<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>ElAyam.1 &#187; Résultats de recherche  &#187;  plage honain tlemcen</title>
	<atom:link href="http://niarunblogfr.unblog.fr/search/plage+honain+tlemcen/feed/rss2/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://niarunblogfr.unblog.fr</link>
	<description>ElAyam...ce sont les jours qui passent avec du bon et du moins bon.En réalité, c&#039;est nous qui passons.Mais nous pouvons laisser des traces, des écrits, une oeuvre utile, un message de progrès.On peut toujours essayer.Ce blog est dédié à la mer et à la beauté</description>
	<lastBuildDate>Sun, 24 Apr 2022 15:40:16 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.7.5</generator>
	<item>
		<title>Port de Honaine</title>
		<link>http://niarunblogfr.unblog.fr/plages-et-cotes-dalgerie/ports-dalgerie/port-de-honaine/</link>
		<comments>http://niarunblogfr.unblog.fr/plages-et-cotes-dalgerie/ports-dalgerie/port-de-honaine/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 06 Apr 2015 20:26:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[niar]]></dc:creator>
		
		<guid isPermaLink="false">http://niarunblogfr.unblog.fr/?page_id=3891</guid>
		<description><![CDATA[*Le nouveau port de pêche de Honaine **d’une capacité d’accueil de 256 embarcations de pêche et 64 autres de plaisance Le nouveau port de pêche de Honaine sera réceptionné au courant du premier semestre 2015, a-t-on appris dimanche auprès du cabinet de la wilaya de Tlemcen. Les travaux de réalisation de cette infrastructure portuaire d’une [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">*<span style="color: #ff0000">Le nouveau port de pêche de Honaine</span></span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><strong>**<span style="color: #800080">d’une capacité d’accueil de 256 embarcations de pêche et 64 autres de plaisance</span></strong></span></span></span></strong></p>
<p><img alt="port de honaine algerie-novembre 2011" src="http://auto.img.v4.skyrock.net/5316/60045316/pics/3051195095_1_3_jq8KLBBe.jpg" /></p>
<p><img alt="Port de Honaine 1890285661_1" src="http://auto.img.v4.skyrock.net/5028/43875028/pics/1890285661_1.jpg" /></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Le nouveau port de pêche de Honaine sera réceptionné au courant du premier semestre 2015, a-t-on appris dimanche auprès du cabinet de la wilaya de Tlemcen.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Les travaux de réalisation de cette infrastructure portuaire d’une capacité d’accueil de 256 embarcations de pêche et 64 autres de plaisance, inspectés récemment par le wali, Saci Ahmed Abdelhafid, ont atteint un taux d’avancement de plus de 80 pour cent, a-t-on indiqué. Ce port haut standing contribuera au développement de la pêche hauturière, a-t-on ajouté.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Le chef de l’exécutif de wilaya s’est enquis, également à Honaine, des travaux de renforcement et de revêtement de l’axe routier reliant la commune de Honaine à la route nationale (RN 98) sur une distance de 22 kilomètres, selon la même source. <span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Cette route permettra le désenclavement de la façade côtière et d’éviter aux usagers le contournement à partir de la localité de Fatmi Larbi relevant de la commune de Remchi pour aller vers Ghazaouet, a-t-on souligné.</span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Les projets de construction d’un nouveau siège de la daira de Honaine et une bibliothèque communale outre un édifice comprenant 100 locaux commerciaux ont été également visités par le wali, qui a inspecté des travaux d’aménagement à la plage de « Agla » devant conférer, à cette station balnéaire, un cadre agréable disposant de toutes les commodités nécessaires pour les estivants.<span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"> (Aps)*05/04/2015 | </span></span></span></strong></span></span></span></span></strong></p>
<p><img alt="Port de Honaïne et plage de tafsout  image satellite" src="http://www.vitaminedz.com/photos/0/02-530-port-de-honaine-et-plage-de-tafsout-image-satellite.jpg" /></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #ff0000">Port de Honaïne et plage de tafsout image satellite</span></span></span></strong></p>
<p><img alt="Plage de Tafsout" src="http://www.vitaminedz.com/photos/96/02-96036-plage-de-tafsout.jpg" /></p>
