Turquie, 8.000km de côtes sur 4 mers

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***Turquie, 8.000km de côtes sur 4 mers:

mer Noire, Marmara, Egée, Méditerranée

LA TURQUIE….A la porte de l’Orient, la Turquie est un assemblage étonnant de cultures, de traditions, de folklores. Ancien et nouveau monde s’entremêlent étroitement. Presqu’île (8 000 km de côtes sur 4 mers: mer Noire, Marmara, Egée, Méditerranée) ses frontières terrestres ne dépassent pas 2 750 km. Ce pays encore mal connu et pourtant si proche (Istanbul n’est qu’à 3 H de vol de Paris) recèle des trésors historiques fabuleux, des paysages magnifiques et une qualité d’accueil exceptionnelle. Vous trouverez aux meilleures conditions, croisières, hôtels, location de maisons de et voitures, plongée sous-marine, randonnées ou circuits pour individuels ou groupes constitués. 

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* Dans les années 20, l’écrivain turc Cevat Sakir Kabaagaçli est condamné à l’exil à Bodrum pour un article antimilitariste. A cette époque BODRUM n’est qu’une bourgade isolée de pêcheurs avec son château-prison réservé aux exilés. Ce qui devait être un purgatoire se transforme bientôt pour l’écrivain en un véritable paradis. Devenu l’ami des pêcheurs d’éponges, il navigue avec eux dans les golfes de la région et découvre les beautés de la côte Egéenne. Ses romans se font l’écho de sa nouvelle vie et attirent bientôt les intellectuels d’Istanbul. Les voyages en caïques sur les traces des peuples de l’antiquité commencent : c’est la naissance de la croisière bleue. Depuis les années 70, la croisière bleue n’est plus un loisir réservé aux intellectuels ; avec le développement du tourisme les bateaux de pêche se transforment en bateaux de loisir. Aujourd’hui, la croisière en goélette est devenue pour les amoureux de la mer et de la nature une nouvelle façon de prendre leurs vacances.

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**Gobekli Tepe, le temple mystérieux qui alimente toutes les théories

Le « temple des crânes », la « comète de l’Apocalypse »… Le plus ancien monument de pierre de la planète est au carrefour de bien des théories.

Gobekli Tepe, le temple mystérieux qui alimente toutes les théories

C’est un petit monticule d’une quinzaine de mètres de haut, artificiellement construit sur un sommet situé à 750 mètres d’altitude, au sud de la Turquie, à une soixantaine de kilomètres de la frontière syrienne.

Les ruines sont des cercles de pierre, des monuments décorés de gravures représentant des animaux, des humains… En tout, ces cercles font environ 300 mètres de diamètre. En comparaison, ce qu’il reste du cercle de pierres de Stonehenge, en Angleterre, en fait une cinquantaine.

7.500 ans avant la Grande Pyramide

Turquie, 8.000km de côtes sur 4 mers 16167813Détail d’un pilier de Gobekli Tepe (German Archaeological Institute/DAI)

Pour le profane, ces blocs de pierre sculptés ressembleraient davantage à ceux d’une cité mycénienne ou azteque qu’à des dolmens et menhirs. Pourtant, Gobekli Tepe a vu le jour il y a 12.000 ans.

Le chiffre impressionne, mais il est encore plus extraordinaire lorsqu’on le compare  à des repères historiques et préhistoriques plus familiers. 12.000 ans, c’est 5.500 ans avant le début des alignements de Carnac, plus de 6.500 ans avant les premières cités sumériennes, 7.000 ans avant Stonehenge, 7.500 ans avant la Grande Pyramide. C’est même près de mille ans avant Jéricho, l’un des tout premiers sites urbanisés connus.

