La Journée mondiale de l’eau-22mars

*Les dix bons gestes pour économiser l’eau 

 Un robinet coulant dans un évier

En France par exemple, chaque jour, un Français consomme 137 litres d’eau en moyenne, soit près de 90 bouteilles de 1,5 litres! Pour préserver cette ressource et faire des économies au quotidien, il suffit d’adopter de bons réflexes. A l’occasion de la Journée mondiale de l’eau ce mardi, un petit rappel s’impose…1-Je prends une douche plutôt qu’un bain. Une douche de 4 à 5 minutes consomme 30 à 80 litres d’eau alors qu’un bain en demande 150 à 200 litres. Résultat: prendre une douche vous permet d’économiser de l’eau… sans vous en rendre compte !

2-Je me lave au savon. Les gels-douche non bio sont plein de produits chimiques et agressent la peau. Ils moussent souvent beaucoup… Choisissez plutôt des savons naturels. C’est mieux pour votre peau et ils se rincent beaucoup plus vite.3-

Je récupère la première eau. Mettez un récipient sous les robinets pour récupérer l’eau perdue lorsque vous vous servez un verre d’eau, humidifiez votre brosse à dent, ou vous lavez les mains. Cette eau servira à laver les légumes ou faire la vaisselle !

4-Dans les WC, je ne jette que du papier toilette. La cuvette des toilettes n’est pas une poubelle! Il ne faut pas mettre de médicaments, de piles, de peintures ou encore de détergents dans les toilettes. Mal éliminés par les stations d’épuration, tous ces objets se retrouvent dans la nature et polluent l’environnement.

5-J’optimise ma chasse d’eau. Réduire le volume de l’eau utilisé par une chasse d’eau, c’est facile. Il suffit de mettre une bouteille pleine dans le réservoir des toilettes ou adopter une chasse d’eau à double débit selon les besoins.

6-Je vérifie qu’il n’y a pas de fuite. 20% de la consommation domestique d’eau est perdue dans des fuites. A force d’encombrer les canalisations (cheveux, gels etc.), la pression augmente dans les tuyaux et des fuites se créent.

7-Je ferme les robinets. Quand on se lave les dents ou les mains, on arrête l’eau! Un robinet ouvert pendant trois minutes représente l’équivalent de 36 bouteilles d’eau d’1 litre perdues.

8-J’utilise le lave-vaisselle. Pour plusieurs repas, le lave-vaisselle utilise 15 litres d’eau, soit deux à trois fois moins que la vaisselle à la main. Si vous n’en avez pas, mettez deux récipients d’eau dans votre évier: un pour laver la vaisselle et un pour la rincer.

9-Je fais tourner des machines pleines. Eviter de faire trop souvent des machines à laver économise l’eau. Attention au choix de la machine et du programme: un lave-linge classique consomme deux fois plus d’eau qu’une machine classée A, et le programme «éco» vous fera faire des économies d’eau et d’électricité.

10-Je munis mes robinets d’économisateurs d’eau. Ils sont appelés aérateurs, mousseurs ou encore réducteurs d’eau. Ils servent à diminuer le débit de sortie des robinets jusqu’à 50%. Simple d’utilisation et d’installation, ils ne gêneront en rien votre consommation.(20Minutes-22.03.2011.)

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*Portes ouvertes sur l’eau et son importance vitale dans le monde, du 22 au 24 mars 2016

C’est sur le thème de «l’Eau et l’emploi» que le ministère des Ressources en eau et de l’Environnement a choisi de célébrer cette année, la Journée mondiale de l’eau en organisant à partir d’hier, au niveau du site de la prise d’eau, à El-Harrach, des portes ouvertes et des activités de sensibilisation sur l’eau et son importance vitale dans le monde, et cela du 22 au 24 mars 2016.