<p><img alt="Tafsout, la ville, le port de pêche et la plage" src="http://www.vitaminedz.com/photos/11/02-11714-tafsout-la-ville-le-port-de-peche-et-la-plage.jpg" /></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">*</span></span></span></strong>*Comment une cité peut traverser l&rsquo;histoire et, après la prospérité et la notoriété, disparaître et sombrer dans l&rsquo;oubli durant des siècles.Les éditions Dalimen poursuivent vaillamment leur collection de beaux livres consacrés aux cités historiques d&rsquo;Algérie. Après l&rsquo;avoir inaugurée avec El-Djazaïr, elles ont confié au même auteur, Abderrahmane Khalifa, le livre sur Honaïne, ancien port du royaume de <a href="http://www.djazairess.com/fr/city/Tlemcen">Tlemcen</a>. </span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">L&rsquo;auteur, archéologue, raconte en avant-propos les circonstances qui l&rsquo;ont amené il y a près de quarante ans sur le site. « Lorsqu&rsquo;en 1970, écrit-il, j&rsquo;avais été chargé par le Service des Antiquités algériennes de faire une mission à Honaïne, je ne me doutais pas que j&rsquo;allais consacrer une bonne partie de mon temps à l&rsquo;étude de ce site dont il restait quelques vestiges en place ». Une introduction inquiétante qui laisse à penser qu&rsquo;il ne reste plus rien sur les lieux. Abderrahmane Khelifa parle, entre autres, de quelques constructions qui « commençaient à agresser le site » et précise que ce n&rsquo;était « rien de grave par rapport à la frénésie des années quatre-vingt à nos jours ».<br />
Plus fameux fut Syphax. Avant son appellation de Honaine, il se nomma Artisiga et Gypasaria. Sa création résulte d&rsquo;une combinaison favorable de facteurs géographiques et historiques. Situé au centre de la partie littorale du Massif des Traras qui prolonge le relief du massif marocain de Beni Isnacen, c&rsquo;est un carrefour entre le Maghreb central et le Maghreb extrême avant de devenir aussi un point de passage privilégié sur l&rsquo;axe nord-sud, soit entre la péninsule ibérique et la profondeur continentale de l&rsquo;Afrique. Ces deux lignes perpendiculaires d&rsquo;échanges dont la densité a évolué au gré des époques historiques ont forgé la vocation commerciale et notamment portuaire de Honaïne qui deviendra un point d&rsquo;arrivée maritime de la route de l&rsquo;or.<br />
L&rsquo;importance de cette cité apparaît également dans les ressources documentaires. Ainsi, à l&rsquo;époque antique, elle est citée par les grands chroniqueurs grecs ou latins (Hérodote, Tite-Live, Strabon, ou Antonin). On la retrouve également, de manière plus importante, dans les textes des auteurs musulmans qui en fournissent de plus amples informations. On peut citer dans ce cadre des rapports commandés par des souverains à des chroniqueurs tels Ibn Khuradadbih, El Warraq, El Idrissi, etc. ou encore des relations de voyage ou chroniques dynastiques (notamment Ibn Khaldoun) et de nombreux ouvrages de compilation tels le Kitab El Istibsar ou Rawd El Qirtas.<br />
Des sources européennes sont aussi disponibles, et particulièrement des ouvrages sur la navigation méditerranéenne et le commerce entre l&rsquo;Espagne et le Maghreb. On retrouve sur ce registre le Diari de l&rsquo;Italien Maruno Sunado ainsi que les nombreux récits de voyageurs déjà vide d&rsquo;occupation humaine. Parmi eux, le célèbre Léon l&rsquo;Africain. Les fouilles entreprises ont permis de mettre au jour dans la zone nord-est des vestiges urbains et architecturaux ainsi que des matériaux archéologiques (céramiques, pièces en métal, monnaies) révélateurs du passé de la cité, surtout en sa période médiévale.<br />
A partir de ces éléments, Abderrahmane Khelifa reconstitue l&rsquo;histoire de Honaïne et la décompose en quatre étapes essentielles. La première correspond à la genèse de Honaïne durant une longue période s&rsquo;étendant de l&rsquo;Antiquité jusqu&rsquo;à l&rsquo;avènement de l&rsquo;Islam au Maghreb et ses débuts. L&rsquo;insuffisance des sources ou preuves archéologiques pour cette période la rend imprécise ou entachée de « blancs ». Ainsi, si la période d&rsquo;établissement des Idrissides révèle un aspect stratégique de la ville, on ne trouve aucune mention d&rsquo;elle durant trois siècles (VIIe au Xe). La deuxième étape coïncide avec le règne des Almohades dont le fondateur, Abd El Moumen Ibn Ali est natif de Honaïne. La ville prend alors une certaine stature politique et connaît un développement urbain mais son poids commercial est alors négligeable.<br />