Bien sûr, ce temple de pierre n’a pas été construit en un jour. Les parties les plus anciennes, pourtant, sont des piliers en T pesant plusieurs tonnes, disposés en cercles. Au millénaire suivant, on trouve des constructions rectangulaires, plus petites. Quelques centaines d’années plus tard, l’accumulation de sédiments et les traces d’activités agricoles indiquent la fin d’une époque…

Lorsque les premières pierres de Gobekli Tepe ont été posées, la planète avait un autre visage. La plupart des humains se livraient principalement à la chasse (notamment au mammouth) et à la cueillette, et la grande révolution agricole ne s’était pas encore étendue sur le Moyen-Orient, encore moins sur l’Europe.

La comète de la petite glaciation

C’était surtout une période charnière côté climat. La période du Dryas récent est un intermède froid, presque un « mini âge glaciaire » qui précède le réchauffement menant à la sédentarisation agricole des humains. Les causes de ce refroidissement de 1.300 ans semblent avoir été brutales, et les scientifiques ont émis plusieurs hypothèses pour l’expliquer. Certains pensent qu’une importante fonte des glaces a modifié les courants océaniques réchauffant l’hémisphère nord, provoquant ainsi son refroidissement. D’autres évoquent un arrêt du courant El Niño, ou encore la modification de la circulation atmosphérique. Mais une autre hypothèse a attiré l’attention par son sensationnalisme  : le refroidissement aurait été dû à l’impact d’une comète.

La théorie n’est pas prouvée, et elle est très controversée, mais elle a trouvé des alliés … à Gobekli Tepe. Dans une étude publiée au printemps dans la revue Mediterranean Archaeology and Archaeometry, Martin Sweatman et Dimitrios Tsikritsis, de l’université d’Edimbourg (Ecosse) ont en effet décidé de décoder les inscriptions sur les pierres antiques à la lumière de cette possible rencontre cosmique.

Pour eux, ce serait bien une comète géante qui se serait désintégrée dans l’espace, et un véritable essaim de fragments aurait heurté la Terre, causant la fameuse glaciation. Ils citent pour preuves un échantillon de glaces du Groenland, mais aussi des dessins dans l’une des pierres du temple antique, la « pierre-vautour ». Les deux scientifiques écossais ont interprété les animaux représentés sur la pierre comme étant des symboles astronomiques, et ont utilisé un logiciel pour reconstituer les positions des étoiles à l’époque.

Il y aurait donc eu, selon eux, un important événement dans le ciel voici 12.950 ans, et les habitants de Gobekli Tepe auraient voulu préserver le souvenir du « pire jour de l’histoire depuis la fin du dernier âge glaciaire. » De cette interprétation, ils déduisent aussi l’une des fonctions de Gobekli Tepe : c’était le premier observatoire !

Mais cette théorie hardie ne suscite pas l’enthousiasme des spécialistes du lieu. Les archéologues en charge des fouilles du site ont donc publié une réponse dans la même revue en démontant les arguments des deux Ecossais. Ils signalent, entre autres, que le fameux pilier faisait très probablement partie d’une structure couverte d’un toit, ce qui semble un peu bizarre pour un observatoire astronomique.

La chronologie citée ne colle pas non plus : 12.950 ans, c’est tout de même presque un millénaire plus vieux que les plus anciennes datations des structures en question. Enfin, reconnaître des configurations célestes dans les animaux sans rien connaître des références culturelles des habitants de Gobekli Tepe leur paraît « incroyablement arbitraire. » Autant pour le scénario-catastrophe !

Crânes rituels et culte des ancêtres

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Détails de modifications sur des fragments de crânes (Julia Gresky, DAI)

La thèse de la comète n’est pas la seule illustration récente de la fascination exercée par les mystères de Gobekli Tepe. La découverte de fragments crânes du Néolithique recouverts de marques faites de main d’homme a donné lieu à l’hypothèse, beaucoup plus sérieuse, d’un « culte des crânes » sur le site.

Dans une étude parue fin juin dans « Science Advances », Julia Gresky, Juliane Haelm et Lee Clare, de l’Institut archéologique allemand, se sont penchés sur des morceaux de crânes découverts là-bas, avec des incisions, des traces d’ocre et même un trou foré laissant penser que le crâne était suspendu par un fil. Des modifications effectuées avec des outils de pierre, donc volontairement par des humains.

