Mer et Soleil

   Mer et Soleil c-est-les-vacances-2010-comp

**Salon International du Tourisme à Oran 

du 4 au 7 avril 2013 au Centre des Conventions

Vendre la destination «Algérie» dans le monde

Le Centre des Conventions d’Oran (CCO) abritera, du 4 au 7 avril prochain, la quatrième édition du Salon International du Tourisme, des Voyages et des Transports sous le thème : «SIAHA, le salon qui mérite le voyage», et cela, en partenariat officiel avec l’Office National du Tourisme (ONT) et la Compagnie Aérienne Nationale Air Algérie. Cette rencontre, qui est organisée par ASTRA communication, réunira, durant quatre jours dans la capitale de l’Ouest du pays, une centaine d’exposants, des professionnels et des opérateurs économiques  nationaux et internationaux représentant le secteur du tourisme, des voyages et des transports, toutes filières confondues.

media_xl_4373566

Il va permettre également des échanges et des partenariats, et cela, à trois mois du lancement de la saison estivale 2013. Pour le grand public, c’est une relation directe et une aubaine pour s’informer sur les opportunités et les facilités qui seront offertes au titre de la nouvelle saison estivale 2013 sur le plan régional, national ou même  international en matière de circuit touristique à l’intérieur du pays, mais encore des séjours à l’étranger ou des promotions pour ce qui est de la billetterie dans le domaine des transports maritimes, aériens ou terrestres. Des conférences sur l’investissement touristique privé, les atouts et les perspectives de développement du tourisme et de l’artisanat figurent au programme de la nouvelle «SIAHA 2013» *El Watan-02.04.2013.

gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradisegif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise

vacancesb

***Sieha, Salon international du tourisme, des voyages et des transports, pour sa quatrième édition, se tiendra à Oran du 4 au 7 avril prochains au Palais des conventions CCO Le Méridien.

Un événement organisé par Astra Communication, en partenariat avec l’Office national du tourisme et Air Algérie. L’objectif de ce salon professionnel est la promotion, la valorisation du tourisme et de la culture touristique, en favorisant les échanges et le partenariat entre professionnels. Ce salon, qui se tiendra à Oran, sera une opportunité de mieux faire connaître cette ville qui se transforme chaque jour en véritable métropole. Elle constitue même un important pôle économique et industriel. L’hôtellerie y connaît un boom extraordinaire. Du luxe jusque dans les hôtels sans étoiles. Le Royal Hôtel Oran a accédé à la très prestigieuse signature du Groupe Accor «Gallery Collection». Le Méridien a réussi à attirer les Grands Comptes et les grandes entreprises pour organiser leurs réunions ou leurs manifestations.

Le Groupe Eden Hôtels prépare son offensive en programmant bientôt un Eductour pour mieux faire connaître la chaîne et faire découvrir aux journalistes l’Eden de Sidi Bel Abbès. Les Andalouses comptent surfer sur la vague du tourisme balnéaire pour rester dans la course. Les participants vont tenter de développer une bonne stratégie de communication en utilisant ce canal. L’action de promotion sera dominante. Les professionnels ont une bonne carte à jouer d’autant que le ministère du Tourisme et de l’Artisanat axe ses efforts sur l’encouragement du tourisme domestique. Mais force est de constater que jusque-là, la majorité des agences de voyage font dans l’émission. Le tourisme national est, selon eux, peu rentable, trop coûteux et trop compliqué.

Au moment où fleurissent les promotions pour Dubaï, Saint-Petersburg, la Malaisie, la Turquie, le Maroc et la Tunisie, la destination Algérie est réduite à la portion congrue. Une véritable réflexion doit être engagée sur ce dossier, sinon le tourisme interne ne sera qu’un discours de plus. Jusque-là, nos agences excellaient dans la vente des produits des autres destinations. Mohamed Amine Hadj Saïd, secrétaire d’Etat auprès du ministère du Tourisme et de l’Artisanat, chargé du Tourisme, a beau sillonner le pays pour faire admettre que le défi est de transformer les territoires en destinations, le message ne passe que difficilement. Certains prêtent une oreille distraite et d’autres font semblant d’écouter. Dans un territoire dynamique, la présence du tourisme valorise l’image et l’animation des lieux.*El Watan-02.04.2013.

****************************************

*Un temps chaud et ensoleillé, voire « caniculaire », à partir de jeudi 07 juin 2012

entre 29° et 35° près des côtes, avec un pic de 39° à Skikda et Tarf

Un temps généralement chaud et ensoleillé, voire « caniculaire », est prévu à partir de jeudi dans certaines wilayas côtières et de l’intérieur du pays, a-t-on appris mardi auprès de l’office nationale de la météorologie (ONM).Algérie.

Des hausses de températures seront enregistrées sur les régions centre-ouest, centre et est du pays à la suite d’une remontée d’air chaud venant du Sahara, a indiqué M. Boualem Khalifi, ingénieur chef prévisionniste à l’ONM. Pour la journée du jeudi 7 juin 2012, les températures maximales varieront entre 29° et 35° près des côtes, avec un pic de 39° à Skikda et Tarf.

Les températures varieront entre 34° et 38° à l’intérieur du pays et les Hauts-Plateaux, atteignant localement des pic de 42° dans les wilayas de Relizane, Chlef, Ain Defla, Mila, Constantine, Guelma et Souk Ahras. S’agissant de la journée du vendredi 8 juin, l’ONM prévoit une prédominance du soleil sur l’ensemble des régions avec des températures variant entre 26° et 29° près des côtes et un temps chaud dans les régions intérieures avec des températures entre 33° et 36° et des pics de 40° à Relizane, Chlef, Ain Defla, Mila, Constantine, Guelma et Souk Ahras. Quelques formations orageuses sont attendues sur les régions du sud du pays, selon la même source, qui précise que les températures maximales oscilleront entre 34° et 43°, avec des pics pouvant atteindre les 47° à Bordj Badji Mokhtar, Adrar, Ain Salah, Hassi Messaoud et Ouargla.(APS-05.06.2012.)

gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradisegif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise

**Départ en vacances : le littoral pris d’assaut

Sitôt la fête de l’Aïd El Fitr terminée, de nombreux estivants ont pris d’assaut les plages du littoral de la wilaya de Chlef et des autres villes côtières.

