Le sommeil,indispensable à notre bien-être

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Le sommeil est une composante majeure, unique et indispensable de notre santé et notre bien-être au même titre que l’alimentation. Dette de sommeil, mauvais sommeil, troubles du sommeil se traduisent toujours par des difficultés en termes de fonctionnement dans la journée et d’efficacité aussi bien au travail que dans nos activités quotidiennes.Notre sommeil est un capital santé dont il faut prendre soin. Bon sommeil.

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Quelques conseils pour mieux dormir

  • Evitez les excitants le soir : café, thé, vitamine C, coca…
  • Ne pratiquez pas d’activité physique après 20h00
  • A l’inverse, favorisez les activités relaxantes le soir : lecture, tisane, relaxation, bain tiède (au moins 2 heures avant le coucher)
  • Evitez les repas trop copieux au diner
  • Trouvez votre propre rythme de sommeil et respectez le
  • Au lit, évitez de manger, regarder la TV ou travailler
  • Ecoutez vos signaux de sommeil (bâillements, yeux qui piquent…) 

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A 75 ans, nous aurons dormi… 25 ans ! soit un tiers de notre vie. Les conséquences de la privation chronique de sommeil peuvent être nombreuses sur la santé : prise de poids, diabète, augmentation de la douleur, dépression, aggravation des troubles respiratoires et cardiovasculaires, endormissements au volant ou au travail, baisses de performance, difficultés relationnelles…
Et pourtant nous malmenons notre sommeil, unique moyen de récupérer nos capacités physiques et psychiques.

*******Quand la mémoire vient en dormant

Le sommeil est favorable au maintien d'un bon fonctionnement cérébral.
Le sommeil est favorable au maintien d’un bon fonctionnement cérébral.

Une stimulation sonore ou olfactive pendant la sieste renforce les performances.

Le sommeil,indispensable à notre bien-être  coeur-Apprendre en dormant. L’idée fait rêver, et pas seulement les étudiants en période d’examens. Mais pour les scientifiques, c’est déjà une réalité. De plus en plus d’études confirment que le sommeil joue un rôle crucial dans les processus de mémori­sation. Ken Paller, de l’université Northwestern (Illinois) et son équipe viennent de franchir une nouvelle étape en démontrant qu’une stimulation auditive pendant une sieste permet de renforcer des souvenirs.

Leurs travaux, publiés récemment dans la revue Science, ont fait appel à une méthodologie originale. Les chercheurs ont appris à douze jeunes gens à mémoriser l’emplacement précis de 50 images sur un écran d’ordinateur. Chacune était projetée en même temps qu’un son caractéristique (chat et miaulement par exemple). Ensuite, les volontaires ont été invités à faire une sieste, pendant laquelle les bruits correspondant à 25 des objets leur ont été rejoués. Au réveil, bien que n’ayant pas eu conscience des rappels sonores, ils ont mieux replacé sur l’écran les images correspondant à ces sons que les 25 autres. La même expérience, sans sieste, n’a pas amélioré les performances.

En 2007, sur un principe proche, Jan Born, de l’université de Lübeck (Allemagne) avait fait appel à une stimulation d’une autre nature : une délicate odeur de rose, diffusée pendant un exercice d’apprentissage (mémoriser des paires de cartes) puis à nouveau durant le sommeil. Ce rappel olfactif avait sensiblement «boosté» le score aux tests de mémoire le lendemain s’il était réalisé pendant une phase de sommeil profond. Alors que l’effet avait été nul si l’odeur était humée au cours du sommeil paradoxal (phase des rêves). «Ces deux études, complémentaires, prouvent que des stimuli olfactifs ou sonores pendant le sommeil profond peuvent amplifier la mémorisation», commente Paul Salin, chercheur au CNRS à Lyon. «Quand on dort, on reste sensible à l’environnement sonore, lumineux, et thermique. Mais que des bruits puissent participer à un processus de mémorisation est nouveau et intéressant, note de son côté, le Pr Damien Léger (centre du sommeil de l’Hôtel-Dieu, Paris). Ces travaux confortent aussi l’idée que la mémorisation d’une donnée est plus efficace quand on l’associe à une sensation que lorsqu’elle est neutre».

In fine, selon les spécialistes, les deux phases de sommeil interviennent pour ancrer les souvenirs : le sommeil lent jouerait surtout un rôle dans la mémoire déclarative (consciente), tandis que la consolidation de la mémoire émotionnelle – souvenirs d’événements tristes ou heureux, par exemple – se ferait surtout au cours du sommeil paradoxal.

Peut-on mettre ces connaissances à profit pour envisager une sorte de coaching nocturne ? Cela paraît possible, en tout cas dans un cadre expérimental. «L’équipe de Jan Born a montré qu’une stimulation électrique à basse intensité du cuir chevelu, appliquée pendant les phases de sommeil lent, pouvait augmenter la réponse à des tests le lendemain», raconte ainsi Paul Salin.

