La Terre vivra à crédit

**La planète Terre en danger, selon un rapport publié par le WWF

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Trop de consommation, des ressources naturelles sur-exploitées et une population de plus en plus nombreuse mettent la planète Terre en danger, selon le rapport 2012 Planète Vivante publié mardi par le WWF, quelques semaines avant le sommet de Rio.Selon Jim Leape, directeur général de WWF International, le monde « vit comme si nous avions une planète supplémentaire à disposition. Nous utilisons 50% de plus de ressources que la terre ne peut en produire de manière durable, et si rien ne change, d’ici l’an 2030, même deux planètes supplémentaires n’y suffiront pas ».

« Ce rapport est comme un check-up de la planète, et les résultats montrent que notre planète est très malade », a indiqué pour sa part Jonathan Baillie, de la Société Zoologique de Londres, co-auteur du rapport.
Le rapport 2012 Planète Vivante utilise un indice pour mesurer les changements dans la santé des écosystèmes de la planète. Cet indice suit plus de 9.000 populations de plus de 2.600 espèces, et montre un déclin global de toutes les populations depuis 1970.
Le rapport souligne aussi l’impact de l’urbanisation. En 2050, deux personnes sur trois vivront dans des villes. La population dans les pays pauvres a été multipliée par 4,3 depuis 1961, et leur empreinte écologique a augmenté de 323% durant la période, dénonce encore le rapport.
Par ailleurs, 13 millions d’hectares de forêts ont disparu chaque année de la planète entre 2000 et 2010. Les pays des BRIICS (Brésil, Russie, Inde, Indonésie et Chine) et les pays à revenu moyen ont augmenté leur empreinte écologique par habitant de 65% depuis 1961. Cependant, la différence entre empreinte écologique des pays riches et pays pauvres reste énorme. Le rapport montre que l’empreinte écologique des pays riches est 5 fois supérieure à celle des pays pauvres.
Les 10 pays à la plus forte empreinte écologique par individu sont le Qatar, le Koweit, les Emirats arabes unis, le Danemark, les Etats-Unis, la Belgique, l’Australie, le Canada, les Pays-Bas et l’Irlande. La population mondiale a plus que doublé depuis 1950. De 7 milliards en 2011, elle devrait atteindre plus de 9,3 milliards d’ici 2050.
Le rapport propose des solutions pour « créer un avenir prospère » pour « 9 voire 10 milliards » de personnes d’ici 2050. Parmi ces solutions figurent une production utilisant moins d’énergie, et une réduction de la consommation. Ce rapport est publié 5 semaines avant la conférence sur le développement durable des Nations Unies qui se tiendra à Rio en juin prochain, et appelée Rio+20. (7s7-15.05.2012.)

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*Dès lundi 8 aoùt 2016, la Terre vivra à crédit

*et cela,  jusqu’au 31 décembre 2016, selon les calculs de l’ONG Global Footprint Network

*Ce que la planète peut produire a été épuisé 

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L’humanité aura consommé lundi la totalité des ressources que la planète peut renouveler en un an et vivra donc « à crédit » jusqu’au 31 décembre, a calculé l’ONG Global Footprint Network, relevant que ce moment survient de plus en plus tôt chaque année.

Le lundi 8 août marque pour la Terre le « jour du dépassement » (« earth overshoot day » en anglais). A partir de cette date, « nous vivons donc à crédit », écrivent Global Footprint et le WWF dans un communiqué.

Pour ses calculs, Global Footprint prend notamment en compte l’empreinte carbone, les ressources consommées pour la pêche, l’élevage, les cultures, la construction et l’utilisation d’eau. 

En 2015, le « jour du dépassement » était survenu le 13 août. La date « avance inexorablement depuis les années 1970″, relèvent les ONG. En 1970, il n’était survenu que le 23 décembre. 

Depuis, sa date n’a cessé d’avancer: 3 novembre en 1980, 13 octobre en 1990, 4 octobre en 2000, 3 septembre en 2005, 28 août en 2010. « Pour subvenir à nos besoins, nous avons aujourd’hui besoin de l?équivalent de 1,6 planète » par an, relèvent Global Footprint et WWF. 

« Le coût de cette surconsommation est déjà visible: pénuries d’eau, désertification, érosion des sols, chute de la productivité agricole et des stocks de poissons, déforestation, disparition des espèces », déplorent les ONG. « Vivre à crédit ne peut être que provisoire parce que la nature n’est pas un gisement dans lequel nous pouvons puiser indéfiniment », soulignent-elles. 

