Navires pris en otage

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Un pétrolier français détourné par des pirates au large de la Côte d’Ivoire

Un pétrolier français avec à son bord 19 membres d’équipage togolais a été détourné par des pirates dimanche-03.02.2013- au large de la Côte d’Ivoire, un pays qui découvre ce fléau en plein essor dans le Golfe de Guinée depuis plusieurs années. Le tanker français Gascogne, battant pavillon luxembourgeois et appartenant au groupe français Sea-Tankers, naviguerait lundi au large du Ghana et ferait route vers l’Est, selon le gouvernement français. Paris a indiqué ne pas avoir reçu de revendication pour l’heure.
« Le bateau a été détourné dans les eaux internationales », a déclaré à l’AFP Alexis Guié, responsable de la communication du port d’Abidjan.
« Quand un bateau est détourné à plus de 300 kilomètres des côtes ivoiriennes, ça ne peut pas être dans nos eaux », a-t-il insisté, affirmant que les autorités ivoiriennes n’avaient à ce stade « aucune information » sur les auteurs du détournement.
Le Bureau maritime international (BMI) avait auparavant indiqué que le navire-citerne n’avait plus donné signe de vie depuis dimanche.
« On soupçonne que le pétrolier porté disparu a été enlevé par des pirates », avait expliqué à l’AFP Noel Choong, responsable du département de piraterie du BMI, basé à Kuala Lumpur.
« Il y a 19 personnes à bord, tous des Togolais », a annoncé Frédéric Cuvillier, le ministre français des Transports, de la Mer et de la Pêche.
« Nous n’avons pas reçu de revendication pour l’instant », a-t-il dit à la presse lors d’un déplacement près de La Rochelle (ouest de la France).
Côte d’Ivoire touchée après Nigeria et Bénin
Le bateau naviguerait « à la hauteur du sud du Ghana et se dirigerait vers le Togo », plus à l’Est, a précisé le ministre.
« C’est très préoccupant », a jugé M. Cuvillier, soulignant que le ministère français de la Défense était « mobilisé », sans davantage de précisions.
« La sécurité de l’équipage et du bateau restent la première priorité », a souligné le groupe Sea-Tankers dans un communiqué.
« La situation est suivie de très près par la cellule de crise du groupe français concerné et les autorités respectives », selon le gouvernement luxembourgeois.
En janvier, un pétrolier nigérian battant pavillon panaméen avait été victime d’une attaque de pirates à son ancrage d’Abidjan. Début octobre 2012, un tanker grec avait subi une attaque semblable au même endroit.
Jusque-là, la Côte d’Ivoire avait été préservée de la piraterie en mer qui se développe dans le Golfe de Guinée. Fréquente au Nigeria, premier producteur de pétrole d’Afrique, la piraterie a gagné les eaux du Bénin, où les attaques de navires avaient explosé en 2011.
« Il semble que les pirates se déplacent vers la Côte d’Ivoire car le Nigeria et le Bénin ont augmenté la fréquence de leurs patrouilles dans le Golfe de Guinée », a estimé le responsable du BMI, Noel Choong.
Les « groupes armés » qui piratent les navires « sont parfaitement informés sur le potentiel de chaque pays et savent que de ce côté du Golfe de Guinée, il n’y a pas beaucoup de surveillance », a renchéri le colonel Mamadou Mariko, directeur technique à l’Organisation maritime de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (OMAOC), basée à Abidjan.
« C’est la troisième fois » que la Côte d’Ivoire est touchée, « il y a urgence », a-t-il alerté, appelant Abidjan à prendre « le problème à bras-le-corps ».*AFP-04.02.2013.

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**Deux marins du MV Blida libérés par les pirates

*Les pirates somaliens ont libérés deux marins, un Algérien et un Ukrainien, membres de l’équipage du MV Blida, détourné par des pirates somalien en janvier 2011, selon l’armateur du navire Nacereddine Mansouri.

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Le marin algérien, Azzedine Toudji, a été libéré en même temps qu’un autre marin de nationalité ukrainienne mardi matin pour des « considérations humanitaires », a précisé Mansouri. Il a souligné que les autorités algériennes ont déployé tous les moyens pour rapatrier « rapidement » le marin algérien dont « l’état de santé n’est pas inquiétant ».Les deux marins sont actuellement pris en charge par la force internationale qui réprime les actes de piraterie dans les eaux territoriales somaliennes. Cette force a été créée à la faveur d’une résolution (1846) du Conseil de sécurité des Nations unies. Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Amar Belani, avait annoncé dans la matinée la libération de deux marins du MV Blida, dont un Algérien. « Les autorités algériennes restent pleinement mobilisées pour obtenir la libération de tous nos compatriotes dans les meilleurs délais possibles », avait indiqué le porte-parole. Le vraquier battant pavillon algérien, MV Blida, avait été victime le 1er janvier 2011 d’un acte de piraterie en haute mer, alors qu’il se dirigeait vers le port de Mombasa au Kenya. Le navire avait à son bord un équipage de 27 membres, dont 17 de nationalité algérienne.