*En présence de plusieurs membres du gouvernement et du wali d’Alger, le ministre des Ressources en eau et de l’Environnement, Abdelouahab Nouri a mis en avant les grands efforts consentis par l’Etat en matière de développement du secteur des ressources en eau, précisant que 98% des familles sont connectées au réseau de l’alimentation en eau potable ce qui « nous permet de dire que notre pays est le premier dans ce domaine du continent africain et arabe », en précisant à l’occasion que « 90% des familles sont reliées au réseau », dira le ministre à l’occasion de l’inauguration du Centre de formation aux métiers de l’eau  à Cherarba. Il faut dire que durant les dix dernières années, l’Etat algérien a réalisé pas moins de 40 barrages qui ont permis d’assurer l’alimentation continue en eau potable des populations. Qualifiant ce chiffre d’énorme, en matière d’investissements, le ministre a rappelé que 31 barrages sont actuellement en exploitation tandis que les 9 autres seront livrés au courant de l’année 2016, à défaut au plus tard au premier trimestre 2017.   Ces nouveaux ouvrages ont permis à l’Algérie d’élargir d’une façon précise les capacités de stockage des eaux dans les barrages «une politique qui a permis de passer d’un volume de stockage de 3 milliards de m3 à 8,5 milliards m3 d’eau ». Auparavant l’Algérie, selon le ministre, était confrontée a un danger d’insuffisance en matière d’alimentation en eau. L’Etat devait trouvé une solution efficace et rapide et c’est pour cela « qu’on a décidé la réalisation de 13 stations de dessalement d’eau qui produisent 2,3 millions m3/jour. Ces stations ont permis de renforcer la capacité de l’Algérienne des eaux et  améliorer aussi la qualité de l’eau distribuée», expliquera notre interlocuteur. A ce titre, on apprendra des propos du ministre, que les pouvoirs publics ont réalisé pas moins de 171 stations d’épuration qui produisent annuellement  01 milliard de m3 orienté vers l’irrigation des terres agricoles. «Avec la livraison de 50 autres stations d’épuration en cours d’achèvement on atteindra les 93% de familles branchées au réseau d’assainissement », affirmera le ministre à la presse.
Ce dernier félicite tous les travailleurs de son secteur et ajoutera que la politique adoptée, ces dernières années, a ouvert la voie à un grand nombre de petites et moyennes entreprises (PME) d’intégrer le secteur et apporter leur pierre à l’édifice et à la réalisation de nombreux projets, mais aussi à la création de milliers de postes d’emplois dans plusieurs spécialités à travers le territoire national. M. Nouri mû par le souci de voir un maximum de jeunes bénéficier d’une formation de qualité, répondant à la demande nationale dans le secteur de l’eau et de l’environnement, a affirmé que l’Etat algérien accorde « une importance accrue » à la formation des cadres et à leur recyclage pour la maitrise des différentes spécialités. Le ministre conclura son discours en soulignant que « l’Algérie a relevé le défi de l’eau et a atteint les objectifs du millénaire dans le développement de la ressource humaine ».    Par ailleurs, le premier responsable du secteur des ressources en eau a remercié l’Ambassadeur du royaume de la Belgique pour sa contribution dans la réalisation du Centre  de formation aux métiers de l’eau de Cherarba (Alger) qui a coûté à l’Etat un  milliard de DA avec la contribution de la Belgique d’une somme de 3,6 millions d’euros. Pour sa part le ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels, Mohamed Mebarki, affirmera que les secteur des Ressources en eau est stratégique pour le développement durable, « la formation aux métiers de l’eau et de l’environnement figure parmi les grandes préoccupations du secteur de formation et de l’enseignement professionnels.
Mohamed Mendaci / elmoudjahid / mercredi 23 mars 2016

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*Forum mondial de l’eau:  le droit d’accès à l’eau potable

La Journée mondiale de l'eau-22mars

Quelque 20.000 participants au Forum mondial de l’eau ont ouvert lundi à Marseille (12.03.2012.) une semaine de réflexions et d’échanges pour faire avancer l’ accès universel à l’eau potable et à des sanitaires corrects alors que plus de deux milliards de personnes en sont toujours dépourvues.
« Les défis sont immenses et les faits tenaces », a reconnu le Premier ministre François Fillon, dans son discours d’ouverture devant un parterre de chefs d’Etat et de gouvernement, ministres et représentants de l’industrie et de la société civile de 140 pays. Il a invité à « réfléchir aux moyens de rendre cet accès universel en 2030″.
Plus de deux milliards d’êtres humains vivent toujours sans eau salubre et « les morts déplorés chaque année à cause des risques sanitaires que cela entraîne se comptent en millions » a rappelé M. Fillon.
« C’est une situation qui n’est pas acceptable », a-t-il dit, appelant « la communauté internationale à se mobiliser pour y remédier ».
Les précédents forums à l’initiative du Conseil mondial de l’eau (ONG, gouvernements et organisations multilatérales) ont essentiellement établi des diagnostics sur l’accès à l’eau dans le monde. Celui de Marseille s’intitule « Le temps des solutions ».


