Baisers du monde

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*Pourquoi un baiser peut changer votre vie?

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Du bisou sur la joue au baiser langoureux, en passant par le discret effleurement des lèvres, les études scientifiques révèlent que le baiser a d’innombrables effets positifs sur la santé, le psychisme, l’unité du couple et le développement de l’individu.

Bise, bisou ou baiser ? Petit baiser sur le front, ou contact labial prolongé ? Une, deux, trois ou quatre bises sur les joues ? Une chose est certaine : selon l’anthropologue américaine Helen Fisher, de l’Université Rutgers à New York, on s’embrasse dans environ 90 pour cent des cultures humaines, et comme le signale Williams Phillips, du Collège Davis and Elkins en Virginie, c’est le comportement qui correspond certainement le mieux aux mots « je t’aime » dans les relations sociales. Pour W. Phillips, cette pratique du baiser sur les lèvres serait un reflet de bonnes relations sociales. En effet, il s’agirait d’un comportement primordial et toute restriction sociale liée à des normes de contrôle serait à bannir.

Les recherches sur l’animal révèlent d’ailleurs que la pratique du baiser n’est pas l’apanage de l’être humain. H. Fisher montre ainsi que de nombreux animaux s’embrassent, et si les primates peuvent concrètement se faire de petits baisers sur les lèvres, il faut considérer que lorsque l’éléphant met sa trompe dans la bouche d’un congénère, lorsque le chien lèche la gueule d’un autre chien ou lorsque les tortues ou les chiots se frottent mutuellement le museau, il s’agit de l’expression d’un désir universel de l’animal de nouer un lien particulier, plus que tactile, fait de rapprochement. Finalement, c’est de cette façon qu’il faut sans doute envisager les différents modes d’expression du baiser, tendre dans l’intimité, ou sous forme de bise dans les relations sociales familières. D’une certaine façon, nous serions faits pour le baiser et sans aller jusqu’au contact buccal, il serait recommandable, pour la sérénité des relations sociales, de se faire la bise aussi souvent que nous le pouvons.

L’instinct d’embrasser

Divers travaux expérimentaux semblent indiquer que nous apprendrions très tôt cette pratique : Sebastien Ocklenburg, de l’Université de la Ruhr à Bochum en Allemagne, a observé la position de la tête de fœtus de 38 semaines et noté des déviations par rapport à l’axe moyen. Ainsi, certains fœtus tournent occasionnellement la tête du côté gauche ou du côté droit, et les études de S. Ocklenburg ont montré que ceux qui présentent des déviations plus fréquentes vers la gauche ont ensuite tendance, devenus adultes, à tendre la joue droite pour faire la bise (donc, en tournant la tête vers la gauche) et vice versa. En outre, il observe que certaines personnes remuent légèrement la tête avant de faire la bise, que d’autres la gardent droite ou la penchent légèrement de côté. Là encore, il retrouve ces programmes moteurs en puissance chez le fœtus, bien sûr en l’absence de toute interaction sociale. Comme si les orientations ou mouvements spontanés de la tête, déjà présents in utero, devaient ensuite déterminer la façon dont l’adulte approche ce type particulier d’interaction sociale qu’est la bise.*cerveauetpsycho.fr *N°38 - mars – avril 2010

un homme et une femme qui s'embrassent

**Réussir son baiser, un avantage pour construire une relation

Savoir embrasser fait partie des premières qualités recherchées chez un partenaire.

Réussir ou rater son baiser n’est pas anodin. Certaines personnes savent comment doser leur effet, stimuler la sensualité sans basculer dans la vulgarité, et ces personnes auraient plus de chances de convaincre leur vis-à-vis d’aller plus avant vers une relation sexuelle voire une relation suivie.

L’impact d’un baiser réussi a été testé par des chercheurs américains de l’Université d’Oxford. Pour cela, ils ont rassemblé des participants, hommes et femmes, pour une expérience, et leur ont fait circuler des petits descriptifs de personnes du sexe opposé qu’ils pourraient éventuellement rencontrer. Dans certains cas, le descriptif mentionnait, parmi d’autres qualités, que la personne savait bien embrasser. Ensuite, les scientifiques demandaient aux participants de noter sur une échelle graduée leur souhait de 1) rencontrer cette personne, 2) avoir une relation sexuelle d’un soir avec elle, ou 3) entamer une relation à plus long terme.

Quand le baiser invite aux caresses

Les chercheurs ont constaté que la simple mention « sait bien embrasser » chez un homme augmentait de 25 pour cent le désir d’une femme de faire l’amour avec lui, et de 15 pour cent son souhait d’entamer une relation plus durable. Chez les hommes, une femme sachant bien embrasser a également plus d’attrait, mais l’effet semble moins prononcé.

