81éme cérémonie des Oscars (2009)

cruz.jpg  * Effervescence à Hollywood pour les 81e Oscars … Les premiers Oscars remis dimanche soir sont revenus à l’actrice espagnole Penélope Cruz et au dessin animé Wall-E, tandis que Slumdog Millionaire, grand favori de la cérémonie hollywoodienne, a enlevé un prix pour son scénario. «Est-ce que quelqu’un s’est déjà évanoui ici? Je pourrais bien être la première», a déclaré Penélope Cruz, très émue, en recevant sa statuette, la première pour une comédienne ibérique, remportée au titre de Vicky Cristina Barcelona de Woody Allen.
Le film Slumdog Millionnaire pourrait bel et bien sortir grand gagnant de la 81e cérémonie des Oscars, comme plusieurs observateurs l’ont prédit grand favori pour l’Oscar du meilleur film remis à la fin de l’événement, a enlevé son premier trophée, celui du scénario adapté, remis au Britannique Simon Beaufoy. Le long métrage de Danny Boyle a été nommé dix fois à la cérémonie. Le film, qui raconte l’histoire d’un orphelin d’un bidonville de Mumbai (anciennement appelée Bombay) qui participe et gagne à la version indienne de «Qui veut gagner des millions?», a déjà remporté 50 prix à l’international, en plus d’enregistrer des recettes de 150 millions $ aux guichets. Slumdog Millionnaire est précédé au tableau des nominations par The Curious Case of Benjamin Button de David Fincher, finaliste dans 13 catégories, soit une nomination de moins que le chiffre record de 14, détenu en 1998 par le film Titanic de James Cameron.
The Curious Case of Benjamin Button a de son côté remporté son premier prix de la soirée pour l’Oscar de la meilleure direction artistique. Donald Graham Burt et Victor J. Zolfo, qui sont montés sur scène pour accepter la statuette, ont d’ailleurs rappelé que le film a en partie été tourné à Montréal. Le film a également remporté un Oscar récompensant son équipe de maquillage, qui a réussi à faire vieillir à l’inverse du temps le personnage principal incarné par Brad Pitt.
Le prix du meilleur scénario original a quant à lui été remis à Dustin Lance Black, scénariste du film Milk, qui porte sur la vie de Harvey Milk, premier politicien à s’être ouvertement affiché comme homosexuel aux Etats-Unis.
Moment très attendu de la soirée, l’Oscar du meilleur acteur de soutien a été remis, comme anticipé, à titre posthume à Heath Ledger, décédé d’une surdose accidentelle en janvier 2008. L’acteur avait également remporté un Golden Globe à titre posthume dans cette même catégorie, le 11 janvier dernier. Son père, Kim Ledger, sa mère, Sally Bell, et sa soeur, Kate Ledger, ont accepté le prix au nom de la fille de Heath Ledger, Matilda, qui est âgée de trois ans. Plusieurs personnes dans la salle ont d’ailleurs eu la larme à l’oeil lorsque le père de l’acteur a affirmé que ce dernier «aurait humblement accepté cette validation de la part de ses pairs et d’une industrie qu’il aimait tant».
Du côté des actrices, l’Oscar de la meilleure actrice de soutien, qui a été le premier prix de la soirée, a été remis sans grande surprise à Penelope Cruz, pour son rôle dans Vicky Cristina Barcelona de Woody Allen. Visiblement émue, Mme Cruz a entamé ses remerciements en posant la question : «Est-ce que quelqu’un s’est déjà évanoui, ici? Parce que je pourrais bien être la première.» Elle s’est également adressée brièvement au public en espagnol, sa langue maternelle.
L’animation de Pixar WALL-E a remporté l’Oscar du meilleur film d’animation, grand favori dans cette catégorie.
La soirée est animée par l’acteur Hugh Jackman, qui était récemment à l’affiche de la fresque «Australia». Le gala des Academy Awards est organisé par l’Académie américaine des arts et sciences du cinéma, au Kodak Theater de Los Angeles. Hugh Jackman n’a jamais été finaliste aux Oscars.

