Histoires de bikinis

 **L’ ancienne amante  de Mel Gibson montre son corps dans le  bikini qui a attiré son attention*Dans le Daily Mail …. du 12 mars 2011

C’est  l’histoire de la femme qui prétend être une ancienne amante de Mel Gibson …elle a voulu montrer au public le bikini qui incita Mel Gibson  à l’approcher. 

Kowal violet qui est une star de cinéma d’adulte polonais, a passé la journée à jouer au Frisbee à la plage de Santa Monica portant le plus petit des bikinis.

Âgé de 27 ans, elle  a affiché ses atous récemment améliorés après une opération de poitrine  pour augmenter la taille de son clivage de l’implant.

 Violet affiche ses atours sur la plage de Santa Monica, Californie après avoir récemment amélioré sa poitrine avec un élargissement du sein
Portant ici  un bikini string fuchsia avec une bordure noire, le modèle longeait le sable qui est son corps tonique.Elle rit et glousse tout en attrapant le disque de filature Rose avant de prendre une pause et étendu sur la serviette pour absorber le soleil.Les images de Violet sont sorties le jour où  Gibson échappé à une peine de prison après avoir  plaidé « non coupable » aux accusations de son ancien partenaire Oksana Grigorieva

. Mel Gibson was sentenced to 36 months informal probation and 16 hours community service for battery

L’acteur, 55ans, a été condamné à 36 mois de probation informel avec service communautaire de 16 heures.

 

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    *Fille en BikiniJenny McCarthy en bikini  se détend sur la plage de Miami ..

elle est rejointe par son ami de hunky …son nom est devenu célèbre en posant comme modèle sur Playboy.

Il n’est donc pas surprenant que Jenny McCarthy se sent à l’aise en bikini.

Femme de 38 ans, elle exhibe ses courbes au public en se promenant sur Miami beach le 12.03.2011..

source le Daily Mail …. 13 mars 2011.

 Jenny was joined by her sister Joanne and a hunky male friend

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** La piscine,avec Laura Smet

Un autre chapitre de la série d’été consacrée aux séductrices mythiques avec Laura Smet. La comédienne réinterprète le rôle de Romy Schneider, qui, en 1968, formait avec Alain Delon le couple charnel de La Piscine . Un remake photo nostalchic qui nous replonge dans l’allure seventies.

 

Les yeux bleus, une silhouette de liane, Laura Smet aurait pu disparaître derrière son encombrant pedigree. Au lieu de cela, elle impose avec douceur sa figure singulière dans le cinéma français. La fille de Johnny Hallyday et de Nathalie Baye est belle, extrêmement timide et pétrie de paradoxes. Elle affiche une éducation policée digne d’une élève de pensionnat suisse mais vit à l’instinct, guidée par ses passions. Elle flirte à Saint-Tropez, au nez et à la barbe des paparazzis, et souffre des intrusions de la presse dans son intimité. Chabrol, qui l’a dirigée dans La Demoiselle d’honneur, affirme qu’« elle a un côté magique ». C’est joliment résumer l’étrangeté charismatique de cette actrice-née qui ne vit que pour jouer.

Sept longs-métrages à son actif, pour la plupart des films graves et ambitieux, à l’image de La Frontière de l’aube, de Philippe Garrel. Même si à 25 ans Laura n’est déjà plus une débutante, il lui arrive d’être gagnée par le doute. Travailler, progresser, attendre que le téléphone sonne. La vie d’une jeune comédienne n’est pas simple. En connaissance de cause, c’est pourtant celle qu’elle a choisie, car son goût pour ce métier n’a rien d’une lubie d’enfant de stars.