Une troisième étape est celle de l&rsquo;âge d&rsquo;or de Honaïne. A partir de 1248, avec la dynastie zayyanide qui s&rsquo;émancipe de la dynastie almohade en déclin, la ville portuaire devient une plaque tournante du triangle Maghreb-Afrique-Méditerranée et se développe considérablement. C&rsquo;est son apogée. La quatrième et dernière étape débute à partir de 1492, date de la prise par les rois catholiques de la dernière ville musulmane d&rsquo;Espagne, Grenade. La découverte du Nouveau Monde ouvre de nouveaux flux maritimes et commerciaux tandis que le monde musulman noue avec la décadence. En même temps, le trafic de l&rsquo;or périclite et <a href="http://www.djazairess.com/fr/city/Alger">Alger</a>, sous la houlette ottomane, capte l&rsquo;essentiel des échanges. Honaïne pâtira de ces revirements de l&rsquo;histoire et on assistera ainsi, selon l&rsquo;auteur, à l&rsquo;avortement d&rsquo;une ville.<br />
L&rsquo;ouvrage relate la destruction de la ville par les Espagnols en 1531, puis son agonie à l&rsquo;époque ottomane. Cette partie, aussi intéressante au plan historique que « philosophique » débouche sur une présentation de son état actuel, des vestiges encore existants et des résultats des fouilles. Aujourd&rsquo;hui, Honaïne est à nouveau habitée, comme ressurgie des oubliettes de l&rsquo;histoire. Mais l&rsquo;occupation humaine et les besoins de développement posent de nouveaux problèmes à la conservation d&rsquo;un patrimoine. C&rsquo;est donc le mérite de cet ouvrage de signaler ce patrimoine méconnu et d&rsquo;attirer les regards sur la nécessité de sa sauvegarde et de sa promotion.*Publié dans El Watan le 25 &#8211; 09 &#8211; 2008<br />
Honaïne, ancien port du royaume de Tlemcen de Abderrahmane Khelifa. Ed. Dalimen, Alger, 2008.400 p. </span></span></span></strong></p>
<p><img alt="Tafsout, Honaine" src="http://www.vitaminedz.com/photos/11/02-11713-tafsout-honaine.jpg" /></p>
<p><img alt="La plage de Tafsout, Tlemcen" src="http://www.vitaminedz.com/photos/11/02-11710-la-plage-de-tafsout-tlemcen.jpg" /></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">**************************</span></span></span></strong></p>
<div><span class="Apple-style-span" style="color: #cc0000;font-family: arial, verdana, times;line-height: normal;font-size: 16px;font-weight: bold"> </span></div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://niarunblogfr.unblog.fr/plages-et-cotes-dalgerie/ports-dalgerie/port-de-honaine/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Pêcheurs et activités de pêche-2</title>
		<link>http://niarunblogfr.unblog.fr/poissons-et-peche/pecheurs-et-activites-de-peche/pecheurs-et-activites-de-peche-2/</link>
		<comments>http://niarunblogfr.unblog.fr/poissons-et-peche/pecheurs-et-activites-de-peche/pecheurs-et-activites-de-peche-2/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 15 Jan 2011 19:45:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[niar]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://niarunblogfr.unblog.fr/poissons-et-peche/pecheurs-et-activites-de-peche/pecheurs-et-activites-de-peche-2/</guid>
		<description><![CDATA[   **Ghazaouet : La pêche dans le creux de la vague À peine sortis du conflit qui les opposait à l’EGPP, concernant la taxe de péage sur les produits halieutiques, les armateurs se trouvent confrontés à un nouveau différend avec les services des impôts.Bien qu’au niveau de la chambre de Pêche et d’Aquaculture, les responsables affirment [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><img src="http://niarunblogfr.unblog.fr/files/2010/10/tlemcenpche.jpg" alt="tlemcenpche.jpg" width="400" /> </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> <span style="color: #000099">**</span><span style="color: #cc0000">Ghazaouet : La pêche dans le creux de la vague</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>À peine sortis du conflit qui les opposait à l’EGPP, concernant la taxe de péage sur les produits halieutiques, les armateurs se trouvent confrontés à un nouveau différend avec les services des impôts.Bien qu’au niveau de la chambre de Pêche et d’Aquaculture, les responsables affirment que la flottille devrait atteindre son rythme de croisière, dès cette semaine, les sardiniers seraient sur le point de déposer leurs bilans. « Si ce n’est pas le mauvais temps, c’est la pleine lune. Sinon, c’est les méduses ou la rareté du poisson. Les frais d’exploitation, taxes et impôts faisant le reste… », argumentent-ils. Des marins, rencontrés au port, se sont montrés inquiets, « Ce bateau que vous voyez », désignant leur barque, « navigue depuis plus de 35 ans ; il emploie vingt deux marins, tous des pères de familles ! » Ils montrent à qui veut la voir une notification émanant des services des impôts. Et d’ajouter : « Si on avait cette somme, on ne voit pas pourquoi on continuerait à pêcher alors qu’on pourrait mettre sur pied des commerces qui nous garantiraient une vie aisée ».</strong></span></p>