Le directeur général d’IBC avait indiqué en septembre dernier que le contact avec les pirates « n’avait jamais été rompu » et que les négociations « se poursuivaient toujours », citant l’affréteur (Leadarrow) qui a mis sur pied une cellule de crise à Athènes. (Ennahar/ APS-12.10.2011.)

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**Un pétrolier détourné par des pirates au large du Nigeria

Un pétrolier a été détourné par des pirates au large des côtes nigérianes avec son équipage, a-t-on appris mardi auprès du Bureau maritime international (BMI).L’attaque, la dernière en date dans les eaux territoriales du Nigeria, premier exportateur de brut d’Afrique, a eu lieu samedi soir, à 90 milles nautiques environ au sud de la capitale économique du Nigeria, Lagos. Le navire, un transporteur de produits chimiques, battrait pavillon des Iles Marshall, a indiqué Cyrus Mody, manager du BMI, une organisation qui recense les cas de piraterie dans le monde. “Le navire est toujours en captivité (…) nous pensons que l’équipage est toujours à bord”, a-t-il ajouté. Les côtes du Nigeria, premier producteur de pétrole d’Afrique, sont réputées dangereuses. Des pirates y détournent les cargaisons des navires, souvent du brut provenant de la région pétrolifère du delta du Niger, qu’ils revendent sur un marché noir régional très lucratif. Il est rare qu’ils enlèvent les équipages en échange de rançon comme le font les pirates au large de la Somalie.Les actes de piraterie sont en hausse dans le golfe de Guinée. Le BMI estimait en août que leur nombre était stable au large du Nigeria, mais les attaques de navires ont explosé au large du Bénin voisin. Ainsi, 20 incidents ont été rapportés dans les eaux béninoises depuis début 2011. Aucun ne l’avait été l’an passé.(Echorouk-11.10.2011.)

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** Golfe d’Aden: « Avis à tous les navires : ceci est message d’alerte piraterie

Le message est tombé sur la radio du bord mais Michel Le Doaré,  capitaine du navire sismique français Alizé, reste serein.  Les commandos marine  qu’il a embarqués pour traverser le golfe d’Aden viennent de recevoir leurs  ordres: « passage en poste de combat ».

Golfe d'Aden: 'Avis à tous les navires : ceci est message d'alerte piraterie'

« Les pirates sont mal barrés », lâche ce Breton proche de la retraite qui a  déjà essuyé une attaque lors d’un mouillage à Santos (Brésil), quelques années  plus tôt.

En quelques secondes, les soldats d’élite – dont l’identité, l’armement et le  positionnement sont confidentiels – se pressent aux points stratégiques.

Transbordés la veille de la frégate Nivôse sur l’Alizé, qui sera escorté  jusqu’à la sortie du golfe, ils ne quitteront pas pendant 36 heure ce navire de  prospection géophysique.

« Pour eux c’est facile.  Pour nous, c’est une tranquillité d’esprit  non-négligeable.  Nous ne sommes pas des soldats.  En cas d’attaque, il est hors  de question de s’opposer », explique le capitaine, en uniforme blanc de la marine  marchande.

Cette protection n’est proposée qu’à deux ou trois bateaux à la fois, quatre  fois par mois.  Du coup, une douzaine de navires, dont au moins deux  superpétroliers, se sont rapprochés du convoi.  Depuis l’attaque du Sirius Star,  le 15 novembre, ils se savent particulièrement vulnérables.

L’alerte lancée par le commandant du Nivôse, le capitaine de frégate  Jean-Marc Le Quilliec, porte sur « un groupe de cinq petites embarcations et un  bateau mère ».

C’est la configuration typique des pirates somaliens qui sèment la terreur  sur ce rail d’un millier de kilomètres où transitent chaque jour une  cinquantaine de bateaux.

Repérés lors d’un survol en hélicoptère, ces « skiffs » sont passés en moins  d’une heure du statut de simples bateaux de pêches somaliens, à celui de  « suspects »: « le problème c’est qu’ils sont pêcheurs un jour, pirates le  lendemain, » explique un des soldats embarqué.

Or l’Alizé, long de 101 mètres, et armé par la société française Louis  Dreyfus, pour le compte de l’entreprise de recherche sismique CGG, est considéré  comme « sensible », même s’il est assez rapide – 14 noeuds en moyenne – et facile  à manoeuvrer.

« Il est bourré d’électronique » et ses 46 membres d’équipage sont en grande  partie français, ce qui fait de lui un bâtiment « à haute valeur ajoutée »,  souligne le commandant Le Quilliec.

« Cela ferait trop peur de traverser cette zone sans soldat à bord », confirme  Edwin Quezon, 48 ans, membre d’équipage.  « Notre seule arme, c’est l’eau, alors  qu’eux, ils ont des armes automatiques », ajoute-t-il.

