Vancouver 2010

2vancouver.jpg Les XXIe Jeux olympiques d’hiver La ville canadienne de Vancouver, située sur l’océan Pacifique, est l’hôte des Jeux olympiques d’hiver entre le 12 et le 28 février 2010. Les épreuves se déroulent sur trois sites distincts: en ville pour les épreuves en patinoire, dans la station de Whistler (située à 125 kilomètres de Vancouver)  pour le ski nordique et alpin et dans la station de Cypress Mountain (située à une demi-heure de Vancouver) pour le ski acrobatique, le snowboard et le skicross. Cette dernière discipline, qui met au coude à coude quatre skieurs ou skieuses sur une descente sinueuse et bosselée, est la nouveauté sportive de ces XXIe olympiades d’hiver. **Vancouver…Une ville bien dans ses baskets

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 Entre mer et montagne, Vancouver incarne comme nulle autre la promesse du multiculturalisme canadien. Avec une quête affirmée du bien-être. L’apéro le plus couru de Vancouver prend place le jeudi soir au sommet d’une montagne. Après le travail, les amateurs enfilent leur tenue de sport la plus branchée et parcourent une dizaine de kilomètres en voiture pour aller grimper les 2 830 marches de roche et de terre du Grouse Grind (le supplice du mont Grouse, au nord de Vancouver), un sentier abrupt de 3 kilomètres. De quoi mériter un bon verre de pinot noir !Accueillir les Jeux olympiques d’hiver semble ici tout naturel. Le sport est inscrit dans l’ADN de la ville. Dès l’aube, des yoles à six rameurs filent sous le pont Burrard, qui enjambe False Creek, un bras de mer pénétrant au cœur de Vancouver. Toute la journée, coureurs et cyclistes se disputent la Seawall, une route piétonne de 22 km qui longe la péninsule où se trouvent le centre-ville et le parc Stanley. Dans la baie des Anglais, de petits voiliers blancs valsent autour des porte-conteneurs à l’ancrage. Les centres de yoga semblent aussi répandus ici que les dépanneurs [épiceries de proximité] à Montréal. Quant aux restaurants, ils sont nombreux à afficher des menus végétaliens. La quête du bien-être physique est l’un des aspects visibles de cette qualité de vie dont s’enorgueillit la ville. La belle de l’Ouest trône au sommet du classement du magazine The Economist, qui compare 140 grandes villes dans le monde. Ce type de palmarès est fondé sur des critères bien définis. On mesure le degré de sécurité des villes, la qualité des infrastructures, des soins de santé, de l’éducation, des transports en commun et de l’environnement. Mais l’âme d’un lieu, ce qui le fait vibrer, échappe aux calculs. Si vous demandez à un Vancouvérois ce qui définit sa ville, il vous parlera des montagnes et de la mer. Précisez que vous vous intéressez plutôt à la cité et à ses gens, et non au paysage, et vous aurez droit à un air interloqué. Difficile de saisir la personnalité de Vancouver. Pour comprendre la spécificité de cette enclave de 600 000 habitants, il faut tenir compte des 20 municipalités indépendantes qui l’entourent. Le Grand Vancouver forme une masse urbaine compacte, coincée entre quatre “murs” : les montagnes de la Chaîne côtière au nord, le Pacifique à l’ouest, la frontière américaine au sud et des terres agricoles protégées à l’est.Dans ce creuset humide se mélangent deux civilisations : l’Occident et l’Orient. La moitié des 2,3 millions de personnes résidant dans la région métropolitaine a des traits asiatiques. Les trois langues les plus parlées sont l’anglais, le chinois et le pendjabi. “Ici, nous avons quatre stations de radio en pendjabi”, m’a dit un chauffeur de taxi indien. Au cours de la dernière décennie, les immigrants chinois se sont installés en masse en banlieue, à Richmond, au sud du centre-ville. Les supermarchés y fleurent le ginseng et le poisson séché, et l’affichage y est bilingue anglais-chinois. Un peu plus loin vers l’est, on trouve Surrey, une autre banlieue, où le quart de la population est d’origine indienne. Les boutiques de saris, les restaurants de currys et les clubs vidéo remplis de succès de Bollywood donnent un peu de couleur aux grands boulevards tristes.