Les scientifiques interprètent ces observations en disant que le baiser est un moyen d’évaluer la capacité sexuelle et de reproduction d’un éventuel partenaire. Des études précédentes avaient montré que s’embrasser sur la bouche remplit une fonction analogue à celle de goûter un plat avant de savoir si on souhaite le commander. Cette approche « test » serait plus importante pour les femmes, qui ciblent généralement davantage leurs partenaires et se lancent un peu moins à l’aveuglette.

La pression est donc sur les hommes, qui doivent faire leurs preuves lors de cette phase préliminaire. Cela peut toutefois leur offrir un avantage : comme dans une offre commerciale, ils peuvent proposer à leur vis-à-vis de tester le produit – sans promesse d’achat.*15/04/2014 *cerveauetpsycho.fr

** 21 janvier, c’est la journée internationale des câlins.

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*Elle se déroule chaque année à la même date: le 21 janvier. Elle, c’est la Journée internationale du câlin, plus connue sous l’expression anglaise «Hug Day» En ce 21 janvier, faites donc des câlins à vos proches, et pour une fois à votre voisin, vos collègues voire votre patron, gratuitement sans rien en attendre en retour. Le but du jeu étant également de se rendre dans un lieu public de préférence, avec une pancarte sur laquelle est noté «câlins gratuits» ou «free hugs», à l’anglo-saxonne. Née, en 1986, dans le cerveau de bisounours de Kevin Zaborney, la Journée internationale du câlin vient, selon lui, redonner un petit coup de fouet aux hommes plus touchés par la déprime entre le début d’année et le 14 février. Ce temps où la déprime post-fêtes de fin d’année laisse la place à celle du célibat, de la perspective de passer une nouvelle Saint Valentin avec son plateau télé. Depuis, de nombreuses études ont démontré que nous aurions besoin chacun de 7 minutes de câlin par jour pour nous sentir heureux, et même pour nous aider à combattre le stress ou le rhume. Un constat qui n’a pas manqué d’inspirer la jeune américaine Samantha Hess qui a ouvert l’an dernier, à Portland (Oregon, Etats-Unis), le premier Cuddle Store, ou magasin de câlins. Des câlins tarifés un dollar la minute, soit environ 50 euros de l’heure.*20 minutes-21/01/2015 -

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*un câlin est un contact physique entre une personne ou plusieurs autres personnes, et qui implique généralement une étreinte avec les bras . Le câlin permet généralement d’extérioriser un sentiment d’affection, le câlin peut être pratiqué de manière privée ou en public selon les cultures. D’après les médecins, des accolades de quelques secondes permettraient de faire baisser la tension artérielle et de diminuer les risques de maladies cardiaques. De plus, cela aide à combattre la dépression et le stress et à renforcer notre système immunitaire. Faire un câlin apporte également un sentiment de bien-être grâce à une libération d’ocytocine qui provoque un sentiment d’amour.

****La journée internationale des câlins est célébrée ce 21 janvier. L’initiative est née dans la tête du révérend Kevin Zaborney. L’homme de foi avait décidé de créer une journée des câlins pour combler le manque de chaleur et de contacts humains. Depuis, le monde l’a adoptée. Elle a été fixée au 21 janvier car il s’agit du mois où les personnes sont les plus déprimées. Et les câlins sont bénéfiques. Selon les médecins et les psychologues, il faudrait sept minutes de câlins par jour pour être plus heureux. En effet, sentir la chaleur humaine permettrait de réduire stress et hypertensions. Alors, « free hug »?  *7sur7–21/01/2015 -

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Team Columbia rider Mark Cavendish of Britain receives kisses on the podium after winning the second stage of the Tour of Ireland cycling race in Killarney August 22, 2009

Sport et si vous bougiez en duo

Le baiser d’un amoureux sportif

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Kim Clijsters of Belgium kisses the championship trophy after defeating Caroline Wozniacki of Denmark in the Women’s Singles final on day fourteen of the 2009 U.S. Open at the USTA Billie Jean King National Tennis Center on September 13, 2009 in the Queens borough of New York City. Clijsters defeated Wozniacki 7-5, 6-3. 

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Suzann Pettersen of Norway kisses the LPGA Canadian Women’s Open golf tournament trophy on the 18th green at the Priddis Greens Golf course in Priddis near Calgary, Alberta September 6, 2009.

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A woman kisses a small child near the ground zero reflecting pool during the the eighth anniversary commemoration ceremony of the Sept. 11, 2001 terrorist attacks, in New York, Friday Sept. 11, 2009.