De son côté, Dustin Lance Black a remporté la statuette du scénario original pour «Harvey Milk».
L’Oscar du film d’animation est allé à Wall-E, fable sur un robot compacteur de déchets laissé seul au monde. C’est la quatrième fois que le studio Pixar remporte ce trophée depuis sa création en 2002.
Dans des catégories techniques, L’étrange histoire de Benjamin Button a obtenu les trophées de la direction artistique et du maquillage, tandis que The Duchess a remporté la statuette des costumes.
Avant la cérémonie, le quartier historique du cinéma dans le nord-ouest de Los Angeles a connu un déferlement de stars à l’entrée du théâtre Kodak, la salle de 3.400 places où se déroule l’événement.
Les membres de l’équipe de Slumdog Millionaire ont été parmi les premiers à arriver: Boyle, les comédiens Dev Patel, Freida Pinto et Anil Kapoor, mais aussi les enfants issus d’un bidonville de Bombay (Inde) jouant dans le film. «C’est incroyable, je ne pensais pas que je serais un jour aux Oscars!» s’est exclamé l’un des enfants, vêtu d’un smoking, au micro de la chaîne «E!».
Mais c’est comme prévu l’arrivée du «couple en or» Angelina Jolie et Brad Pitt, tous deux en lice pour une statuette, qui a provoqué une mini-émeute. Les experts pronostiquent une lutte au coude à coude pour l’Oscar du meilleur acteur entre Mickey Rourke («The Wrestler») et Sean Penn («Harvey Milk»), a priori détachés de Pitt («Benjamin Button»), Richard Jenkins («The Visitor») et Frank Langella («Frost/Nixon»).
Côté actrices, Kate Winslet («Le liseur»), six fois nommée mais jamais récompensée, et Meryl Streep («Doute»), dont c’est la 15e sélection en 30 ans, paraissent tenir la corde, face à Melissa Leo («Frozen River»), Angelina Jolie («L’échange») et Anne Hathaway («Rachel Getting Married»). .
Les résultats

Meilleure actrice dans un rôle de soutien : Penélope Cruz, Vicky Cristina Barcelona

Meilleur scénario :MilkMeilleur scénario adapté : Slumdog Millionaire

Meilleur film d’animation : Wall-E

Meilleur court métrage d’animation : La maison en petits cubes

Direction artistique : The Curious case of Benjamin Button

Meilleurs costumes : The DuchessMeilleur maquillage : The Curious case of Benjamin ButtonDirection photo : Slumdog MillionaireMeilleur court métrage : Spielzeugland (Toyland)Meilleur acteur dans un rôle de soutien :  Heath Ledger, The Dark Knight

Meilleur documentaire : Man on wire

Meilleur documentaire (sujet court) : Smile Pinki

Meilleurs effets spéciaux : The Curious case of Benjamin Button

Meilleur montage : The Dark Knight

Meilleur mixage sonore : Slumdog Millionaire

Meilleur montage : Slumdog Millionaire

Meilleure musique originale :  Slumdog Millionaire

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* meilleur film … Slumdog Millionaire …