La chaleur insupportable, qui y est sévit, oblige les gens à fuir vers le rivage, soit pour un séjour prolongé, soit pour passer une journée à la plage, loin de la fournaise de Chlef. C’est pourquoi les habitants de la région et des localités limitrophes sont de plus en plus nombreux à privilégier cette destination qui regorge de multiples atouts naturels, à l’image du phare de Sidi Merouane, de la successsion de criques et des belles plages de Boucheral, Dechria, Tigheza et bien d’autres.

Mais qu’offre-t-on à ces estivants ? Y a-t-il suffisamment d’infrastructures pour accueillir tout ce monde ? De prime abord, il faut signaler que les structures touristiques font cruellement défaut sur la côte ténésienne. Les projets lancés pour tenter de résorber  ce déficit sont toujours en cours de réalisation. Il s’agit de deux résidences touristiques et d’un centre de thalassothérapie, d’une capacité globale de 601 lits. En revanche, les structures d’accueil existantes se limitent à de simples camps de toile totalisant 3 600 lits et exploités par des entreprises nationales et des agences de voyage.

De ce fait, beaucoup de citoyens préfèrent se rendre sur les côtes pendant la journée et retourner chez eux dans la soirée. C’est le train-train quotidien de plusieurs familles en cette période estivale, d’où le trafic intense que connaît la route nationale Chlef-Ténès sur un trajet de 50 km. Un trafic qui est malheureusement souvent perturbé par les embouteillages monstres aux grands carrefours et à l’entrée de Ténès, devenue un passage obligé pour accéder au littoral de la wilaya. Le directeur du Tourisme a annoncé récemment que 2,5 millions d’estivants ont fréquenté le rivage de la wilaya depuis le début de la saison estivale. Ce nombre  est appelé à évoluer constamment pour les raisons évoquées plus haut. *El Watan-14.08.2013.

gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradisegif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise

**Tlemcen : ruée sur les plages de Marsat Ben M’hidi

speed_depart

La palme revient au site de Marsat Ben M’hidi. Une station balnéaire qui compte trois plages situées à proximité de la localité marocaine de Saïdia. Selon une source de la Direction du Tourisme, 24 h après l’Aïd El-Fitr, l’ancien Port Say a enregistré à lui seul 6 000 visiteurs de Tlemcen et des wilayas limitrophes. Cependant, si les aoûtiens avaient programmé leurs vacances juste après le mois de carême, les autorités locales de cette municipalité ne semblent pas avoir préparé convenablement cette saison estivale, en ce sens que les rues et les cités de la ville sont jonchées de détritus, l’eau n’est pas courante et toutes les commodités ne sont pas fournies. Une situation qui ne change pas depuis des années, selon les habitués de ces plages.

«A l’exception du don de la nature, le site est quasiment nu. C’est à croire que le seul souci des responsables, c’est d’amasser de l’argent. Rien n’a changé depuis les années précédentes ; en plus, tout est cher, la nourriture ne semble pas être contrôlée…» Même les investisseurs, généralement très attirés par les retombées financières, ont quelque peu fui cette station, à l’exemple du parc de la Moscarda que personne n’a voulu prendre. Au grand bonheur des automobilistes qui ont tout le loisir de stationner sans être obligés de payer leur stationnement sur des terrains vagues et poussiéreux… A quand une véritable prise en charge d’une localité que seule la nature a dotée  de tous les privilèges : plages, montagnes, forêts… ? *Chahredine Berriah- El Watan-14.08.2013.

gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradisegif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise

*Algérie: à la recherche d’un peu de fraîcheur en ces journées caniculaires

bejaia1_1597871 Méditerranée dans mer et soleil

SKETCH

Les plages du littoral algérois ont été prises d’assaut vendredi 18 juillet par les citoyens à la recherche d’un peu de fraîcheur en cette journée caniculaire que connait le centre du pays ainsi que d’autres régions.

La Méditerranée conserve son attractivité pour le tourisme dans loisirs-voyages supp4_1626112

Les plages de la commune de Ain Benian (ouest d’Alger) ont connu un grand rush de jeunes et de familles en quête de fraicheur, notamment à la plage d’El Bahdja.

« Nous n’avions pas encore enregistré autant de monde depuis le début de cette saison estivale qui coïncide avec le mois du ramadhan », affirme le gardien du parking.

Plus loin, la plage la Fontaine a, elle aussi, été prise d’assaut par des jeunes venus se mettre à l’abri des fortes chaleurs et « piquer » une tête pour parer à tout risque d’insolation.

« La canicule enregistrée à Alger a poussé bon nombre de jeunes des quartiers de Ain Benian à prendre le chemin des plages », a indiqué hacene, ajoutant que « la plage de la Fontaine n’avait pas connu une telle affluence depuis le début de la saison estivale ».

Le port de la Madrague d’Ain El-Benian connaît en ce mois de ramadhan, une grande dynamique et une affluence importante des citoyens, qui ne viennent pas uniquement pour se promener mais également pour acheter différentes sortes de poissons et goûter aux plats à base de poisson préparés dans les restaurants du port.