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Whitney Toyloy, Miss Switzerland 2009, kisses a dolphin at Dolphin Cay in Atlantis, Paradise Island, Bahamas on August 8, 2009. She is in the Bahamas for the 2009 Miss Universe competition which was held in the Imperial Ballroom at ATLANTIS, Paradise Island on August 23, 2009. 

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Melat Yante, Miss Ethiopia 2009, gets a kiss from Cassie the Sea Lion while in Dolphin Cay at ATLANTIS, Paradise Island, Bahamas, August 6, 2009.

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A couple kiss as they set up at the Climate Camp on Blackheath, in south London, on August 26, 2009. Around 1,000 activists descended Wednesday on a stretch of open land in London after the location of the week-long Climate Camp was finally revealed. Protesters arrived from several areas of the capital to Blackheath in south east London, setting up the camp on a hill overlooking Docklands and Canary Wharf.

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A student kisses his mother on the sidelines of the making of the film « Abel » at a school being used as a movie set in Aguascalientes, Mexico, Friday, Aug. 28, 2009.

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Connie Kirchner kisses her cat, Buddy, after finding he had survived the 49er fire that destroyed her home in Auburn, California, Monday, Aug. 31, 2009. The 49er fire broke out Sunday, consuming 340 acres, and burned an estimated 50 homes. Kirchner and her family were forced to flee their home Sunday before they could grab Buddy.

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Heath Slocum kisses his 20 month-old daughter Stella, as he celebrates his win at The Barclays golf tournament at Liberty National Golf Club Sunday, Aug. 30, 2009, in Jersey City, N.J

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A couple dance during the qualifying rounds of the 7th Tango Dance World Championship in Buenos Aires, Monday, Aug. 24, 2009.

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Boston Red Sox relief pitcher Jonathan Papelbon kisses his baby girl Parker on the head while sitting with his wife Ashley before taking on the New York Yankees at Fenway Park in Boston, Massachusetts on August 21, 2009.

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Son of Italian Prime Minister Silvio Berlusconi, Piersilvio and his fiancee Silvia Toffanin kiss as they arrive at the Venice film festival on September 2, 2009.

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A woman looks at a gallery of signed celebrity model lipstick kisses, including Kate Moss, during the press launch of the exhibition SHOWStudio:Fashion Revolution at Somerset House in London September 15, 2009.

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Claire Williams, right, and Cori Giroux kiss as they wed at the stroke of midnight in South Burlington, Vermont, on the first day that Vermont’s marriage equality law went into effect, September 1st, 2009. The wedding was officiated by Atty. Beth Robinson, left, head of the Vermont Freedom to Marry Taskforce.

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Yusuf Saad Kamel of Bahrain kisses his running shoe after winning the men’s 1500 metres final during the world athletics championships at the Olympic stadium in Berlin, August 19, 2009.

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Muntazer al-Zaidi, the Iraqi television reporter jailed for throwing his shoes at former US president George W. Bush, is kissed on the cheek by his uncle as he arrives at the Iraqi Al-Baghdadia studios in Baghdad on September 15, 2009, following his release. Zaidi was released after a nine-month stint in prison.

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A woman in Taipei logs onto the blog of Yang Ya-ching on September 14 2009 to look at photos posted by Yang about her kissing experiences in Paris. The Taiwanese woman’s ambition to kiss 100 men in Paris has become an overnight web sensation after she provided details of the quest on her much-visited blog, so far notching up 54 smooches with photos of some of the encounters.

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Punk lovers kiss on the Central Pier as rebels from across the world arrive for the Rebellion Festival on August 7, 2009 in Blackpool, England. Thousands of punks have descended on Blackpool seaside resort for the annual Rebellion festival, featuring bands from the heyday of the rebel punk rock movement.

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Usain Bolt of Jamaica kisses the ground after winning the Mens 200 meters during day two of the IAAF World Athletics Final at the Kaftanzoglio stadium on September 13, 2009 in Thessaloniki, Greece.

**source: the Boston Globe

«Nous avons vendu 20 000 des 43 000 billets, essentiellement pour la période avant les vacances de Noël» se félicite le secrétaire général, Jean-François Brégy.(Public Domain - Marie-Noëlle Robert)

****************Embrassez qui vous voulez

Des petits bécots aux gros poutous, il y a mille et une façons de s’embrasser…mettre en lumière l’être qu’on a le plus envie d’embrasser. Baiser amoureux, charnel, onirique… Les baisers se ramassent à la pelle. Les souvenirs et les secrets aussi.

Paru le 06.02.2010-Le Figaro. 