<p class="texte_article"><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>L’inspection locale des impôts vient de notifier, à l’ensemble des propriétaires des bateaux, les montants dus en matière de taxes liées aux activités professionnelles depuis l’année 2006. Et c’est à peine sortis de difficiles pourparlers, menés au début du mois précédent avec l’entreprise portuaire, en relation avec les taux de prélèvements sur les ventes brutes de poisson, que les représentants des pêcheurs se retrouvent, une fois encore, sur un fond de contestation général, face à de nouvelles tractations avec les services des impôts. Pour quelle raison la productivité a-t-elle tant baissé dans une région jadis célèbre pour ses sardine, merlan, rouget et surtout ses anchois ? D’ailleurs, les anchois salés, un mets très prisé par les Ghazaouetis, notamment en ce mois de carême, est de plus en plus rare.</strong></span></p>
<h3 class="spip"><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium">« Méthodes illicites »</span></h3>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>« Quand on ne respecte pas les zones de pêche, les mailles des filets et la période du repos biologique, on ne donne pas le temps aux poissons de se reproduire ; c’est ce qui mène à l’anéantissement de la faune halieutique », expliqueront certains patrons de pêche consciencieux. « Il y a aussi la pêche abusive », dit un vieux loup de mer, se donnant tous les soirs, depuis son départ en retraite obligé, à la pêche à la ligne à même le port, pour arrondir ses fins de mois. Rappelant les années 80, il affirmera « qu’à cette période, à Ghazaouet, le poisson mourrait de vieillesse. Maintenant, ce n’est plus le cas. Le poisson se sauve ailleurs.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Avec la pêche aux méthodes illicites, on a détruit son nid ». Le vieux retraité est formel, « ce ne sont pas les vrais pêcheurs qui s’adonnent à de tels agissements. Ils sont conscients que, même si ça rapporte énormément aujourd’hui, demain sera un désastre pour l’activité de la pêche ». Toutefois, notre interlocuteur manifeste un certain optimisme expliquant la faiblesse de la production actuelle par deux facteurs, le mauvais temps et la phase de pré-Ramadhan durant laquelle les équipages passent aux travaux de révision, d’entretien, de carénage et de toilettage annuels des bateaux et des équipements. (El Watan-18.08.2010.)</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><img src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/09/contadini-del-mare-1.jpg" alt="Pêcheurs et activités de pêche-2 contadini-del-mare-1" width="518" height="255" /></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>**<span style="color: #ff0000">Le THON ROUGE &#8230;Face aux dangers de la sur-pêche </span></strong></span></p>
<p class="article" align="left"><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Le verdict des scientifiques est sans appel : sa survie se joue en Méditerranée où se font 80% des captures (le thon se reproduit uniquement en Méditerranée et dans le Golfe du Mexique). Le thon rouge n’a jamais autant fait parler de lui — il est même au centre d’un scandale —, notamment à travers la récente décision d’exclure les exploitants étrangers de le pêcher dans nos eaux territoriales. Prise de conscience ou intérêt purement commercial ? Les ingénieurs halieutiques travaillant sur le thon nous livrent des éléments de réponse…</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Le thon rouge est une espèce menacée. Il figure même parmi les espèces les plus menacées proposées par la Principauté de Monaco en<br />
2007 à l’inscription dans l’annexe I de la Cites, synonyme d’interdiction de son commerce international (depuis son entrée en vigueur en 1975, la Cites régule ou interdit déjà le commerce de 34 000 espèces de faunes et flores sauvages). Sa raréfaction est inhérente à l’exploitation abusive et à la demande accrue du marché asiatique — essentiellement les Japonais qui sont, par rapport à leurs habitudes culinaires (sushi, sashimi), de grands consommateurs — mais aussi à l’essor de cette cuisine dans les pays européens notamment, où la consommation du thon est en vogue.<br />