Mais dans la vraie vie, les expériences de stimulation sensorielle ont plutôt été décevantes. Jusqu’ici, jamais personne n’a pu apprendre une langue étrangère en dormant avec un CD en fond sonore. «Il ne faut pas exagérer l’impact des réactivations, car une bonne partie de notre mémoire est visuelle, et le système visuel est bloqué pendant le sommeil» tempère Paul Salin. Une chose est sûre, optimiser ses nuits permet d’améliorer ses performances intellectuelles. Des expériences menées par Pierre Maquet, de l’université de Liège (Belgique) ont récemment confirmé qu’un apprentissage suivi d’une bonne nuit était plus efficace pour mémoriser à long terme. «Dormir ce n’est pas perdre du temps, insiste ce spécialiste. Le sommeil est favorable au maintien d’un bon fonctionnement cérébral, il est aussi bénéfique pour le système immunitaire et hormonal.»(Le Figaro-02.12.09.)

***La sieste accroît les capacités mentales...

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Les résultats d’une étude aux USA, confirment l’hypothèse selon laquelle le sommeil est nécessaire pour vider la mémoire à court terme du cerveau.

La sieste contribue non seulement à rafraîchir le cerveau, mais pourrait accroître aussi les capacités mentales, ont révélé dimanche des travaux de chercheurs américains. Matthew Walker, professeur de psychologie à l’université de Berkeley et principal auteur de ces études présentées à la conférence annuelle de l’American Association for the Advancement of Science (AAAS), réunie ce week-end à San Diego (Californie), a souligné que « le sommeil a des effets réparateurs après une période prolongée d’éveil, mais accroît également les capacités neurocognitives, comparativement à ce qu’elles étaient avant de faire la sieste ».

Lors de cette étude, ces chercheurs ont examiné 39 jeunes adultes divisés en deux groupes dont l’un a fait une sieste et l’autre pas. A midi, tous les participants ont été soumis à des exercices mentaux visant surtout à activer l’hippocampe, une région du cerveau qui aide à stocker des informations. Les deux groupes ont eu des performances similaires. A 14 h, le groupe retenu pour faire la sieste est allé dormir pendant 90 minutes, alors que l’autre groupe est resté éveillé. A 18 h, tous les participants à l’étude ont été, de nouveau, soumis à une série d’exercices mentaux, dans lesquels ils devaient mémoriser des informations. Selon les chercheurs, ceux qui sont restés éveillés toute la journée ont vu leurs performances décliner comparativement aux précédents exercices, tandis que les participants ayant fait la sieste ont fait notablement mieux et ont même amélioré leurs aptitudes.

Ces résultats obtenus confirment leur hypothèse selon laquelle le sommeil est nécessaire pour vider la mémoire à court terme du cerveau et faire de la place pour de nouvelles informations, a conclu Matthew Walker lors de sa présentation. (El Watan-23.02.2010.)

***Le sommeil, une nécessité biologique …

Le sommeil peut éviter bien des maladies. Une étude publiée dans le Journal of the American Medical Association montre qu’une heure de sommeil supplémentaire chaque nuit réduirait le risque de maladies cardiovasculaires.

La calcification des artères, un des symptômes de ces affections, peut être réellement évitée. 27% des 495 participants à l’étude dormant moins de 5 heures par nuit avaient les artères calcifiées, selon l’étude. Ils n’étaient plus que 11% à connaître cet état pour ceux passant de 5 à 7 heures quotidiennes dans les bras de Morphée, et 6% pour les plus gros dormeurs (plus de 7 heures). D’autres recherches suggèrent qu’un manque chronique de sommeil est un facteur de risque de surpoids, de diabète et d’hypertension.

Les auteurs insistent sur les bienfaits du sommeil et soulignent que des études récentes montrent que le manque de sommeil comporte d’autres risques, comme la prise de poids, le diabète ou l’hypertension. L’étude menée par le Centre médical de l’université de Chicago (Illinois, nord) à consisté à suivre pendant 5 ans 495 volontaires en bonne santé âgés d’une quarantaine d’années. En moyenne, 12% d’entre eux présentaient une calcification de leurs artères, un des symptômes précurseurs de maladies cardiovasculaires. Mais lorsque l’on regarde les résultats en fonction des heures de sommeil, les pourcentages sont bien plus variés. Parmi ceux qui dormaient moins de cinq heures par nuit, 27% avaient des artères calcifiées contre 11% de ceux qui dormaient 5 à 7 heures et 6% de ceux dormant plus de 7 heures par nuit. « La cohérence et l’ampleur de la différence » entre les sujets de l’étude, en fonction de la durée de leur sommeil et le degré de calcification artériel, « nous ont surpris », a relevé, à l’Agence France Presse, Diane Lauderdale, professeur de santé publique à l’université de Chicago et principal auteur de cette recherche. Si les raisons de ces différences ne sont pas encore comprises, les résultats sont là : plus de sommeil réduit le risque de développer une maladie cardiovasculaire. En plus, expliquent les spécialistes, la qualité de notre sommeil est primordiale pour assurer de bonnes fonctions cognitives, faciliter les processus amnésiques ou éviter les troubles de l’humeur.