**ZOÉ VALDÉS, ÉCRIVAIN, EMBRASSE… AMÉLIE NOTHOMB

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Pourquoi elle ?
Tout simplement parce que je l’aime. J’aime son intelligence, sa vivacité d’esprit, sa culture, son écriture, son humour. Je la connais peu, mais j’ai tout de suite été séduite par son écriture. C’est quelqu’un avec qui je me sens connectée.

Quel baiser lui avez-vous donné ?
Un baiser sur la bouche, parce que c’est une jolie preuve d’amour, et un geste d’une beauté extrême. Nos lèvres qui se rencontrent, c’est un peu comme si son écriture et la mienne s’embrassaient. Et puis, la bouche est très présente chez Amélie. Quand on lit ses livres, c’est comme si on entendait sa voix nous susurrer à l’oreille. Elle a un côté passionnel et charnel.

Votre premier baiser ?
À 10 ou 11 ans, j’étais en train de lire Tom Sawyer avec un copain. À Cuba, où je vivais, l’accès aux livres n’était pas évident, on les empruntait à la bibliothèque pour les lire souvent à deux, en même temps. Nous sommes arrivés au moment fatidique où Tom embrasse une fille pour la première fois, et, naturellement, on a voulu faire la même chose. Je me suis retrouvée soudain avec une langue étrangère dans ma bouche. C’était étrange… mais agréable.

Et le plus marquant ?
Celui que j’ai donné à ma maman sur son lit de mort. Elle était encore tiède. Je savais que ce serait la dernière fois que je l’embrassais. Elle qui n’était pas bisous du tout…, pour une fois, elle s’est laissé faire sans rien dire.

Votre type de baiser préféré ?
Le petit baiser dans le cou. Il me fait toujours frissonner et… j’adore les frissons !

**AMÉLIE NOTHOMB, ÉCRIVAIN, EMBRASSÉE PAR… ZOÉ VALDÉS
Pourquoi avoir accepté ?
Je tiens à préciser, au nom de ma vertu, que je n’aurais pas accepté avec n’importe qui. Je suis tout sauf une « vas-y que je t’embrasse ». Pour embrasser, il me faut un mélange d’admiration et d’affection… au minimum. Ce qui est largement le cas avec Zoé. Alors j’ai dit oui tout de suite, sans aucune hésitation.

Votre premier baiser ?
C’était dans une de ces boums ridicules que l’on donnait à 16 ans à l’époque, un inconnu complet s’est jeté sur moi, pensant certainement que j’étais la seule jeune fille libre de la soirée. Ce fut la stupéfaction sans borne. Je n’en revenais pas que quelqu’un veuille m’embrasser sur la bouche.

Et le plus marquant ?
Celui que nous avons échangé avec Florence Godfernaux, mon attachée de presse et ma meilleure amie au monde, au Salon du livre de Paris, en 2002. Je m’en souviens comme si c’était hier. Ce fut très inattendu : tout à coup, nous nous sommes levées et nous nous sommes embrassées sur la bouche, comme ça, sans raison. Ce baiser a été immortalisé par Alessandro Baricco, qui en a fait un poster pour son bureau.

Votre type de baiser préféré ?
Le baisemain. Quand j’ai débarqué comme étudiante au Japon, il a fallu que je me trouve un job. J’ai eu l’idée d’apprendre aux chefs d’entreprise japonais à faire le baisemain aux femmes, leur prétendant que les businesswomen occidentales adoraient ça. Pendant un an, j’allais donc de bureau en bureau pour apprendre le baisemain à ces messieurs. Je me suis toujours demandé quelles conséquences ça avait eu ensuite sur leurs affaires… Bref, je trouve que c’est une belle pratique. D’ailleurs, quand j’écris à un homme, je termine toujours ma lettre par : « Je vous tends la main à baiser. »

Dernier ouvrage paru de Zoé Valdés : Danse avec la vie (éd. Gallimard).
Dernier ouvrage paru d’Amélie Nothomb : Le Voyage d’hiver (éd. Albin Michel).
Marie Drucker et sa grand-mère Mouna

Pourquoi elle ?
Parce que je ne pouvais embrasser que quelqu’un d’intime. Nous sommes très proches. Je trouve que c’est la plus belle femme au monde, et je voulais que l’on voie son beau visage. Et puis, je n’embrasse que mes « essentiels »… Je suis tendre mais très pudique. Je n’ai jamais compris cette tradition sociale de « faire la bise » dès que l’on rencontre quelqu’un. Rien que l’expression…

Quel baiser lui avez-vous donné ?
Je l’ai « embrassée », prise dans mes bras. Comme pour la protéger. Non pas qu’elle soit vulnérable ! Mais j’aime bien l’idée de veiller sur elle…

Votre premier baiser ?
Mon vrai premier baiser amoureux est vivace car très récent…

Le baiser le plus marquant ?
Le dernier… No comment.