AFP/BOUYS

Le long-métrage émouvant de Danny Boyle a obtenu huit statuettes dont celle du meilleur film, tandis que Kate Winslet et Sean Penn sont repartis avec les trophées des meilleurs acteurs. La France est repartie bredouille. Il a failli ne pas être distribué en salles… Et Hollywood vient de le porter en triomphe. Film à petit budget, sans vedettes, Slumdog Millionnaire a régné sans partage sur les 81e Oscars dans la nuit de dimanche à lundi en obtenant huit récompenses sur neuf possibles. Outre l’Oscar du film, la plus convoitée des 24 statuettes dorées en jeu, l’oeuvre qui raconte le destin d’un orphelin de Bombay gagnant contre toute attente à un jeu télévisé a valu à Danny Boyle l’Oscar du réalisateur. Le Britannique a remercié «tous ceux d’entre vous qui nous ont aidé et ceux qui ne l’ont pas fait». Auparavant, Slumdog Millionnaire avait déjà enlevé les trophées du scénario adapté, de la photographie, du montage et du mixage sonore, puis valu au compositeur indien A.R. Rahman deux statuettes, pour la musique et la chanson originales. Cinq ans après son Oscar du meilleur acteur grâce à son personnage de père vengeur dans Mystic River, Sean Penn a effectué le doublé en obtenant le même prix pour un rôle aux antipodes, celui de Harvey Milk, flamboyant pionnier des droits des homosexuels. «Je pense que c’est le moment pour ceux qui ont voté pour l’interdiction du mariage homosexuel (en Californie, ndlr) de s’asseoir et de réfléchir à leur grande honte et à la honte dans les yeux de leurs petits enfants s’ils continuent à se comporter ainsi», a osé l’acteur, chaudement applaudi. Quant à Kate Winslet, sa sixième nomination a finalement été la bonne. Douze ans après Titanic, la Britannique s’est vu décerner l’Oscar de la meilleure actrice grâce au Liseur où elle incarne une ancienne gardienne de camp nazi. Très émue, l’actrice britannique a assuré qu’elle avait déjà répété son discours de remerciements devant son miroir de salle de bain… à l’âge de huit ans en tenant un flacon de shampooing en lieu et place de la statuette. «Aujourd’hui, ce n’est plus un flacon de shampooing», s’est-elle réjouie.  De l’émotion, il y en a eu aussi au théâtre Kodak lorsque Heath Ledger, décédé en janvier 2008 à l’âge de 28 ans, a été distingué par l’Oscar du second rôle masculin au titre de Batman , le chevalier noir dans lequel il jouait le diabolique Joker. Sa sœur Kate, aux côtés de ses parents, a rendu hommage à l’acteur disparu : «Nous savions tous deux que ce que tu avais créé avec le Joker était tellement spécial et nous avions même parlé d’être là pour ce grand jour».  Au début de la cérémonie, Pénélope Cruz est devenu la première Espagnole à recevoir un Oscar, celui du second rôle féminin pour Vicky Cristina Barcelona de Woody Allen. La statuette de l’oeuvre en langue étrangère a été attribuée au film japonais Departures, l’histoire d’un violoncelliste qui devient embaumeur après la faillite de son orchestre. Les Français, nominés avec Entre les murs de Laurent Cantet, sont donc repartis bredouille. L’Oscar du film d’animation est, enfin, allé à Wall-E, fable du studio Pixar sur un robot compacteur de déchets laissé seul au monde, tandis que Man On Wire, relatant l’exploit d’un funambule français ayant marché entre les tours du World Trade Center en 1974, a reçu l’Oscar du documentaire . Grosse déception en revanche pour L’étrange histoire de Benjamin Button, nommé 13 fois, et qui s’est contenté de trois Oscars techniques : direction artistique, effets visuels et maquillage.(Le Figaro)

  

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* Charlotte Gainsbourg présidente de la 34e Cérémonie des césars ..   

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Elle a deux enfants, l’âge qu’on l’appelle madame, mais l’adolescence s’attarde et va bien à cette fille longue et pâle si bien élevée et si délicate qu’on se demande encore comment elle a pu devenir actrice. L’« exquise esquisse » ne s’est pas construite en un jour. La discrétion, l’humilité et la patience ont payé. C’est un fait : Charlotte Gainsbourg est désormais une valeur sûre du cinéma européen. On la réclame, on l’encense, on la plébiscite. Elle a du style, une aura : c’est la Sofia Coppola française. Le 27 février, elle présidera la 34e Cérémonie des césars, la preuve qu’elle appartient désormais au cénacle des vénérables du cinéma. On l’a attrapée entre deux avions pour Los Angeles. Elle y enregistre un album avec Beck, pointure américaine de l’électro-folk. Il va vite et ce rythme, qu’elle découvre, ne lui déplaît pas. L’album sortira probablement avant la fin de l’année. D’ici là, on l’aura vue dans Antichrist, un film de Lars von Trier, et dans Persécution, thriller psychologique de Patrice Chéreau. Ciné-interview.