 logocanada.jpg Les premiers immigrants arrivés dans la région de Vancouver étaient venus de Californie dans les années 1860, attirés par la découverte d’or dans un canyon en amont du fleuve Fraser, qui traverse aujourd’hui la région métropolitaine. Un siècle et demi plus tard, c’est une nouvelle ruée vers l’or qui saisit les Asiatiques. Seulement, cette fois-ci, il s’agit d’or vert. “Quelles sont les deux seules choses que l’on ne peut acheter en Chine ? De l’air pur et des arbres à perte de vue”, dit la romancière d’origine chinoise Ying Chen. Elle a quitté les Cantons-de-l’Est [Québec] il y a huit ans pour suivre son mari, qui s’était trouvé du travail sur la côte Ouest. “Je retrouve ici une vie semblable à celle que je menais à la campagne, près du lac Memphrémagog”, dit-elle. Deux immenses parcs urbains, Stanley et Pacific Spirit, des forêts de sapins et de cèdres rouges géants traversées de jolis sentiers et bordées de plages se trouvent à quelques minutes de vélo de chez elle. “Et la mer est au bout de ma rue.”Aucune autoroute ne vient défigurer la métropoleLes Américains en crèvent de jalousie. “De nombreuses délégations de fonctionnaires municipaux et de politiciens américains visitent la ville, et chaque fois ils restent bouche bée devant son organisation”, raconte l’urbaniste Lance Berelowitz, un Sud-Africain de 53 ans qui a adopté Vancouver il y a un quart de siècle. Le truc de Vancouver ? La métropole n’a pas fait les erreurs des autres grandes villes nord-américaines. Aucune autoroute ne la défigure, ce qui fait pester bien des automobilistes, qui doivent se farcir un long parcours de rues et de feux de circulation pour la traverser. Le bord de mer, occupé par des voies rapides dans des villes côtières comme San Francisco ou Los Angeles, est ici piétonnier. Et, au cours des vingt-cinq dernières années, on a transformé les terrains industriels désaffectés bordant la baie de False Creek en une forêt de tours d’habitation de 20 à 30 étages. L’économie locale est de plus en plus dépendante du tourisme, deuxième industrie en importance après celle du bois, qui est en pleine crise. Elle est aussi tributaire de l’activité du port, le quatrième en Amérique du Nord, et des promoteurs. “Le danger qui guette Vancouver, c’est celui de devenir une sorte de station balnéaire, dit le conseiller municipal Geoff Meggs. Notre priorité consiste à développer l’économie du savoir.” Si les Américains jalousent Vancouver, celle-ci envie Seattle, affirme Lance Berelowitz. Les voisines, que deux heures de route seulement séparent, se ressemblent en plusieurs points : avec une population comparable, elles ont des hivers pluvieux et sont bordées de grands parcs. Mais, du point de vue économique, Vancouver ne fait pas le poids. Seattle peut compter sur les usines de Boeing et les sièges sociaux de Microsoft, d’Amazon et de Costco. Ses cafés Starbucks, une invention locale, colonisent la planète. Côté culturel, Vancouver brille moins que Toronto ou Montréal. La ville manque de musées d’envergure, de salles de spectacles, de festivals ou de lieux de création artistique, écrit le Pr Pier Luigi Sacco, de l’université de Bologne, dans une étude commandée par une banque locale. Une identité culturelle forte est la base d’une économie du savoir, ajoute-t-il. Et Vancouver ne semble pas avoir trouvé la sienne. Pourtant, la cité est le troisième centre de production cinématographique en Amérique du Nord, après Los Angeles et New York, si bien qu’on la surnomme “Hollywood North”. “Dans les rues fermées pour les tournages, on peut souvent voir circuler des taxis jaunes new-yorkais”, souligne Nick Westover, un photographe du coin. La belle de l’Ouest ne joue jamais son propre rôle.“Laissons du temps à la ville”, dit Marina Roy, professeure d’histoire de l’art à l’université de Colombie-Britannique et artiste pluridisciplinaire. Vancouver est âgée d’à peine 125 ans. Normal qu’elle n’ait pas encore une personnalité bien définie. A Vancouver, la culture bouillonne, poursuit Marina Roy, mais reste confinée à de petites galeries fréquentées par des passionnés d’art. Les artistes locaux aiment explorer les contradictions entre la ville et la nature. L’un des leaders de la nouvelle génération, Brian Jungen, s’est fait connaître dans le monde grâce à ses masques traditionnels autochtones fabriqués à l’aide de morceaux de chaussures de sport Nike. “Tout est là : la culture locale du sport, les racines ancestrales et le désir de consommation, peut-être le seul lien qui unisse toutes les communautés de la région”, dit Marina Roy. (L’Actualité-11.02.2010.)