Pour les auteurs, il s’agirait là de crânes décorés pour « vénérer les ancêtres peu de temps après leur mort, » ou encore pour marquer les crânes d’ennemis utilisés comme trophées. Le « culte des crânes » n’est pas un phénomène inconnu dans l’histoire (ou la préhistoire), et est même relativement courant dans cette région du monde, mais ceux de Gobekli Tepe en constitueraient une variation originale.

Il faut également noter que s’il s’agit très certainement d’un temple, le monument de pierre n’était pas un lieu d’inhumation. Les crânes font donc partie d’ossements qui étaient probablement utilisés lors de rituels. Mais leur découverte est un pas important dans notre compréhension de la vie et des coutumes des utilisateurs du site.

Un centre spirituel pour nomades ?

Il est difficile, même pour les spécialistes, de dire exactement ce qu’était le site de Gobekli Tepe et qui étaient ceux qui l’ont construit. Les habitants du lieu n’utilisaient bien sûr pas de système d’écriture, et n’ont pas laissé de récit de leurs vies et de leurs pratiques. Du fait qu’il n’y avait pas d’habitations, il n’y a pas non plus d’outils de la vie quotidienne de ceux qui ont construit ce monument.

« Après environ vingt ans de fouilles et de recherches, nous commençons à percevoir le site de Gobekli Tepe comme une sorte de point de rencontre de plusieurs groupes de chasseurs de cette zone, » expliquait Jens Notroff, de l’Institut archéologique allemand, l’un des spécialistes du lieu. Il faut se souvenir que l’on n’est pas encore à la grande révolution agricole qui voit les humains se sédentariser, ce sont des nomades qui vivent encore de chasse et de cueillette. 

Les archéologues rechignent à employer le mot « temple, » car il impliquerait l’adoration d’une divinité ou d’un panthéon dont nous n’avons aucune connaissance, et une forme de religion dont on ne sait pas si elle existait à l’époque. En revanche, ils n’hésitent pas à parler d’endroit rituel, même si, comme le précise Jens Notroff, « la distinction entre le sacré et le profane comme deux sphères strictement séparées et une vision plutôt moderne et occidentale. »

On sait que les gens y organisaient de grands festins et y consommaient de grandes quantités d’alcool : on a retrouvé beaucoup de restes de gibier et de très grands récipients de pierre avec des résidus de boissons.

Le fait même que des nomades aient pu se rassembler pour construire un tel endroit en dit beaucoup sur leur degré d’organisation sociale. Les archéologues évoquent la division du travail, la coopération et la coordination nécessaires pour mener des travaux d’une telle ampleur.

« Les études ethnographiques ont montré que les projets communautaires et les festins sont des facteurs importants pour la cohésion du groupe. En particulier, des petits groupe de chasseurs-cueilleurs sont dépendants de rencontres régulières pour échanger des informations, des biens et des partenaires de mariage… » précise l’archéologue. L’architecture monumentale et les dessins sur les piliers sont aussi des indices que l’endroit était aussi dédié à la mémoire de la communauté.

Point de rencontre entre tribus évoluant sur différents terrains de chasse, lieu de festivités, le « temple de 12.000 ans » est un témoignage sans égal de l’aube des  civilisations humaines.*source: tempsreel.nouvelobs/ dimanche 23 juillet 2017

Jean-Paul Fritz
Jean-Paul FritzChroniqueur sciences

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**Un jour de jeùne au bord du Bosphore

Istanbul, une ville qui garde sa spécificité touristique, la journée, et au crépuscule se transforme en un espace de convivialité et de partage.