Madame Figaro. – Tout le monde ou presque est artiste dans votre dynastie. Votre grand-mère maternelle, Judy Campbell, était une vedette du théâtre anglais. Est-elle la figure tutélaire de la famille ?
Charlotte Gainsbourg :  Il n’y avait pas de stars dans la famille, ce côté pompeux n’existait pas chez nous, même si toutes les conversations tournaient autour du cinéma, du théâtre et de la musique. Ma mère ne nous a pas élevées comme ça. Heureusement d’ailleurs, car cela aurait été très inhibant. Je suis restée très proche de ma famille, très exclusive avec eux. Et assez solitaire. C’est probablement une chose qui découle de mon enfance : j’étais timide et en retrait, je voulais passer inaperçue et me fondre. Cela m’a construite d’une autre façon. Mais chez moi, la nostalgie de l’enfance reste énorme. Je suis tournée vers le passé et je dois lutter contre ça car ce n’est pas serein. Je lutte constamment contre cette mélancolie. Heureusement mes enfants me ramènent dans un présent immédiat. Ce sont eux qui me portent : avec eux, je ressens une gaieté que je n’éprouve pas nécessairement le reste du temps.

Yul Brynner était votre parrain, paraît-il…
Ah oui, il devait passer par là au moment de ma naissance à Londres ! Il m’a offert un bracelet mais il n’y a plus jamais eu de suivi… (Elle rit.)

Le réalisateur Carol Reed est un cousin de votre mère. Exact ?
Ah oui, un cousin éloigné, par alliance. Ça, ça m’impressionne beaucoup. D’autant que petite fille, j’adorais Oliver Twist dont il a fait un film en 1968.

En 1984, vous avez 13 ans, vous débutez au cinéma dans Paroles et Musiques où vous jouez la fille de Catherine Deneuve. Qui était Charlotte Gainsbourg a ce moment-là ?
Une petite fille attardée. Je n’ai pas de seins, j’ai encore mes dents de lait – je les ai perdues très tard -, j’ai l’air d’avoir 8 ans. J’en garde le souvenir du plaisir d’avoir été adoptée par une équipe de cinéma et de l’avoir suivie en tournage au Canada. C’est la découverte de l’autonomie. C’est la première fois que je me retrouvais toute seule, sans parents ni chaperon, dans une chambre d’hôtel. Je me souviens aussi avoir rejoint mon père à New York pour enregistrer Lemon Incest

En 1986, premier césar pour l’Effrontée de Claude Miller…
Le tournage avait été magique. Je n’en dirai pas autant de la sortie du film : la promotion, je ne savais pas faire, je n’assumais pas. Et j’ai eu le césar du Meilleur Espoir. C’était très éprouvant. J’étais très fière et en même temps je bafouillais. J’étais en larmes. Avant la cérémonie, mon père m’avait mise en garde : « Si tu ne l’as pas, ne pleure pas ! » (Elle rit.)

