ma première grossesse

*DES JEUNES MAMANS SE CONFIENT :
«Je vous raconte ma première grossesse»
 

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«Les trois premiers mois, c’était pénible. Je ne cuisinais plus. J’avais des envies incontrôlées», nous dit une jeune mère.

«Je garde un très bon souvenir de ma première grossesse. J’étais très heureuse de savoir que j’étais enfin enceinte, après trois ans d’attente. Sentir mon bébé bouger dans mon ventre était l’une des plus belles choses qu’une femme puisse ressentir». C’est là le témoignage de Imane, maman du petit Yacine âgé de 9 mois. Elle raconte les souvenirs de sa première grossesse. Une période qui restera sans doute la plus grande aventure de la vie d’une femme. Beaucoup de changements s’annoncent pour elle. Elle ressent les choses différemment. Le sens d’une vie qui se développe en elle. «Le sentiment est partagé entre la joie et la peur. La joie parce que je vais devenir pour la première fois maman, avoir un bébé entre les mains, l’allaiter, le caresser, le voir sourire, l’entendre prononcer le mot maman, le voir grandir pas à pas. Donc tout cela fait partie de la nouvelle vie qui m’attend. Mais, j’appréhende surtout le jour de l’accouchement», nous confie Imane. La grossesse a changé le mode de vie de cette maman de 37 ans. «Surtout pour les tâches ménagères. Je faisais très attention à chaque geste. Même chose pour mon alimentation». En fait, beaucoup de femmes pour ne pas dire toutes, connaissent, tout au long de cette période ou du moins durant le premier trimestre, ce que l’on appelle les signes «sympathiques» de grossesse, même si ces signes ne méritent pas toujours ce qualificatif. Nausées, vomissements, dégoût alimentaire, maux de tête et aigreurs sont les symptômes les plus gênants. Certaines femmes s’étaient mêmes retrouvées contraintes d’arrêter le travail à cause de ces signes. «Les trois premiers mois, c’était pénible. Les nausées et les vomissements ne me quittaient pas de la journée. Je ne cuisinais plus. Je ne supportais pas l’odeur des plats. J’avais des envies incontrôlées. J’avais sommeil tout le temps. Pour le travail, c’était aussi difficile. Parfois de bonne humeur parfois je m’emporte pour rien et je deviens très sensible». Et pour gérer tous ça, la future maman reçoit beaucoup de conseils de la part de son entourage.«Mes soeurs et ma mère me réconfortaient souvent»
«D’abord, les premiers conseils sont venus de ma gynécologue avec laquelle je me sentais très à l’aise. J’ai eu la chance aussi d’avoir une voisine très gentille qui me donnait des conseils car elle a fait l’expérience avec deux enfants. Elle m’a même donné un livre intitulé « Comment devenir maman ». C’est grâce à ce livre que j’ai appris à maîtriser ma grossesse», raconte Imane. Elle renchérit: «Mes soeurs et ma mère me réconfortaient souvent lorsque je me plaignais de certaines douleurs. Je suivais à la lettre leurs conseils. J’étais très prudente puisqu’il s’agissait de ma première grossesse et je n’avais pas d’expérience bien évidemment. Je ne voulais pas que cela se passe mal. Et Dieu merci, j’ai su me maîtriser jusqu’à la fin de cette période». La maman Imane a tout préparé pour accueillir le nouveau venu. Lit, matelas, vêtements etc, le trousseau de bébé était déjà préparé. Le sien aussi. Mais arrivé, le jour J elle était très inquiète «surtout que mes soeurs ont eu un accouchement par césarienne. On n’est jamais bien préparé pour le premier accouchement, il y a toujours des craintes, des soucis et des doutes». Son bébé est bien arrivé à terme. «Dès que j’ai entendu son premier cri, c’était un soulagement d’abord parce que mon enfant est bien vivant. La sage-femme me l’avait ramené entre mes bras et m’a dit: « Voici ton bébé ». La première chose que j’ai prononcée c’est: « Merci mon Dieu ». Il était tellement beau que j’ai vite oublié ma souffrance d’avant et les douleurs de l’accouchement.»
Imane est enceinte de son deuxième enfant à un âge avancé. En effet, les Algériens et les Algériennes se marient de plus en plus tard. L’âge moyen des mariés est actuellement entre 30 et 35 ans. Même s’il y a plus de couples qui font des enfants, leur nombre est limité à deux, voire trois. La crise du logement, le chômage, le manque de moyens sont autant de problèmes qui sont une barrière à une vie de couple.
Le recul de l’âge de mariage pour les femmes s’explique aussi par l’amélioration du niveau d’instruction. Elles sont de plus en plus nombreuses celles qui préfèrent construire d’abord leur avenir professionnel. Seulement, cette réalité n’est pas vécue par toutes les femmes. C’est le cas de Samia. A 25 ans, elle était déjà maman de la petite Sara. Elle nous livre ses souvenirs d’une grossesse, une première pour elle.

