histoires vraies de pêcheurs

*Un pêcheur du Texas a vécu une expérience pour le moins paranormale.

*au cours d’une petite partie de pêche au bord du lac Belton au Texas.

*Il a relâché le bar qu’il venait d’attraper. Mais, à sa grande surprise, le poisson ne semblait visiblement pas pressé de partir. 

Cela pourrait être une version moderne du conte du « Pêcheur et du poisson ». Hormis que le pêcheur n’est pas un vieux désargenté qui pêche un petit poisson d’or. En outre, l’histoire se termine bien. Car, c’est à peu de choses près ce qui est arrivé à Chris Ellenburg, au cours d’une petite partie de pêche au bord du lac Belton au Texas. 

Comme tout pêcheur respectueux, Ellenburg a décidé de relâcher le bar qu’il venait d’attraper. Mais, à sa grande surprise, le poisson ne semblait visiblement pas pressé de reprendre le large. « Il a nagé autour de moi pendant une bonne minute. Je me suis abaissé et il est venu dans ma main », expliquait-il à l’époque à GrindTv. 

Le poisson s’est ensuite éloigné avant de revenir se loger dans le creux de la main du jeune homme. « Après trois retours, je me suis dit que personne n’allait me croire ». Tournée mi-août et postée sur son mur Facebook, cette vidéo a dépassé les 350.000 likes et a été partagée par près de 300.000 personnes. Au point de dériver naturellement jusqu’à nous. C’est la belle histoire du jour. *7sur7–10/10/2014

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4  **  le monde à l’envers 
         Nous étions attablés au café de Si Rabah, à la plage Marsa Ben Mhidi, en  train de commenter le mariage de la veille, ( lire l’article précédent)  l’ambiance et les faits marquants de la fète, quand un couple de touristes européens, d’un certain àge, passèrent devant nous, emportant avec eux, les accessoires de la plongée sous-marine ainsi qu’une quantité de poissons divers. Le patron du café qui leur louait une chambre derrière son établissement, les salua à haute voix; puis il leur dit en criant : » pourquoi ne voulez-vous pas nous ramener le mérou que vous  allez voir au fond de l’eau ? Je vous donnerai en échange, une semaine de séjours gratis chez moi, lança-t-il en leur intention, tout en ajoutant:  » Je vous en ferai un bon plat que vous n’oublieriez pas de votre vie ! « . Les deux touristes lui répondirent d’un sourire affable sans plus, puis ils continuérent leur chemin vers le bord de la mer, du côté de la montagne, entre la plage principale et Muskarda.                                        

 ils sont fous ces touristes! 

 «Ils sont fous ces touristes, dit Ammi Rabah d’un air déconcerté, tout en se mettant à essuyer notre table avec une serviette bien propre. « -Je ne comprends pas, ajouta-t-il, le monde est devenu à l’envers! Les gens vont au fond de l’eau pour ramener du poisson, un mérou, un sargue, une rascasse, ou tout autre pièce, et ces Roumis font l’inverse! Ils plongent dans le fond pour aller nourrir  le mérou et reviennent les mains vides! Allez comprendre !» Curieux d’en savoir plus, nous invitons le patron du café, à s’attabler avec nous. Il ne se fit pas prier. Il ramena un chaise, s’installa près de nous, et se mit à nous raconter l’histoire de ces deux touristes fort sympathiques en apparence. Nous sûmes qu’ils viennent chaque année passer les vacances à Marsa Ben Mhidi où ils ont trouvé une chambre chez Si Rabah pour leur séjours. Celui-ci leur réserve à  chaque fois , un accueil des plus chaleureux. En outre, il leur fournit les petits déjeuners et tous les repas qu’ils commandent. Il les invitent parfois chez lui, à la maison où sa femme se fait un plaisir de leur préparer un bon couscous avec de la viande de mouton, des pois-chiches et du raisin sec..un vrai régal !    

    pourquoi pas une paella?  

