Cinq millions de touristes sur la Côte d’Azur cet été

1092011

*Cinq millions de touristes ont investi cet été la Côte d’Azur française, qui affiche une fréquentation en hausse de 6% de juin à août sur le littoral, tirée par la clientèle traditionnelle des Italiens ou des Britanniques, mais aussi par un boom des Chinois et des Russes.

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La progression de fréquentation (calculée dans les hôtels et résidences hôtelières du littoral) atteint 12% sur deux saisons d’été, après une année 2009 durement affectée par la crise économique, selon un bilan provisoire présenté mercredi par le comité du tourisme Riviera Côte d’Azur.

Eric Ciotti, président du Conseil général des Alpes-Maritimes (sud-est de la France), s’est montré « totalement satisfait » de ce regain de popularité, dans un département où « l’économie touristique est un moteur essentiel » (75.000 emplois directs, soit 18% de l’emploi total).

Les professionnels du tourisme s’accordent pour dire que les révolutions politiques dans les pays du bassin méditerranéen ont profité au tourisme sur la Côte d’Azur. La météo moins favorable en juillet sur les autres littoraux français a également joué.

La seule occupation hôtelière a atteint des niveaux records d’avant crise, avec un taux de 76% en juin, 84% en juillet, 87% en août.
Les étrangers représentent plus de la moitié de la clientèle estivale dans le département des Alpes-Maritimes et leur présence devrait être en hausse de 11% sur l’ensemble de l’été.(belga)-01.09.2011.

***Tourisme en France: une bonne saison, malgré la météo

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D’après la DGCIS, le nombre de nuitées a progressé de 3,1% cet été par rapport à l’année dernière. Mais toutes les régions françaises n’en bénéficient pas.

coeur-La saison touristique n’a pas été aussi morose que la météo du mois de juillet l’avait fait craindre. Elle serait même finalement plutôt bonne, d’après le bilan dressé cette semaine par la direction générale de la compétitivité, de l’industrie et des services (DGCIS). Selon des chiffres encore provisoires, le nombre de nuitées a progressé de 3,1% cet été par rapport à l’année dernière, le mois d’août ayant finalement été plus porteur que juillet.

Ces bons chiffres sont en partie tirés par les vacanciers français. Ils sont cette année plus volontiers restés dans l’Hexagone, pour des séjours plus longs que l’année dernière. Dans une moindre mesure, les étrangers ont par ailleurs été plus nombreux à privilégier la France, après une année 2010 atone, et une année 2009 marquée par la crise. Ces derniers demeurent à 85% des Européens, même si la clientèle russe, indienne et brésilienne progresse fortement. «La France devrait rester la première destination en termes d’arrivées de touristes internationaux», estime finalement la DGCIS.

Hausse du tourisme culturel

Pour autant, les territoires français ont inégalement bénéficié de cet afflux de touristes. Sans surprise, le Sud-Est de la France, plus ensoleillé, a tiré son épingle du jeu avec des hausses de fréquentation de plus de 5%. La Côte d’Azur en particulier, a enregistré cette année un afflux record de visiteurs (+6%), en partie tiré par l’effondrement du tourisme au Maghreb après les révoltes arabes. Selon une enquête réalisée par le Comité régional du Tourisme, neuf professionnels sur dix en Provence-Alpes-Côte d’Azur se déclaraient ainsi «satisfaits ou très satisfaits» de leur saison, et presque 80% d’entre eux anticipaient un mois de septembre «bon voire très bon».

La bonne humeur est moins de mise dans le Nord-Ouest, et notamment en Haute et Basse Normandie, en Lorraine ou encore en Picardie, où la fréquentation a chuté en moyenne de plus de 5%. Même si, globalement, l’effet du mauvais temps a été compensé par l’attrait croissant des touristes pour les offres culturelles, dont les grandes villes tirent pleinement bénéfice. «Dans les régions les plus arrosées, la fréquentation a souvent pu se maintenir grâce à une offre de loisirs dans des sites couverts», a noté le secrétaire d’Etat au Tourisme, Frédéric Lefebvre. Au total, 60% à 80% des professionnels perçoivent une fréquentation en hausse par rapport à 2010, souligne un sondage TNS Sofres.