La plage Palm Beach à Staoueli enregistre également un grand rush de citoyens et de familles qui préfèrent aller à la plage en ce temps de canicule, causant ainsi un embouteillage à l’entrée de la plage.

A l’ouest d’Alger, les citoyens, en majorité des jeunes, se sont rués sur les plages de Rais Hamidou et de Bainem. A Bordj El-Kiffan, à l’est d’Alger, des dizaines de familles se sont rendues à partir de l’après-midi au front de mer de la commune, en quête de fraîcheur en ce temps de canicule.

L’Office national de météorologie (ONM) avait annoncé jeudi une hausse sensible des températures maximales à partir de vendredi pouvant atteindre 40° dans les régions du centre notamment à Alger, Blida, Tipasa, Médéa et Tizi-Ouzou, outre les régions intérieures de l’ouest du pays (Chlef, Relizane, Mascara et Sidi Belabbes) où le mercure peut dépasser 43°. *algerie1.com+APS-18/07/2014 | 

gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradisegif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise

 jeudi 17 et vendredi 18 juillet 2014, journées caniculaires

 44° sur les régions de l’Ouest, 40° au centre et 47° à l’extrême Sud 

canicule 2009 lausanne suiisse enfants fontaine

Alors que les prévisions météorologiques pour les prochains jours font état de forte hausse des température durant les journées du jeudi et vendredi pouvant atteindre les 44° sur les régions de l’Ouest, 40° celles du centre et 47° à l’extrême Sud du pays, le ministère de la Santé, de la Population et Réforme hospitalière a réitéré mercredi son appel à la population la plus vulnérable pour prendre les précautions nécessaires permettant d’éviter cette forte canicule annoncée.

Le ministère a relevé, à cet effet, l’importance de la fermeture des volets et des rideaux des façades des logements exposées au soleil, du maintien des fenêtres fermées tant que la température extérieure est supérieure à la température intérieure et de boire suffisamment, et ce, tout en évitant les boissons très sucrées ou à forte teneur en caféine.

Il est également impératif d’éviter de sortir aux heures les plus chaudes, de prendre dans la mesure du possible plusieurs douches par jour et éviter les activités extérieures (sports, jardinage…).

La même source avertit que dans le cas où certaines symptômes surgissent, dont les maux de tête, l’envie de vomir, une soif intense, une confusion mentale et une peau anormalement chaude, rouge et sèche, il est important d’appeler les secours (Samu et protection civile). Le ministère de la Santé a précisé que la population la plus vulnérable est constituée des enfants en bas âge, des personnes âgées, des femmes enceintes et des malades chroniques.*algerie1.com+APS

**cliquer ici:  Canicule,des précautions à prendre

gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradisegif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise

   Les jeux de plage et vacances

Du lancer d’espadrille au cracher de bigorneau, en passant par le concours de la plus rapide mangeuse d’andouille, tant de jeux pour la plage

La fête de l'andouille et du cornichon à Bèze en Bourgogne.

Chaque été, la France regorge de rendez-vous festifs et/ou sportifs où se mêlent guinguette, championnat et barbecue sur fond de vin blanc.

Que ce soit à Bèze en Bourgogne le 15 août avec son concours de la plus rapide mangeuse d’andouille (sans les mains!) ou le traditionnel lancer de charentaises le 14 juillet à Villarabout en Savoie, habitués, touristes ou amateurs y trouvent leur compte. Tour d’horizon des meilleurs spots. «Et vive la France, l’été en vacances», comme le chantent Les Musclés dans leur tube, Merguez Party.

Le concours de la plus rapide mangeuse d’andouilles enfarinées

Chaque 15 août, le village de Bèze en Côte-d’Or accueille la fête de l’andouille et du cornichon. Point d’orgue de ce rendez-vous, l’élection de la reine de l’andouille, soit celle qui mangera le plus rapidement possible 1 kilo et 200 grammes de tripes tassées dans un boyau. Mais pour corser l’épreuve, l’andouille est enfarinée et les concurrentes doivent garder les mains dans le dos.Organisée pour aider des enfants atteints de maladies orphelines, cette fête est également marquée par le concours de Madame XXXL (comprendre la femme plus imposante) et de Monsieur Brioche (même concept version masculine) et enfin l’élection du roi du cornichon.

Le concours du plus rapide mangeur de cornichon

Toujours à Bèze donc, ce concours (masculin uniquement) consiste à manger, le plus rapidement possible – une fois de plus – des cornichons dans leur bocal, grâce uniquement à un grand cure-dent et à une seule main. Bonus, le gagnant se voit arroser le gosier du vinaigre qui conservait les cucurbitacées. Il gagne aussi le droit à sa photo avec la reine de l’andouille. Voir le diaporama sur le site du Bien Public.

Le cracher de bigorneau

La 18e édition du championnat mondial du cracher de bigorneau s’est déroulée dimanche dernier à Sibiril dans le Finistère, rapporte Ouest France. Il y deux ans, pas moins de 2.500 personnes avaient assisté à la 16e édition de ce concours qui consiste tout simplement à expédier le gastéropode le plus loin possible juste avec la force de sa bouche. Record à battre: 11,04 mètres. A vous de jouer! Les conseils de Ouest-France ici.

Le lancer de charentaises

Au village de Villarabout, en Savoie, le concours de lancer de charentaises se déroule tous les 14 juillet. Initié par Jean-Luc Mège, il existe maintenant depuis dix ans, rapporte Le Dauphiné. Sur un tracé homologué et officiel de trois mètres de large, baptisé pour l’occasion le «charendrome», les adeptes et autres amateurs de la célèbre pantoufle doivent lancer une charentaise le plus loin possible. Et ce, uniquement avec un pied.