Par ailleurs, une équipe canadienne a établi un lien entre certains troubles du sommeil et un risque accru de maladies neurodégénératives. Les résultats d’une étude réalisée par des médecins du Centre de santé universitaire (CUSM) au Québec ont montré que 52% de patients, souffrant de troubles du comportement en sommeil paradoxal, développent une maladie dégénérative dans les douze ans suivant leur diagnostic initial. Les résultats de cette étude publiée dans le journal Neurology indiquent, explique le Dr Postuma, neurologue au CUSM, que ces troubles du sommeil pourraient être un symptôme prédictif des maladies neurodégénératives. « Ces patients doivent être suivis médicalement avec beaucoup d’attention. Leur observation peut permettre de définir quels sont les symptômes avant-coureurs de maladies telles que le Parkinson, mais aussi l’Alzheimer », signale le Dr Montplaisir, directeur fondateur du Centre d’étude du sommeil au centre de recherche de l’hôpital du Sacré-Cœur de Montréal. (El Watan-04.01.2009.)

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*Premier Congrès national de médecine du sommeil -Alger.

          *Dormir pour bien vivre

Pas moins de huit professeurs en médecine de renom, nationaux et internationaux, ont participé au 1er Congrès national de médecine du sommeil qui s’est tenu vendredi et samedi 31 mai 2014 à Alger.

Le mot «apnée» signifie que la respiration cesse brièvement pendant le sommeil

Au cours de cette rencontre de deux jours, organisée par la Société algérienne de médecine du sommeil, les conférenciers spécialistes ont, à travers une vingtaine d’exposés, disséqué le syndrome d’apnée du sommeil – SAS, une pathologie souvent méconnue et pourtant fréquente.
Par le danger qu’il fait courir au patient sur le plan cardio-respiratoire, hypertension artérielle, complications cardio-vasculaires, diabète, dépression et par ses répercussions neuro-psychiatriques, sociales et professionnelles.
Bref, c’est un syndrome qu’il faut savoir reconnaître et traiter à temps avant qu’il ne cause des dégâts sur le patient, son entourage ou la société au sein de laquelle il vit.
Le mot «apnée» signifie, dans ce cas, que la respiration cesse brièvement pendant le sommeil.
Parmi les facteurs négatifs qui se dégagent de cette pathologie, dont la fréquence atteint 5% dans le monde, il est utile de citer le plus connu, celui du sommeil au volant d’un véhicule.
En effet, les accidents de la circulation dus à un endormissement au volant et aux maladies cardio-vasculaires peuvent être les conséquences des ronflements très forts la nuit et d’apnée du sommeil. Ce cas précis dégénère en un grand nombre d’accidents mortels ou entraînant des blessés avec toutes les conséquences financières et sociales engendrées.
A ce sujet, le commissaire Nat El Hocine Ahmed nous a indiqué, en marge du congrès, que le nombre d’accidents dus à «l’inattention», mot derrière lequel peut, bien sûr, se cacher le syndrome du sommeil, a atteint l’an dernier 2 465 cas sur 16 664 enregistrés, soit près du 7ème du total. Il a, par ailleurs, précisé que l’année 2013 a vu le nombre d’accidents augmenter de 193 avec 17 363 cas soit plus 1,12% par rapport à 2012.
Le nombre de blessés a augmenté durant la même période de 20 462 cas (+0,96%) et les décès de 792 personnes (+11,54%).
D’autres cas peuvent découler des SAS, comme le syndrome d’apnée «hypoxie» qui est une diminution de l’amplitude respiratoire de 10% à 50% durant le sommeil. Sont également cités l’obstruction du sommeil, les somnolences diurnes, l’envie de dormir à des moments inappropriés et les ronflements, cas pour lesquels il est conseillé une aide technique de ventilation nocturne, à savoir une ventilation en pression positive continue (PPC).
Les SAS peuvent s’observer à n’importe quel âge avant celui de 60 ans.
Ils touchent essentiellement les hommes, mais les femmes en sont aussi atteintes. Leur incidence dans la population générale est mal connue, elle est actuellement estimée dans une fourchette allant de 0,3 à 5% et parmi les hypertendus, 22 à 47% d’individus seraient porteurs d’un SAS.
L’hygiène de vie préconisée dans ce cas est d’éviter l’embonpoint, de manger léger la nuit et de dormir à des horaires fixes.
Le SAS est responsable d’une mortalité de 11% à l’âge de 5 ans aussi est-il important de le diagnostiquer précocement, non seulement en raison du danger que court le malade sur le plan cardio-respiratoire mais aussi du fait des répercussions neuro-psychiatriques, sociales et professionnelles.
Il est à noter qu’en Algérie les frais liés à cette maladie ne sont pas remboursés par la sécurité sociale.*L’Expression-Par Abdelkrim AMARNI - Dimanche 01 Juin 2014

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2 réponses à “Le sommeil,indispensable à notre bien-être”

  1. 21 12 2012
    return man 2 (22:34:42) :

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