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**Urbanisme…

Donné en exemple dans le monde entier, la politique d’aménagement de Vancouver montre néanmoins quelques limites.

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Plus que toute autre ville d’Amérique du Nord, Vancouver a placé le développement durable au cœur de sa politique d’urbanisme. On parle désormais de vancouvérisme pour désigner une philosophie fondée sur les transports publics, des infrastructures peu gourmandes en énergie et de grandes tours résidentielles dans des quartiers aérés, ponctués de nombreux espaces verts, où l’on peut circuler à pied. Et les Jeux sont l’occasion de montrer les orientations futures de la ville. Le village olympique, un chantier de 1 milliard de dollars, tire jusqu’à 70 % de son énergie du recyclage des eaux usées, et la structure de l’anneau olympique de Richmond, qui accueillera les épreuves de patinage de vitesse, met en valeur le matériau le plus renouvelable qui soit : le bois.Ces vingt dernières années, Vancouver est parvenue, alors que la population du centre-ville a plus que doublé, à abaisser ses émissions de CO2 par habitant au niveau le plus faible de toute l’Amérique du Nord. [Sur une population totale de 600 000 habitants à Vancouver et de 2,3 millions dans l’agglomération, près de 80 000 résident en centre-ville.] Sur les artères les plus fréquentées du centre-ville, des voies sont désormais réservées aux bus, aux vélos et aux piétons. La ville a incité les promoteurs à aménager des parcs, des centres de loisirs, des bibliothèques, des crèches et des promenades de front de mer comme nulle part ailleurs ou presque. Le grand magasin Woodward’s, achevé en 1908, est en cours de réhabilitation. Il abritera des appartements de luxe, des logements pour sans-abri, un centre d’art contemporain, un supermarché, une pharmacie et une crèche. “Soyez audacieux”, proclame un panneau installé sur le site, “ou déménagez en banlieue”.Le nouveau centre-ville est cependant victime de son succès : les appartements avec vue dégagée, très recherchés, se négocient à plusieurs millions de dollars. Quant aux studios les moins chers, ils atteignent facilement 350 000 dollars [240 000 euros]. Un prix inabordable pour la plupart des jeunes ménages.“Il y a un idéal social au cœur du vancouvérisme. Et, contrairement aux Etats-Unis, ici les pouvoirs publics œuvrent à la mixité sociale”, explique Trevor Boddy, commissaire de l’exposition “Vancouverism”, qui a ouvert ses portes le 16 janvier dans le nouvel atrium de l’immeuble Woodward’s.Tout le monde ne partage pas cet enthousiasme. Pour beaucoup d’habitants, le vancouvérisme est un prétexte supplémentaire pour livrer la ville aux promoteurs. Et les avantages qui devaient découler de la densification ne sont pas au rendez-vous. Certains se plaignent que les équipements de loisirs soient pris d’assaut et que le réseau de bus soit insuffisant. “On s’est servi de l’écologie et du développement durable pour justifier un accroissement exagéré de la densité. Mais le coût écologique a été négligé”, regrette Alicia Barsallo, qui réside dans un quartier de l’est de Vancouver qui a vu sa population tripler. (Los Angeles Times-11.02.2010.) ***************Les St’át’imcs veulent se faire entendre

La presse autochtone se veut conciliante et souhaite que les JO fassent avancer la cause amérindienne.