Le lancer de tong

A chaque région son soulier. A Hourtin, sur la côte aquitaine, c’est le lancer de tong qui réunit plusieurs centaines de personnes chaque année. Et c’est ce dimanche 10 août, qu’aura lieu la 12e édition de ce championnat du monde. Un sport bien local, désormais devenu «planétaire», mentionne Sud Ouest. Chaque équipe est composée d’un lanceur et d’un rattrapeur. Du pied gauche ou du pied droit, en cuir ou en caoutchouc, la tong est projetée le plus loin possible et doit réceptionner, les deux pieds au sol, rappelle le quotidien. Record à battre: 34,77 mètres.* Romain Lescurieux*20 minutes-vendredi, 08 août 2014 

gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradisegif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise

*Oran, la nuit:  les promenades, les terrasses, le front de mer

A Oran tout semble plus simple…Oran reste l’une des villes les plus attractives d’Algérie

Vacances moins chères dans actualité

 Les Algériens de tout le pays, les immigrés et les touristes viennent en masse dès le début de l’été.

*Aux Andalouses ou à Ain Turc, les plages et les places grouillent de monde.

*voir la page:  Promenade à travers Oran

*cliquer ici: Trois jours dans la 2e ville du pays

Trois jours dans la 2e ville du pays 50261-oran-la-nuit

gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradisegif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise

 Aïn El-Turck-Oran

**Un rush inédit durant les soirées du ramadhan

14 millions d'estivants a Aïn El-Turck-Oran dans loisirs-voyages b1%20(10)

andalouse1_562011 Aïn El-Turck-Oran dans mer et soleil

 Plage dossier

14 millions d’estivants ont été recensés sur les 22 plages autorisées à la baignade, jalonnant le littoral Ouest et ce, au cours de la période allant de l’entame de la saison estivale jusqu’à la veille du mois de ramadhan, selon les statistiques établies par la daïra d’Aïn El-Turck. La première semaine du mois de juillet a enregistré plus de la moitié de ce recensement. La grande majorité des familles avaient spontanément décidé de profiter des joies de la mer avant le début du mois de ramadhan.

 En effet, cette année en particulier, le carême a chamboulé le programme des vacanciers habitués de cette côte, qui attire de plus en plus l’intérêt des familles demeurant dans différentes régions du pays, en plus de celles installées à l’étranger. En revanche, le ramadhan a rapporté un rituel inédit avec une grande affluence, disparue en journée, au cours des soirées sur les plages. Un record a été pulvérisé dans la foulée cet été, en matière de nombre d’estivants noctambules en quête d’un peu de fraîcheur, qui ont fui la canicule ayant prévalu au cours du mois sacré. La Protection civile a recensé quelque sept millions d’estivants noctambules, qui ont convergé vers les localités côtières au cours des soirées du ramadhan. C’est le site ainsi que le complexe des Andalouses, offrant davantage de commodités par rapport aux autres localités, qui ont enregistré le plus important rush nocturne. Un grand nombre de ces familles ont mis à profit cet avantage, qui s’identifie notamment à travers l’installation de 150 projecteurs éclairant les plages de ces lieux, en apportant leur s’hour dans des glacières pour prolonger leurs soirées au bord de l’eau et ce, jusqu’à un laps de temps avant l’appel de la prière du matin, synonyme de l’entame du jeûne.

palace

 «Les enfants ont découvert les baignades de nuit. Ils avaient bien besoin de ces moments d’évasion et j’envisage de séjourner durant le mois de ramadhan l’année prochaine dans une des localités côtières de cette daïra», a commenté un père de famille, domicilié dans la localité de Zahana (w. Mascara).
Le même son de cloche s’est fait entendre chez nombre de familles venues d’autres contrées du pays pour goûter à ces soirées inédites sur les plages du site des Andalouses. Toujours est-il que cette grande affluence, qui a prévalu sur les plages de ce littoral, a commencé à s’estomper en fin de semaine dernière avant de disparaître en fin de week-end. Rentrée scolaire oblige, les dernières familles, qui séjournaient encore dans les localités côtières essaimées sur le territoire de la daïra d’Aïn El-Turck, ont plié bagage. Hormis quelques petites grappes de riverains, demeurant dans lesdites localités, qui goûtaient encore aux derniers moments d’évasion au bord de la mer de cette fin d’été, les plages étaient presque désertes en ce début de semaine. Des mordus de la pêche à la ligne se sont également manifestés sur les rivages. Il importe de noter que ce grand rush d’estivants enregistré au cours de cette saison estivale a été allègrement exploité par les gérants des établissements hôteliers, de restauration et autres commerces liés à cette période, qui ont doublé, voire triplé encore, les prix de leurs prestations de services sans pour autant améliorer la qualité. Bon gré, mal gré, les familles abdiquaient les négociations, en sachant qu’en dépit de ces augmentations, la clientèle se bousculait au portillon.
Selon les témoignages, ce malheureux état de fait aurait été le principal point noir pour les estivants, qui ont séjourné sur cette côte du littoral Ouest. «Certes, les prix étaient très élevés mais j’étais décidé à faire plaisir à mes enfants. Je m’étais promis de ne pas regarder à la dépense», a expliqué une mère de famille, qui a séjourné jusqu’à la veille de la rentrée scolaire dans un meublé de la localité de St-Germain, sur le territoire de la commune d’Aïn El-Turck. L’envolée subite des prix n’a finalement pas pour autant empêché des centaines de familles, fuyant la fournaise prévalant dans leurs foyers qui a régné au cours de cette période caniculaire, à affluer vers cette partie de la wilaya, de jour comme de nuit.*lequotidien-oran..12.09.2012.

gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise

**Soirées de ramadhan sur les plages

Les plages prises d’assaut par les noctambules  EN QUÊTE DE FRAÎCHEUR

«Ma Kheïma, c’est la plage!»