Pour limiter les risques d’abordage, les navires commerciaux ont pris  l’habitude d’orienter vers le dehors leurs lances à incendies et de les activer  pendant la traversée.

« Ma femme s’inquiète pour moi », poursuit M.  Quezon.  « Elle a vu à la  télévision qu’il y avait beaucoup de pirates en Somalie ».

Le marin, originaire de la région de Mindanao (sud des Philippines), a pu la  rassurer en envoyant un e-mail du bord mais le voyage, qui a débuté le 7  novembre à Aberdeen (Ecosse), ne s’achèvera que dans neuf jours, à Kakinada,  dans le sud de l’Inde.

Son collègue, Fredwin Tarroza, 38 ans, originaire de la même région,  s’inquiète particulièrement du risque d’enlèvement: « Aux Philippines, les  membres du gouvernement parlent beaucoup à la télévision mais ne font rien » pour  libérer les otages.

Au coucher du soleil, la menace retombe.  Fausse alerte ou attaque avortée,  l’Alizé est loin devant.  Une fois sorti du rail, le Nivôse fera machine arrière  pour accompagner d’autres navires, dans l’autre sens.

Arnaud Letertre, 37 ans, responsable du traitement des données de CGG,  appréhende ce moment: « le seul truc que l’on espère, c’est que les pirates ne  seront pas à la sortie du Golfe ».* Jeune Afrique-27.11.2008.

*Un navire italien détourné par des pirates somaliens

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Des pirates somaliens ont réussi à détourner, lundi, un navire battant pavillon italien, à l’est des côtes somaliennes, selon l’armateur du navire dans un communiqué. Le dernier message reçu du capitaine a indiqué que son navire avait été attaqué par des pirates armés, selon la compagnie d’Alesio Group, basée à Lvourne, e, Toscane en Italie. L’équipage, au nombre de 23 est composé d’italiens, d’indiens et d’ukrainiens. (Ennahar-10.10.2011.)

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*Les pirates somaliens capturent un navire algérien

*Le navire Blida pris d’assaut par les pirates 

27 marins dont 17 algériens pris en otages

En route pour Dar es Salaam, en Tanzanie, à partir de Salalah à Oman, le navire Algérien “Blida” a été attaqué, samedi après-midi, par des pirates somaliens. A son bord, pas moins de 27 membres d’équipage, Algériens pour une partie et d’autres issus d’Ukraine et des Philippines. Ces derniers ont été tous capturés par ces pirates, annoncent sur leur site internet les forces européennes anti-piraterie (EUNAVFOR).    

Intercepté à 150 miles nautiques au sud-est du port de Salalahn, le navire Algérien, un vraquier, n’a rien pu faire pour échapper au guet-apens tendu par des pirates somaliens, devenus ces dernières années des maîtres dans le piratage maritime dans cette région du monde. 

Transportant près de 26 000 tonnes de clinker, un constituant du ciment, le “Blida” devait livrer cette cargaison à la Tanzanie. Malheureusement, il ne pourra pas allé jusqu’au bout de son périple. A signaler que jusqu’à l’heure, les circonstances de cet acte de piraterie n’ont toujours pas été élucidées, précisent les forces de l’EUNAVFOR. 

Pour rappel, ces forces ont pour mission d’escorter les navires marchands transportant l’aide humanitaire du Programme alimentaire mondial (PAM) et les navires de l’Union africaine en Mission pour la Somalie (AMISOM). les forces de l’EUNAVFOR protègent également les navires vulnérables dans le golfe d’Aden et l’océan Indien.  

 ***Le MV Blida a été pris en otage samedi dernier (01.01.2011.) par un commando d’une centaine de pirates somaliens à 150 miles nautiques au sud-est du port de Salalah (sultanat d’Oman)….