(11.02.2010)…The St’át’imc Runner..

Les Jeux olympiques ne font pas l’unanimité chez les St’át’imcs. Aucun athlète de notre peuple ne participera à l’événement. Mais plusieurs d’entre eux prendront part au relais olympique. Lorsqu’elle traversera notre territoire, la flamme sera portée par des membres de la Nation St’át’imc, qu’ils viennent des communautés de Lil’wat, de Sek’wel’wás, de Ts’k’wáylacw, de Xaxl’íp ou de Tsal’álh, toutes situées non loin de Vancouver. Ailleurs au Canada, le relais de la flamme olympique a été perturbé et l’itinéraire modifié sous la pression de militants regroupés sous une même bannière : “Pas de Jeux olympiques sur des terres autochtones volées”. Mark Corbiere, un jeune Anishnaabe [peuple autochtone de la région des Grands Lacs] a bien résumé la situation. “Le Comité d’organisation des Jeux olympiques de Vancouver [COVAN] et le gouvernement du Canada ne peuvent plus continuer à maquiller la tradition persistante de brutalité et de colonialisme du pays, ni leurs bilans désastreux en matière environnementale.” Nous souhaitons malgré tout que les athlètes qui participeront au relais de la flamme aient succès et sécurité. Quant à l’habitude du Canada de mépriser les revendications territoriales des autochtones ainsi que leurs droits, peut-être est-ce que la participation amérindienne au relais permettra de faire comprendre le sens de notre lutte au reste du monde.

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** patinage artistique …Pour espérer un titre olympique en danse lors des Jeux olympiques de Vancouver, le couple russe Oxana Domnina et Maxime Chabaline devra bien sûr convaincre les juges, mais aussi et surtout vaincre la susceptibilté des Aborigènes d’Australie.

03.02.2010….Nezavissimaïa Gazeta.(Le Courrier international)

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Le couple russe Oxana Domnina et Maxime Chabaline aux championnats d’Europe de patinage artistique, le 21 janvier à Tallin.

Lors des récents championnats d’Europe de patinage artistique [du 18 au 24 janvier à Tallinn, en Estonie], le couple russe Oxana Domnina et Maxime Chabaline [médaillé d'or en danse] ont exécuté une « danse aborigène » qu’ils comptaient manifestement mettre à leur programme aux Jeux olympiques de Vancouver. Or voilà que le Conseil des terres aborigènes de Nouvelle-Galles du Sud a tenu une réunion de concertation avec le Comité olympique australien au sujet d’une éventuelle requête commune à adresser au Comité olympique russe pour qu’ils y renoncent. Pour l’instant, selon le Sydney Morning Herald, aucune demande officielle n’a été formulée. Toutefois, l’affaire fait du bruit. Elle semble pourtant absurde. Il n’est dit nulle part que cette danse s’inspire d’Aborigènes – australiens ou autres. A croire que ceux de Nouvelle-Galles du Sud n’ont pas beaucoup de soucis dans la vie pour que leur Conseil en arrive à s’intéresser aux qualités artistiques des chorégraphies du championnat d’Europe de patinage.