La sécurité et l’éclairage prévalant dans ces plages incitent les Algériens à y aller pour leurs soirées.

Une baignade à la belle étoile, quel plaisir!

«Vamos à la playa», voilà ce qui semble être devenu le mot d’ordre en ces soirées ramdhanesques. Y a-t-il un endroit plus tranquille et plus convivial que le bord de la mer? Incontestablement, non. C’est ce qui pousse de plus en plus d’Algériens à aller y passer leurs «sahra». Que ce soient les familles ou les jeunes, nombreux sont ceux qui optent pour ces baignades qui leur permettent de passer de bonnes soirées sans dépenser un sou… Après l’Iftar, plusieurs familles se rendent à la plage pour se rafraîchir après une journée caniculaire. Depuis le début du mois sacré, les plages de l’Algérois connaissent en effet une affluence de visiteurs en quête de distractions et de fraîcheur. La ruée vers la Grande Bleue crée une atmosphère festive. C’est dire aussi que les nuits du Ramadhan motivent et incitent les gens à sortir et profiter d’une ambiance particulière. Une occasion de prendre du bon temps avec sa famille, ses amis ou carrément en solo pour certains. Que ce soit la côte Est ou Ouest, les plages ne désemplissent pas tout au long de la semaine. À Palm Beach ou à Sidi Fredj, il vous faut souffrir des heures dans les interminables bouchons pour pouvoir arriver à bon port. Il est 21 h, les plages sont déjà bourrées de monde. Les premiers noctambules ont déjà fait trempette. Parmi eux, Aïssa un amoureux de la mer qui dit être là depuis 19 h! «Oui, je suis là tous les jours à partir de 19h avec toute ma famille», assure-t-il. «Mon dîner de F’tour, je préfère le prendre en bord de mer», explique-t-il. «J’adore la Grande Bleue, elle me repose, et ma femme et mes enfants partagent avec moi cette passion alors on y vient pratiquement tous les jours pour l’iftar», atteste-t-il. «On est seuls, tranquilles il n’y a personne pour nous déranger, il n’y a pas de bruit, seul celui des vagues nous berce», ajoute-t-il. «Ma femme prépare tout à l’avance. Dès que je rentre du boulot on prend notre festin dans des glacières et thermos et on le consomme tranquillement en face d’une mer des plus relaxantes», explique-t-il. «Les enfants s’en donnent à coeur joie, ils mangent doucement, jouent au bord de mer et ma femme et moi ça nous déstresse», poursuit-il en indiquant que certains des leurs les rejoignent de temps en temps. «Cependant personne n’a le courage de le faire aussi souvent que nous. Mais quand on aime…», souligne-t-il. Contrairement à Aïssa, la majorité des autres «baigneurs de nuit» y viennent seulement pour la soirée. «Mes enfants adorent la plage, moi tout autant, l’été a été très court. Alors on vient de temps en temps après le F’tour surtout quand il fait chaud. C’est très agréable en plus on ne dépense pas un sou», explique Ali, chef de famille qui dit que l’éclairage et la sécurité qui règnent désormais dans les plages l’ont encouragé.

Les plages prises d'assaut par les noctambules dans mer et soleil 601405083_small

Au Club des pins, aussi!
Les résidences d’Etat n’échappent pas à ce phénomène. Au Club des pins, c’est la même ambiance! La plage est prise d’assaut pour des «bains de s’hour». Résidents ou ceux qui ont un droit d’accès profitent des joies que leur procure la mer en ces chaudes soirées
ramadhanesques. Certains, qui ont choisi de s’installer face à la mer, s’adonnent aux plaisirs d’une bonne dégustation.
Un véritable pique-nique est installé pour l’occasion. Des nappes ou des serviettes de plage étalées à même le sable et sur lesquelles sont dressés des thermos de thé accompagnés de petits gâteaux, font le plaisir des fins gourmets. Pour les plus friands, une crème glacée ne sera pas de trop. Ceux qui ne sont pas équipés pourront siroter le thé vendu par les marchands ambulants. Les jeunes, eux, s’adonnent pendant ces longues soirées à des bains de minuit qui, le moins que l’on puisse dire, rafraîchissent et détendent… Ces baignades nocturnes sont suivies de parties de dominos à même le sable, assorties de «mouksirate» (amuse-gueule), comme aiment les appeler les jeunes. Outre les cacahuètes, il y a aussi le thé et le qalbellouz. Toutefois, ce qui paraît indispensable pour passer une bonne soirée en bord de mer, n’est autre que la star incontournable du moment, à savoir le narguilé ou communément appelé la chicha… «Chicha, dominos, thé, les copains, du sable fin, la mer en face, khir min soltane fi darou (c’est mieux que le sultane dans son palais)», ironise Mehdi, un jeune rencontré à Deca Plage à Aïn Taya (banlieue Est d’Alger). Plusieurs bandes de copains étaient affalé sur le sable profitant des délices de la Méditerranée. Mais quelle est la raison qui les a poussés à choisir la plage comme destination nocturne? «La plage permet des activités ludiques spécifiques au Ramadhan et on peut se rafraîchir à volonté», rapporte pour sa part Khiro, un autre jeune rencontré sur place. «Rien ne vaut un bon plongeon pour récupérer des efforts du jeûne», ajoute-t-il, avant que son ami Issam, ne l’interrompe. «Parle pour toi, moi nager le soir, c’est pas trop mon kif, J’ai peur de me faire piquer par je ne sais quel animal sous-marin ou bien pire, me faire hanter par un esprit…», confie-t-il d’un air craintif. «Oh, le peureux! De quoi as-tu peur, regarde comme c’est bien éclairé à Deca. On voit tout comme si on était en plein jour», lui rétorquent ses amis d’un air moqueur. «Moi je viens pour rester avec vous mais surtout pour profiter de la tranquillité incomparable du bord de mer», leur répond Issam. «Avec le monde qui grouille dans les villes, on stresse plus que l’on ne profite de nos soirées. Ici, c’est retiré, tranquille, personne ne nous dérange et on ne dérange personne», poursuit-il.