Votre type de baiser préféré ?
Le baiser d’amoureux, sur les lèvres, en inspirant l’odeur de l’autre. C’est un moment d’éternité.

***Vers une science du baiser …Un baiser est bien plus qu’un baiser, contrairement à ce que dit la chanson de Louis Armstrong (A Kiss Is Just a Kiss)

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Wendy Hill, professeure de psychologie au Lafayette College (Easton, États-Unis), s’est assigné une grande mission : participer à l’édification de la « science du baiser ». Et pour ce faire, en explorer les fondements biologique, anatomique, physiologique, etc. Après force mesures et comparaisons, elle aboutit à ce constat : un baiser romantique (avec ou sans la langue) produit des effets mesurables sur la production d’hormones. Tout d’abord, il réduit le taux de cortisol, l’hormone du stress. Première conclusion : un baiser fait baisser le stress. À retenir.
Seconde conclusion : lors du baiser, le niveau d’ocytocine, hormone connue pour intervenir sur la confiance et les relations sociales, augmente. Mais surtout chez les hommes ! Allez savoir pourquoi ? Chez les femmes, une atmosphère romantique (lumière douce, musique d’ambiance) doit s’ajouter au baiser pour que le niveau d’ocytocine grimpe aussi haut que chez l’homme.
Et pour les gens seuls et sans partenaire ? Reste une autre solution : le chocolat. Une étude de 2007 réalisée par des chercheurs britanniques avait montré que les effets physiologiques d’une tablette de chocolat équivalaient, en terme de baisse du stress, à un baiser fougueux et passionné.
Dernier enseignement: selon les chercheurs, la qualité du premier baiser et la façon dont il est perçu par les protagonistes préjugent bien de la suite à donner. Le baiser serait une bonne façon d’appréhender la qualité et la compatibilité du partenaire.
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La «philamatologie» (science du baiser) progresse donc à grands pas. Historiens et anthropologues ne sont d’ailleurs pas en reste ; ils apportent également leur contribution à cette nouvelle et remarquable science. Selon l’historien Craig Koslofsky, qui a étudié les rituels du baiser au Moyen Âge (notamment le rituel du «baiser de la paix», prôné par l’Église), celui-ci a aussi une histoire. Il s’inscrit dans des schémas sociaux très codifiés. Selon lui, la « privatisation » et l’« érotisation » du baiser seraient récentes dans l’histoire. Elles seraient intervenues au XVIIIe siècle en Occident. (revue Sciences Humaines

Communication au congrès 2009 de l’American Association for the Advancement of Science (AAAS). www.aaas.org/meetings

**Olivia Ruiz et son amie Frédérique Trou-Roy

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Pourquoi elle ?
Parce que nous partageons un profond amour de nos racines méditerranéennes. Et parce que je suis fan absolue de ses créations. C’est Frédérique qui m’habille depuis mes débuts, qui va même jusqu’à créer des pièces spécialement pour moi.

Quel baiser lui avez-vous donné ?
Un baisemain façon demande en mariage. Je fais les choses en bonne et due forme car je vais même jusqu’à m’agenouiller. Il y a quelque chose de sensuel et de terriblement respectueux dans ce geste. J’aime cette dualité.

Votre premier baiser ?
Une catastrophe. J’avais 12 ans et je jouais à ce jeu débile,
« action et vérité ». Je suis tombée sur « action » et j’ai dû embrasser un garçon du groupe… sans la moindre envie. Je n’ai plus jamais rejoué !

Et le plus marquant ?
Un bisou sur la joue que j’ai donné à mon amoureux bien avant qu’il soit mon amoureux. Nous avons tous les deux senti une pointe de fébrilité. C’était, en tout cas, un baiser très prometteur.

Votre type de baiser préféré ?
Les baisers déposés du bout des lèvres dans le creux de mes hanches. C’est une zone particulièrement sensible… La peau est si fine que l’on ressent le moindre effleurement des lèvres. Un bonheur.

