Un ferry en feu au large des Baléares

28042015

**Un ferry en feu évacué au large des Baléares

Un ferry en feu au large des Baléares dans loisirs-voyages media_xll_7668764

*Quelque 170 passagers d’un ferry reliant Palma de Majorque à Valence ont été évacués en raison d’un important incendie, a annoncé mardi après-midi l’autorité portuaire des îles Baléares, faisant état de trois blessés légers.

Le ferry de Transmediterranea « est en feu et tout le monde a été évacué », a aussi indiqué le service d’informations à la clientèle de la compagnie. 

Selon le compte Twitter de l’autorité portuaire des Baléares, « 170 passagers ont été évacués » par d’autres navires, qui croisaient non loin du ferry, vers le port de Palma où ils étaient attendus vers 18h00. « Des premières informations font état de trois blessés légers qui seront evacués en hélicoptère », selon l’autorité portuaire, qui précise qu’il s’agit de membres de l’équipage. Des images diffusées par un quotidien local, le Diario de Mallorca, sur son site internet, montraient une très importante colonne de fumée noire s’échappant du ferry. Selon ce quotidien, le bateau avait quitté vers 11h50 Palma et l’incendie, qui serait parti de la salle des moteurs, s’est déclenché deux heures plus tard.*mardi 28/04/2015 – Source: Belga

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La mer monte beaucoup plus vite depuis une vingtaine d’années

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L’élévation du niveau de la mer, causée par le réchauffement climatique, est plus rapide depuis une vingtaine d’années. Un phénomène mondial. En moyenne, sur la planète, « ces deux dernières décennies, la mer est montée plus vite que pendant le reste du XXe siècle: on est passé de 1,7 mm/an à 3,2 mm/an », a expliqué Anny Cazenave, spécialiste des océans et l’un des auteurs d’un rapport intitulé Changement climatique et niveau de la mer: de la planète aux côtes françaises.

Le rapport, coordonné par le climatologue Jean Jouzel, souligne qu’à l’échelle du globe, le niveau de la mer moyen a gagné un peu moins de 20 centimètres au XXe siècle, mais que la hausse a été de 7 centimètres ces vingt dernières années. Le Pacifique ouest, par exemple, a enregistré une hausse beaucoup plus forte que le reste du monde. Prenant en « compte les derniers résultats du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) et les dernières études d’impact », les auteurs signalent également qu’en Polynésie, la mer est montée de 21 centimètres en seulement soixante ans (1950-2010) et de 12 centimètres en Nouvelle-Calédonie sur la même période.

Pour les décennies à venir « la hausse va se poursuivre », rappellent les scientifiques en citant les prévisions du Giec entre aujourd’hui et 2100: 26 à 55 centimètres en moyenne dans le scénario le plus optimiste, mais très peu probable, et entre 45 et 82 centimètres dans le scénario le plus pessimiste, si rien de plus n’est fait pour limiter les émissions de gaz à effet de serre.Alors que la hausse devrait être plus marquée en Arctique, dans les tropiques et sur la côte Est des Etats-Unis, Anny Cazenave précise que, « pour l’Europe occidentale, on peut s’attendre à une hausse de l’ordre de la moyenne globale, mais un peu plus marquée en mer du Nord ».*26/03/15 -AFP

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*Des plages des Canaries souillées par du carburant

Des plages des Canaries souillées par du carburant

*Du carburant provenant de l’épave d’un chalutier russe qui a coulé il y a près de 10 jours au large des îles touristiques des Canaries est arrivé sur des plages de cet archipel, a annoncé vendredi le gouvernement espagnol.