Autre particularité de cette année 2011 : les touristes semblent avoir privilégié une offre de qualité. «Quelque soit la destination, ce sont les hébergements de qualité, les mieux équipés, qui ont enregistré une plus forte croissance de leur fréquentation, souligne le rapport, de 20% pour les hôtels 4 et 5 étoiles et de 5% pour les campings 4 et 5 étoiles». Ce qui explique les écarts de fréquentation très importants constatés par le cabinet Protourisme entre des sites parfois tous proches géographiquement. (Le Figaro-02.09.2011.)

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**Melbourne, la ville la plus agréable à vivre au monde

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Melbourne a délogé Vancouver en tête du classement semestriel des villes les plus agréables à vivre, selon la dernière étude, publiée mardi, d’une filiale du groupe de presse The Economist, qui classe Harare, la capitale du Zimbabwe, tout en bas du tableau. La ville australienne devance la canadienne Vancouver, habituée des premières places ces dix dernières années, mais qui se retrouve cette fois-ci au troisième rang, juste derrière la capitale autrichienne, Vienne.

Parmi les dix villes les plus faciles à vivre figurent, outre Melbourne, trois autres cités australiennes: Sydney (6e), Perth et Adelaïde (8e toutes les deux). Le Canada est lui aussi bien placé, avec Toronto et Calgary occupant respectivement les 4e et 5e places. La capitale finlandaise Helsinki est au 7e rang et Auckland, en Nouvelle-Zélande, au 10e rang, a précisé cette étude réalisée par Economist Intelligence Unit.

Plusieurs critères sont entrés en ligne de compte pour ce classement: stabilité sociale et politique, taux de criminalité, accès à des soins médicaux de qualité, vie culturelle, environnement, scolarité et infrastructures.

« L’Australie, avec une faible densité de population et un taux de criminalité relativement bas, continue d’avoir sur son sol plusieurs des villes les plus agréables à vivre », a déclaré le responsable de l’étude, Jon Copestake. « Malgré la hausse du coût de la vie, alimentée par la force du dollar australien, ces villes offrent toute une série de facteurs qui les rendent très attractives », a-t-il ajouté.

Paris arrive en 16e rang, Tokyo à la 18e. Aux Etats-Unis, la ville la mieux classée est Honolulu (26e). Londres est en 53e position, juste derrière Singapour. Athènes, capitale d’un pays en crise, abandonne cinq places par rapport au classement précédent, et est désormais en 67e position.

Tripoli passe de la 107e place à la 135e. Comme lors du précédent classement, Harare arrive en dernier, juste devant les capitales du Bangladesh, Dacca, et de la Papouasie Nouvelle-Guinée, Port Moresby. (afp-30.08.2011.)

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« La croisière s’amuse » en Corée du Nord

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Il y a du karaoké et du café tout frais, mais pas d’eau dans les toilettes du pont inférieur et des voyageurs dorment sur des matelas posés à terre: bienvenue à bord de la première croisière de Corée du Nord! Soucieuse de faire décoller le tourisme et de récolter les devises dont elle manque si cruellement, la Corée du Nord vient de lancer une croisière sur sa côte est, entre le port de Rajin et le mont Kumgang, son principal site touristique.

Dans un geste d’ouverture inhabituel, plus de 120 voyagistes chinois et journalistes, dont une poignée d’occidentaux, ont été invités par ce régime reclus à bord du Man Gyong Bong, un bateau vieux de près de 40 ans, pour sa croisière inaugurale, d’une durée de 21 heures.

Le navire a quitté le vieux port de Rajin mardi, salué par de la musique martiale, tandis que des centaines d’étudiants et de travailleurs nord-coréens portant des fleurs frappaient des mains dans un bel alignement. « Les travaux de rénovation du bateau ont été achevés il n’y a qu’une semaine », explique Hwang Chol Nam, vice-maire de la zone économique spéciale de Rason, assis sur le pont supérieur à une table encombrée de bouteilles de bière, de fruits, d’oeufs et de plats de fruits de mer.

« Mais le bateau a déjà fait un aller-retour sur le mont Kumgang. Je leur ai dit de le tester pour être certain que ça va pour la sécurité », dit le quadra qui arbore, au revers de son costume tout neuf, un pin rouge à l’effigie du « Grand Leader », feu Kim Il-Sung.

