Echos de l’Espace

*les extraterrestres sont venus sur Terre et ils ont empêché une guerre nucléaire

**selon un astronaute américain, Edgar Mitchell qui a fait partie de la mission Apollo 14 en 1971.

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Une déclaration surprenante faite par Edgar Mitchell, un astronaute sur la mission Apollo 14 en 1971.

Edgar Mitchell a fait partie de la mission Appolo 14 en 1971. Il a même été le sixième homme à marcher sur la Lune. Pour lui, les extraterrestres ont joué un rôle prépondérant pour arrêter une guerre nucléaire entre les États-Unis et l’Union soviétique au début de la guerre froide. 

Toujours selon lui, des aliens auraient visité notre planète et la célèbre rampe de lancement « White Sands Proving Ground » où la première bombe nucléaire du monde avait explosé dans le désert du Nouveau Mexique en 1945.

« Aider à créer la paix sur la Terre »
« White Sands était un terrain d’essai pour les armes atomiques – et les extraterrestres étaient intéressés de connaître nos capacités militaires. Ils nous ont empêchés d’aller à la guerre et aider à créer la paix sur Terre », a déclaré Edgar Mitchell dans des propos relayés par le Mirror.

Edgar Mitchell n’est pas le seul à défendre cette théorie. « J’ai parlé à de nombreux officiers de la Force aérienne qui ont travaillé sur ces silos pendant la guerre froide. On m’a dit que des ovnis ont été fréquemment observés aux alentours et ont mis hors service leurs missiles. D’autres officiers de bases sur la côte du Pacifique m’ont dit que leurs tests de missiles ont été fréquemment abattus par vaisseau spatial extraterrestre. »

Roswell
Edgar Mitchell en est persuadé: des extraterrestres ont bien atterri à Roswell (Nouveau-Mexique) il y a près de 70 ans. Certains d’entre eux auraient même été capturés vivants!

« Le meilleur plan d’action était de mentir à ce sujet, et garder cela pour eux-mêmes. Ils ont qualifié cet évènement de top-secret et c’est ce qui a créé le rideau de fer intérieur, cette séparation d’un groupe secret au sein du gouvernement, et le public américain », conclut cet ancien astronaute de la NASA.*lundi 17/08/2015 / *7sur7

Un vétéran de la NASA: "Les extraterrestres ont empêché une guerre nucléaire"

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*Un monstrueux trou noir  » se réveille » dans notre galaxie!

*Après 26 ans de sommeil, l’objet célèste montre une activité étonnante

Vue d'artiste d'un trou noir et d'un compagnon stellaire.

*image: Vue d’artiste d’un trou noir et d’un compagnon stellaire.

Dans notre galaxie, un monstrueux trou noir se réveille. « Cette semaine, un satellite de l’ESA Integral a observé une exceptionnelle explosion de lumière de haute énergie produite par un trou noir », a indiqué l’ESA, l’Agence Spatiale Européenne sur son site internet de jeudi.Cette hausse inhabituelle de rayons X et gamma est le signe d’une très forte attraction gravitationnelle caractéristique de l’activité d’un trou noir. « Ce remarquable regain suscite depuis un fort intérêt de la communauté scientifique, mobilisant une batterie de télescopes au sol ou dans l’espace sensible des ondes radio aux rayons gamma », a réagi le service d’astrophysique de l’Irfu (Institut de recherche sur les lois fondamentales de l’univers). 

Endormi depuis 1989

C’est dans le système V404 Cygni, qui comporte à la fois une étoile de faible masse et un trou noir, que cette activité a été repérée. Il se situe à environ 8.000 années-lumière de la Terre dans la constellation du Cygne de notre Voie lactée.

Ces premiers rayons X ont d’abord été détectés par le télescope spatial Swift, développé par la Nasa, l’Italie et le Royaume-Uni. « Le comportement de cette source est actuellement extraordinaire, avec des flashs de lumière répétés sur des échelles de moins d’une heure, ce qui est rarement observé dans les autres systèmes de trous noirs », a commenté Erik Kuulkers, scientifique à l’ESA. « Il devient alors l’objet le plus brillant dan le ciel des rayons X, jusqu’à être 50 fois plus lumineux que la nébuleuse du Crabe, l’une des sources les plus brillantes dans le ciel à haute énergie »

Le système V404 Cygni n’avait plus été si brillant et actif depuis 1989. « La communauté scientifique ne pourrait être plus heureuse. Beaucoup n’étaient pas encore astronomes à l’époque et les instruments disponibles n’étaient pas comparable avec ceux dont nous disposons aujourd’hui. C’est l’opportunité d’une vie professionnelle »*20minutes.fr/ samedi 27 juin 2015

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*L’Univers est en train de mourir de mort lente, selon une équipe internationale de scientifiques qui a mesuré l’énergie produite par 200.000 galaxies et découvert qu’elle était deux fois moindre que celle générée il y a deux milliards d’années.