« Au cours de la journée de jeudi et de la matinée (de vendredi), 200 mètres cubes d’eau de mer avec des restes de fuel ont été récupérés. Sur les plages, 200 kg d’hydrocarbures ont été retirés », a précisé le ministère de l’Equipement. Les spécialistes « sont prêts à intervenir si plus de fuel parvenait jusqu’aux plages, ce qui n’est pas arrivé ces dernières heures », a-t-il ajouté. Des fuites de combustibles avaient été détectées la veille dans l’épave du chalutier, par un robot sous-marin à 2.700 mètres de profondeur, là où repose l’épave de l’Oleg Neydanov. Le 11 avril 2015, un incendie s’était déclaré à bord du chalutier russe, accusé à plusieurs reprises de pêche illégale notamment par Greenpeace, dans le port de Las Palmas, sur l’île de Grande Canarie. Face au risque de propagation du feu aux autres bateaux amarrés, les autorités espagnoles avaient décidé de le remorquer vers la haute mer, où il a coulé le 15 avril, sans faire de victimes. De mauvaises conditions météorologiques avaient alors empêché d’aspirer les 1.500 tonnes de combustible que contenait le chalutier, selon les autorités.
Les associations de protection de la nature se sont elles inquiétées de la dispersion du carburant dans cette zone riche en flore et en faune, dont des cétacés et des tortues. 
Les îles espagnoles des Canaries, situées en face des côtes d’Afrique de l’Ouest, vivent essentiellement du tourisme, avec plus de 10 millions de visiteurs par an. *24/04/15 -Source: Belga

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* New Delhi, la capitale la plus polluée du monde, selon l’Organisation mondiale de la santé

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Le gouvernement indien a lancé lundi un nouvel indice de qualité de l’air dans dix grandes villes, dont New Delhi, capitale la plus polluée du monde selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). 

« L’Indice de la qualité de l’air (AQI) pourrait donner une impulsion majeure à l’amélioration de la qualité de l’air dans les zones urbaines car il va améliorer la prise de conscience du public sur la nécessité d’atténuer la pollution atmosphérique », a dit le ministre de l’Environnement Prakash Javadekar lors d’une conférence. Des milliers de morts par an
Le site internet du gouvernement incluant ce nouvel indice était inaccessible lundi matin. Le ministre n’a donné aucune indication sur la façon dont il entendait améliorer la qualité de l’air respiré par des millions d’Indiens, se contentant d’annoncer une nouvelle réglementation pour les déchets des chantiers de construction. Les gaz d’échappement de millions de voitures, ajoutés aux poussières des chantiers de construction et aux rejets industriels forment un cocktail nocif pour les poumons des habitants des grandes villes indiennes. Au moins 3.000 personnes meurent prématurément chaque année à New Delhi en raison d’une forte exposition à l’air pollué, selon une étude conjointe du Health Effects Institute, basé à Boston et de l’Energy Resources Institute, de New Delhi. Selon un classement de l’OMS l’an dernier sur 1.600 villes, Delhi affiche le plus haut degré de concentration de microparticules pm2,5, supérieur à celui de Pékin. Contestation
Ces particules très fines pénètrent profondément dans les poumons et passent dans le sang, accroissant le risque de bronchites chroniques, de cancer du poumon et de maladie cardiaque. L’Inde a contesté les conclusions de l’OMS tout en reconnaissant que la qualité de l’air à Delhi était comparable à celle de Pékin, capitale notoirement polluée. Selon l’indice de qualité de l’air diffusé par l’ambassade américaine à New Delhi, l’indice des pm2,5 était lundi de 175, soit un air mauvais pour la santé. Il était nettement meilleur, à 53, à Pékin.Le nouvel indice dévoilé lundi par le gouvernement concernera les villes de Delhi, Agra, Kanpur, Lucknow, Varanasi, Faridabad, Ahmedabad, Chennai, Bangalore et Hyderabad, qui disposent de stations de contrôle et seront dotées de panneaux affichant l’indice de qualité de l’air. L’objectif est de couvrir 66 villes à terme.*6/04/15 -AFP

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*Un nuage de pollution, nourri par des vents chargés en gaz toxiques au-dessus du Royaume-Uni

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Un nuage de pollution, nourri par des vents chargés en gaz toxiques venant du continent européen, flottait jeudi au-dessus de plusieurs régions du Royaume-Uni, a indiqué le ministère de l’Environnement, mettant en garde contre les risques pour la santé.