La plage pour s’évader…
D’autres jeunes par contre, ont opté pour les sorties nocturnes à la mer afin de s’adonner à des activités sportives: jouer au ballon, courir… «On n’a pas d’endroit où jouer, il n’y a aucun espace où l’on peut se défouler. Si on joue dans nos quartiers on va faire beaucoup de bruit ce qui dérangera certainement les riverains. On préfère donc venir ici pour éviter les problèmes», explique un groupe de jeunes qui étaient en train de disputer un match de football sur le sable. «Ceux qui ne jouent pas aux dominos ou aux cartes, n’ont pas d’alternative pour leurs soirées!», disent-ils, d’un air déçu. Plus loin, on aperçoit un groupe de jeunes avec des pierres à la main. «En soirée on s’en sert comme support pour barbecue», expliquent-ils avec humour. «Nous on aime bien manger lors du s’hour, de bonnes brochettes. On vient donc souvent à la plage, le barbecue avec nous», soulignent-ils.
Néanmoins, la plupart des jeunes rencontrés sont formels, la raison principale qui les pousse à venir passer leurs soirées à la plage est le fait du peu d’options qui se présentent à eux vu les prix exorbitants qu’affichent les soirées musicales et culturelles. «Si j’avais les moyens, moi aussi j’aimerais bien me trémousser dans une kheïma, ou autres soirées culturelles et profiter d’un bon bouillon de culture…», assure de son côté Faouzi. «Malheureusement, il n’y a pas de transport public digne de ce nom, il te faut donc une voiture pour pouvoir bouger. Et il te faut beaucoup d’argent pour pouvoir te cultiver ou profiter d’une belle soirée…», regrette-t-il. Des jeunes plus discrets fumaient des joints. «On profite des derniers péchés avant el Imsek», nous confient-ils. Les plages sont donc prises d’assaut pendant ces soirées ramadhanesques par des citoyens en quête d’un havre de paix. 

Les piscines pour ceux qui ont les moyens
Mais ce n’est pas le seul endroit où les jeunes vont pour profiter des «bains de minuit». Les piscines privées sont également prises d’assaut par les jeunes en quête de fraîcheur! Ces piscines ont trouvé le filon en organisant une double formule, piscine et kheïma. Les nuits feutrées de l’hôtel Mazafran de Zeralda sont les pionniers dans ce genre de soirées. Une décoration somptueuse en bord de piscine. Une ambiance festive avec des DJ’s, performers, spectacles, lives, jeux aquatiques… et bien sûr la fameuse baignade qui plait aux jeunes en quête de fraîcheur mais aussi de divertissement. «Depuis 4 ans, je suis un abonné des lieux», témoigne Hafid qui semble avoir trouvé son bonheur à une quarantaine de kilomètres d’Alger… Ce ne sont pas les seules piscines qui proposent ce genre de soirée. Ardis, qui a récemment ouvert ses portes, en fait de même avec ses soirées aquatiques où les jeunes s’éclatent dans les toboggans du parc aquatique tout en profitant de l’ambiance de la Kheïma. À Bordj El Kiffan, les piscines qui fondent la réputation de la ville ont également opté pour ce genre de soirées «deux en un» au grand bonheur des jeunes fêtards. Toutefois, le prix d’accès à ce genre d’endroit «in» reste excessif et n’est pas à la portée de tous. Mais cela ne les empêche pas de faire le plein. Plage ou piscine sont donc les endroits où les Algériens ont choisi de passer leur «Sahra». Chacun selon ses moyens, mais tous ont le même but: le divertissement…(L’Expression-06.08.2012.)

**Les Oranais préfèrent la Corniche

 Le Parc d’El Hamri fait le plein le soir                                   

02-50124-jardin-public-d-oran

Si bien que les sites touristiques de la Corniche, notamment le complexe des Andalouses et les crémeries de Ain El turck ne connaissent pas de répit, affichant une grande animation nocturne qui n’a rien à envier à celle connue en dehors du Ramadhan. Cela est surtout vrai pour les accros de la Grande bleue qui refusent, même pendant le mois de jeûne, d’observer un répit. Pour les autres, ceux qui n’ont pas la chance d’avoir un véhicule ou qui ne sont pas tentés par les longs déplacements en bus, le parc d’attraction d’El Hamri offre une grande alternative, en proposant ses parterres gazonnés, sa fraîcheur et ses glaciers aux nombreuses familles qui s’y dirigent régulièrement, juste après le f’tour. En effet, les responsables du parc ont eu la géniale idée d’ouvrir leurs portes après le f’tour pour accueillir des milliers de citoyens et notamment des familles venues pour se délasser et se détendre dans la fraîcheur de la nuit. Cela est rentable financièrement pour le parc qui renfloue, ainsi, sérieusement ses caisses et pour les habitants qui décompressent sans grands frais. Les soirées font, également, le bonheur des gérants des kiosques qui proposent sandwiches, glaces et autres boissons diverses pour les visiteurs imprévoyants.