C’était dans l’après-midi. Le navire venait de s’éloigner de la zone dite dangereuse pour se diriger vers le port de Mombasa (Kenya), selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères cité hier en soirée par l’APS. Mais les pirates semblaient l’avoir poursuivi à bord d’embarcations avant de lui donner d’assaut. L’effet de surprise et le nombre important des assaillants n’ont pas laissé de chance de réagir aux 27 membres d’équipage, dont 17 Algériens, 2 officiers ukrainiens, un Jordanien, un Indonésien et une équipe de maintenance constituée de Philippins. Le navire, propriété de la Compagnie nationale algérienne de navigation (CNAN), affrété pour le compte du groupe jordanien CTI, a été pris en otage. Tous les instruments de télécommunications sont hors service. Pour l’instant, aucune nouvelle du bateau n’est connue et encore moins les demandes des pirates qui, probablement, vont demander des rançons à CTI Group, en contrepartie de la libération du navire avec à son bord l’équipage et la marchandise. C’est la première fois que les pirates du golfe d’Aden, en Somalie, atteignent des distances aussi lointaines pour prendre d’assaut un navire qui se trouve presque dans les eaux territoriales du sultanat d’Oman. C’est également la première fois qu’ils prennent en otage un bateau algérien, avec un équipage en majorité algérien. Selon nos sources, toutes les autorités ont été alertées et une cellule de crise aurait été installée pour prendre les mesures nécessaires, en concertation avec le groupe jordanien CTI. Mais ni la partie algérienne ni le groupe CTI  n’ont voulu s’exprimer sur l’affaire, préférant attendre les demandes des pirates. Néanmoins, des sources bien informées ont affiché de l’optimisme et écarté toute bavure ou mauvaise surprise.Pour elles, «cette zone est assez bien couverte financièrement par les sociétés d’assurance du transport maritime, vu les risques de piratage encourus dans la région. S’il y a négociations, elles se feront dans le temps, avec le fréteur du navire, c’est-à-dire le jordanien CTI, qui est propriétaire de la cargaison». C’est en fait, nous dit-on, le scénario classique des nombreux actes de piraterie qu’a connu la région et qui n’ont épargné ni les navires de plaisance ni ceux de commerce et encore moins les pétroliers. La situation est devenue tellement critique qu’elle a suscité la réaction des grandes puissances. Celles-ci ont mis en branle des bâtiments de guerre qui sillonnent le golfe d’Aden afin d’assurer la sécurité de leur flotte civile. Quelque 28 navires avec à leur bord 654 marins sont détenus à ce jour, selon un décompte établi par l’Union européenne des forces navales en Somalie (Eunavfor).L’Union a d’ailleurs pour mission l’escorte des navires marchands transportant l’aide humanitaire du Programme alimentaire mondial (PAM) et les navires de l’Union africaine mission en Somalie (Amisom). Elle assure également la protection des bateaux vulnérables dans le golfe d’Aden et l’océan Indien, décourage et perturbe le piratage en surveillant l’activité de pêche au large des côtes de la Somalie.(El Watan-02.01.2011.)

****Les Algériens sont en contact avec les pirates somaliens pour la libération du bateau et de son staff.

Qui aurait cru que les pirates somaliens, spécialisés dans le détournement des bateaux de passage au large de la Somalie et dans l’océan Indien, atteignent un jour l’Algérie? Epargné jusque-là, notre pays vient de faire, avant-hier, les frais de ces bandits de la mer, objet d’une guerre sans merci que leur livre la force navale antipiraterie de l’Union européenne, Atalante. C’est d’ailleurs, cette même force qui a annoncé, hier, le détournement de «Blida», un bateau-cargo algérien par les pirates somaliens, intercepté à 150 miles nautiques au sud-est du port de Salalah (Oman). Selon Toutsurl’Algérie, qui a répercuté cette information, le «Blida» avait à son bord 27 membres d’équipage, issus d’Algérie, d’Ukraine et des Philippines. «Au moment de l’attaque, le vraquier algérien, chargé, se dirigeait de Salalah vers Dar Essalem, en Tanzanie, où il devait livrer sa cargaison de 26.000 tonnes», précisent les forces européennes antipiraterie, ajoutant que les circonstances et les détails de l’attaque n’étaient pas connus. Après l’interception de ce bateau algérien transportant des céréales, l’on est en droit de se poser plusieurs questions. Pourquoi les autorités algériennes, à commencer par les instances habilitées, n’ont pas annoncé cette mésaventure et ont attendu que les forces européennes antipiraterie le fassent? Pourquoi le black-out total autour de cette affaire? En effet, au niveau de la Compagnie nationale algérienne de navigation (Cnan) que nous avons jointe, hier pour avoir plus d’informations sur le détournement de ce bateau, on se dit non concerné par l’affaire. «On n’est pas concerné et je ne peux pas vous renseigner sur l’affaire», nous a-t-on répondu au sein de cette compagnie. Nous n’avons pas pu obtenir plus d’informations du ministère des Transports. D’autres sources nous ont confirmé que le céréalier intercepté par ces pirates appartient bel et bien à une entreprise mixte Cnan-Oaic (Office algérien interprofessionnel des céréales). Selon les mêmes sources, les Algériens étaient entrés quelques heures après le détournement en négociations avec les pirates somaliens pour la libération du bateau et de son staff. Pourquoi s’obstine-t-on donc au niveau de la Cnan à ne donner aucun détail sur cet acte de déprédation, qui est, faut-il le souligner, une affaire grave du moment que c’est pour la première fois que l’Algérie est concernée par une affaire de piraterie au large de l’océan Indien? Pour revenir aux pirates somaliens, il faut noter qu’il ne se passe pas une semaine sans qu’un détournement ne soit signalé au large des eaux de l’océan Indien. Le 25 décembre 2010, c’est un cargo thaïlandais et son équipage de 27 marins qui ont été capturés dans l’océan Indien. Selon la force navale antipiraterie de l’Union européenne, Atalante, le MV Thor Nexus, propriété d’un armateur thaïlandais, a été attaqué par des pirates, à environ 450 miles nautiques au nord-est de l’île de Socotra. Le navire contient 20.377 tonnes. Parti du port de Jebel Ali dans les Emirats arabes unis (EAU), il faisait route vers le Bengladesh au moment de l’attaque. Selon les données de la force européenne antipiraterie, les pirates somaliens détiennent actuellement 28 navires et 654 personnes en otage. (L’Expression-03.01.2011.) 