“Il s’agit d’une espèce très prisée pour ses qualités gustatives qui est hélas  en voie de disparition. Le thon est, faut-il le savoir, une espèce migratrice parce qu’elle effectue deux importants mouvements migratoires. L’une (migration) trophique pour s’alimenter et l’autre de reproduction. Le thon traverse la Méditerranée en bans, ce qui le rend facilement détectable, c’est là que réside sa vulnérabilité”, souligne notre interlocuteur qui ajoute que si le thon figure aujourd’hui sur la liste des espèces marines menacées, c’est aussi parce que sa durée de reproduction est longue et oscille entre 3 et 4 ans. “Quand on pêche les juvéniles, on ne laisse pas l’espèce grandir et donc se reproduire aisément !”<br />
L’appel des scientifiques est justifié par le fait que souvent la pêche a eu à coïncider avec la reproduction des thons rouges qui a lieu entre mai et juin.<br />
Mais encore. “En 2006, quand l&rsquo;état des stocks était au plus bas, les scientifiques de la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l&rsquo;Atlantique (Iccat) avaient préconisé l&rsquo;arrêt pur et simple de la pêche en Méditerranée entre mai et juin. L&rsquo;Union européenne s&rsquo;y était opposée, mais elle avait mis en place de nouvelles règles contre la fraude qui touchait tous les domaines : repérage par avion, non-respect des tailles minimales de capture, données fausses ou lacunaires, etc. Résultat, le renforcement des contrôles a quelque peu changé la donne depuis 2008”, est-il mis en sus dans un rapport. Et en quoi donc le thon rouge est-il important pour la biodiversité et les écosystèmes marins ? Selon l’ingénieur halieutique que nous avons rencontré, le thon est un des maillons de la chaîne. C’est un grand pélagique qui consomme essentiellement le calamar qui est, nous l’explique-t-on, utilisé comme appât pour un type de pêche qui est la palangre également appelée le long liner. Le thon rouge est très prisé et pèse sur la balance commerciale. “En 2001, un thon de 300 kg s&rsquo;est vendu 150 000 euros sur le marché de Tokyo”, est-il rapporté dans un document. Mais ce gros poisson  qui pesait autrefois jusqu’à<br />
700 kilogrammes ne dépasse pas aujourd’hui la moitié !<br />
Et si l’Europe a renforcé depuis quelque temps déjà les contrôles des bateaux et des cages où sont engraissés les thons rouges, ce n’est que ces derniers jours — avant la fin des travaux de la convention sur le commerce international des espèces sauvages menacées qui s’est tenue à Doha entre le 13 et 25 mars dernier — que les autorités algériennes ont pris la décision d’autoriser la pêche au thon aux seuls opérateurs algériens. Si elle semble parachutée, elle n’est pas moins infondée et permettra déjà sans nul doute de mettre fin à une surpêche d’une espèce menacée qui n’a que trop duré.<br />
Néanmoins, il faut savoir que l’Algérie est membre, voire partie contractante, de la Commission internationale de la conservation des thonidés de l’Atlantique (SICTA) — cela sans compter que l’Algérie dispose de ses propres lois pour préserver ses ressources naturelles.  “Nous sommes tenus de respecter les recommandations et les résolutions qui sont chaque année élaborées au niveau de la SICTA. Même notre réglementation émane de cette dernière : durée de pêche (ouverture et fermeture), maillage, etc.”, précise l’ingénieur halieutique.  Mais alors pourquoi ce laisser-faire a-t-il autant duré ? La réponse coule de source : “Il n’a jamais été question de laxisme. C’est la réglementation qui stipulait cela. Faute de savoir-faire, nous permettions l’affrètement de navires étrangers. Les sociétés ayant répondu aux appels d’offre. Après dépôt des demandes au niveau du ministère de la Pêche et des Ressources halieutiques, elles avaient leur quota qui, aujourd’hui revu à la baisse, était discuté au niveau de ladite Commission.” En clair, les navires étrangers qui pêchaient jusque-là dans nos eaux territoriales détenaient un permis de pêche et payaient une redevance par tonne sollicitée. Une redevance qui allait au Trésor public. Qu’en est-il du contrôle et qui contrôle quoi ?<br />
Ce qu’on nous apprend, c’est que les contrôleurs algériens de la pêche et les gardes-côtes opèrent sur chaque navire. Par ailleurs, la réglementation concerne les individus immatures : il y a 6 espèces qui sont citées et la taille minimale marchande, le quota et les zones de pêche à respecter. Il y a à retenir, en outre, qu’à partir de 2010, il n’y aura plus de navires étrangers, et cela sera sans conteste plus bénéfique à l’Algérie. Le seul hic est que même étant depuis peu dotée d’une flotte thonière, la technicité ne suit pas. “Il faut former davantage de techniciens avec des formateurs étrangers. Cela a été déjà fait dans le cadre d’une pêche conjointe”, argue notre interlocuteur, mais cela reste insuffisant.<br />