**Daphné Roulier et India Mahdavi

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Pourquoi elle ?
La plupart de mes amies sont hautement « embrassables », mais la différence, c’est qu’elles font partie des meubles, alors qu’India les fait ! Je vis, littéralement, avec elle, je m’assois, m’allonge, me nourris, m’éclaire ou range mes livres dans, sur, et grâce aux meubles qu’elle a dessinés. Je suis sa fan et son appartement témoin. Le cinéma l’inspire, ça tombe bien ! Murnau, Lubitsch, les couleurs d’une scène de Eyes Wide Shut, de Kubrick, un décor de Fellini…

Quel baiser lui avez-vous donné ?
J’aurais pu lui baiser les pieds, à l’orientale, pour rendre grâce à son talent, mais le lecteur risquerait de se méprendre, en cette époque où l’on vit courbé. Je l’embrasse donc comme une amie : chaleureusement, vigoureusement et tendrement. Certainement pas du bout des lèvres.

Votre premier baiser ?
Il s’appelait Stewball… c’était un cheval blanc. Il était mon idole, et moi j’avais 15 ans.

Et le plus marquant ?
Celui que j’ai échangé avec celui qui venait de devenir mon époux, après avoir dit « oui ». J’étais d’autant plus émue que je venais tout juste de lui demander s’il ne voyait pas d’inconvénient à vivre dans les meubles d’India, et qu’il avait accepté.

Votre type de baiser préféré ?
Le baiser esquimau que je réserve à mon fils Jules. J’en fais tout le temps, une avalanche de baisers esquimaux, à tel point qu’il pourrait vivre dans un igloo.

Daphné Roulier : « L’Effet papillon », tous les samedis à 12 h 40 en clair, et
« Histoires de cinéma », mardi 9 février à 22 h 30, sur Canal+.

India Mahdavi, architecte designer (lire son portrait). Showroom : 3, rue Las-Cases, 75007 Paris. www.india-mahdavi.com

**Dita von Teese et son chat

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Pourquoi lui ?
J’ai d’abord pensé à mon boyfriend (Louis-Marie de Castelbajac, NDLR), mais il n’était pas à Paris. Alors je me suis naturellement rabattue sur Alister. J’ai plusieurs chats et chiens, mais avec lui, c’est différent. C’est comme si nous étions connectés. De Los Angeles à Paris, il me suit partout : il me regarde me maquiller, je lui raconte ma journée, il dort blotti sur mon épaule, on s’embrasse tous les matins… On ne fait qu’un.

Quel baiser lui avez-vous donné ?
Un baiser affectueux, comme à mon ami le plus proche.

Votre premier baiser ?
Il est arrivé très tard, finalement. J’étais très timide, et les garçons ne s’intéressaient pas à moi. Je devais avoir 14 ans, et c’était dans un parc. Pour le reste… je n’ai plus aucun souvenir. Je regrette juste cette sensation de liberté… Aujourd’hui, c’est un peu plus compliqué.

Et le plus marquant ?
Le dernier. À chaque fois que j’embrasse mon chéri, je me dis que ce baiser était encore meilleur que le précédent.

Votre type de baiser préféré ?
Passionnel, fougueux, charnel. Comme celui que l’on donnait adolescent et qui pouvait durer des heures, avec toujours cette envie furieuse et incontrôlable de manger l’autre, de le dévorer littéralement

**Franz-Olivier Giesbert et son fils Alexandre

Pourquoi lui ?
Parce que je suis très fier de lui, comme de mes autres enfants d’ailleurs, mais Alexandre a choisi un métier qui m’a toujours tenté : cuisinier. Après de belles études et une expérience dans plusieurs restaurants étoilés, il vient de lancer, à 25 ans, avec deux amis, une pizzeria bio. Chapeau ! Comme je suis végétarien, il a même imaginé spécialement pour moi la « tutti legumi ». Qu’est-ce qu’un père peut demander de plus ?

Quel baiser lui avez-vous donné ?
Paternel et viril. J’aime le contact, j’embrasse volontiers mes enfants depuis toujours, les années n’y ont rien changé.

Votre premier baiser ?
J’avais 12 ou 13 ans. Nos langues se sont mélangées quelques secondes, mais notre amour n’est pas allé plus loin…

Le plus marquant ?
Il y en a plusieurs. Les baisers d’amour, évidemment. Et puis aussi les baisers que j’ai déposés sur le front de mes parents sur leur lit de mort, ou sur celui de mes enfants à leur naissance. Des baisers que l’on n’oublie pas.

Votre type de baiser préféré ?
Je suis comme sainte Thérèse de Lisieux : « Je choisis tout. » Je suis donc un gourmand, je prends tous les baisers, les gros comme les petits, avec une préférence pour les baisers sur la bouche. Il y a là-dedans quelque chose d’eucharistique.

Dernier ouvrage paru : Un très grand amour (éd. Gallimard).