Plus qu’une heure avant la rupture du jeûne, la place El Sedek, au coeur d’Istanbul en Turquie, grouille de monde. Les effluves des épices orientales titillent les narines, des hommes derrière de longues tables s’affairent aux préparatifs en utilisant une vaisselle étincelante. Autant d’éléments qui nous font savoir que la présence de milliers de personnes dans cette place, n’est pas un rassemblement contre le Premier ministre, Tayyip Erdogan. Non, c’est une tradition propre à Istanbul qui consiste à rompre le jeûne en groupe.
Durant un voyage organisé par la compagnie aérienne Turkish Airlines pour des journalistes algériens, celle-ci nous a fait découvrir la plus grande ville de la Turquie dans une autre facette durant le mois sacré du Ramadhan.
A quelques heures avant la rupture du jeûne, le responsable de l’agence de voyage Rotana, Sami Fevzioglu, nous a accompagnés dans l’un des restaurants les plus étoilés situé à quelques mètres de la rue Aksaray. A notre grande surprise, le restaurant était archiplein. M.Fevzioglu nous a expliqué que la tradition à Istanbul durant tout le mois de jeûne «la rupture du jeûne se fait à l’extérieur des foyers». Tous les jardins et les espaces verts et les grandes places touristique telles que la cours de la Mosquée bleu sont investis par les familles et les amis pour rompre le jeûne tous ensemble. Pendant la journée, cette capitale culturelle du pays garde sa spécificité touristique où des milliers de touristes, venus des quatre coins du monde pour apprécier la beauté de cet endroit. Une fois au crépuscule, une heure avant la rupture du jeûne, ces mêmes endroits se transforment en un espace de convivialité et de partage.

Le riche et le pauvre, kif-kif
Située dans la commune d’Ayoub de la ville d’Istanbul, le maire a aménagé cette rue pour distribuer des repas chauds pour environ 1 100 personnes durant tout le mois sacré. Selon, le guide touristique Chérif, la ville comporte 28 points où les repas chauds sont donnés durant tout le mois de Ramadhan aux frais de la commune. À l’époque de l’Empre ottoman, nous a expliqué, M.Chérif de l’agence de tourisme Rotana, «les sultans, avant de monter sur le trône, doivent marcher dans cette rue pour montrer leur bonne foi au peuple mais surtout une manière d’avoir leur bénédiction». C’est la raison pour laquelle, cette rue porte le nom El Sedek. Ces repas chauds ne sont pas destinés uniquement aux nécessiteux, même les familles aisées sont concernées. «Chaque année on organise durant tout le mois sacré des repas chauds destinés à tous les habitants de la commune quelle que soit sa situation sociale», a affirmé le maire de la commune d’Ayoub. Une dame non-musulmane venue avec sa soeur et ses deux enfants, a témoigné que c’était pour la première fois qu’elle venait dans cette rue pour partager ce moment religieux en plein air avec ces centaines de jeûneurs. «C’est un sentiment unique, car ce moment partagé avec nos frères musulmans a un caractère spirituel unique. C’est un sentiment agréable», a précisé la dame. Derrière la rue, à proximité de la mosquée de Ayoub El Ansari, les familles se regroupent après le ftour dans un grand espace où un imam donne des cours de religion jusqu’au moment du shor. Les familles peuvent, au cours de cette soirée religieuse, poser toutes les questions qu’elles souhaitent à l’imam.

Le shor au tambour
Si en Algérie l’appel au s’hor se fait par l’adhan, à Istanbul, c’est en tapant sur le tambour. A l’aube un homme aux habits traditionnels turcs, tape à tout rompre sur un tambour pour avertir les jeûneurs que l’heure du s’hor a sonné. Il circule entre les maisons et joue différents rythmes. Une coutume qui existe depuis longtemps et c’est la même pratique qui existe également en Syrie. Ce repas du matin en Turquie est composé de fromage, d’olives, de concombre, tomate et pain avec du miel et du thé.