Il y a deux ans, Laura a sombré : une descente aux enfers aux airs de passage initiatique dont elle est sortie plus pondérée, plus prudente mais toujours aussi sensible. Bien sûr, elle sait qu’« on la trouve jolie », elle acquiesce poliment mais n’y croit pas une seconde. « Laura est extrêmement photogénique. Elle est belle, mais, comme beaucoup de comédiennes, elle n’est pas amoureuse d’elle-même », confirme le photographe Gilles-Marie Zimmermann, avec qui elle a travaillé sur cette série photo.
« On sent chez elle le désir de bien faire. Elle a hésité à poser dénudée, pour ne pas choquer son fiancé, et puis elle a finalement accepté, parce que c’était bien pour la série. Si elle est en confiance, elle peut s’abandonner totalement, sans fausse pudeur. Elle a un côté sacrificiel très touchant. »

 une amoureuse passionnée”

Madame Figaro.Que ressent-on dans la peau de Romy ?
Laura Smet. Cela m’a fait très plaisir de faire ces photos. J’ai dû voir le film cinquante fois ! Et j’admire Romy Schneider. Il y a quelque chose de cassé en elle, de très touchant. Une comédienne à la beauté naturelle qui n’avait jamais besoin d’en faire trop, un peu comme ma mère.
Votre filmographie est marquée par les rôles de jeunes femmes torturées. Vous vous retrouvez en elles ?
Non, mais depuis mon premier film, Les Corps impatients, de Xavier Giannoli, où j’incarne une jeune femme atteinte d’un cancer (NDLR : un rôle pour lequel elle a obtenu le prix Romy-Schneider), les réalisateurs me voient comme une fille passionnée et sombre. J’ai pourtant très envie de faire des comédies, de pouvoir me lâcher, comme dans L’Heure zéro, de Pascal Thomas.
Il y a deux ans, votre descente aux enfers a été très médiatisée. Votre image de jeune femme torturée vient peut-être de là ?
Oui, sans doute. Mais cette histoire est derrière moi, et je me sens prête à tout jouer. J’ai un besoin physique de travailler… Vers l’âge de 17 ans, j’ai su que je voulais faire ce métier, et l’envie ne m’a jamais quittée. Je vis mal les périodes de calme, d’entre-deux, quand j’attends le prochain tournage. Cette année, j’ai de la chance, j’ai une rentrée chargée. J’enchaîne deux films et un autre (début 2010) qui me tient à cœur : un biopic sur la vie du boxeur Victor Young Perez. Je joue Mireille Balin, star des années trente et fiancée du héros (NDLR : incarné par Nicolas Cazalé).

Vous avez déclaré: « On a tellement l’impression d’être vivant quand on a mal. » Cette époque est donc révolue ?
La souffrance, c’est fini. Mais j’aime quand les choses sont extrêmes. Dans les sentiments, dans mon métier comme dans ma façon d’être au quotidien. Je suis une amoureuse passionnée. Quand je fais du sport, c’est intensivement et tout à coup j’arrête. Pareil pour le shopping : je fuis les boutiques, puis je suis prise d’une frénésie.

–”Je ne compte pas me marier tout de suite”

On vous a récemment vue dans la presse avec votre fiancé. La rumeur dit que vous allez vous marier…
Non ! si je suis heureuse, je ne compte pas me marier tout de suite. Ces photos ont été prises par des paparazzis lors d’un week-end à Deauville. Pour nous, cette histoire de mariage n’était qu’une plaisanterie de fin de dîner. Ce que le journaliste a écrit est faux. Quand ma mère est tombée sur cet article, elle a fait des bonds…

Cette presse people, vous la pratiquez depuis longtemps. Enfant déjà, vous étiez avec vos parents la cible des photographes.
Malgré l’expérience, je ne m’y fais pas. Lorsque j’avais 6 ou 7 ans, mes parents – déjà séparés – m’ont emmenée faire un safari en Afrique. Des paparazzis nous ont pris en photo. Après leur publication, impossible de garder l’anonymat à l’école. Plus tard, j’ai appris le mariage de mon père dans la presse people. Et il y a deux ans, un journal a publié des photos de moi à l’hôpital…

Votre rupture d’avec Frédéric Beigbeder a, elle aussi, fait couler beaucoup d’encre…
Tout ce déballage m’a heurtée, et je n’ai pas compris pourquoi il s’était tant exprimé sur notre histoire. Je ne pense pas que les auteurs de ces papiers et les journaux qui les publient cherchent à détruire, mais ils sont prêts à tout pour vendre. Alors je fais attention à ce que je dis. J’ai grandi là-dedans, et je sais qu’il ne faut rien lâcher.