«A 15h30 exactement, j’ai entendu le premier cri de Sara»
«J’ai appris avec bonheur que j’allais devenir maman. J’ai mené une vie normale. Je n’ai eu ni nausées ni vomissements. Je ne me sentais pas non plus fatiguée», dit-elle. «Les premières échographies, c’était fascinant de voir cette forme si petite. Le plus marquant pour moi fut d’entendre battre le coeur du bébé», raconte-t-elle, émue. «J’entrais dans un monde nouveau avec tout ce que cela comportait comme transformations du corps». Le dernier mois était le plus difficile pour Samia. Elle ressentait des douleurs quasi-permanentes au niveau des genoux, du dos et du haut du ventre du fait des mouvements de son enfant. «Mon bébé est arrivé deux jours après la dernière consultation chez ma gynécologue et 10 jours avant le terme. J’avais des contractions très rapprochées et douloureuses. Au début, j’ai été mise sous surveillance médicale pendant 24 heures mais deux heures après mon arrivée à la clinique et après un autre examen, les médecins ont décidé finalement de faire une césarienne car l’état du bébé était critique. Ça a duré une demi-heure. A 15h30 exactement, j’ai entendu le premier cri de Sara. C’était le bonheur pour moi. J’ai d’ailleurs versé quelques larmes». Trois ans après, Samia n’a toujours pas décidé de faire un autre enfant. Elle préfère se consacrer pleinement à Sara.
En fait, Sara et Imane ont pu voir naître leur bébé sain et sauf. Certaines, malheureusement n’ont pas eu cette chance.

«Ma petite Asma n’a vécu que deux jours après l’accouchement»
Amel, 27 ans, a fait deux fausses couches. Des expériences qu’elle ne risque pas d’oublier aussitôt. Elle tombe enceinte après deux années de mariage. Durant cette période, elle s’est soignée en déboursant des sommes faramineuses. Pourvu qu’elle ait un enfant, peu importe l’argent. «J’étais toute heureuse de cette grossesse. J’étais émerveillée de voir une autre vie qui se développe en moi». Amel consacrait la plupart de son temps à la lecture des magazines et des revues spécialisés. Elle y trouvait conseils et astuces. «Je ne dirais pas que j’ai appliqué à la lettre tout ce que je lisais mais une bonne partie m’a vraiment aidé à me gérer», avoue Amel. «J’ai mené à bien ma grossesse pendant six mois. Les complications sont apparues dès le septième. Je consultais tout le temps mon gynécologue qui me réconfortait à chaque fois. Mais lorsque je ne sentais plus bouger mon bébé, c’était la grande panique. Je suis allée directement à l’hôpital. Je suis restée trois jours sous surveillance car on m’avait dit que les battements de coeur de mon bébé étaient très faibles. Je n’avais pas le choix. Une césarienne s’est imposée», raconte douloureusement Amel. Après l’accouchement, la petite Asma, car c’est le prénom qu’a choisi Amel à son bébé, n’a survécu que deux jours. Amel n’a fait que jeter un coup d’oeil sur son bébé car elle ne voulait pas garder un mauvais souvenir de sa première grossesse et de son enfant.

Sur 880.000 nouveau-nés, 20.000 décèdent
Il faut dire que Amel est un cas parmi tant d’autres. L’Algérie enregistre annuellement plus de 325.000 mariages et 880.000 naissances. Ce chiffre dépassera le seuil de un million de naissances en 2015. Sur les 880.000 nouveau-nés, 20.000 d’entre eux décèdent chaque année. La mortalité néonatale représente, aujourd’hui, 80% de la mortalité infantile et la mortalité néonatale précoce représente 80% de la mortalité néonatale.
Parmi les décès néonatals précoces, un nouveau-né sur deux décède avant la 24e heure de vie. La prématurité représente 10 à 12% des naissances vivantes. Cette nouvelle situation conduit au fait que pour le couple, chaque naissance devient précieuse. L’on relève un faible rythme de diminution du taux de la mortalité infantile puisque de 2000 à 2008, le taux a diminué de 12 points seulement. L’objectif à l’horizon 2015 consiste à réduire de deux tiers le taux de mortalité infanto-juvénile. L’Algérie compte aujourd’hui 35,6 millions d’habitants. Selon des projections précédentes de l’Office national des statistiques (ONS), la population atteindra 47,3 millions d’habitants à l’horizon 2030 avec un taux d’accroissement de 1,72%. (L’Expression-02.08.2010.)

 

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2 réponses à “ma première grossesse”

  1. 11 11 2011
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