« Les vents qui charrient la pollution venant du continent et la pollution qui s’est formée localement (…) sont la cause des mesures élevées de pollution à travers le Royaume-Uni », a déclaré un porte-parole du ministère, précisant que les niveaux devraient progressivement baisser au cours de la journée.Le problème touchait notamment Londres, où le seuil d’alerte à la pollution est passé au niveau « élevé », pour la première fois depuis le lancement en janvier d’une campagne de sensibilisation. Londres enregistre régulièrement des niveaux élevés de dioxyde d’azote (NO2), dépassant les seuils fixés par l’Union européenne, en raison du trafic routier. Le ministère de l’Environnement avertit que les niveaux de pollution enregistrés jeudi pourraient déclencher des problèmes de santé chez les personnes souffrant de maladies respiratoires, ou les personnes âgés. Sur le continent, la région parisienne et le nord de la France sont touchés depuis le début de la semaine par un pic de pollution, qui a entraîné l’instauration de mesures d’urgence comme la circulation alternée.*19/03/2015 -Source: Belga

**La pollution de l’air coûte 1.454 milliards d’euros chaque année à l’Europe

C’est un coût invraisemblable qui devrait pulvériser les polémiques sur la circulation alternée. Un peu plus d’un mois après le pic de pollution aux particules fines en France, qui a vu s’écharper la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal et la maire de Paris Anne Hidalgo, la première refusant à la seconde d’imposer la circulation alternée, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) publient une étude aux conclusions ahurissantes sur le « coût économique de l’impact sanitaire de la pollution de l’air en Europe ».

Poursuivant le travail effectué sur le monde entier, qui a montré qu’en 2012, 7 millions de personnes étaient décédées prématurément du fait de la pollution de l’air, OMS et OCDE ont calculé le coût pour les 53 pays de la région Europe (selon la définition de l’OCDE). 

En 2010, 600 000 décès prématurés et maladies diverses ont été causés par les particules fines et autres matières toxiques naviguant dans l’air, telles que le monoxyde de carbone, l’ozone, le dioxyde d’azote et le dioxyde de soufre. La circulation automobile n’est qu’une petite partie de l’iceberg. Sont aussi en cause les usines, les modes de chauffage, l’incinération des déchets, tout activité émettant des gaz et des particules en suspension dans l’air, ainsi que les incendies de forêts.

Et la facture, qui tient compte du coût d’un décès, des traitements médicaux des personnes décédées ou malades ainsi que des salaires que ces personnes ne gagnent pas ou des sommes d’argent qu’elles ne dépensent pas, s’établit à 1 600 milliards de dollars. Ces 1 454 milliards d’euros représentent « pratiquement l’équivalent d’un dixième du PIB de l’ensemble de l’Union européenne en 2013 », relèvent les deux organisations internationales. 

En plein air, plus de 90% des habitants européens sont exposés à des niveaux annuels de particules fines supérieurs aux taux recommandés par l’OMS. En 2012, ce sont 117 200 personnes qui sont mortes prématurément du fait de la pollution de l’air intérieur, notent les experts.*leparisien.fr/mercredi 29 avril 2015

***La pollution de l’air nuit aussi aux bébés à naître

Accoucher d’un gros bébé présente l’avantage qu’il fera, la plupart du temps, ses nuits plus tôt. Or, la les femmes enceintes exposées à la pollution de l’air dans les dernières semaines de leur grossesse semblent donner naissance à des bébés moins lourds. C’est en tout cas qu’ont découvert des chercheurs chinois. A Pékin, à l’été 2008, ordre avait été donné pour les Jeux Olympiques de tout faire pour réduire la pollution atmosphérique, notamment en arrêtant des usines et en limitant la circulation automobile. 
Calendrier et balance en main, 83 762 naissances ont été observées, un « échantillon » qui ne mérite pas son nom. Les nourrissons nés en 2008 pesaient en moyenne 23 grammes de plus que ceux qui ont vu le jour durant la même période en 2007 et en 2009, selon l’étude publiée mardi dans la revue américaine Environmental Health PerspectivesLes dernières semaines de grossesse sont une période clé pour le développement du fœtus, notamment pour le système nerveux central, cardiovasculaire et musculo-squelettique. La pollution de l’air pourrait altérer certaines fonctions du placenta et/iou diminuer les nutriments transmis au bébé.*leparisien.fr/mercredi 29 avril 2015

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*Consulter par ailleurs:

 Endroits mystérieux que vous ne pourrez jamais visiter

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 « Grand nettoyage de printemps »  

*17.000 sacs-poubelles récoltés

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Quelque 17.000 sacs de déchets ont été récoltés pendant l’opération « Grand nettoyage de printemps » organisée en Wallonie les 20, 21 et 22 mars. Parmi ces sacs, un tiers de PMC, des ordures diverses et une quantité importante d’encombrants. Le record revient à l’intercommunale Intradel qui a récolté 5.738 sacs de déchets, a indiqué le ministre wallon de l’Environnement, Carlo Di Antonio, vendredi dans un communiqué.