Seuls les voyages en groupe sont autorisés
C’est le Taepung International Investment Group nord-coréen et les autorités de Rason — une zone côtière triangulaire dans le nord-est du pays englobant les villes de Rajin et Sonbong et jouxtant la Chine et la Russie — qui ont mis au point ce projet touristique. Etablie en 1991 pour attirer les capitaux en Corée du Nord, la zone économique spéciale n’a jamais décollé en raison de l’insuffisance d’infrastructures, de coupures d’électricité chroniques et du manque de confiance des investisseurs.

Mais la Corée du Nord, dont l’économie est exsangue sous le poids des sanctions en raison de la poursuite de son programme nucléaire et qui connaît toujours de graves pénuries alimentaires, veut faire revivre la zone économique.

A Rason, explique M. Hwang, les autorités ont décidé de se concentrer sur trois secteurs: le fret maritime, la transformation des produits de la mer et le tourisme. La Corée du Nord ne s’est ouverte aux touristes occidentaux qu’en 1987 et seul le voyage en groupe y est autorisé.

Mais elle ouvre de plus en plus de localités au tourisme. Le superbe mont Kumgang, sacré pour tous les Coréens et autrefois développé par le Nord et le Sud comme un symbole de réconciliation, est au coeur d’une lutte entre les deux Corées depuis qu’un touriste du Sud a été abattu en 2008 par un soldat du Nord, poussant Séoul à se retirer.

Sous étroite surveillance
Pyongyang vient de saisir tous les actifs sud-coréens sur le mont et veut l’exploiter seul. Les voyages organisés se déroulent sous une étroite surveillance et les seulsbrefs contacts avec la population se font avec les guides, le personnel des hôtels ou les vendeurs dans les échoppes à touristes.

C’est par les vitres des autocars que les visiteurs peuvent avoir un bref aperçu de la vie quotidienne des Nord-coréens, dont beaucoup portent des vêtements monochromes, qui passent à vélo ou à bord de rares voitures dans des rues tranquilles. Les rues sont jalonnées d’immeubles d’habitations de quelques étages, souvent décrépis, et de monuments à la gloire des Kim.

Parfois, on voit des petits stands de glace au coin des rues. A Rajin, un portrait du dirigeant actuel Kim Jong-Il et de son père défunt Kim Il-Sung accueille les visiteurs dans le hall immense d’un hôtel. Au mur, une citation de Kim Il-Sung: « les livres sont des enseignants silencieux et des compagnons pour la vie ».

Des touristes chinois principalement
Dans les chambres spartiates, pas d’internet. Les lignes de téléphone sont capricieuses et chères. Les téléphones portables des visiteurs ont été confisqués à l’entrée en Corée du Nord. Si l’internet arrive dans la région en septembre, comme l’espère M. Hwang grâce à un contrat exclusif de 26 ans avec un groupe thaïlandais, la censure sera implacable dans ce pays où les médias sont très contrôlés. La plupart des touristes sont des Chinois.

A Rason, il en arrive en moyenne 150 chaque jour pendant l’été. Pour Simon Cockerell, directeur général de Koryo Group, une agence de Pékin spécialisée dans les voyages en Corée du Nord, Rason ne correspond pas à l’idée que l’on se fait d’une destination de vacances.
En matière de tourisme, Rason est la partie la plus obscure du pays le plus obscur, la partie la moins visitée du pays le moins visité » au monde, dit-il.

Un confort tout relatif…
Retour sur le bateau, poursuite de la croisière. Les voyagistes chinois chantent au karaoké dans une grande salle pavoisée de drapeaux nord-coréens. Sur le pont, les voyageurs mangent des poissons séchés sur des tables en plastique. Les meilleures cabines ont une table, des chaises et des toilettes. Les autres, le matelas à même le sol. Il n’y a pas d’eau dans les cabinets de toilette sur le navire –qui a servi de ferry entre la Corée du Nord et le Japon jusqu’en 1992– ou, sinon, elle est marron.

Mais Park Chol Su, vice-président de Taepung, nourrit de grands projets. Il veut inviter plus de 100 touristes européens en octobre. Les autorités ont promis qu’il ne faudrait pas de visa pour participer à la croisière. Et, si tout va bien, le navire sera plus confortable. « L’année prochaine, on veut faire plus », avoir « un bateau mieux qui peut recevoir 1.000 passagers », annonce-t-il. (afp-01.09.2011.)

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*Les Seychelles et son tourisme

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*Un jeune marié britannique a été attaqué par un requin alors qu’il plongeait dans les eaux turquoises des Seychelles.