En tout cas, cette destination semble très appréciée, surtout par les familles accompagnées d’enfants qui trouvent dans les différentes attractions offertes un véritable défouloir. Pendant que les parents se détendent, après une harassante journée faite de privations et de sueur, les enfants sont occupés par les divers jeux des manèges. Les auto-tamponneuses, toboggans, grande roue et autre train font le bonheur de ces enfants qui s’éclatent, souvent jusqu’au s’hour que certaines familles prennent à même le gazon. Ainsi, de véritables pique-niques sont organisés sur place, les parents ayant pris le soin d’emporter avec eux le nécessaire, entre paniers de victuailles, théières et glacières. La profusion d’espaces gazonnés fait, également, le bonheur des femmes qui s’adonnent à leur gymnastique favorite, d’interminables causettes autour d’un thé, café ou boissons fraîches. Les services de police ont, également, été mis à contribution puisque des véhicules et des agents sont en faction jusqu’après le s’hour pour éviter à ces familles de mauvaises rencontres. (Horizon.dz-06.08.2012.)

der_1003387_465x348

***************************************

*Virée nocturne en bord de mer à Azzefoun

 Baignade sous les étoiles, balades et grillades

Azzefoun, samedi 11 août 2012. Une heure après l’adhan ,annonçant la rupture du jeûne, Rusazus, ville antique perchée sur un piton surplombant la baie, est déjà saturée.

Un infini embouteillage assiège le boulevard Yacef-Omar qui longe le front de mer. Des voitures font hurler leur klaxon. Sur les trottoirs, la circulation piétonne est grouillante. Les rues, désertes pendant la journée, reprennent vie. Depuis le début du Ramadhan, cette charmante ville balnéaire, située à 70 km au nord-est de Tizi Ouzou, connaît une effervescence nocturne  particulière.
La plage du centre affiche régulièrement «complet». Chaque soir, des dizaines de personnes viennent se remplir les poumons d’air iodé de la mer. L’endroit, loué par l’APC à un particulier originaire de la région, a été relooké pour permettre un meilleur accueil des familles fuyant leur logis en ces nuits torrides.

Des tables, décorées aux couleurs de l’été, et des chaises sont mises à la disposition des visiteurs pour leur offrir le meilleur service. Au menu : brochettes, breuvages rafraîchissants, friandises, thé, café, glaces, cacahuètes, amandes et autres amuse-bouches. Les discussions s’étirent parfois jusqu’à l’aube. Plus enclines au bavardage, les femmes «soufflent» le temps d’un intermède estival. Une aubaine pour oublier les fourneaux, les dures tâches ménagères et le coût du couffin du Ramadhan.

C’est l’enfer ces jours-ci, ya latif. Au lieu de nous cloîtrer à la maison par un temps pareil, nous nous arrangeons avec mes cousines pour aller humer un peu d’air frais sur la plage. Juste après la vaisselle et Dda Meziane (feuilleton en kabyle très suivi diffusé sur  TV4). Nous sortons nous dégourdir les jambes. L’endroit  est très animé et surtout sécurisé», dit une mère de famille résidant dans l’ancienne ville d’Azzefoun. Un disc-jockey et une palette de chanteurs locaux se relayent sur scène chaque soir pour égayer les veillées ramadhanesques. Des manèges installés tout près d’ici attirent une ribambelle d’enfants sous le regard amusé de leurs parents. Derrière, sur la RN 24, traversant le front de mer, une foultitude de petits marchands proposent des tenues estivales et autres produits artisanaux.

Affluence record 

«Beaucoup de vacanciers issus d’autres wilayas du pays ont préféré prolonger leur séjour  dans notre commune durant ce mois de Ramadhan. Les sorties nocturnes à Azzefoun en ce mois d’août attirent beaucoup plus  de monde que durant la journée, le long des mois d’avant Ramadhan», remarque le président de l’APC, Hacène Ouali. Les flâneries nocturnes s’étirent jusqu’à l’aube. Le volet sécuritaire a été renforcé par la mise en place, outre des postes de contrôle de l’armée à M’lata, à l’entrée de la ville et de la Sûreté nationale, à l’intersection menant vers la plage Caroubier, par une escouade de policiers en civil qui se fondent dans la foule pour veiller au grain. Si certains noctambules préfèrent se prélasser sur le sable de la plage pour faire un brin de causette ou savourer une limonade  Hamoud Boualem, d’autres préfèrent nager.

Un bain de mer en solo ou entre amis, quoi de plus rassérénant. Dès 22h, des dizaines de promeneurs convergent vers la plage du centre pour faire trempette dans l’eau fraîche et régénératrice de la Méditerranée. Après le travail ou une interminable journée de jeûne, rien de tel qu’un plongeon pour se détendre un peu. En contre-bas du siège de la daïra,  des jeunes, en retrait du brouhaha frénétique du centre urbain, déploient leur attirail musical, provoquant une «happy danse party» collective. Pure ambiance d’antan sous un ciel scintillant d’une mer infinie d’étoiles.

azzefoun_1119394_465x348

Farniente et chaâbi

Le port, point de chute des amateurs des «qaâdate kheloui», du farniente et du chaâbi connaît la même fébrilité. Sur les rochers de la jetée, des pêcheurs à la ligne tendent leur canne tranquillement. Un peu plus loin, sur le quai, des marins jouent aux dominos sur une table déposée tout près de la surface de l’eau. Les terrasses des crémeries et des cafétérias du port de pêche d’Azzefoun ne désemplissent pas depuis le début du mois de Ramadhan. Deux baffles diffusent vers l’extérieur Ya Mohamed ya sidi, le tube phare de Boudjemaâ El Ankis, un autre ponte de la musique chaâbie, originaire d’Azzefoun. «L’ambiance est chaleureuse et conviviale sous ce magnifique ciel étoilé. J’adore flâner la nuit», savoure un sexagénaire assis sur une nappe, à l’autre bout de la jetée du port. Minuit, virée dans l’ancienne ville.