Quelque 10.500 citoyens et 171 communes s’étaient inscrits pour participer au « Grand nettoyage de printemps ». Les participants – des familles, écoles, mouvements de jeunesse, clubs sportifs ou comités de quartiers – avaient comme tâche d’éliminer les déchets des espaces publics.media_l_7592441 Endroits.mystérieuxEn moyenne, 107 sacs de déchets ont été collectés par commune. Aux PMC (35% des sacs) et ordures diverses s’ajoutent une quantité importante d’encombrants (pneus, bouteilles en verre, cartons, mais aussi friteuses, sièges, enjoliveurs, tôle, sapins de Noël artificiels, matelas, etc.).

Les 171 communes qui se sont inscrites ont joué le rôle de relais afin de remettre un kit de nettoyage aux citoyens participants (sacs, gants, veste fluo). Avec leur intercommunale, elles ont également assuré l’évacuation des déchets collectés.

14.000 bénévoles inscrits aux prochaines actions de ramassage
Le « Grand nettoyage de Printemps » donne le coup d’envoi d’une série d’actions du même type qui se dérouleront partout en Wallonie dans les mois à venir, sous le dénominateur commun « BE WAPP », pour une « Wallonie Plus Propre ». Quelque 14.000 bénévoles se sont inscrits aux prochaines actions de ramassage. En 2015, au moins une action sera organisée dans 90% des communes wallonnes en partenariat avec les intercommunales de gestion des déchets. Le « Grand nettoyage de printemps » sera à nouveau organisé en 2016.*27/03/15 -Source: Belga

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*La « plus grande poubelle du monde »

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Quelle est l’étendue exacte de la pollution plastique dans les océans, avec quelles conséquences pour l’environnement? La fondation suisse « Race for water » lance dimanche à Bordeaux (sud-ouest) une expédition pour explorer pendant 300 jours la « plus grande poubelle du monde ».

A l’origine de ce projet, Marco Simeoni, 50 ans, ingénieur vaudois ayant prospéré dans les télécommunications avant de se prendre de passion pour la voile. En 2010, parallèlement à la création d’une société de construction de trimarans de course, il fonde « Race for water », organisation dédiée à la préservation des ressources en eau de la planète. 

« Un désastre total »
« La pollution des océans par les plastiques est un désastre total », se désole l’entrepreneur et chef de l’expédition. « Nous devons rapidement trouver des solutions durables de collecte et de valorisation », mais pour cela « il faut bien comprendre le problème », insiste-t-il. 

25 millions de tonnes de plastique
Selon les initiateurs du projet, 25 millions de tonnes de plastique sont déversées chaque année dans les océans, soit 10% de la production mondiale. Des déchets provenant à 80% d’activités terrestres et 20% d’activités maritimes, avec des conséquences dramatiques sur les écosystèmes marins. 

Tour du monde
Les sept membres d’équipage franco-suisse – dont le navigateur suisse Stève Ravussin, vainqueur de la Route du Rhum en 1998 et skipper de la traversée – s’élanceront de Bordeaux à bord du « MOD70 Race for water », trimaran de 21 mètres, pour un tour du monde d’environ 300 jours, avec un retour prévu mi-décembre. 

Vortex
Au cours de l’expédition, le trimaran prévoit de traverser cinq vortex, ces immenses zones océaniques où des centaines de millions de tonnes de détritus s’accumulent en raison des courants et de la force centripète qui les aspire lentement. En ligne de mire, les îles situées dans ces zones, qui agissent le plus souvent comme des barrages naturels et constituent un terrain d’étude propice pour évaluer non seulement les types de déchets présents dans les eaux environnantes, mais aussi leur volume et éventuellement leur origine géographique. 