–”Quand je tourne, c’est avec la trouille au ventre”

De plus en plus, on demande aux jeunes comédiennes d’être polyvalentes: jouer les mannequins, être l’égérie d’un parfum… Vous vous sentez à l’aise dans ces rôles-là ?
Complètement. Les photos de mode, de beauté, la pub, j’estime que cela fait partie de mon boulot, et cela m’amuse. J’aime les shootings, j’y fais des rencontres intéressantes, c’est aussi une belle façon de me réconcilier avec mon image. Je ne me trouve pas très jolie… Alors, me voir en photo, mise en valeur par un vêtement, un maquillage ou une lumière, c’est agréable.

Votre mère a enregistré un titre dans l’album Madame Aime, produit par Madame Figaro. Aimeriez-vous, comme elle, tenter l’aventure de la chanson ?
Pas du tout. J’en serais incapable, l’image de mon père est trop présente. Même si je chante juste, je ne m’y risquerais pas, car je ne supporterais pas la comparaison.

Pourtant, vous êtes comédienne, comme votre mère…
C’est différent. J’ai vécu avec elle. Et puis mon père, c’est énorme, c’est le Stade de France ! Je ne pourrais pas chanter devant lui. Nous sommes deux grands timides. Quand il y a du monde autour de nous, ça passe, mais lorsque nous sommes seuls, c’est plus difficile. On parle de la pluie et du beau temps, et on évite les sujets trop personnels.

Que pensez-vous de sa décision de ne plus faire de scène après sa tournée d’adieu ?
Mon père est un chanteur de rock, pas de variété. Il a raison d’arrêter maintenant. Je sais qu’il ne veut pas qu’on le voie autrement qu’au meilleur de sa forme.

La chanson de lui que vous aimez le plus ?
L’ Envie. C’est une chanson qui lui ressemble tellement. Comment avoir encore envie de quelque chose quand vous avez tout ce que l’on peut désirer dans la vie ? C’est très difficile de lui faire un cadeau, par exemple.

Des projets de films avec vos parents ?
Ma mère et moi avons un projet en cours, mais je ne peux pas en dire davantage. Quant à mon père, nous cherchons un film dans lequel on ne jouerait pas forcément un père et sa fille. Il nous faut une belle histoire et un réalisateur en qui nous avons confiance. On ne veut pas que ce film soit un prétexte pour nous réunir à l’écran.

Qu’avez-vous pensé de lui dans Vengeance, de Johnnie To ?
J’ai complètement oublié mon père, et le personnage de Johnny Hallyday. Je n’ai vu que l’acteur, et j’ai été impressionnée par son travail. Il s’est lâché, malgré la peur du vide. Le trac, c’est une chose que lui et moi avons en commun. Quand je tourne, c’est avec la trouille au ventre.

Après tout ce que vous avez déjà vécu, que peut-on vous souhaiter pour les années à venir ?
Amour, travail, amour, travail, amour, etc. ! (Le Figaro)

 

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**La comédienne Noble Croze…  un vrai rayon de soleil 

Dans «Je l’aimais», la taille de guêpe de l’actrice tourneboule Daniel Auteuil.
Dans «Je l’aimais», la taille de guêpe de l’actrice tourneboule Daniel Auteuil.

La comédienne canadienne, révélée au grand public dans «Les Invasions barbares», est devenue une valeur sûre du cinéma contemporain. Rencontre.

Histoires de bikinis coeur-Ah, la réputation… Entre deux giboulées, au bar du Café Costes, celle que l’on dit parfois bougon est un vrai rayon de soleil. Ce jour-là, Croze rime avec rose. Dans Je l’aimais, de Zabou Breitman, elle fait chavirer le cœur de Daniel Auteuil en lui soufflant le chaud et le froid d’une femme capable d’être, l’après-midi, une sévère interprète franco-chinoise à chignon et, le soir, une créature de rêve exhibant, sous une robe rouge passion, des jambes et des sentiments de trois kilomètres de long.