Mais les choses ne sont pas si simples. Dans le monde actuel, le politiquement correct a pris une importance extrême. Il concerne le plus souvent le langage, mais on le retrouve aussi dans les normes de comportement, les sujets à aborder ou non, et plus généralement les modes de pensée. L’idée de départ était noble, puisqu’il s’agissait de surmonter les préjugés raciaux, nationaux et religieux, et de protéger les minorités des insultes et des agressions. Mais, comme les minorités sont innombrables, la diffusion du politiquement correct devient elle aussi illimitée. Certes, l’enfer est pavé de bonnes intentions, mais, en l’occurrence, dans un domaine à ce point chargé d’émotion, le risque de finir par discréditer la notion même de tolérance est inadmissible. Le politiquement correct a ses adversaires convaincus, qui estiment que l’on confond le fond et la forme : on peut bien interdire de qualifier de « nègres » les gens à la peau noire, mais lorsqu’un quartier compte beaucoup d’ »Afro-Américains », le prix de l’immobilier risque tout de même d’y chuter.

Les partisans de la censure pensent pour leur part que le langage détermine la conscience, ce qui est vrai. Mais, lorsqu’elle est corsetée par toute sorte d’interdits, la conscience est tout à fait capable de « frasques » surprenantes : il n’est qu’à voir le résultat du référendum sur les minarets en Suisse, ou l’initiative d’interdire le voile intégral en France ! Ce qui s’exprime est absolument contraire au politiquement correct, sur tous les plans. Imaginerait-on priver les églises de leurs clochers ou imposer une tenue précise aux gens pour sortir dans la rue ? Dans notre pays, nous savons par expérience que le politiquement correct en tant que simple apparence de la tolérance ne tient pas. Le pouvoir soviétique n’aimait pas les juifs, mais se faisait le champion de l’amitié entre les peuples et de l’internationalisme, employant pour ce faire toute sa force de propagande. Cela commençait dès la maternelle. Résultat ? Aucun pays recommandable n’accepterait un nationalisme aussi primitif que celui qui règne aujourd’hui dans certaines parties de l’ex-URSS.

Dans notre monde moderne, ce politiquement correct qui protège la moindre différence ne laisse pas s’exprimer les voix discordantes. Le numéro de danse de Domnina et de Chabaline n’avait rien de dégradant. Mais Joseph Tewanee, le directeur des Four Host First Nations, qui représentera les tribus indigènes durant les Jeux de Vancouver, a écrit aux patineurs russes pour leur proposer de rencontrer des représentants des autochtones. Plus que de politiquement correct, il s’agit sans doute d’une campagne médiatique contre notre couple de patineurs qui vise l’or olympique. Il est regrettable que la politique ait à ce point envahi le sport. Mais nous avons tendu le bâton pour nous faire battre. Nos patineurs ont le droit de ne pas comprendre toutes les subtilités du monde actuel, mais le ministère des Sports, du Tourisme et de la Jeunesse, ou la Fédération de patinage artistique, eux, ne peuvent se permettre de les ignorer.

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**Fiche technique du Canada..

Canada

 
Région Amériques
Capitale Ottawa
Superficie 9 976 139 km2
France métro. =
543 965 km2

Démographie

Population (estimation INED, en millions) 32,2

Population (estimation INED, en millions) 32,2
 
Composition de la population (en %) Originaires des Iles britanniques 28 % ; originaires de France 23 % ; originaires d »autres pays d »Europe 15 % ; Amérindiens 1,9 % (600 000) ; Asiatiques, Africains, Arabes : 6 % ; Métis (Indiens-Blancs, 211 000) 0,7 % ; Inuit (41 000) ; autres 25,4 %.
 
Population urbaine 77 %. Les principales agglomérations sont : Toronto (4,6 millions d »hab.), Montréal (3,4 millions), Vancouver (2 millions), la conurbation Ottawa-Gatineau (1 million), Edmonton, Calgary, Québec, Winnipeg et Hamilton.
 
Densité (hab./km²) 3,2
 
Espérance de vie (années) 79,9
 
Fécondité (nombre moyen d’enfants/femme) 1,5
 
Taux d’alphabétisation (%) 100
 
Croissance démographique annuelle (%) 1

Religion(s)

Catholiques 43 %, protestants 40 %, autres (orthodoxes, juifs, musulmans, bouddhistes, hindous, sikhs, uniates) 17 %.