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Les chercheurs ont procédé aux mesures les plus précises d’énergie jamais réalisées dans une partie assez vaste de l’espace. L’énergie produite a été divisée par deux et diminue sans cesse, ont-ils découvert. 

« A partir de maintenant, l’Univers est voué au déclin, comme une vieillesse qui durerait pour toujours », a expliqué Simon Driver, membre du Centre international de recherches radioastronomiques (Icrar) de l’Etat d’Australie occidentale qui a participé au projet. « L’Univers s’est écroulé sur son sofa, a ramené la couverture à lui et s’apprête à dormir d’un sommeil éternel », selon lui. 

Les chercheurs ont utilisé sept des télescopes les plus puissants de la planète pour observer pendant huit ans des galaxies dans 21 longueurs d’onde différentes, comme l’infrarouge ou l’utraviolet, dans le cadre de l’étude Gama (Galaxy and mass assembly). 

Deux télescopes spatiaux de la Nasa, un télescope spatial de l’Agence spatiale européenne (ESA) et le Télescope anglo-australien de Nouvelle-Galles du Sud ont en particulier été mis à contribution pour cette étude, fruit d’une collaboration entre une centaine de scientifiques issus de plus de 30 universités australiennes, européennes et américaines. 

200.000 galaxies mesurées
« Nous avons utilisé autant de télescopes terrestres et spatiaux que possible afin de mesurer la production d’énergie générée par plus de 200.000 galaxies dans des longueurs d’onde aussi variées que possible », a déclaré Simon Driver, qui devait présenter lundi à Hawaï les résultats du projet à l’Union internationale astronomique. 

Une bonne partie de l’énergie qui circule dans l’Univers a été générée après le Big Bang mais de l’énergie nouvelle est constamment libérée lors de la fusion thermonucléaire dans les étoiles. 

Andrew Hopkins, de l’Observatoire astronomique australien, explique que les chercheurs savent depuis un moment que le rythme de création d’étoiles dans l’Univers est en déclin. Mais cette étude montre que le taux de production d’énergie diminue de manière semblable dans les différentes longueurs d’onde, souligne-t-il. « Peu importe les longueurs d’onde utilisées, la production d’énergie ralentit de la même manière », a expliqué M. Hopkins à l’AFP. 

Les chercheurs espèrent aussi que les données recueillies permettront de mieux comprendre le processus de formation des galaxies. Ils veulent également élargir leurs études pour documenter la production d’énergie tout au long de l’histoire de l’Univers.**Lundi 10/08/2015 -Source: AFP

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*Découverte des deux trous noirs les plus massifs jamais observés

ASTRONOMIE – Leur masse correspond à près de dix milliards de fois celle du Soleil…

Vue d'artiste d'une étoile passant près d'un trou noir.

Deux trous noirs ayant une masse correspondant à près de dix milliards de fois celle du Soleil, un record absolu, ont été découverts au coeur de deux galaxies géantes situées à plusieurs centaines de millions d’années-lumière de la Terre, selon une étude publiée lundi.

Jusqu’alors, le record était détenu par le trou noir de 6,3 milliards de masses solaires situé au centre de la galaxie spirale M 87, l’une des plus grandes au voisinage de la nôtre, la Voie Lactée. M 87 se trouve tout de même à plus de 53 millions d’années-lumière (1 année-lumière = 9.460 milliards de km) de la Terre. L’équipe de Nicholas McConnell et Chung-Pei Ma (Université de Californie, Berkeley) rapporte dans la revue scientifique Nature la découverte d’un trou noir de 9,7 millions de masses solaires au coeur d’une brillante galaxie, NGC 3842, située à plus de 310 millions d’années-lumière.

«Nettement plus massifs» que prévu

Un trou noir de «masse comparable ou plus grande» se trouve dans la plus brillante galaxie de l’amas de Coma, NGC 4889, à une distance de quelque 330 millions d’années-lumière, selon l’étude.

Ces deux trous noirs sont «nettement plus massifs» que le supposaient les prédictions tenant compte du rapport entre masse du trou noir, vitesse de dispersion des étoiles et luminosité du coeur des galaxies hôtes, relèvent les auteurs. Ces résultats laissent supposer que les processus intervenant dans la croissance des galaxies les plus grandes et de leur trou noir sont différents de ceux concernant les galaxies de plus petite taille.

Les astronomes supposaient déjà que les lointains quasars, lumineux noyaux actifs de galaxies datant de l’enfance de l’univers, abritaient des trous noirs de plus de dix milliards de masses solaires. Ces gloutons du cosmos engloutissant le gaz environnant auraient grandi en tandem avec leurs galaxies, selon une étude publiée en juin dans Nature. «Il y a une relation symbiotique entre les trous noirs et leurs galaxies depuis l’aube des temps», avait expliqué Kevin Schawinski (Université de Yale, Etats-Unis) dans cette étude portant sur quelque 200 galaxies très lointaines. (AFP-05.12.2011.)