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Navire de guerre escortant un cargo dans le Golfe dAden.

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Plus de 50 navires arraisonnés par les pirates en 2010

Plus de cinquante navires, avec plus de 1 180 marins, ont été capturés par des pirates en 2010, a relevé hier un rapport du Bureau maritime international (BMI), basé à Kuala Lumpur. Selon le directeur du Centre de suivi de la piraterie au sein du BMI, le capitaine Pottengal Mukundan, “53 navires ont été arraisonnés et 1 181 marins ont été pris en otage par des pirates” un nombre record enregistré en 2010 en comparaison à 2006 (188 marins capturés) et à 2009 (1 050 marins capturés).
“Huit hommes d’équipage ont été tués par les pirates” en 2010, a-t-il ajouté. “Ces chiffres sont les plus élevés jamais enregistrés”, a-t-il souligné, estimant que cette “hausse continue est alarmante”. Le BMI a noté, dans le même rapport que 445 attaques au total “ont été enregistrées dans le monde, soit 10% de plus qu’en 2009”. Le même organisme a tenu à préciser également qu’à la fin décembre, 28 bateaux et 638 otages restaient aux mains des pirates. (Liberté-19.01.2011.)

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*Des pirates capturent un navire avec 29 marins chinois dans l’océan Indien

 Des pirates ont capturé un cargo avec 29 marins chinois au large de la Somalie dans l’océan Indien, a annoncé samedi une société de transport maritime chinoise.
Ce cargo battant pavillon du Panama, baptisé « Yuan Xiang », a été attaqué vendredi soir par un nombre inconnu de pirates, a de son côté indiqué l’agence officielle Chine nouvelle.
Un employé de Ningbo Hongyuan Ship Management, contacté par l’AFP, a confirmé que le bateau capturé appartenait bien à sa société et qu’il comptait 29 marins chinois à bord.
« Pour l’instant nous ne pouvons pas fournir davantage d’informations », a-t-il déclaré par téléphone, sans décliner son identité.
La société Ningbo Hongyuan a indiqué au Centre de sauvetage de la marine chinoise avoir été informée par les pirates que le navire faisait désormais route vers la côte somalienne.
Le Centre de sauvetage de la marine chinoise n’a pu entrer en contact avec le navire capturé depuis vendredi soir, selon Chine nouvelle.
Les pirates qui écument les eaux au large de la Somalie sont toujours plus audacieux et demandent des rançons toujours plus élevées, a souligné mardi un haut responsable de l’ONU.
« Les chiffres sont épouvantables », a indiqué devant le Conseil de sécurité Lynn Pascoe, sous-secrétaire général pour les affaires politiques à l’ONU.
Les pirates somaliens ont accru leur activité cette année au large de leurs côtes, s’emparant de 37 navires pendant les neuf premiers mois de 2010, contre 33 pendant la même période de l’an dernier selon un rapport de l’ONU publié mardi.
La Chine coopère elle-même avec la coalition navale internationale qui patrouille dans le golfe d’Aden et l’océan Indien pour combattre la piraterie au large de la Somalie.(13.11.2010.)

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*La communauté internationale impuissante

Piraterie au large de la Somalie : un business florissant

Depuis près de trois années, il ne se passe pratiquement plus une semaine sans qu’un navire ne soit attaqué par des pirates dans le golfe d’Aden.

Détourné samedi dernier au large de la Somalie avec sa cargaison de clinker, le MV Blida est la proie typique des flibustiers somaliens : un vraquier céréalier de 26 000 tonnes battant pavillon algérien, avec à son bord 27 membres d’équipage dont 17 sont de nationalité algérienne. Le capitaine du navire ainsi que cinq membres d’équipage sont, rappelle-t-on, ukrainiens. Les quatre autres membres sont originaires des Philippines, de Jordanie et d’Indonésie.

Nacer Mansouri, directeur général de la société IBC, armateur du MV Blida a indiqué, hier, à El Watan, que pour le moment, «aucun contact n’a été établi avec les pirates». «Les moyens de communication sont coupés et à l’heure où je vous parle, aucun contact n’a été établi avec le navire», a précisé M. Mansouri, ajoutant qu’une cellule d’aide aux familles des marins enlevés a été mise en place. Quoi qu’il en soit, les familles des 27 membres d’équipage doivent s’armer de patience car l’expérience a montré que les pirates, souvent, ne sont pas pressés de libérer leurs otages. Le but : en tirer le prix fort et s’en servir, au besoin, comme bouclier humain pour attaquer d’autres navires.
Selon l’association Ecoterra International spécialisée dans les questions de piraterie, 669 marins ont été capturés à ce jour. La plupart d’entre eux «croupissent au fond de leur bateau dans la chaleur et l’obscurité». Des centaines de marins ukrainiens, yéménites ou philippins capturés par des pirates somaliens et souvent abandonnés par leur gouvernement – ou leur employeur – attendent ainsi depuis des mois une hypothétique libération.