**Stéphane Guillon et sa femme, Muriel Cousin

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Pourquoi elle ?
J’ai longuement hésité entre Christine Boutin et elle, et puis… finalement, j’ai tranché. Plus sérieusement, le choix m’a semblé évident. Muriel est ma femme, mon metteur en scène, on vit et on travaille ensemble. C’est elle que j’ai envie d’embrasser.

Quel baiser lui avez-vous donné ?
Un baiser long et langoureux, communément appelé « la pelle ». Une fois de plus, c’était évident. Nous sommes très « pelle ». Plus précisément, j’ai redécouvert ce baiser avec Muriel. Elle n’arrête pas : elle embrasse très bien et tout le temps… J’avoue que j’y ai pris goût.

Votre premier baiser ?
Petit garçon, je retrouvais mes petites voisines chaque été, et puis ce qui devait arriver arriva…, nous avons joué au docteur. J’étais très pudique à l’époque. Je les embrassais sur la bouche mais sans la langue. Tout ça a bien changé !

Et le plus marquant ?
Celui que j’ai déposé sur le front de mon grand-père maternel, sur son lit de mort. Je l’adorais, c’était un vrai patriarche… Drôle de sensation d’embrasser un corps d’où la vie s’est retirée. Sinon, dans un autre style, j’adorais embrasser ma chienne, Isis, sur la truffe…

Le type de baiser que vous préférez ?
Sans hésitation, la pelle, depuis que j’ai rencontré Muriel.

Chroniqueur de « L’Humeur de… » à 7 h 55, du lundi au mercredi, sur France Inter. Et au Théâtre Déjazet jusqu’au 12 avril pour son one-man-show
« Liberté surveillée ».
www.dejazet.com

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1. Le french kiss, n’a rien de français Le célèbre « baiser français« , « baiser amoureux » ou « baiser avec la langue » (« rouler une pelle ou un patin » en bon argot…) est avant tout un baiser érotique ou sexuel. En effet, les langues des partenaires touchent les lèvres, et pénètrent dans la bouche de l’autre…
Le « french kiss » n’a rien de français, puisqu’il est aujourd’hui mondialement répandu. Mais une loi anthropologique veut que l’on reporte sur une autre culture ce que l’on n’assume pas forcément chez soi… Même si tous les pays, bien qu’étrangement un peu moins les Etats-Unis, pratiquent ce baiser qui est un véritable mélange des langues, il reste considéré comme LE baiser à la française…(source:Planète.fr)

*2. Le baiser japonaisA quoi peut bien ressembler un baiser entre une geisha et un samouraï ?

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*3. Le baiser argentin

 Le baiser langoureux des danseurs de tango se pratique en dansant. Forcément… Les lèvres sont soudées, le souffle court, version apnée dans  »Le grand bleu ». C’est un véritable baiser de compétition, selon Pierre Perret : « Le baiser compétition argentin, en dansant roulez un patin, les lèvres soudées le souffle court un chronomètre à la main » ( »Les baisers »).
En 1976, Manuel Puig, écrivain argentin, édite  »Le baiser de la femme araignée », dont sera tiré un film éponyme en 1985, réalisé par le brésilien Hector Babenco… Le thème : homosexualité et répression politique…

4. Le baiser indien

 Plus sexuel qu’érotique, ce baiser-là n’est pas commun à tous les couples du monde… Appelé « baiser indien », il est pratiqué immédiatement après une fellation avec éjaculation. Les grands imaginatifs peuvent même se restituer la semence d’amour dans un échange fusionnel

*5. Le baiser créole

« Ban moin on tibo, deu tibo, troi tibo doudou » dit la chanson antillaise : « Donne-moi un baiser, deux baisers, trois baisers chéri(e)… »
C’est une chanson qui se danse sur un air de mazurka : les corps se rapprochent, tournent et virevoltent et puis s’embrassent jusqu’à être « collé-serré »… 

*6. Le baiser à la russe

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 S’embrasser à la russe, c’est s’embrasser sur la bouche. Mais ce n’est pas sexuel ni érotique, comme le baiser à la française : le baiser  »made in russia » se pratique entre deux hommes, deux femmes, un adulte et un enfant ou bien deux enfants. Traditionnellement, c’est un baiser de paix, un baiser cordial qui a le mérite de ne pas claquer des joues froides !
La technique du baiser russe selon Pierre Perret ? « La langue repliée en faucille, Et l’autre tendue en marteau » ! ( »Les baisers ») !