 Leur loisir préféré, c’était la plongée sous-marine, mais ils ramenaient rarement du poisson!..seulement quelques fois, quand le patron du café insistait en les suppliant. Mais le plus étonnant dans cette histoire, et le plus ahurissant pour Si Rabah, c’est quand il les voit acheter des cépias, des calamars, des poulpes et d’autres poissons encore de bonne quantité, pour les porter au fond de l’eau, à un mérou devenu leur ami, au fil des rencontres. Et la même scène se répétait devant ses yeux à chaque fois. Un jour, il leur dit:  » -Pourquoi faire toutes ces dépenses pour rien? Ramenez-moi tout ce poisson au lieu d’aller le jeter en mer , et je vous en ferai un bonne paella! « . Le couple de touristes essayérent de lui expliquer la relation un peu spéciale qui les liait à cet être marin. La première fois au cours de leur plongée habituelle, ça fait plus de deux ans déjà, ils avaient fait la rencontre d’un gros mérou, de la taille d’un homme, il était niché dans un trou au fond de la mer, entre les récifs, pointant son nez juste pour voir et surveiller tout mouvement devant lui.    Un mérou chouchouté  « -Quand il nous a vus au début, ajoutèrent-ils, il semblai inquiet, méfiant, rétissant. Nous nous sommes approchés de lui doucement, sans l’effrayer. Au bout d’un moment c’était lui qui venait vers nous et commença à faire des va-et-viens continus, sansqu’il se sente menacé. Nous sommes retournés au même endroit, plusieurs fois par la suite pour le rencontrer. Il était toujours là à nous attendre. Aussi bizarre que celà peut paraître, il semblait tout heureux de nous revoir ; il accourait à notre rencontre et venait prendre les mollusques et les autres poissons que nous lui ramenions avec nous et qu’il se faisait un plaisir de les attrapper et de les avaler goùlument. Il se laissait toucher, caresser, cajoler et étreindre. Il entrait dans le jeu que nous entâmions avec lui, d’une manière spontanée:  il nous donnait des petites tapes avec son gros nez. Une vraie amitié s’était développée entre nous et lui et cela avait continué ainsi depuis trois ans. Ce mérou-là, nous ne l’échangerions jamais contre tout l’or du monde. Nous ne pouvons, ni ne voulons l’attrapper. Ni même les autres mérous de son espèce.. Ils sont bien là où ils sont. Laissons-les  vivre. Pourquoi les tuer et les massacrer?    

 vers un déséquilibre 

   Si Rabah n’en revenait pas de cette histoire. Il ne comprenait pas l’attitude de ces deux touristes « bizarres ». Mais nous, nous avons compris..bien compris le sens profond de cette relation entre le mérou et ses bienfaiteurs. Partout autour de nous, sur terre, sur mer, vivent des animaux en parfaite symbiose avec leur environnement; toutefois, ils sont menacés de disparition par la faute des hommes, comme le mérou, le phoque moine, la tortue de mer, et d’autres espèces encore.Tout comme les valeurs humaines les plus nobles et les plus authentiques qui se font de plus en plus rares. Si nous continuons dans cette tendance, dans ce ravage et cette démesure, ne nous dirigeons-nous pas,  vers un monde qui aurait perdu son équilibre? Un monde sans àme? Un monde à l’envers?  *Niar 

*lire tout le reportage ici: une nuit au bord de la mer

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*quand on a goûté à la pêche à la carpe

Il y a quelques années,le hasard me permit d’ entrer en conversation avec un inconnu qui,comme moi,accoudé sur le parapet regardait la rivière. Comme il se doit, entres pêcheurs,nous parlions pêche ! Et nous nous quitâmes sur la phrase suivante : »Monsieur , me dit l’ inconnu,quand on a goûté à la pêche à la carpe, quand on a vécu les minutes palpitantes qu’ elle procure on ne veut plus en connaître d’ autres et on ne peut plus en pratiquer d’ autres »