« Pollution diffuse »
« Ces vortex de déchets ne sont pas des amas compacts de détritus, comme on le croit trop souvent », explique Frédéric Sciacca, conseiller scientifique de l’expédition. « C’est une pollution diffuse, avec des macro-déchets et surtout des micro-déchets (moins de 5 millimètres) très préoccupants », dont il faut encore déterminer les « impacts chimiques et sur la chaîne alimentaire », détaille-t-il. 

Onze étapes
Onze étapes scientifiques sont prévues : les Açores et les Bermudes dans l’Atlantique Nord; l’île de Pâques, les îles Mariannes et différents atolls dans le Pacifique; les Chagos et l’île de Rodrigues dans l’océan Indien, et enfin l’archipel de Tristan da Cunha dans l’Atlantique Sud. 

Ratissages
A chaque escale, des portions de plage feront l’objet de ratissages systématiques et des échantillons de sable seront prélevés afin d’isoler les différentes micro-particules, en vue de leur analyse par un laboratoire de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), partenaire du projet. 

Recueil de données
D’autres données, recueillies au moyen de drones embarqués à bord, seront envoyées pour étude aux universités américaines de Duke (Caroline du Nord) et de l’Etat de l’Oregon. La fondation espère ainsi dresser une cartographie haute définition des nappes de déchets, quasiment indétectables par satellites.

Campagne de sensibilisation
Parallèlement au volet scientifique, l’équipage prévoit aussi neuf escales de sensibilisation, dont une à New York le 9 avril où l’initiative sera présentée au siège des Nations unies. « Nous présenterons alors la deuxième phase du projet, avec des pistes sur la mise en place de solutions », explique Marco Simeoni qui espère obtenir les premières données scientifiques mi-2016. 

« La plus grande poubelle du monde »
Pour cette étude au plus près de la « plus grande poubelle du monde », l’entrepreneur a déboursé 2,6 millions d’euros sur ses fonds propres car, reconnaît-il, c’est « très difficile » de mobiliser des sponsors « sur un sujet aussi sensible ». 

Précédent
En 2013 et 2014, une expédition scientifique baptisée « 7e continent », à l’initiative du navigateur français Patrick Deixonne, était déjà partie explorer les nappes de déchets dans le Pacifique et dans l’Atlantique Nord. Les résultats des analyses scientifiques ne sont pas encore connus.*13/03/15 -Source: Belga

**Des tonnes de déchets flottent à la surface des océans 

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Près de 269.000 tonnes de déchets plastiques flotteraient à la surface des océans dans le monde, selon l’estimation d’une équipe internationale de recherche publiée mercredi.

La pollution par des micro-plastiques est observée avec différentes concentrations dans tous les océans de la planète, mais les données sont insuffisantes pour estimer avec précision le poids total de ces détritus de micro et macro-plastiques qui flottent en surface, expliquent ces scientifiques dont les travaux paraissent dans la revue américaine PLOS ONE.Pour tenter de faire une estimation plus précise, ces experts de cinq pays ont utilisé les données collectées au cours de 24 expéditions effectuées pendant six ans (2007-2013) à travers les cinq grands gyres subtropicaux (tourbillons de confluence des principaux courants océaniques), la côte australienne, la baie du Bengale et la Méditerranée. Les données portent sur les micro-plastiques récupérés dans des filets et sur les grands débris de plastique observés de visu. Toutes ces informations ont été utilisées pour calibrer un modèle informatique de la répartition de ces déchets sur les océans. À partir de ces données et de ce modèle, les chercheurs ont chiffré à au moins à 5.250 milliards le nombre de particules de plastique dans les océans, qui pèseraient au total près de 269.000 tonnes. Les grands morceaux de plastique paraissent être abondants près des côtes, et se réduisent en micro-plastiques dans les cinq grands gyres, expliquent les auteurs. Ils ont constaté que les plus petits micro-plastiques étaient présents dans des régions éloignées des zones habitées, comme les zones subpolaires, ce qui les a surpris. Cette répartition des micro-plastiques dans des zones éloignées pourrait suggérer que les grands gyres agissent comme des broyeurs des gros morceaux de plastique, après quoi les micro-plastiques sont éjectés par les courants partout dans les océans.*10/12/14 -Source: Belga

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