Les émissions de CO2, le principal gaz à effet de serre, sont le plus important facteur de dépassement: elles représentent « 60% de notre empreinte écologique globale », précisent le WWF et Global Footprint. Selon le rapport annuel sur l’état du climat (« State of the Climate »), un document rendu public mardi auquel ont participé 450 scientifiques du monde entier, les émissions de gaz à effet de serre ont atteint des niveaux records en 2015.

La communauté internationale s’est engagée à la Conférence de Paris sur le climat, en décembre dernier, à réduire les émissions de gaz à effet de serre afin de juguler le réchauffement climatique. D’après Global Footprint, en 2030, si les émissions mondiales de CO2 ne diminuent pas, l’humanité aura englouti son « budget écologique » dès le 28 juin.*mercredi 3/08/16 – Source: AFP

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*Ce que la planète peut produire a été épuisé :

              Dès ce samedi, la Terre vivra à crédit

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A la fin de cette semaine (18.08.2010), la Terre aura épuisé les ressources naturelles qu’elle est capable de fournir en une année, soit un mois plus tôt qu’en 2009.A partir du 21 août et jusqu’à la fin de l’année, les Terriens vivront à crédit sur les ressources de la planète. Chaque année, l’ONG Global Footprint Network (GFN) calcule le jour où la consommation de l’humanité en ressources naturelles a épuisé ce que la planète est capable de fournir en une année, de la filtration de l’eau douce à la fourniture de matières premières, y compris alimentaires. Cette année 2010, annonce l’ONG lundi, l’« Earth Overshoot Day » – littéralement le « jour du dépassement » – aura lieu le samedi 21 août. « Ce qui signifie qu’il aura fallu moins de neuf mois pour épuiser le budget écologique de l’année », relève le président de GFN, Mathis Wackernagel. L’an passé, la limite avait été atteinte le 25 septembre, mais ce n’est pas parce que la consommation s’est emballée, souligne-t-il. « C’est juste que cette année, on a révisé toutes nos données et on s’est rendu compte que jusqu’ici, on avait surestimé la productivité des forêts et des pâturages : en clair, on avait exagéré la capacité de la Terre » à se régénérer et à absorber nos excès. » « On refait les calculs chaque année et on essaie de ne pas exagérer : si on ne sait pas ou si on a un doute, on prend les données les plus conservatoires ». GFN calcule ainsi les fournitures de services et de ressources par la nature et les compare à la consommation humaine et à ses rejets – déchets mais aussi émissions polluantes comme le CO2. « A la fin des années 1980, notre empreinte écologique était globalement équivalente à la taille de la Terre. Aujourd’hui, c’est 50% de plus », insiste l’ONG.

« Si vous dépensez votre budget annuel en neuf mois, vous allez probablement être extrêmement inquiet : la situation n’est pas moins grave quand il s’agit de notre budget écologique », reprend M. Wackernagel. « Le changement climatique, la perte de biodiversité, la déforestation, les pénuries d’eau et de nourriture sont autant de signes que nous ne pouvons plus continuer de consommer à crédit. » A ce stade, poursuit-il, les données sur la récession depuis 2008 ne sont pas encore très claires, « même si les données préliminaires montrent qu’elle a eu un impact significatif sur les consommations, comme l’énergie qui a baissé en Europe et aux Etats-Unis. Mais ce n’est pas le cas en Chine ».

Pour inverser la tendance, il faut « arriver à ce que la population mondiale commence à décroître », un tabou qui se lève peu à peu parmi les démographes et les défenseurs de l’environnement, y compris au sein des Nations unies. « Les gens pensent que ce serait terrible, pour nous ce serait en fait un avantage économique. Mais c’est un choix. On n’en veut pas encore », assure M. Wackernagel. Plusieurs commentaires sont venus pour dire qu’il y a un danger à ce texte malgré sa véracité… On semble vouloir nous faire accepter que nous sommes trop sur cette planète et nous donner comme solution la dépopulation alors le problème est plutôt dans le partage égal des richesses.

La Terre, si on en prenait soin, si on la respectait, aurait bien assez de ressources pour recevoir le triple et même plus de la population mondiale actuelle. Une semence de blé ne donne-t-elle pas une centaine d’autres ? L’abondance est partout sur Terre, C’est tout simplement qu’une minorité seulement y a accès. (El Watan-18.08.2010.)

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2 réponses à “La Terre vivra à crédit”

  1. 29 12 2012
    return man 2 (02:29:36) :

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    return man 2

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