Depuis cet entretien, tous les étés cette phrase lapidaire résonnait à mon tympan : »On ne peut plus en pratiquer d’ autres ». Et de me dire à chaque saison : Ah ! il faudra que j ‘essaye. Trois années passèrent ainsi. L’été  dernier en pêchant à la surprise je vis deux carpes miroirs de trois ou quatre livres. L’ étincelle qui devait déclancher  » le mouvement de la mécanique  » avait jailli, et, dès le lendemain, j’ appâtais un coin à la pomme de terre . Les débuts ne furent pas brillants. Lorsque je pris la première miroir j’ en étais déjà à mon sixième incident : casse, déformation du triple etc… -Lorsque mon matériel fut à peu près au point la saison était terminée néammoins j’ étais satisfait : j’ en avais pris six  ,quatre miroirs et deux communes dont une commune de six livres. La capture de cette dernière me bouleversa littéralement.  Mon inconnu avait raison : la pêche à la carpe en rivière est passionnante.
Donc , ne pratiquant plus d’autre pêche, j’ étais presque tous les jours sur mon coup à carpes. Je ne tardais pas à faire une curieuse remarque : à chaque partie de pêche , ou presque, je voyais deux carpes naviguant de conserve ; une commune que j’ évaluais à cinq ou six livres et  une miroir d’ environ trois livres ,la commune en tête et les « miroir » qui suivaient à cinquante centimètres comme  un brave toutou ou plutôt comme une servante dévouée à sa grande dame. Le tableau était touchant.
Un jour, alors que mon petit-fils Jean-pierre( 8 ans  ) était en vacances je décidais de l’ emmener à la rivière ( je mourais d’ envie de le faire assister à la capture d’ une carpe)
Nous arrivâmes sur le coup à 9 heures. A 10h30 nous n’avions encore rien vu, lorsque tout à coup je vis à une dixaine de mètres , mes deux commères qui descendaient le courant et se dirigeaient vers l’ endroit où se trouvait ma ligne. Pressentant qu’il allait se passer quelque chose, nous retenions notre souffle. Quelques minutes à peine venaient de s’ écouler lorsque je vis la canne vibrer. Tout d’ abord je crus que c’était mon petit fils qui l’ avait faite bouger , mais, au même instant je vis ma ligne se déplacer .Je ferrais sur le champ en disant : » çà y est Jean-Pierre , j’ en tiens une ! Et la bagarre qui devait durer un bon quart d’ heure commençat.*source:haddaprof

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*une baleine remercie ses sauveurs

Valentina la baleine remercie ses sauveteur en faiasnt des pirouettes

Une très jolie histoire, j’ai eu les larmes aux yeux en voyant cette vidéo.
Un pêcheur ayant aperçu une jeune baleine à bosse prise dans un filet de pêche alerte par radio un groupe de scientifiques étudiant les cétacés dans la région. Lorsqu’ils arrivent sur les lieux, ils la reconnaissent : c’est Valentina, un de leurs jeunes sujets d’étude.
Ils pensent tout d’abord que la baleine est morte. Mais non, elle respire. Ils plongent pour détacher le filet, cela prend un certain temps.

Et c’est lorsque que le mammifère est enfin libre que l’extraordinaire se produit : Valentina offre à ses bienfaiteurs un magnifique spectacle. Pendant une heure, elle multiplie les sauts gracieux au dessus de l’eau, avant d’agiter une dernière fois sa queue pour dire au revoir. Magique, tout simplement magique.

**voir vidéo:Appreciation After Being Freed From Nets

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***pour rire

*  »Un homme se fait intercepter par un garde-pêche. Son bac à poissons est rempli à pleine capacité. Le garde de pêche demande :
- Avez-vous un permis pour tous ces poissons ?
- Non monsieur, ce sont mes poissons domestiques.
- Poissons domestiques ? ? ?
- Oui, chaque matin, j’amène mes poissons ici sur le lac, je les laisse nager un bout de temps librement, et lorsque je siffle, ils reviennent tous et sautent dans le bac. Je les ramène alors à la maison !
- Mais c’est ridicule cette histoire, c’est un mensonge pur et simple !
- Non, pas du tout, je vais vous montrer, ça fonctionne vraiment !
- Ok, je suis curieux de voir ça…
L’homme prend alors son bac à poissons, le vide à l’eau, et attend debout.
Après quelques minutes, le garde-pêche demande :
- Alors ?
- Alors quoi ?
- Quand allez-vous les faire revenir ?
- Faire revenir qui ?
- Ben les poissons !!!
- Quels poissons ???

*****************Les pêcheurs ont de belles histoires à raconter. Pas toujours très vraies, certes, mais le plus important ce n’est pas la vérité, c’est l’histoire

histoire de pêcheurs

histoires vraies de pêcheurs cropped-moucheuse

brochet-asie

photo requin gopro Amanda Brewer

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