Aujourd’hui, avec son jean étroit et son maillot rayé, Marie-Josée ressemble à une collégienne et refuse, dans un joli sourire, de donner sa date de naissance. Il y a quelques années, alors qu’elle était sur le point de signer pour un très gros feuilleton, là-bas, dans son Canada natal, un producteur à la noix s’est avisé que, sans en avoir l’air, elle avait cinq ans de plus que le personnage. Age avoué n’étant jamais pardonné, le rôle lui est passé sous le nez qu’elle a petit et charmant. Désor mais, Marie-Josée Croze a le nombre de printemps qu’on veut bien lui donner. Elle a aussi un charme à couper le souffle et une filmographie impressionnante, qui commence en 1992 par La Postière, de Gilles Carle, passe par Maelström, de Denis Villeneuve, fait escale dans Les Invasions barbares, de Denys Arcand, raflant à l’occasion le prix d’interprétation du Festival de Cannes 2003, s’invite à Munich, de Spielberg, puis survole Le Scaphandre et le Papillon, de Schnabel et se pose en France entre les bras de Jean Becker pour Deux jours à tuer.

On l’aime dans Je l’aimais*, où elle avoue avoir retrouvé à l’écran tout ce qu’elle imaginait pendant le tournage, y compris la grâce de Daniel Auteuil, l’humour de Zabou Breitman et le sentiment délicieux d’incarner, pour la première fois de sa vie, une amoureuse passionnée. «Mathilde, dit-elle, m’a fait exhumer la partie la plus rayonnante de moi-même. Réveiller le volcan fait toujours avancer et il se trouve que j’adore ça.»

             

«Jouer, c’est monter à l’assaut d’une forteresse»

Elle adore aussi la France – où elle vit depuis cinq ans, à Saint Germain-des-Prés -, son chien Valentin, le bleu des jeans, son permis de conduire, qu’elle a passé quatre fois, le dessin – elle a étudié la sculpture et la peinture pendant trois ans aux Beaux-Arts -, l’ultime album de Johnny Cash et son lit, seul meuble dont elle ne saurait se passer. Pourtant, elle ne s’endort guère sur ses lauriers, consciente de la fragilité de sa position. Lorsqu’elle a tourné Ararat, avec son idole Atom Egoyan, elle s’est un jour ouverte à lui de ses peurs, de son appréhension d’être démasquée comme le sont les imposteurs, de son angoisse de perdre le don, comme on perd ses clés. «Il m’a appris que j’aurai cette crainte ma vie entière et que nous partagions tous ce sentiment. Voir ce génie mettre ainsi cartes sur table m’a profondément rassurée.»

Le temps qui passe l’a aussi rendue plus sereine. Même si, pour elle, jouer s’apparente toujours à monter à l’assaut de la forteresse, elle a fini par apprécier de se laisser guider par le réalisateur. Ainsi a-t-elle changé ses longs cheveux châtains contre un petit carré couleur platine et accepté de se soumettre pendant quelques mois à des séances de gym quotidiennes, à la demande de Nicole Garcia qui la voulait très musclée pour escalader son Balcon sur la mer, dont le tournage vient de commencer dans le sud de la France. Elle a également appris à accepter sans se poser de questions certaines certitudes du chef d’orchestre. Zabou Breitman avait prévu, pour un des temps forts du film, une robe rouge qu’elle détestait.«Je la trouvais moche, je n’y croyais pas du tout. Je l’ai mise quand même, puis je me suis rendu compte que j’avais eu tort car tout le monde a retenu et la robe et la couleur.» Et de conclure, philosophe : «La maturité, c’est de savoir se taire…».(Le Figaro)  

 

 

5 réponses à “Histoires de bikinis”

  1. 10 11 2011
    voiture sans permis (18:17:44) :

    Ce post est vraiment bien rédigé et en plus tellement vrai.Je me permet de le partager …

  2. 11 11 2011
    league of legends download (00:13:58) :

    That’s kind of… abrupt.

  3. 21 12 2012
    return man 2 (23:37:12) :

    I like this post :-)
    return man 2

  4. 10 03 2016
    lot for sale manggahan (13:48:43) :

    It’s difficult to find well-informed people for this subject, but you seem like you know what you’re talking about! Thanks

    http://mysp.ac/3Iwaj

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