*7. Le baiser esquimau

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Le baiser esquimau, c’est le baiser nez contre nez ! Normal, dans les terres du grand Nord, il n’y a guère que le bout du nez qui dépasse… Ceci étant, assez curieusement, à l’autre bout de la terre, en Nouvelle-Zélande, les Maoris font la même chose

*8. Le baiser papillon

 C’est le baiser de l’enfance… ou l’art d’embrasser du regard ! On approche un oeil de la joue de l’autre, et on la caresse d’un battement de cils… +a chatouille parfois !
En 1968, Hy Averback réalisait  »Le baiser papillon », avec Peter Sellers, Jo van Fleet, Leigh Taylor-Young…

*9. Le baiser à la capucine

 Le baiser à la capucine était un jeu de (bonne) société dans les salons de la Belle époque : un homme et une femme devaient tenter de s’embrasser sur la bouche alors qu’ils se tournaient le dos et se tenaient les mains. Pas si pratique !

*10. Le baiser allemand

 Le baiser allemand, c’est l’autre nom du baiser le plus tabou, celui que l’on nomme aussi « feuille de rose », ou plus médicalement anulingus, suivi de tendres baisers sur les lèvres…
On parle encore de « marron » ou de « german kiss ». A part cela, le mot « baiser » en allemand signifie… « meringue » !

*11. Le baiser tirelire

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 Consacré comme « le plus rigolo des baisers » par l’expert Pierre Perret, le baiser tirelire se pratique « accroupis la langue dehors les narines pincées et les miches dans l’eau ! »

*12. Le Cataglottisme mmmnnnn…

Dans le petit lexique de l’écrivain Georges Perec, le « cataglottisme mmmnnnn », est un baiser lascif à la manière des colombes…Romantique…

*****************citations

*Chaque étoile que tu vois est un baiser que je t’envoie.

* Je t’envoie une barque de baiser sur une vague de tendresse dans un océan d’amour.

*Tous les baisers du monde ne me feront jamais oublier la douceur de tes lèvres.*Le baiser est la seule gourmandise qui ne fait pas grossir.

* Tout l’amour se dit en un baiser.

*Un baiser se donne en quelques secondes mais ne s’oublie jamais.

*Un baiser n’est pas grand chose mais c’est tout un poème quand il vient de celui qu’on aime.

*On peut aimer sans le dire mais un baiser peut tout traduire.

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**sortie du coma par un baiser !

C’est une histoire comme on aime les entendre. Qui nous rappelle les contes de fées et donne espoir

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Dix jours après la naissance de son deuxième enfant en Angleterre, Emma Ray, 34 ans, perd connaissance, frappée par une attaque cardiaque, et tombe dans un profond coma. À l’hôpital, son mari Andrew tente par tous les moyens de la sortir de son état. Les médecins lui disent qu’elle peut se réveiller dans les prochains jours, les prochains mois, ou tout simplement jamais.  Dans la chambre d’hôpital, Andrew fait jouer les pleurs de leur bébé et la chanson de leur mariage. À ses côtés, leur fille crie : «Réveille-toi maman!». Il prend la main de sa femme, lui dit qu’il l’aime, qu’elle doit se réveiller. Mais rien n’y fait.

«Embrasse-moi»

Après deux semaines, découragé, Andrew se penche au-dessus du lit d’hôpital de sa femme et la supplie: «Emma, si tu m’entends, je t’en prie, embrasse-moi». Et là, miracle. Emma tourne la tête, avance ses lèvres et les pose sur celles de son mari. «Ce qui s’est produit dépassait mes rêves les plus fous. Je ne pouvais pas le croire!» se confie-t-il au journal anglais Daily Mail. Les médecins, témoins de ce baiser miraculeux, ont été tout aussi surpris par la réaction de la patiente. Pourquoi et comment cela a-t-il pu être possible? La science n’a pas toujours de réponse. Mais même si ce baiser l’a sortie du coma, Emma a dû continuer à se battre, passant régulièrement d’un état conscient à un état inconscient. Son cerveau a manqué d’oxygène lorsque son coeur a arrêté de battre. Résultat: elle doit composer avec d’importantes pertes de mémoire. Après avoir passé deux ans dans un hôpital spécialisé, elle a pu retourner vivre chez elle, auprès de sa famille. «La réhabilitation est très difficile parce que j’ai perdu beaucoup de ma mémoire», dit-elle au Daily Mail. J’aimerais par-dessus tout aller mieux, pouvoir me déplacer toute seule et retrouver ma mémoire. Mon mari m’aide pour tout, sans lui, je ne sais pas ce que j’aurais fait.» Andrew, lui, est tout simplement heureux et reconnaissant d’avoir sa femme et la mère de ses enfants à ses côtés, tel un prince charmant qui retrouve sa Belle au bois dormant…(Cyberpresse-Canada)

 

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10 réponses à “Baisers du monde”

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