Météo : Que se passe t-il ?

**Il n’a pas fait aussi chaud, un 5 juin depuis 1901. 

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*Belgique-vendredi 5/06/201515* Ce vendredi est à ce jour la journée la plus chaude de 2015, et même le 5 juin le plus chaud depuis 1901. A Uccle, le mercure a atteint 32,4 degrés à 16h00. Selon les observations de l’IRM, la température a même grimpé à 33,7 degrés à Kleine Brogel dans le Limbourg et était de 32,6 degrés à Bierset. Le temps chaud est accompagné de vents forts, de grêle et d’averses. Le temps orageux a fait son apparition dès 16h00 en Flandre orientale, et dès 17h00 de larges parties de Flandre occidentale étaient aussi frappées, affirme David Dehenauw de l’Institut royal Météorologique (IRM) vendredi. Des cellules orageuses sévères se sont dirigées vers le Hainaut aux environs de 17h15, elle se déplaceront ensuite vers le centre. L’orage perdra en force entre 22h00 et 23h00 dans l’est du pays. *vendredi 5/06/201515 – Source: Belga

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*Les climatologues prévoient des températures plus clémentes durant l’été 2015

*Alger-07/05/2015 « Les prévisions saisonnières de températures prédisent que les températures devraient être plus clémentes durant l’été, entre 28 à 30 degrés », a déclaré, jeudi, le directeur général du Centre national de climatologie, Djamel Boucherf.

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Ce dernier n’écarte pas, néanmoins, des possibilités d’élévation du thermomètre pouvant frôler les 36 degrés pour des durées de « deux à trois jours ».

Intervenant sur les ondes de la radio nationale, Djamel Boucherf a qualifié les derniers pics de chaleur ressentis récemment en Algérie, (plus de 41 degrés centigrades), d’une situation »anormale mais pas exceptionnelle »au décalage des saisons provoqué par la variabilité climatique. Pour lui, il s’agit d’un phénomène affectant toutes les parties du monde.Le même responsable a confié que les climatologues sont arrivés à un constat : la terre se réchauffe avant de souligner qu’ »il nous faut apprendre à vivre avec cette réalité en nous y adaptant, en changeant notamment nos habitudes de vie en développant d’utilisation des énergies renouvelables, en construisant des habitations adaptées au climat, en prenant l’habitude de se déplacer dans les transports en commun…).*Par Lila Ghali | 07/05/2015 | algerie1.com

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Orages, inondations en France : un défilé incessant d’alertes météo

La météo chaotique devrait durer plusieurs jours

Un gardien du sanctuaire prend, mardi, une photo de la basilique envahie par le débordement du gave de Pau. À Lourdes, les pèlerins et plusieurs hôtels ont dû être évacués devant la violence de la crue

Alerte pluie, crues, orages vent… Jaune, orange, rouge… Depuis plusieurs jours, tous les services météo de France sont sur le pied de guerre, scrutant le ciel et les rivières pour tenter de prévenir au plus vite autorités et populations de ce qui va arriver. Une anticipation qui n’est pas toujours aisée: mercredi matin, le tonnerre grondait déjà au-dessus de Paris quand l’alerte orange a été lancée, à 6 heures, par Météo France pour la capitale et cinq autres départements d’Ile-de-France (Seine-et-Marne, Yvelines, Essonne, Val-d’Oise). «Il arrive que certaines cellules orageuses soient relativement peu prévisibles», explique Jean Nicolau, responsable de la division prévision générale au sein de l’organisme national: elles se déplacent très rapidement, leurs trajectoires peuvent varier très vite et leur intensité se modifier.

«Il était tout de même important de faire cette alerte mercredi matin, car cela s’est produit à l’heure où les gens partent au travail», poursuit le spécialiste. L’alerte orages et crues qui est venue s’ajouter dans le courant de la matinée pour tout l’est de la France s’est imposée beaucoup plus facilement, «car il y a là tous les ingrédients pour que des phénomènes violents se produisent dans ces régions: des températures élevées, une grande instabilité atmosphérique et une perturbation qui arrive par l’ouest.» Le tonnerre et les éclairs ont à nouveau parcouru le ciel parisien mercredi en fin d’après-midi.