Âgé de 30 ans, Ian Redmond, plongeait à environ 9 mètres de profondeur, non loin de la plage, sur l’île de Praslin, lorsqu’un requin de 6 mètres s’est jeté sur lui.

Son épouse Gemma Houghton, 27 ans, qui prenait le soleil sur la plage, a entendu les cris de son mari et a assisté impuissante à son attaque tandis que Ian appelait désespérément à l’aide. Des témoins ont expliqué que des vacanciers qui se trouvaient à bord d’un canot pneumatique sont rapidement parvenus à la hauteur du jeune homme et l’ont emmené à terre.

Hélas, le jeune marié avait déjà perdu beaucoup de sang et malgré son transport rapide en hélicoptère vers un hôpital, il n’a pas survécu à l’attaque. Selon le rapport de la police, une de ses jambes avait été en grande partie arrachée et son bras présentait également une morsure importante.

« J’ai vu le nageur, il lui manquait une grande partie de sa jambe gauche, on pouvait voir l’os de sa cuisse. Il était d’une pâleur effrayante. A ce moment-là, une femme est arrivée en courant et en criant qu’il s’agissait de son mari » a expliqué un témoin.

L’attaque s’est produite vers 16h30, lundi, sur une plage considérée comme l’une des plus belles du monde. Le couple s’était marié le 6 août dernier et venait d’entamer sa deuxième semaine de vacances. Ils étaient arrivés aux Seychelles le 14 août et devaient quitter Praslin vendredi pour passer le week-end sur l’île principale de Mahé avant de s’envoler pour la Grande-Bretagne.

Il s’agit de la deuxième attaque mortelle à cet endroit en moins de quinze jours. Un plongeur français de 36 ans avait été tué le 2 août. Ces attaques sont les premières depuis 50 ans dans l’archipel. Le ministre de l’Intérieur des Seychelles, Joel Morgan, a ordonné la fermeture de toutes les plages environnantes et des plongeurs-chasseurs d’Afrique du Sud sont attendus pour traquer l’animal. (7sur7Sydney/ca) 17.08.2011.

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*Les autorités des Seychelles ont été accusées d’avoir minimisé les risques d’attaque de requin afin de ne pas endommager l’image idyllique de leur archipel suite à la mort d’un plongeur français il y a deux semaines. Un manque de sécurité qui a causé la mort d’un jeune marié britannique cette semaine.Les autorités avaient refusé de fermer la plage ou même d’installer des panneaux avertissant de la présence de requins. Pourtant, un deuxième drame a bel et bien eu lieu avec la mort de Ian Redmond, jeune marié britannique.

Sa jeune épouse a été rejointe par sa famille afin de surmonter ce cauchemar survenu alors que le jeune couple était en voyage de noces.

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Gemma, 27 ans, s’est exprimée suite au drame: « Je l’aimais tellement, il était un mari très spécial, un fils attentionné et un frère dévoué. Il a travaillé inlassablement pour nous donner une vie merveilleuse et je tiens à le remercier pour ces neuf années de bonheur. Nous nous amusions tellement ensemble et nous étions tellement excités par notre avenir commun. Moi-même, nos familles et nos amis sont dévastés et choqués par ce qui s’est passé. La perte de Ian a laissé un trou béant dans nos coeurs qui ne sera jamais comblé ».

« Il était fort et courageux, spirituel et intelligent, beau et attentionné, une personne remarquable qui nous manquera énormément. Nous sommes privilégiés et fiers d’avoir partagé notre vie avec lui ».
Le jeune homme venait de terminer la rénovation de leur maison où ils comptaient emménager à leur retour.

En attendant, les vacanciers en colère ont accusé les autorités locales d’avoir sciemment étouffé la mort de Nicolas-François Virolle, le Français de 36 ans tué dans la même baie, Anse Lazio, le 1 août, pour éviter de porter un coup à l’industrie touristique.

« C’était comme s’il y avait un blackout total. Il n’y avait rien dans le journal The Nation (contrôlé par l’Etat), il n’y avait rien à la télévision. Personne n’en a parlé » explique un touriste, David Simpson. « La plage aurait dû être fermée. Ils auraient dû mettre des panneaux d’avertissement, mais je pense qu’ils préfèrent mettre en danger la sécurité des personnes pour protéger l’image de leur île ». (7sur7Sydney/ca) 18.08.2011.

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