Une soirée ramadhanesque au-dessus du Bosphore
Le responsable de l’agence touristique Rotana, nous a réservé une soirée ramadhanesque unique en son genre puisqu’elle se passait à bord d’un bateau qui traversait le Bosphore qui sépare Istanbul en deux parties. Istanbul d’Europe et Istanbul d’Asie. Un diner en bateau tout en faisant une virée entre les deux continents en quelques heures seulement. Après la rupture du jeûne, la soirée était animée par des magiciens, des danseurs qui faisaient des chorégraphies de danse typiquement turque, une danseuse du ventre et au final une mise en scène d’un mariage turc montrant les traditions du mariage en Turquie. Des touristes étrangers étaient présents durant cette soirée. En l’espace de quelques heures, tout le monde à bord du bateau, a oublié son origine, sa nationalité et sa religion. Tous égaux. Ils ont dansé ensemble sans complexe. Une image qui a séduit toutes les personnes présentes à la soirée. La danseuse du ventre a même poussé l’audace jusqu’à inviter une femme portant le hidjab à danser avec elle. Cette dernière a accepté sans complexe donnant l’image tout simplement de la laïcité de ce pays où le respect d’autrui est ancré au sein de la population qui jouit du vivre-ensemble malgré les différentes ethnies. «Tous les pays du monde doivent adopter cette mentalité pour pouvoir vivre en paix», affirme une Ukrainienne qui a énormément apprécié ses séjours à Istanbul, disant que «c’est un pays qui a réussi à fusionner entre deux cultures qui sont la modernité occidentale et la religion tout en préservant son patrimoine», chose, a-t-elle poursuivi, qui a rendu Istanbul un lieu magique.

La majestueuse île des princesses
Nous avions pour programme durant la dernière journée à Istanbul de nous rendre dans une île paradisiaque appelée en langue turque «Buyukada» qui signifie «île des princesses». L’origine de son appellation remonte à l’Empire ottoman, où les femmes des sultans ainsi que leurs filles partaient dans cette île loin des yeux curieux pour une baignade au milieu d’une forêt tropicale. Aujourd’hui, cette île est habitée par de grandes personnalités d’Istanbul. Des maisons en bois entourées de fleurs et d’arbres. La circulation dans cet endroit sorti droit d’un chef-d’oeuvre artistique, nous précise M.Chérif, ne se fait que par des calèches et bicyclettes. Les autres moyens de transport sont strictement interdits sauf les véhicules de la police locale et la Protection civile qui sont permis. L’interdiction d’autres moyens de transport a été ordonnée dans le but de protéger la faune et la flore qui caractérisent cette île où la gent féminine qui s’y rend s’identifie en quelques heures à une princesse. Surtout que celle-ci dès l’arrivée à l’île s’offre des couronnes de fleurs pour se mettre dans la peau des femmes royales qui ont marqué l’histoire de cette île.

Les Fennecs ont séduit les Turcs
Malgré leur élimination au deuxième tour de la Coupe du monde contre l’équipe la plus redoutable, l’Allemagne, les joueurs de l’Equipe nationale n’ont pas fini de faire parler d’eux. Partout dans la ville, les magasins de souvenirs, les vendeurs au grand bazar à Istanbul, les citoyens etc… n’arrêtaient pas de nous demander: «Where are you comming frome», à chaque fois qu’on prononce le mot Algeria, ils se mettent à crier «one, two, three viva l’Algérie». Un vendeur de porcelaine dans le grand bazar d’Istanbul a exprimé sa tristesse de ne pas voir les Fennecs aller plus loin dans cette coupe du monde. «Franchement, ils ont mérité de se qualifier en quarts de finale. Ils ont montré au monde entier qu’ils sont une équipe forte», a-t-il témoigné, tout en ajoutant que les poulains de Vahid Halilhodzic, n’ont pas honoré uniquement les Algériens, mais toute la population turque. «Sans exagérer, on a vécu les mêmes émotions que nos frères algériens, le même stress et la même joie. On souhaite à cette équipe d’aller encore plus loin dans l’avenir», a encore ajouté le vendeur.
Le plus étonnant dans cette grande ville, est le mélange de culture, de religion et de la modernité occidentale et le respect d’autrui.
Des ingrédients qui rendent cette ville unique en son genre. En la quittant, une seule idée en tête celle d’y retourner pour découvrir encore plus ses curiosités.

* Envoyée spéciale Djouher FERRAG - Mardi 15 Juillet 2014 -L’Expression

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6 réponses à “Turquie, 8.000km de côtes sur 4 mers”

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