Le système des alertes est centré sur la vigilance pour le grand public, mais également pour les autorités civiles, afin qu’elles puissent prendre des décisions. Les cartes de Météo France sont systématiquement actualisées deux fois par jour, à 6 heures et 16 heures, celles de Météo Consult toutes les trois heures. Mais, quelle que soit l’institution, elles sont mises à jour n’importe quand dans la journée si nécessaire.

Situations dramatiques

Les alertes et les codes couleur utilisés peuvent également varier en fonction de certains paramètres tels que la géographie: les cumuls d’eau retenus pour lancer une alerte sur la pluie ne seront pas les mêmes entre les Cévennes ou un peu plus bas sur le littoral à l’habitat très dense.

Côté crue, si les alertes sont inscrites sur les cartes de Météo France, elles sont établies par le Service central d’hydrométéorologie et d’appui à la prévision des inondations (Schapi), basé à Toulouse. Le département de la Haute-Garonne comme les Landes sont d’ailleurs en vigilance orange pour les crues. Les Pyrénées-Atlantiques sont encore en rouge alors que les Hautes-Pyrénées ont été rétrogradées en orange dans la journée d’hier.

Mais la situation est dramatique dans ce département où deux septuagénaires ont trouvé la mort, emportés par les flots. Alors qu’elle venait d’être évacuée avec son mari de son domicile de Pierrefitte-Nestalas vers la salle des fêtes de la commune, une femme a voulu retourner chez elle pour y chercher des effets personnels. L’autre victime est un monsieur de 75 ans, de Luz-Saint-Sauveur.

«La gestion de crise est une chose compliquée, souligne Stéphanie Bidault, déléguée générale du Centre européen de prévention du risque d’inondation (Cepri), car il faut que les gens aient conscience qu’ils sont en danger, ce qui n’est pas toujours le cas. Faire évacuer des habitants qui n’ont même pas les pieds dans l’eau n’est pas toujours simple.»

Manuel Valls et Delphine Batho, respectivement ministre de l’Intérieur et de l’Écologie, se sont rendus à Lourdes, où ils n’ont pu que constater les dégâts colossaux causés par la crue phénoménale du gave de Pau. Un coup rude pour la cité mariale qui avait déjà été sous l’eau à l’automne dernier et dont certains hôtels se remettaient à peine. Il semble que cette fois-ci ce fut pire. Selon Jean-Pierre Artiganave, le maire de la ville, le record de la crue de 1937 (5,30 m) aurait été battu. Tous les pèlerinages ont été annulés. Seule touche d’optimisme, la décrue du gave de Pau a commencé.* Le Figaro-20.06.2013.

Sous l'orage lundi, Paris a été plongé dans une nuit quasiment noire… à 11 heures du matin.

**La météo chaotique devrait durer plusieurs jours

De violents orages sur la région parisienne et l’ouest du pays ont provoqué de gros dégâts, notamment dans les vignes.

L’espoir fait vivre. On ne se sera jamais tant accroché au vieil adage en regardant le ciel. Les températures de ce mois de juin sont certes devenues beaucoup plus clémentes et de ce point de vue le printemps se termine bien mieux qu’il n’a commencé. Pour autant, à quelques jours du début officiel de l’été, c’est toujours le chaos au-dessus de nos têtes.

Durant quelques longues minutes, lundi, certains habitants d’Ile-de-France (Paris petite couronne, Essonne, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne notamment) ont été plongés dans une nuit quasiment noire… à 11 heures du matin. Avec un nuage extrêmement dense empli d’eau et de grêle de plusieurs kilomètres de haut, «la lumière ne passe quasiment pas», explique Étienne Kapikian, prévisionniste à Météo-France.

Ces départements ainsi que plusieurs autres dans le grand Sud-Ouest (Aquitaine, Poitou-Charentes, Gers et Hautes-Pyrénées) mais également plus au nord (Calvados, Maine-et-Loire, Mayenne, Orne et Sarthe) étaient placés en vigilance orange pour les orages. La grêle qui s’est abattue en certains endroits a fait des dégâts majeurs. Y compris là où on ne l’attendait pas forcément. Des vignobles ont ainsi été dévastés, parfois entièrement, dans la région de Tours, sur Vouvray et Reugny particulièrement. On redoute également des crues dans les Pyrénées-Atlantiques, les Hautes-Pyrénées et la Haute-Garonne. Pendant ce temps, l’est de la France connaissait des températures caniculaires alors que le Nord-Ouest était confronté à des températures plus fraîches et un temps humide.