Selon le 4e rapport de l’Onu sur l’eau dans le monde, présenté lundi par l’Onu au forum, l’accroissement de la population – qui passera à 9 milliards en 2050 – et le réchauffement climatique aggravant inondations et sécheresses, menacent ces ressources si rien n’est fait.
La question de la bonne gouvernance a été désignée comme l’une des priorités des engagements qui devraient être pris à l’issue de l’édition 2012 du rendez-vous mondial triennal sur l’eau.
François Fillon s’est fait une nouvelle fois l’avocat d’une gouvernance mondiale de l’eau inscrite dans celle de l’environnement à la même échelle. « Il n’y a aucune raison qu’il y ait une organisation mondiale du commerce et pas une telle organisation de l’environnement », a-t-il martelé.

Ecoles avec robinets et latrines
Les ONG écologistes et de solidarité avec les pays pauvres, qui se réuniront en Forum alternatif de jeudi à samedi dans la cité phocéenne, se sont mobilisées contre les tendances de « marchandisation de l’eau » notamment par les grands groupes industriels. Dans une déclaration qui sera remise jeudi aux responsables du Forum officiel, ces militants plaident pour la création d’un tribunal international de l’eau à l’image du TPI de La Haye compétent pour les crimes contre l’Humanité.
« Promettez-nous que demain il n’y aura plus d’écoles sans robinets et latrines », ont lancé deux adolescents maliens invités à partager leur quotidien à la séance d’ouverture. « La soif pour nous c’est le feu qui brûle la gorge après trois heures d’attente devant le puits, c’est l’angoisse quand le bétail commence à mourir après trois mois de sécheresse », ont-ils témoigné.
L’Afrique reste la plus mal lotie en matière d’accès à l’eau potable (40% de la population en manque toujours) selon l’Onu. Et les conséquences du réchauffement climatique ne feront qu’y accentuer la pression sur les ressources naturelles, rappellent les experts.
« Le changement climatique est une menace réelle et croissante. Sans une bonne politique de prévention et d’adaptation des centaines de millions de personnes risquent la faim, les maladies, pénuries d’énergie et la pauvreté », selon l’ONU.
Pour répondre à la hausse de 70% de la demande alimentaire afin de nourrir les 9 milliards d’humains attendus en 2050, la consommation mondiale d’eau pour l’agriculture devrait bondir de 20%, selon l’Onu. (AFP-12.03.2012.)

**Demande accrue et changement climatique menacent gravement l’eau douce

L’accroissement de la population mondiale et le réchauffement climatique, aggravant inondations et sécheresses, menacent les ressources d’eau douce si rien n’est fait pour en améliorer la gestion, avertit le 4e rapport mondial des Nations unies sur la question.


Les prélèvements dans les nappes phréatiques ont « au moins triplé ces 50 dernières années », souligne le rapport co-produit avec l’Unesco et publié à l’ouverture du 6e Forum mondial de l’eau à Marseille.
« Aussi grands soient les volumes contenus dans ces réservoirs aquifères, ils risquent, puisqu’ils ne sont pas renouvelables, de finir par s’épuiser si leur utilisation n’est pas gérée correctement », ajoute-t-il. Dans certaines zones sensibles, précise le rapport, ces ressources souterraines ont déjà « atteint des limites critiques ».
Avec une population mondiale qui a dépassé les sept milliards d’individus, les besoins alimentaires devraient augmenter de 70% d’ici 2050, avec une demande croissante pour les produits d’origine animale nécessitant d’énormes quantités d’eau.
« De fait, note le rapport, cette hausse de la demande alimentaire devrait se traduire par une augmentation de 19% de l’eau utilisée par le secteur agricole qui représente déjà actuellement 70% de la consommation globale de l’eau ». Ces chiffres risquent d’être bien plus élevés en l’absence de réformes profondes des modes de production et de rendement agricoles, selon les auteurs.