Les ruelles grouillent de monde avec un va-et-vient chaotique des grandes agglomérations. Des vieux vocifèrent autour d’une partie de dominos dans une salle enfumée du café maure de la place. D’autres personnes attablées suivent sur la chaîne qatarie, Al Jazzeera, les derniers développements de la situation en Syrie. Dans les magasins achalandés de vêtements pour enfants, des parents négocient les prix en prévision de la fête de l’Aïd. Sur la route de l’ancien hôpital de la ville, l’autre affluence de la soirée a été constatée dans les cybercafés, qui restent ouverts jusqu’au petit matin. Entre mer, flânerie, divertissement et discussions familiales, la ville d’Azzefoun s’anime toute la nuit.

L’avènement du mois de jeûne, en plein milieu de l’été,  n’a pas chamboulé les habitudes récréatives des habitants d’Azzefoun et de ses visiteurs, notamment des Algérois originaires de la région. Normal, l’évocation de la région est synonyme de saison estivale, donc de farniente et d’animation tous azimuts. De par la richesse de ses potentialités touristiques, cette partie du littoral kabyle est un joyau que des milliers de personnes visitent chaque année avec passion. Avec 25 km de côte, le tourisme est la principale ressource de cette région natale de Hadj M’hamed El Anka, Rouiched, Tahar Djaout, Mohamed Fellag, Issiakhem,
Iguerbouchène et tant d’autres icônes de la culture algérienne. Les commerçants n’ont d’yeux que pour la période de l’été. Deux mois d’activité. Le reste de l’année, Azzefoun est une ville fantôme. «Heureusement que nous avons la mer. Sans cela, ce serait la dèche», maugrée  un gérant d’hôtel. (El Watan-14.08.2012.)

gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise

**La ville côtière de Tigzirt accueille chaque été des centaines de milliers d’estivants, attirés par le cadre agréable de la cité balnéaire.

Les professionnels du tourisme s’attendent à un rush des vacanciers sur la ville côtière de Tigzirt durant la deuxième quinzaine du mois d’août. Cela est plutôt prévisible après un coup d’arrêt forcé dû au Ramadhan. Les prémices d’un tel déferlement d’estivants se voient au flux automobile de plus en plus important. Tout comme la présence de plusieurs familles flânant le long du front de mer. Les différents quartiers de la ville commencent à recevoir les nouveaux locataires venus passer quelques jours de détente et de farniente dans l’ambiance estivale de l’antique Iomunium.

Le gérant d’une agence immobilière au centre-ville nous apprendra que les familles avaient réservé des villas ou des appartements bien longtemps à l’avance. Certains, tombés sous le charme attrayant de Tigzirt, n’hésitent pas à louer à raison de 4000 à 5000 DA/jour des F3 équipés en toutes commodités. «Des habitués», précisera notre interlocuteur. Apparemment, ni ces prix exorbitants, ni le manque d’eau potable ne rebutent les amoureux de la grande bleue d’investir cette cité balnéaire.

L’attirance qu’exerce Tigzirt sur le touriste ne date pas d’hier. Certains jeunes rencontrés près de la poste nous révèleront qu’ils préfèrent le calme et l’hospitalité des Tigzirtois. Fuir la canicule des villes ou des villages pour s’offrir quelques moments de fraîcheur n’ont pas de prix pour certains. Une aubaine pour la ville qui sort, de fait, de sa torpeur. Si l’on se fie aux avis de quelques propriétaires d’appartements, les réservations sont saturées. Il faut dire que pour des raisons de liberté et de commodités, des familles se tournent plus vers la location d’appartements que de descendre dans un hôtel. Les plages et les ruelles de la ville grouillent de monde. Le nombre de parasols et de tentes plantés au bord de l’eau témoigne de l’affluence qu’enregistrent les trois plages de  la ville. Contrairement aux années précédentes, l’accès aux véhicules le long du front de mer a été interdit.

Une zone dédiée exclusivement aux piétons. Les Ruines Romaines et le Port de pêche et de plaisance, y compris ses environs immédiats, baignent au rythme estival. De jour comme de nuit. Pendant la journée, les pêcheurs proposent, pour la circonstance, des promenades maritimes vers l’îlot, véritable attraction pour quiconque pose pied à Tigzirt. Dans la soirée, les vacanciers y prennent l’air ou s’attablent au café du port pour déguster des glaces. Il est vrai que la quiétude des lieux est constamment entretenue par la présence des forces de sécurité. Seul bémol qui revient tel un leitmotiv est le manque d’animation nocturne.

En outre, le Comité des Fêtes envisagé par les élus locaux tarde à porter ses fruits. L’on se complaît à gérer du mieux qu’on peut les exigences de la saison estivale et ses aléas. Car, hormis les atouts naturels qui attirent le touriste vers elle, Tigzirt a besoin d’aménagements et de centres de loisirs dignes d’une ville balnéaire par excellence. Mais l’on est encore loin.

La collecte des déchets ménagers, la salubrité publique, la diversité des manifestations aussi bien sportives que culturelles (peinture, théâtre, cinéma, chanson) offriraient un nouveau souffle à cette ville plusieurs fois millénaire. Un vieil habitant porte encore la nostalgie de sa ville, Tigzirt, quand «des exhibitions et des championnats de pêche, de natation ou de tir étaient organisés dans la fraternité et la convivialité». *El Watan-14.08.2013.

gif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradisegif-anime-scintillant-etoile-etoiles-angel-paradise

*************************************

Une réponse à “Mer et Soleil”

  1. 21 12 2012
    return man 2 (22:43:34) :

    Have you ever thought about writing an ebook or guest
    return man 2

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>




robertlutz |
DOMANIA |
justice&criminalité |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | humanbeinginnature
| Biologie totale ICBT secte ...
| C'est le destin de lol_aaaa...