Ceci étant, la surpêche n’est certainement pas seule responsable de la disparition pronostiquée des thons rouges. La pollution n’épargne pas cette espèce. “Le thon passait près des côtes, d’où le recours aux madragues qui sont une espèce de pièges. Aujourd’hui, le thon fuie la pollution et passe au large. Ce qui pose le problème de l’accessibilité de nos pêcheurs à cette ressource”, conclut l’ingénieur halieutique. (Liberté-17.04.2010.) </strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #000099">**<span style="color: #000000"><span style="color: #ff0000">Pêche illicite du thon rouge ..armateurs algériens et  turques accusés à Annaba</span>&#8230;. </span></span><span style="color: #000099"><span style="color: #000000"><span style="color: #990033">Le 13 juin 2009, les gardes-côtes de Annaba arraisonnaient trois unités navales turques qui « assistaient » des thoniers algériens.</span></span></span><span style="color: #000099"><span style="color: #000000"><span style="color: #990033">Deux armateurs algériens et 6 turques ont été accusés d’infraction à la réglementation de pêches et d’évasion de la marchandise, tandis que le secrétaire général du ministère de la Pêche et des Ressources halieutiques (MPRH) et le DPMO ont été accusés d’infraction à la réglementation et de trafic d’influence. Au départ déjà, le dossier de l’affaire s’est avéré très technique dans ses aspects réglementations et procéduriers. Ce qui a compliqué la tâche des juges qui avaient à situer les responsabilités des uns et des autres dans l’octroi des autorisations aux armateurs algériens et turcs qui ne devaient pas théoriquement en disposer selon les mesures arrêtées et les décisions prises pour la campagne 2009. Hier, à l’ouverture du procès, le juge Farès Sebti a, tour à tour, interrogé les accusés et fait citer les témoins pour reconstituer les faits sur le fond et la forme des mesures réglementaires arrêtées dans la préparation de la campagne 2009 en la comparant par exemple à celle de 2008. En effet, s’est-il interrogé, pourquoi l’armateur Saâdane, qui n’aurait pas eu d’autorisation pour 2009, était éligible à la campagne de 2008, mais qu’il a été éliminé de celle de 2009, alors que les critères de sélection sont les mêmes. Le juge a encore demandé de quelle manière les navires turcs ont été eux autorisés, comme ils l’affirment mordicus.</span></span></span></strong></span></p>
<p class="texte_article"><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #990033">Le SG du ministère explique qu’il a été sollicité aussi bien par Saâdane et son associé, qui reconnaissent que les Algériens n’ont pas les moyens pour pêcher sans assistance étrangère, que par les Turcs avec l’intervention de l’ambassadeur en personne. Le juge a ensuite passé en revue les procédures employées dans le cadre de la préparation et du contrôle de la campagne de pêche du thon rouge. Le DPMO et ses collaborateurs ont eu à expliquer en détail les procédures, qu’elles relèvent des recommandations de l’ICCAT ou du fonctionnement interne du MPRH ou encore des relations avec les autres services, notamment le Centre national de l’organisation des secours et de la surveillance (CNOSS). Selon le SG, ce serait avec le concours de la Chambre nationale de la pêche et de l’aquaculture que sont sélectionnés les armateurs qui bénéficient des autorisations de pêche. Ainsi, la liste des bateaux qui est adressée à l’ICCAT et la répartition du quota national échapperaient en partie au MPRH. A la barre, les Turcs ont parlé de complots à cause de leur réussite qui a fait des envieux. Le SG du ministère a reconnu implicitement, contrairement à ses précédentes déclarations à la presse, l’arbitraire de la décision de limoger le DPMO pour le motif d’avoir favorisé les propriétaires des thoniers Balkis Dounia et Serena Myriam en les inscrivant sur la liste ICCAT. En effet, il a déclaré qu’il avait effectivement donné son accord, car pour lui, il s’agissait de navires neufs, payés entièrement sur fonds propres et qu’il souhaitait inscrire le plus d’unités possibles pour le développement du secteur. C’est ensuite qu’il aurait appris que les bateaux présentaient des doutes sur leur origine. Les propriétaires, qui sont de farouches opposants à la politique menée par le MPRH s’en défendent et parlent de cabale. A l’heure où nous mettons sous presse, le procès se poursuit toujours. (25.03.2010.).