Dans ce business qui attire de plus en plus de monde dans la région, il n’y a pas que les pirates qui s’en mettent plein les poches. Il ressort ainsi que les propriétaires des navires piratés ont aussi intérêt à ce que les otages ne soient pas libérés rapidement. Car plus un détournement dure, plus le propriétaire ou l’affréteur du navire peut obtenir un maximum d’argent s’il bénéficie d’une bonne assurance. L’association Ecoterra révèle à ce propos que «des négociations qui pourraient être bouclées en trois ou quatre semaines peuvent s’éterniser pendant des mois en l’absence d’un interlocuteur qui ait à cœur le sort de l’équipage».
Il faut dire qu’avec le temps, les pirates qui écument les eaux au large de la Somalie sont devenus plus audacieux et demandent des rançons toujours plus élevées. Les hauts responsables de l’ONU se disent «très inquiets» par la situation qui prévaut dans le golfe d’Aden. Il y a de quoi : les pirates ont kidnappé presque 150 victimes en près de deux mois et piratés 40 navires. Avec un tel bilan, les éléments d’AQMI apparaissent presque comme des enfants de chœur. Malgré cela, les forces navales internationales au large des côtes de la Somalie parviennent quand même à déjouer de plus en plus d’opérations de piraterie. Les chiffres prouvent toutefois que la piraterie somalienne est un danger dont l’ampleur dépasse les efforts déployés actuellement par la communauté internationale pour l’endiguer. Ces efforts se heurtent à une série d’obstacles parmi lesquels l’absence d’une prise en charge judiciaire des pirates arrêtés par les forces navales étrangères dans l’océan Indien.  

Un business qui rapporte gros

Le secrétariat général des Nations unies précise, dans un rapport rendu public en novembre dernier, qu’environ 700 pirates présumés arrêtés durant le premier semestre 2010 ont été immédiatement relâchés. Les raisons sont multiples : absence de preuves matérielles suffisantes pour étayer un dossier judiciaire, complexité du cadre juridique, difficultés pour trouver un Etat de la région acceptant de les accueillir, etc. Devant cet état de fait, la communauté internationale tente de mettre sur pied un réseau de pays dans la sous-région acceptant de poursuivre sur leur sol les pirates somaliens, moyennant un appui juridique et financier, notamment via l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC). Le Kenya a été le premier, en décembre 2008, à accepter de juger des pirates présumés arrêtés en dehors de ses eaux territoriales et a signé une série d’accord en ce sens avec l’UE, les Etats-Unis ou encore la Grande-Bretagne. Les Seychelles ont suivi, en février 2010, à condition que les pirates condamnés purgent leur peine ailleurs. Mais depuis, la mécanique régionale s’est grippée.

Entre-temps, la piraterie en Somalie est devenue un business très lucratif qui est parvenu à étendre ses tentacules jusque dans certaines monarchies du Golfe. C’est là, affirme-t-on, que se déroulent certaines négociations liées à des prises d’otages en Somalie.
Des experts internationaux assurent que les importantes rançons touchées par les pirates somaliens excitent la convoitise et alimentent une économie parallèle dans toute la région et au-delà. «S’il a commencé de façon artisanale, le business de la piraterie au large de la Somalie est désormais aux mains de gangs structurés, riches, disposant de réseaux de financement, de renseignement et de négociation dans plusieurs pays», souligne-t-on.
Selon une étude menée par des chercheurs de l’institut londonien Chatham House, ce sont plus d’une centaine de millions de dollars que les pirates ont engrangé ces deux dernières années. Pour négocier, toucher et éventuellement recycler de telles sommes, les clans somaliens spécialisés dans la piraterie ont réussi à trouver de «l’aide». Actuellement, ils disposent de solides réseaux de «correspondants» dans la région.
Cela leur permet non seulement de négocier les rançons, mais aussi de transférer hors de la Somalie une partie de l’argent.(El Watan-04.01.2011.).

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 * libération du navire belge « Pompei »… contre une rançon –