«Ce régime devrait durer jusqu’à la fin de la semaine. Ensuite les masses d’air venant du sud de l’Islande devraient à nouveau toucher le nord de la France», précise de son côté Pascal Scaviner, prévisionniste à Météo Consult. Les températures qui flirtent avec les 30 °C pourraient redescendre aux alentours de 23 °C, plus proches des moyennes saisonnières, mais sous un ciel toujours gris.

Si la situation n’est pas agréable elle n’est pourtant pas anormale. «On se fait une image trop idyllique de ce que devrait être le mois de juin», rappelle Étienne Kapikian. Certes tout le monde pense que l’on mérite mieux, après des désastreux mois d’avril et de mai. Mais si l’on regarde en arrière en 1997, 2007 ou 2012, les mois de juin avaient été également frais et maussades. Certains diront même que l’on a pris de mauvaises habitudes entre 2000 et surtout 2003 et 2006 avec des mois de juin radieux.

Expliquer ces périodes très perturbées est très difficile tant la météo et le climat sont des sciences complexes. La France est souvent prise en tenaille entre les masses d’air chaud qui remontent du Maghreb et celles beaucoup plus fraîches qui descendent de l’Atlantique.

La seule bonne nouvelle c’est que pour le moment tous les pronostics sont encore ouverts pour les mois de juillet et d’août. Aucune tendance majoritaire ne sort actuellement des prévisions à trois mois. Elles ne sont de toute façon pas très fiables. «Les incertitudes pour les prévisions saisonnières sont les mêmes qu’il y a quelques années pour les prévisions à sept jours» souligne Pascal Scaver. Rien même ne semble interdire des périodes caniculaires, ce dont alors on ne manquera pas de se plaindre! *Le Figaro-17.06.2013.

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« dérèglement » climatique

Le réchauffement se voit remplacer par le « dérèglement » climatique, mais par rapport à quoi ? Qu’est-ce qu’un climat « réglé » sur Terre ? Depuis quelques jours, toute personne intéressée par la politique peut remarquer un changement de communication subtil mais déterminant au sein d’Écolo, le parti écologiste belge. Écolo dans ses communications ne parlent plus de réchauffement mais de dérèglements climatiques.

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Depuis des mois, maintenant, nous constatons une météo désastreuse sur l’Europe de l’Ouest. Entre refroidissement, humidité, neige et pluviosité, le soleil est devenu très rare. Mais alors que se passe t-il ?

Le pays qui a l’habitude de connaître l’anticyclone des Açores pour bénéficier d’un beau temps ne le voit plus. Où est il ce fameux anticyclone ?

Ici de nombreux graphiques et images explicatives vont vous expliquer clairement le phénomène actuel.

Tout d’abord, la France, et les pays francophones européens ont l’habitude d’être baignés par des flux d’ouest, mais depuis un peu plus d’un an, c’est bien un flux continental qui s’est mis en place.

Petits rappels :
Le climat tempéré domine toute l’Europe même si les pays européens connaissent des différentiels de températures non négligeables d’une région à l’autre.
L’Europe du nord bénéficie d’un climat relativement doux même en hiver grâce à l’influence du Gulf Stream, ce n’est que si vous êtes situé au dessus du cercle polaire que les hivers sont plus froids et que  vous aurez la possibilité d’admirer de magnifiques aurores boréales.
L’Europe occidentale composée de pays comme par exemple la Pologne, l’Autriche, la Bulgarie ou encore la Lituanie connaissent un climat continental où la météo hivernale propose des températures assez froides et où les étés  sont de modérés à assez chauds.
Les pays européens  situés à l’ouest de l’Europe  connaissent un climat océanique où les températures sont douces et la météo varie entre précipitations et éclaircies.
Les pays méditerranéens  situées au bord de l’océan atlantique ou de la méditerranée connaissent des hivers plutôt doux et une météo estivale avec des températures élevées et un climat sec.
L’anticyclone des Açores :
L’anticyclone de l’Atlantique Nord, plus connu sous les noms d’anticyclone des Bermudes et d’anticyclone des Açores désigne une région sub-tropicale située dans l’océan Atlantique Nord, autour de 30 °N, où en moyenne on retrouve une zone de haute pression atmosphérique ou anticyclone. Ceci ne veut pas dire que la position et l’intensité de ces anticyclones soient permanentes, juste que l’on retrouve un anticyclone sur les cartes décrivant la moyenne mensuelle de la pression.
Depuis 1 an, l’anticyclone reste affaibli sur l’Atlantique et ne protège aucunement l’Europe, bien au contraire il aide les flux nordiques et de l’est de la France à déferler sur notre pays :
Ceci est régulièrement observable depuis février 2012 :
et ici en Janvier 2013 :
La météo européenne est dépendante d’un différentiel de pression que l’on analyse par la NAO (Oscillation Nord Atlantique) et l’AO (Oscillation Arctique) :