</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #990033"><img src="http://www.lefigaro.fr/medias/2011/01/15/36a4def2-1ff2-11e0-93cb-46064d2b5a84.jpg" alt="36a4def2-1ff2-11e0-93cb-46064d2b5a84" width="536" height="364" /></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #990033">******************************************* </span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #000099">**Béni-Saf: L&rsquo;école de pêche prépare sa rentrée </span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>A l&rsquo;école de pêche de Béni-Saf, on pense déjà à la rentrée scolaire 2010-2011. Depuis plus d&rsquo;une semaine, cette école de formation technique de pêche et d&rsquo;aquaculture (EFTPA) mène, en collaboration avec la direction de l&rsquo;Education, une campagne d&rsquo;information et de sensibilisation à l&rsquo;adresse d&rsquo;élèves du moyen et du secondaire. Cette opération, qui a déjà touché plusieurs collèges et lycées des 08 daïrate de la wilaya d&rsquo;Aïn Témouchent, cible uniquement des élèves des classes de la 4e année moyenne et plus, cursus minimal requis pour l&rsquo;accès aux programmes de formation ou diplômes. L&rsquo;objectif de cette action est de vulgariser les activités pédagogiques de cet établissement à une tranche d&rsquo;élèves dont certains sont, peut-être, déjà en quête d&rsquo;un avenir professionnel plutôt orientés vers des métiers de la mer. L&rsquo;action, qui entre dans les traditions de l&rsquo;EFTPA, se déroule chaque mardi sous forme de «portes ouvertes». Les élèves, qui viennent dans un cadre organisé, ont droit à des communications portant sur les différentes activités de l&rsquo;école et une visite guidée des installations et équipements pédagogiques.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> Sinon, et toujours dans le même souci d&rsquo;informer, l&rsquo;EFTPA met sur pied, pour les établissements qui ne sont pas en mesure de faire déplacer leurs élèves, une caravane pédagogique constituée d&rsquo;enseignants de l&rsquo;école.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> Ces derniers vont sur les lieux donner des conférences, toujours soutenues par les moyens nécessaires connectant au mieux ces élèves avec l&rsquo;école de pêche. Un calendrier a été élaboré communément en fonction de la disponibilité et de l&rsquo;emploi du temps des élèves, et la caravane a déjà sillonné une partie de la daïra d&rsquo;El-Amria. Notons enfin qu&rsquo;à cette campagne de sensibilisation sont associés les appareils de l&rsquo;Etat du soutien à l&rsquo;emploi (ANSEJ, ANJEM, ALEM).  Des représentants respectifs interviennent pour apporter leur contribution quant au dessein de ces jeunes collégiens et lycéens. (Quotidien d&rsquo;Oran-23.03.2010.).</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><img src="http://www.elwatan.com/images/2012/08/12/supp1_1130293.jpg" alt="supp1_1130293" width="500" height="334" /></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>**<span style="color: #ff0000">vaches maigres pour les paysans de la mer à Béjaia</span>&#8230;.C’est l’année des vaches maigres pour les paysans de la mer : ni poissons à se mettre sous la dent ni estivants pour glaner un peu d’argent. Les temps sont durs et changeants comme un vent marin. Visiblement, Mohand tire le diable par la queue, mais il n’en perd pour autant, ni son optimisme ni sa joie de vivre. Sa moustache, bien fournie, abrite un sourire qui va d’une oreille à l’autre et dont il ne se départit presque jamais. Nous sommes sur la plage de Oued Des, sur la côte ouest de Béjaïa, un vendredi d’août. Feux de forêt, soleil de plomb et mer d’huile. Notre ami Mohand est un pêcheur dont la baraque de plage tient lieu d’épicerie, de café, de restaurant et de lieu de rendez-vous pour les amis et les habitués des lieux. A cette époque de l’année, il loue également des tentes pour les estivants.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Pour gagner sa vie, Mohand fait flèche de tout bois. «Les 100 DA que je gagne aujourd’hui, c’est toujours mieux que les 100 DA que je pourrais gagner demain», dit-il, enchaînant aussitôt avec ce célèbre dicton kabyle : «Ekker adawidh, ved atswalidh, qim</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> oulache !» qu’il prend soin de traduire en français : «Pour manger, il faut bouger !» Tout est dit en quelques mots. Pour tirer sa croûte du néant, il ne faut pas être fainéant. C’est cela qui tient lieu de philosophie pour lui. