a souligné qu’au moment où les chiffres pour l’année 2009 ont été consolidés, il manquait « deux ou trois mois ». Mais 2009 fera partie « des dix années les plus chaudes, nous pouvons le dire avec une très haut degré de confiance ».

Disparités régionales

Cette moyenne dissimule des disparités régionale. L’année 2009 se classe au troisième rang des années les plus chaudes qu’ait connues l’Australie. La Chine a connu la pire sécheresse de ces 30 dernières années. Fin juillet, de nombreuses villes canadiennes, telles Vancouver et Victoria, ont éprouvé les températures les plus élevées de leur histoire.(Ouest-France)

******La bataille du climat est engagée

Devant les représentants du monde entier a débuté, hier, une nouvelle étape des négociationspour freiner le réchauffement. Tous sont d’accord pour dire que ce sommet sera décisif.

Copenhague.De notre correspondante 

Maintenant pour demain. En présence des délégués de 192 pays, le premier ministre danois, Lars Lokke Rasmussen, a assuré qu’il était bien conscient de la difficulté de la tâche qui s’annonce : « Nous allons devoir faire ce qui est le plus dur en politique: prendre des décisions difficiles, mais nécessaires, maintenant, pour faire face aux problèmes monumentaux du futur. »

Optimisme. « Je n’ai jamais vu une telle volonté politique », a affirmé Connie Hedegaard, l’ex-ministre danoise du Climat, qui va présider les négociations. Elle s’est réjouie notamment que 110 chefs d’État et de gouvernement aient, d’ores et déjà, confirmé leur venue. « Cette conférence écrira l’histoire, mais il faut qu’elle écrive la bonne histoire », a observé Yvo de Boer, le secrétaire général de la Convention cadre des Nations unies sur le changement climatique.

Dernière chance. Les désaccords sont nombreux, mais un point fait l’unanimité : Copenhague est le sommet de la dernière chance. « Nous n’avons pas à choisir entre la croissance économique et la conservation du climat », a martelé Connie Hedegaard. Dans les couloirs, nombre de délégués originaires des pays en développement regrettaient, cependant, le manque d’engagement des pays développés, « trop inquiets de devoir changer leur mode de vie ».

L’Europe met la pression. Côté européen, Andreas Carlgren, le ministre suédois de l’Environnement, dont le pays assure la présidence de l’Union européenne, a rappelé que l’Europe voulait une réduction de 30% des émissions de gaz carbonique (CO2). « Nous n’y sommes pas encore. Il y a des offres sur la table, notamment de la Chine et des États-Unis, dont tout dépendra. Mais elles ne sont pas suffisantes pour rester sous la barre des deux degrés. »

 L’Arabie saoudite, premier exportateur de pétrole, a réclamé une enquête internationale sur le « Climategate ». S’appuyant sur des courriels piratés et rendus publics, des sceptiques du réchauffement accusent des climatologues du Giec de manipuler les données. En assemblée plénière, le délégué saoudien Mohammed al-Sabban a jugé que « la confiance avait été sérieusement affectée » par cette affaire. Il réclame « une enquête internationale et indépendante ». Durant la cérémonie d’ouverture, le président du Giec, Rajendra Pachauri, a dénoncé une « tentative de discréditer » ses scientifiques. (Ouest-France.08.12.09.)

******L’humanité joue son avenir à Copenhague

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Aujourd’hui lundi 07.12.09, s’ouvre le sommet de Copenhague. Durant deux semaines, la capitale danoise accueille les représentants de 192 pays, en quête d’un accord pour limiter le réchauffement climatique. Ici, la fonte des glaces en Patagonie. Comment éviter un coup de chaud fatal à la planète ? C’est l’objet du sommet qui démarre aujourd’hui.

La maison brûle toujours. Allons-nous, à Copenhague, continuer de regarder ailleurs ? Durant deux semaines, 192 pays vont tenter de se mettre d’accord pour limiter le réchauffement climatique.

Après les négociateurs, les ministres de l’Environnement prendront le relais, lundi prochain. Le sommet de clôture réunira une centaine de chefs d’État les 17 et 18. Et Barack Obama vient d’annoncer sa venue pour la dernière journée. De quoi redonner un peu d’espoir à ceux qui doutent de la réussite du sommet.

Reste que la prudence s’impose. Depuis le premier rendez-vous, à Rio, en 1992, sur l’état de la planète, et le protocole de Kyoto, en 1997, les avancées sont très lentes. Aujourd’hui, l’objectif de limiter la hausse de la température moyenne à 2 degrés, par rapport aux niveaux préindustriels, semble partagé. De même que le moyen d’y parvenir en limitant les émissions des gaz à effet de serre.

Mais tout se complique quand il s’agit de répartir les efforts. À quelle hauteur ? Sur quelles bases ? Avec quelles compensations financières des pays du Nord ? Comment suivre les engagements ? « Personne n’en fait assez et tout le monde se tient par la barbichette en attendant que les autres bougent », résume un scientifique.

À force de tergiverser, l’humanité risque d’atteindre un point de non-retour, aux conséquences dramatiques : crues, tempêtes, déplacements de population, famines, extinctions d’espèces… La seule planète habitée connue joue sa survie.(Ouest-France.07.12.09.)

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Une réponse à “Sauver la planète”

  1. 28 12 2012

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