Les autorités belges ont confirmé dimanche le versement d’une rançon afin d’obtenir la libération du navire belge « Pompei », et de ses dix membres d’équipage, mais sans en révéler le montant.Les pirates avaient exigé initialement le versement de 8 millions de dollars US. Un compromis est finalement intervenu sur le montant de celle-ci mercredi 24 juin, après 68 jours de négociations. Payée par les propriétaires du bateau, la rançon a été parachutée samedi après-midi vers 14h00 par un avion. En raison des conditions météorologiques difficiles sur place, les derniers pirates n’ont toutefois pu quitter le navire que dimanche matin à 05h43.Le capitaine, Hendrik Toxopeus, a alors directement pris contact avec les propriétaires du bateau pour les informer de leur libération. Ce dernier a confirmé que tous les marins étaient à bord et que le bateau s’apprêtait à partir après un dernier contrôle de sécurité.Celui-ci est actuellement en route vers un port sûr, avant d’être accompagné par une frégate grecque participant à l’opération militaire européenne Atalante pour éviter tout nouvel acte de piraterie. Vu la vitesse limitée du « Pompei » (maximum 13km/h), et les grandes distances à parcourir, l’arrivée dans ce port refuge prendra plusieurs jours.Selon les autorités belges, celles-ci ont rencontré des difficultés à s’assurer la protection d’Atalante. Le gouvernement a dès lors décidé d’envoyer dix militaires sur place. Ceux-ci seront chargés de la protection du « Pompei » en cas de non-intervention d’Atalante. Les militaires belges monteront à bord du « Pompei » dès que le navire sera arrivé dans son port de refuge.Les dix membres d’équipage, dont deux Belges -le premier adjoint du capitaine, Jan Verplanken (42 ans), et le second officier, James Law (38 ans)- seront, eux, rapatriés par avion vers leur pays respectif et remplacés par un nouvel équipage. Le retour des deux Belges au pays pourrait encore prendre quelques jours. A cet effet, les autorités belges prient les médias, « par respect pour les familles », « d’être patients et de laisser les retrouvailles se dérouler au mieux ».D’une durée totale de 68 jours, les négociations pour le versement de la rançon ont été menées par un intermédiaire des pirates en Somalie et un négociateur agissant pour le compte des sociétés propriétaires du bateau. Ce dernier a reçu l’assistance des Unités Spéciales (CGSU) de la police fédérale. Pas moins de 171 contacts téléphoniques au total ont eu lieu ces dix dernières semaines entre les pirates et les propriétaires du bateau. Ces derniers ont pu à plusieurs reprises s’entretenir avec le capitaine du bateau. Selon les autorités belges, qui ont étudié plusieurs pistes pour libérer le bateau et son équipage, « une intervention militaire en mer ne semblait pas souhaitable ». Six policiers vont à présent poursuivre l’enquête de cet acte de piraterie, et ce sous la direction du procureur fédéral Johan Delmulle. 

Long de 68 mètres et construit en 1988, le navire belge avait été piraté le 18 avril dernier par dix hommes armés alors qu’il se trouvait à environ 185 km au nord des Seychelles, dans l’Océan indien, en route vers Durban (Afrique du Sud). Dix membres d’équipage étaient à son bord: le capitaine de nationalité néerlandaise, deux Belges, 3 Philippins et 4 Croates. Détourné vers les côtes somaliennes, le « Pompei » mouillait depuis le 22 avril dernier à 3.250 mètres au large d’Harardheere. Le 23 mai, sans doute en raison des conditions météorologiques difficiles en cette période de mousson, le bateau s’était déplacé d’environ 34 km plus au nord-est, non loin d’Hobyo, toujours en restant à 3.500 mètres du littoral. Les dix membres d’équipage auront, au total, été retenus 72 jours par les pirates.

Le parquet fédéral espère identifier et poursuivre les pirates

Le parquet fédéral mettra tout en œuvre pour traduire devant la justice belge les pirates qui se sont emparés du Pompei et qui ont pris son équipage en otage, a déclaré le procureur fédéral Johan Delmulle lors de la conférence de presse qui s’est tenue ce dimanche au centre de crise du ministère de l’Intérieur.

Six membres de la police fédérale belge sont déjà en route pour procéder à un examen du navire et auditionner les dix membres de l’équipage. Le parquet fédéral a été impliqué dès le début du détournement, le 18 avril dernier.

Le procureur fédéral a rappelé que les faits commis sur un navire battant pavillon belge et naviguant dans les eaux internationales sont considérés comme ayant été commis en territoire belge. Il existe par ailleurs une loi de 1928 qui sanctionne spécifiquement les actes de piraterie. Une équipe d’enquêteurs de la police judiciaire fédérale de Bruxelles a été chargée du dossier. Ils ont déjà établi des procès-verbaux à propos de chacun des développements survenus durant le détournement.

Priorité a été donnée aux négociations mais le travail des enquêteurs s’est poursuivi parallèlement. Des enregistrements ont ainsi été effectués de toutes les communications téléphoniques entre les pirates et leurs interlocuteurs. Un maximum de preuves a été rassemblé et les enquêteurs ont recueilli tous les éléments susceptibles d’aboutir à l’identification des pirates, a expliqué le procureur fédéral.

Quatre enquêteurs de la police judiciaire de Bruxelles et deux membres du labo judiciaire de la police fédérale sont partis, avec les dix militaires belges qui rejoindront le Pompei dans le port où il aura trouvé refuge, a précisé Johan Delmulle. Les enquêteurs s’efforceront notamment de relever un maximum d’indices matériels concernant les pirates, comme des empreintes de doigts et des traces d’ADN.