Langue(s)

Langues officielles : anglais (parlé par 59.3 % de la population), français (23.2 %). Autres langues : chinois, italien, portugais, pendjabi, ukrainien, arabe, néerlandais, philipino, grec, vietnamien, inuktitut, langues indiennes.

Politique

Institution(s) politique(s)

Etat fédéral. Le chef de l »Etat est le souverain du Royaume-Uni, représenté par un gouverneur général. Parlement bicaméral : Sénat de 104 membres, présentés par le Premier ministre et nommés à vie par le gouverneur général ; Chambre des communes de 301 membres élus pour 5 ans au suffrage universel. La Confédération canadienne est composée de 10 Provinces : Alberta, Colombie-Britannique, Ile-du-Prince-Edouard, Manitoba, Nouveau-Brunswick, Nouvelle-Ecosse, Ontario, Québec, Saskatchewan, Terre-Neuve. Chacune a son Parlement. Le Québec (7,3 millions d »hab.) ainsi que l »Ontario (11,4 millions) sont les plus peuplés. Elle comprend également 3 Territoires : les Territoires du Nord-Ouest, le Territoire du Yukon, le Territoire du Nunavut (autonome et géré par les Inuit).

Principaux partis

– Parti libéral, fondé en 1867. – Nouveau Parti conservateur né le 8 décembre 2003 de la fusion de l »Alliance canadienne et du Parti progressiste-conservateur. – Nouveau Parti démocratique (NPD), fondé en 1961, de tendance socialiste. – Bloc québécois, né en 1990, parti souverainiste, implanté exclusivement au Québec. – Parti vert, fondé en 1983.

Économie

Monnaie

dollar canadien

Principales ressources

1er rang mondial : uranium , nickel, zinc et potasse, 3e rang mondial : gaz naturel, cuivre, plomb. Or (4e), argent (6e), fer (8e), lignite (10e). Production importante d »électricité (hydraulique, nucléaire), de pétrole. Industrie : automobile, machines agricoles, pâte à papier, bois, alimentaire, raffinage de pétrole, chimie, textile. Tourisme ; parcs nationaux. Agriculture : orge (1er rang mondial), blé (6e), maïs, avoine, pommes de terre, lin, seigle, légumes, tabac (Ontario). Elevage : bovins, porcs, vaches laitières, moutons. Fourrures, peaux : vison, renard, chinchilla. Forêts : 453 millions d »ha. 1er producteur mondial du papier journal.

PNB-PPA par habitant (à parité de pouvoir d’achat) (en dollars)

34 273

Croissance annuelle (en %)

3,3

Adhésions supranationales

Commonwealth, ALENA, APEC, BID, OEA, OTAN, OSCE, OCDE, BERD, BDC, OMC. Futur membre de la ZLEA.

Autres

Indicateur du développement humain, décroissant de 1 à 0 (classement mondial selon l’IDH)

0,967 (3e sur 179)

Consommation d’énergie (en kilogramme-pétrole par habitant)

7 929

Particularités

Suffixe Internet : .ca

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24 heures à Vancouver

On rassure tout le monde, la Suédoise Anna Haag va bien. Elle vient de s’arracher pour décrocher l’argent dans l’épreuve de poursuite en ski de fond, le 19 février 2010.
24 h à Vancouver

Quand les joueuses de l’équipe canadienne de hockey sur glace fêtent leur titre olympique, elles apportent cigares, champagne et bières sur la patinoire, Vancouver, le 25 février 2010.