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*Découverte d’une potentielle planète jumelle de la Terre

Vue d'artiste de la planète Kepler 22-b.

Les astronomes ont touché le jackpot. Lundi, la Nasa a confirmé la découverte de la planète Kepler 22-b, située dans la zone habitable d’une étoile similaire à notre Soleil. La sonde de la Nasa a identifié plus de 1.000 nouvelles planètes extrasolaires, dont une cinquantaine considérées comme habitables. Mais il ne s’agit que de candidates, détectées indirectement en observant la baisse de l’intensité lumineuse de leur astre. Kepler 22-b est la première de la mission américaine dont l’existence a été confirmée par des observations directes, depuis des télescopes au sol, qui tourne autour d’une étoile de la même classe que le Soleil.

 La Nasa ne sait pas encore si elle est rocheuse ou gazeuse, ou si elle contient de l’eau liquide, mais elle en a le potentiel. D’un rayon deux fois supérieur à celui de la Terre, elle orbite 15% plus près de son étoile que notre planète. Mais parce que son soleil est légèrement plus petit, «si l’effet de serre a fonctionné de la même manière que sur Terre, la température au sol pourrait y être de de 21°C», explique William Borucki, chercheur au centre Ames de la Nasa.

  Une dizaine d’autres candidates sérieuses

 Ne comptez pas aller y passer vos prochaines vacances: Kepler 22-b se trouve à plus de 600 années lumières de la Terre. A nos vitesses actuelles de propulsion, il faudrait donc des millions d’années pour s’y rendre.

 Au total, Kepler a découvert plus de 2400 planètes potentielles. Si la plupart sont géantes, une cinquantaine serait d’une taille similaire à celle de la Terre. Les scientifiques se concentrent sur une dizaine situées dans la zone habitable.

 Deux précédentes découvertes par le CNRS

 Le Centre national de la recherche scientifique avait été le premier en mai à annoncer qu’une des planètes tournant autour de l’étoile naine Gliese 581 pourrait s’avérer habitable avec un climat propice à la présence d’eau liquide et à la vie. En août, des astronomes suisses avaient confirmé l’existence d’une autre exoplanète, appelée HD 85512b et située à 36 années-lumière de la Terre contre 20 années-lumière pour Gliese 581d. Mais avec son rayon six fois supérieur à celui de la Terre et une gravité deux fois plus importante, cette dernière est sans doute moins hospitalière que Kepler 22-b. (20Minutes-05.12.2011.)

 **La Nasa confirme l’existence d’une troisième exoplanète «habitable»

Cette planète soeur de la Terre pourrait présenter de l’eau à l’état liquide…

 La Nasa a confirmé ce lundi la présence d’une planète soeur de la Terre hors de notre système solaire, détectée en 2009 par la sonde Kepler, portant à trois le nombre d’exoplanètes de ce type dont l’existence à pu être confirmée par la communauté scientifique internationale.

 C’est la première fois que la sonde Kepler, dotée d’un puissant télescope, confirme la présence d’une planète orbitant autour d’une étoile autre que le Soleil et dont les caractéristiques sont propices à l’apparition de la vie.

Présence d’eau

 Cette confirmation signifie que les astronautes de la Nasa ont vu passer à trois reprises au mois l’exoplanète devant son étoile. Ils ne peuvent cependant pas dire si une certaine forme de vie s’y trouve mais seulement que les conditions sont requises pour qu’elle puisse s’y développer.

 De telles planètes se trouvent à la bonne distance de leur étoile pour une éventuelle présence d’eau à l’état liquide. Par ailleurs leur température et leur atmosphère sont propices à l’apparition de la vie et à son évolution.

 « Nous sommes certains qu’elle se trouve dans une zone habitable », a indiqué à des journalistes Bill Borucki, expert de l’agence spatiale américaine à propos de l’exoplanète Kepler 22.

Recherche de planète soeurs de la Terre

 Celle-ci, 2,4 fois plus massive que la Terre, se trouve à une distance d’environ 600 années-lumière (1 année-lumière = 9.460 milliards de km) et tourne autour de son étoile en 290 jours. La température près de sa surface serait de 22 degrés Celsius. Les scientifiques ne savent cependant pas si elle est constituée de roches, gaz ou liquide.

 Le Centre national de la recherche scientifique (CNRS, France) avait été le premier en mai à annoncer qu’une des planètes tournant autour de l’étoile naine Gliese 581 pourrait s’avérer « habitable » avec un climat propice à la présence d’eau liquide et à la vie. En août, des astronomes suisses avaient confirmé l’existence d’une autre exoplanète, appelée HD 85512b et située à 36 années-lumière de la Terre contre 20 années-lumière pour Gliese 581d.

 Lancée en mars 2009, la sonde Kepler a pour mission de rechercher des planètes soeurs de la Terre susceptibles d’abriter la vie, en observant plus de 100.000 étoiles semblables au Soleil. (AFP-05.12.2011.)

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