Il devait y avoir une dizaine de pirates à bord. Si les enquêteurs belges parviennent à les identifier, leur signalement sera lancé via Interpol et une demande d’extradition sera formulée à l’encontre de ceux qui auront pu être interceptés, a indiqué le procureur fédéral.

En Belgique, les pirates risquent jusqu’à 15 ans de prison pour le détournement et encore 30 ans pour prise d’otages. Malgré les circonstances difficiles dans lesquelles se déroule l’enquête, il existe une chance réelle de pouvoir identifier au moins un certain nombre de ces pirates, estime Johan Delmulle.(RTL.28.06.09.)

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Le Sirius Star avait été détourné par des pirates, avant d'être libéré en janvier.
Le Sirius Star avait été détourné par des pirates, avant d’être libéré en janvier.

coeur-**La piraterie gagne la mer Rouge

Pour la première fois, des pirates somaliens ont attaqué en mer Rouge. Le 1er juin, le «Stolt Strength», un cargo battant pavillon philippin, a repoussé une attaque, non loin de Djibouti. Jusqu’ici, les assauts ont eu lieu plus au sud, au large des côtes somaliennes ou dans le golfe d’Aden, où se concentrent les flottes militaires antipiraterie. Le risque d’une remontée des pirates en direction du canal de Suez inquiète les états-majors. D’autant plus que les côtes yéménites pourraient servir de relais. Des points d’entrée correspondant à des ports yéménites ont été retrouvés dans un GPS saisi sur un bateau pirate. (04.06.09.) 

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* un navire belge pris en otage

Il s’agit d’un navire appartenant à la société De Nul, spécialisé dans la construction d’îles artificielles. De son côté, la marine néerlandaise a repris le contrôle d’un autre bateau détourné.

coeur- Pas de répit dans la lutte contre la piraterie: la marine néerlandaise a repris samedi le contrôle d’un bateau de pêche détourné par des pirates, tandis qu’un bateau belge faisant route vers les Seychelles tombait aux mains d’assaillants au large de l’Afrique orientale. Une frégate néerlandaise faisant partie d’une patrouille de l’Otan a repris un bateau de pêche détourné dans le golfe d’Aden, au large de la Somalie, et arrêté sept pirates présumés. Le navire, le Handytankers Magic, dont le propriétaire est grec, a été victime d’une attaque de pirates. Les pirates présumés ont été désarmés et identifiés. Les 20 membres d’équipage qui avaient été pris en otages –des pêcheurs, tous yéménites, selon lui– ont été libérés. Des armes et divers équipements utilisés pour la piraterie ont été retrouvés. Les pirates devraient être libérés. «L’Otan n’a pas de politique d’incarcération. La politique applicable est celle du pays et dans les circonstances actuelles, la loi néerlandaise ne permet pas de poursuites», a expliqué le commandant du navire de l’Otan.

«Pirates à bord»

De leur côté, les autorités belges font face à leur premier acte de piraterie. Le Pompéi, un navire de 1.850 tonnes appartenant à la société belge De Nul, spécialisée dans la construction d’îles artificielles, a été arraisonné par des pirates alors qu’il se trouvait à 150 kilomètres au nord des Seychelles, samedi à l’aube, ont indiqué des responsables belges. Le navire, qui compte 10 membres d’équipage –le capitaine néerlandais, deux Belges, trois Philippins et quatre Croates– a lancé trois signaux d’alertes, dont le dernier sous la forme d’un simple email: «Pirates à bord», a précisé le directeur du Centre de crise du gouvernement, Jaak Raes. Aucun contact direct avec l’équipage ou avec les pirates n’a pu être jusqu’ici établi, malgré de nombreuses tentatives, a-t-il ajouté. Un vol de reconnaissance par un hélicoptère de la marine espagnole a permis d’établir que le Pompéi tractait un bateau beaucoup plus petit, probablement la vedette utilisée par les pirates, et qu’il se dirigeait vers les côtes somaliennes, distantes de 700 kilomètres, qu’il ne devrait pas attendre avant cinq ou six jours. Un navire de la marine espagnole et deux bâtiments de l’armée française ont pris la route vers la zone de l’attaque, mais ils ne devraient pas croiser le Pompéi avant dimanche matin au plus tôt, selon Bruxelles. Les attaques et les détournements de navires étrangers se sont multipliés ces derniers mois dans le golfe d’Aden et dans l’océan Indien.Cent trente navires de commerce ont ainsi été attaqués en 2008, soit une hausse de 200% par rapport à 2007, selon le Bureau international maritime.(AFP) – 18.04.09.

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3 réponses à “Navires pris en otage”

  1. 28 12 2012
    bloons tower defense 5 (11:49:10) :

    With havin so much written content do you ever run into any issues of plagorism or copyright violation? My site has a lot of unique content I’ve either written myself or outsourced but it appears a lot of it is popping it up all over the web without my agreement. Do you know any solutions to help stop content from being stolen? I’d truly appreciate it.
    bloons tower defense 5

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