24 heures à Vancouver

Et encore un triplé péruvien sur la mass-start femmes en biathlon, le 22 février 2010 à Whistler.
24 heures à Vancouver

Benjamin Agosto a beau se servir de sa partenaire Tanith  Belbin comme d’un bélier, le couple amércain n’a pas réussi à forcer les portes du podium en danse sur glace. Ils échouent à la 4e place, le 22 février 2010.(20Minutes.fr)
24 heures à Vancouver

Avec l’arrivée du kamasutra sur glace, c’est confirmé: Le CIO ne sait plus quoi inventer pour gonfler le programme des JO d’Hiver, le 22 février 2010 à Vancouver.

24 h à Vancouver

Chute du Biélorusse Dmitri Dashinski en saut acrobatique, Cypress Mountain, le 25 février 2010.(20Minutes.fr)

24 heures à Vancouver

La progression des Chinois dans les sports d’hiver est stupéfiante. Mais ça ne les empêche pas de temps en temps de manger la neige. Ici, le spécialiste de ski acrobatique, Han Xiaopen, le 22 février 2010

24 heures à Vancouver

Bode Miller, l’homme qui skie aussi avec ses mains, décroche enfin l’or olympique lors du super-combiné le 22 février 2010 à Whistler.

24h à Vancouver

La joie de l’équipe féminine chinoise de patinage de vitesse après avoir remporté la médaille d’or au relais 3.000 mètres, le 24 février 2010.
24h à Vancouver

Les Françaises Ophélie David (G) et Marion Josserand (D) entourent la Canadienne Kelsey Serwa lors des quarts de finale de ski cross à Vancouver, le 23 février 2010.

24 heures à Vancouver

Douze personnes à égalité sur la première marche du podium? Non, l’ensemble des équipes de saut à ski par équipe. Et pour les Autrichiens en rouge, ça ne compte que comme une breloque, au tableau des médailles, le 22 février 2010.

24 heures à Vancouver

Le short-track parfois ça ressemble un peu à une fin de banquet alcoolisé quand tonton veut lancer une chenille, le 20 février 2010 à Whistler.

24 heures à Vancouver

Mainenant, c’est sûr qu’il va beaucoup moins bien marcher le bobsleigh néerlandais, le 20 février 2010 à Whistler.

24h à Vancouver

L’arrivée triomphale des Lettons Andris et Juris Sics en finale de la luge en double, Vancouver, le 17 février 2010.
  
 24 heures à Vancouver

C’est la figure la plus dangereuse du patinage en couple.
La Hongroise Nora Hoffmann n’a pas le droit à l’erreur. Son patin posé un centimètre trop loin et sa relation avec Maxim Zavozin s’arrête nette. Le 19 février 2010
24 heures à Vancouver

Lindsey Vonn a beau être balèze, avec un seul ski, c’était pas jouable. L’Américaine n’a pas terminé le slalom du Super combiné, le 18 février 2010.
24 heures à Vancouver

Brian Joubert donne des idées aux hockeyeurs.
Le Russe Alex Ovechkin et le Slovaque
Lubos Bartecko ont eux aussi tâter la glace, le 18 février 2010.
24h à Vancouver

La Canadienne Mercedes Nicoll en demi-finale de half-pipe à Cypress Mountain, le 18 février 2010.
24h à Vancouver

Finish très serré entre les Russes Nikita Kriukov et Alexander Panzhinskiy à l’arrivée de la finale du ski de fond, Vancouver, le 17 février 2010.
24h à Vancouver

La joie de l’Américain Shaun White, champion olympique de half pipe, le 17 février 2010

24h à Vancouver

Les espoirs de médaille d’Anja Paerson se sont envolés avec sa chute spectaculaire sur la piste de la descente le 17 février 2010. La Suédoise qui a fait un saut de 60 mètres avant de retomber sur  les fesses ne s’est rien cassé mais est forfait pour 24h au moins.

24 heures à Vancouver

Le curling, c’est d’abord une affaire destyle. Et dans le domaine, les Norvégiens mettent la barre super haut, le 15 février 2010 à Vancouver.

* voir autres images » Les JO de Vancouver en images

 

7 réponses à “Vancouver 2010”

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