Vous dites que vous êtes devenue actrice avec Merci la vie de Bertrand Blier en 1991. Pour quelle raison ?
Je n’étais plus alors une petite fille qui tournait pendant les vacances d’été, mais une actrice dont c’était devenu le métier. Curieusement, c’est à partir de ce moment-là que les choses ont moins bien marché pour moi. J’ai perdu mon père, je n’allais vraiment pas bien. Sa mort m’a coupé les pattes alors que je n’étais pas encore adulte. J’étais désarmée. Je suis restée dans une position de repli jusqu’à mes 25 ans. A ce moment-là, Yvan (NDLR : Yvan Attal, son compagnon) était ma seule famille de cinéma. J’ai tourné des films que j’aime beaucoup, Cement Garden ou Jane Eyre, qui n’ont pas marché. Une période de creux assez frustrante a commencé qui ne s’est arrêtée qu’au moment de la Bûche de Danièle Thompson. Mais jusque-là, j’étais passive. Je ne faisais pas grand-chose…

Avec la Bûche, en 1999, puis Ma femme est une actrice, en 2001, vous devenez une actrice super sollicitée…
Oui, j’ai recommencé à ne plus faire les choses à reculons. J’avais eu un enfant, je m’acceptais mieux, j’étais plus vivante. Avec la Bûche, j’ai redécouvert à quel point un tournage peut être plaisant. Puis Ma femme est une actrice m’a redonné des forces : on s’est tellement amusés avec Yvan, il y avait une telle énergie…

En 2000, on vous retrouve membre du jury au Festival de Cannes. Cette expérience a-t-elle été constructive ?
Je l’ai vécue d’une manière très scolaire et je m’en veux. Je n’étais pas détendue, je ne me suis jamais autorisée à suivre mon instinct. En tant que membre du jury, nous étions relativement cloîtrés, avec l’interdiction de parler. Du coup, je n’ai pas fait de rencontres particulières. Et comme je ne suis pas très à l’aise dans les fêtes non plus, je n’ai profité de rien… (Elle rit.)

Vous avez terminé Antichrist de Lars von Trier. Que pouvez-vous en dire ?
Ça commence par un drame, un couple qui a perdu un enfant. Le mari tente de faire suivre une thérapie à sa femme en l’isolant dans une cabane au milieu de la forêt. Puis, ça se poursuit en film d’horreur. J’étais dans une telle confiance que je me suis complètement abandonnée. Le film n’est pas sage du tout. Tout est extrême, presque gore, presque porno. Nous avons tourné beaucoup de scènes de sexe et j’oubliais ma pudeur. Je n’avais plus aucune barrière ! J’ai l’impression d’avoir participé à une master class… Je n’ai pas vu le film terminé, je ne sais donc pas ce que ça va donner : ça m’inquiète et ça m’excite à la fois.

Bette Davis disait qu’elle était actrice parce qu’elle ne s’aimait pas. Qu’en pensez-vous ?
J’ai l’impression que tout le monde peut être actrice. Tout le monde a quelque chose à exprimer. Moi, je ne me sens pas différente, je suis peut-être juste plus modelable qu’une autre ? Je crois aussi qu’il y a quelque chose qui tient de l’irresponsabilité chez les actrices : nous avons beaucoup d’espoirs mais nous ne savons pas vraiment où nous allons. Le danger et l’imprévu m’intéressent de plus en plus. Je ne suis jamais sûre de moi, je suis même souvent saisie par une peur paralysante mais en même temps, je me rends compte que je ne tourne le dos à aucun personnage. Il y a toujours cette envie de me jeter à l’eau et de découvrir…

Hollywood vous fait-il les yeux doux ?
En fait, je n’ai jamais tourné un film de studio. J’ai participé à des films indépendants mais le système américain, je ne le connais pas vraiment, et je redoute les compromis et l’acharnement dont il faut faire preuve pour travailler là-bas. J’ai assez peu de sollicitations. On m’a proposé la suite de Terminator avec Christian Bale (NDLR : Terminator Salvation) mais je me suis dégonflée… En même temps, si j’avais accepté, j’aurais loupé Lars von Trier…( Le Figaro)

(1) La 34e Cérémonie des César sera diffusée en clair et en exclusivité sur Canal+ vendredi 27 février 2009, à partir de 21 heures, en direct du théâtre du Châtelet.

2 réponses à “81éme cérémonie des Oscars (2009)”

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