Le document s’alarme également de la forte progression de l’achat transnational de terres agricoles, passé de 20 millions d’hectares en 2009 à plus de 70 millions aujourd’hui. Il note que dans les accords signés entre les pays, l’eau n’est jamais explicitement mentionnée.
Mauvaise qualité
Pour la demande d’eau de consommation humaine, la forte progression viendra surtout des villes. Les populations urbaines devraient doubler à 6,3 milliards d’ici 2050 par rapport à 2009.
« A l’heure actuelle déjà, les besoins d’un certain nombre de citadins en matière d’accès à une eau et des sanitaires de qualité ne sont pas assurés », indiquent les auteurs, rappelant que plus de 80% des eaux usées dans le monde ne sont ni collectées ni traitées.
La mauvaise qualité des eaux nuit à la santé et finit par coûter très cher à la communauté. Le rapport préconise une approche préventive et l’implication des pollueurs (industriels, agriculteurs et consommateurs domestiques), des décideurs locaux et des responsables des réseaux de distribution d’eau dans un plan de gestion de la sécurité sanitaire de l’eau.
De même, il faudra davantage faire face à l’accélération prévisible des catastrophes naturelles du fait du changement climatique. Les risques liés à l’eau représentent désormais 90% des risques naturels, particulièrement en Asie du Sud et en Afrique australe, avec des conséquences néfastes pour l’agriculture. D’ici 2070, le centre et le sud de l’Europe devraient aussi être frappés.
Enfin, ces pressions risquent d’exacerber les disparités économiques entre les pays au détriment des plus pauvres. « L’eau est le pilier sur lequel repose le développement social et économique », souligne Richard Connor, principal auteur du rapport.
Selon les projections des auteurs, une élévation de 2 degrés de la température moyenne mondiale pourrait entraîner des coûts d’adaptation de 70 à 100 milliards de dollars par an entre 2020 et 2050, dont un peu moins d’une vingtaine liés au secteur de l’eau. (AFP-11.03.2012.)


 

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**  Retrouvez le dossier spécial eau de NEOPLANETE ici

 

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Comment les multinationales transforment l’eau en argent

 **la «privatisation» de la gestion de l’eau par les multinationales dénoncée

L’eau française, trop privée pour être honnête? Water makes money, documentaire dénonçant la «privatisation» de la gestion de l’eau par les multinationales à travers plusieurs exemples français, est diffusé mardi 22 mars à 20h40 sur Arte, à l’occasion de la Journée mondiale de l’eau.

Particularité de ce documentaire militant: il a été financé à hauteur de 120.000 euros par «un millier de souscripteurs en France mais principalement en Allemagne» (particuliers, associations, collectivités), selon son distributeur en France, La mare aux canards.

La France, exception dans la gestion de l’eau

«Le film se passe pour les deux tiers en France. La France a la particularité d’être le pays où la proportion de délégation de service public est quasiment inversée par rapport au reste du monde: près de 80% de l’approvisionnement en eau est géré par Suez, Veolia et la Saur», souligne Jérôme Polidor, de La mare aux canards.

Ce que dénonce le film, ce sont les augmentations du prix de l’eau, la baisse de sa qualité et un manque de transparence lié à un climat de corruption dans le secteur des délégations de service public. En s’appuyant sur les témoignages de villes qui, à l’instar de Paris et Rouen, ont repris en main la gestion de leur eau, les réalisateurs veulent démontrer que «le contrôle citoyen de l’eau est nécessaire et possible».

«Beaucoup d’erreurs» selon les entreprises concernées

«C’est un film militant, donc forcément orienté», commente Yannick Astesana, de la Fédération professionnelle des entreprises de l’eau (FP2E), qui a vu le film mercredi soir. Interrogé par 20minutes.fr, il regrette que le film «comporte beaucoup d’erreurs et d’informations fausses sur les entreprises, sur la qualité de l’eau et plus largement sur les services publics d’eau et d’assainissement». Mais pas d’affolement au sein de la fédération, qui regroupe la quasi-totalité des opérateurs de service d’eau et d’assainissement en France (dont Véolia, Suez et la Saur): «Des choses fausses qui se disent, il y en a tous les jours, sur tous les sujets. Mon vrai sentiment, c’est que les grandes problématiques de l’eau, comme l’accès à l’eau des plus démunis ou la protection de l’environnement et des zones de captage, trouvent leur solution dans la collaboration plutôt que dans l’opposition».

Yannick Astesana affirme que «les entreprises de l’eau sont plutôt ouvertes au débat» et qu’elles «encouragent un débat objectif et local avec les parties prenantes».

Une sortie discrète, pour éviter la censure

La «première internationale et simultanée» du film, jeudi, sera discrète pour éviter toute censure de la part des multinationales dénoncées. «Le principe était que le film ne soit pas vu avant et sorte d’un coup dans plein de villes pour empêcher tout blocage des entreprises concernées. Il y a 150 projections d’un coup, il sera difficile de l’arrêter après», a expliqué à l’AFP Jérome Polidor. (AFP-22.03.2011.)

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