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Ainsi depuis février 2012, les oscillations sont devenues très capricieuses voir négatives. Ce qui explique le scénario récurrent de la figure 2.

Dans des périodes habituelles, c’est le scénario de la figure 1 que l’on connait.
Voici les observations météorologiques de l’AO depuis fin janvier 2012 :

 

En 2010 : nous pouvions lire dans Environnemental Research Letters une publication de L’IOP (L’institute of Physics UK) :

2 Mai 2010 :
« Les hivers froids en Europe sont-ils associés à une faible activité solaire ? « 
Tel est le titre d’un article récent qui vient de paraître, sous la signature d’auteurs plutôt inattendus, dans Environnemental Research Letters qui est une publication de l’IOP (L’institute of Physics UK) revue par les pairs. Cet article accessible à tous (ce sont les institutions des auteurs qui payent pour publier; à l’inverse de ce qui se pratique habituellement), porte la référence suivante : Environ. Res. Lett. 5, (2010) 024001.
Je ne vous fais pas attendre : La réponse, est « Oui, les hivers froids sont associés à une faible activité solaire », selon les auteurs de cette publication,. En soi, la réponse à cette question n’a rien n’inattendu pour ceux qui ont déjà ouvert des livres d’histoire et qui savent que le minimum d’activité solaire de Maunder ou encore, celui de Dalton, ont été caractérisés par des périodes de grande froidures, au moins dans les pays où l’on trouve des archives détaillées, c’est à dire, essentiellement, en Europe.
Les auteurs de l’article que nous évoquons ici sont :
M Lockwood, R G Harrison, T Woollings and S K Solanki.
Mike Lockwood, Regis G Harrison et T Woollings font partie du Space Environment Physics Group, Department of Meteorology, Université de Reading (Royaume Uni)
Samir Solanki est un chercheur allemand spécialiste du soleil au sein de l’Institut Max Planck en Allemagne.
En terme de fiabilité analytique, on ne peut faire mieux.
Qu’est ce que tout ceci implique ?
Ceci implique une météo continentale qui s’est mise en place depuis 1 an comme nous l’avons vu ci-dessus dans la figure 2.
Le climat continental présente une forte amplitude thermique. Elle est de 22°C à Varsovie et de 33°C à Kazan en Russie. Les étés sont chauds, précoces mais souvent courts. Les hivers sont très froids, commencent tôt et durent longtemps. Les saisons intermédiaires (automne et printemps) sont réduites, on passe très rapidement de l’hiver à l’été et inversement. Il fait si froid que souvent les cours d’eau et les lacs sont gelés sur une forte épaisseur et peuvent alors êtres franchis sans pont. Le froid hivernal est dû à l’invasion par l’air polaire engendré sur la banquise arctique. La chaleur estivale est due à la rapidité avec laquelle le sol se réchauffe et à l’absence de l’effet adoucissant de l’air maritime du fait de l’éloignement.
Du fait de son éloignement des masses océaniques susceptibles de lui fournir de l’humidité le climat continental a des précipitations peu abondantes et surtout concentrées en été. Les pluies tombent alors à l’occasion d’orages violents. Pendant la saison froide, les précipitations sont faibles, tombent sous forme de neige, mais le tapis peu épais tient de nombreux mois du fait des températures très basses. Le dégel est rapide, mais l’eau de fonte de la neige ne parvient pas à s’infiltrer dans le sol en dessous qui est encore gelé. La boue est partout présente (c’est la raspoutitsa), elle rend les déplacements très difficiles. Les marécages et les tourbières sont fréquents.
sources :actualite.lachainemeteo.com /.pays-monde.fr.wetterzentrale.de /fr.vikidia.org/*La Terre du futur**Publié parManty Nibiriu- mai 2013.

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