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Le paysan vit sur terre et cherche de l’eau, nous on vit sur l’eau des fruits de la mer. Pour les uns comme pour les autres, il faut travailler beaucoup pour gagner peu», dit encore Mohand tout en citant des poètes obscurs ou de génie rendant hommage à la beauté de la vie, à la difficulté de vivre ou à la générosité de la nature. Il a toujours une citation à portée de la langue. Quand la mer est calme, ce fils d’Azzefoun part donc la labourer de ses mailles et de ses filets, faisant de sa barque un bœuf traçant sur l’eau des sillons d’écume blanche. Ce matin, il s’embarque avec son ami Yacine, dit «El Hadj», un athlète barbu au physique d’acteur de cinéma , la gentillesse personnifiée sous les traits d’un pêcheur au verbe doux. Nos deux amis pêcheurs nous proposent de les accompagner en mer pour la pose d’un filet et la relève d’un autre. Nous quittons donc le plancher des vaches pour la découverte de leur lieu de travail si peu commun. Une magnifique crique aux eaux turquoises où les rochers de grès prennent d’étranges formes sculptées par la mer et le vent. Le fond est tapissé de formes multicolores ondoyantes. Spectacle garanti.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Ce tableau vivant est un aquarium géant qui reflète le vert émeraude de la forêt et le bleu azur du ciel. On en prend pleins les yeux. Jusqu’à l’île de Sigli, c’est une succession d’îlots, de criques abritées où l’on a envie de jouer les Robinson Crusoé et de piscines naturelles qui invitent au plongeon. Pour celui qui la parcourt, même pour quelques heures, la mer offre une sensation de liberté illimitée. Il suffit de laisser son regard glisser au fil de l’eau pour oublier, se sentir pousser des rêves éveillés et des ailes d’albatros. Ce monde marin et minéral, Mohand en parle comme un poète. En digne fils d’Azzefoun, patrie des artistes à la fibre sensible. Mohand a 33 ans et des yeux bleus pétillants d’intelligence. Il a travaillé comme chef pâtissier pendant 17 ans à Alger avant de changer son fusil d’épaule. Un jour, il est venu en vacances à Oued Des et il y a jeté l’ancre.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Cette petite plage retirée et connue des seuls initiés est devenue son port d’attache définitif. Ce n’est pas l’homme qui prend la mer, c’est la mer qui prend l’homme, aurait dit Renaud. Petit à petit, Mohand s’est construit un cabanon, puis il s’est fait pêcheur en apprenant le métier sur le tas, au contact des autres. Nos deux amis commencent par poser un long filet de près de 350 m. Il est déroulé à mesure que la barque avance sur l’eau. Une fois lesté, direction le plan non loin du rocher dit «Amghar». C’est le moment de remonter le filet posé la veille. Au fur et à mesure que les mailles sont remontées, quelques rares poissons apparaissent. Deux rascasses, quelques rougets et une poignée d’autres espèces diverses.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Soit à peine deux à trois kilos, de quoi faire une bouillabaisse ou une grillade légère. Il faut se rendre à l’évidence, ce poisson algérien dont on a toujours dit qu’il mourrait de vieillesse à un âge vénérable d’être pêché se fait de plus en plus rare. Pour Mohand, c’est principalement à cause de la pollution. Trop de sachets en plastique et de déchets de toutes sortes finissent en mer étouffant le poisson. Ce constat amer, El Mouhouv, 47 ans, un habitué des lieux depuis sa plus tendre enfance, le fait également. Enfant, il venait pêcher avec son père. Maintenant, c’est lui qui ramène ses enfants pour une partie de baignade et de pêche à la palangrotte. Pour lui, la raréfaction du poisson est également due à la pollution.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>La mer est devenue une poubelle géante où se déversent les tonnes de déchets d’une société qui a pris goût à la surconsommation et au gaspillage. Une société pour laquelle le concept d’écologie n’a aucun sens. De plus, une bonne partie du matériel de pêche usé, comme les filets, traîne au fond des mers. Retour au plancher des vaches. Muni d’un carton d’emballage, Mohand parcourt la plage pour ramasser les bouteilles en plastique et tous les détritus que les estivants laissent derrière eux. Il les ramasse consciencieusement. «Quand le vent souffle de la terre, tous ces déchets finissent en mer», dit-il. Puis dans le ventre des poissons. C’est le moment de dresser la toile sur les supports des tentes. Des estivants arrivent un peu plus nombreux.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>La plage de Oued Des n’est pas aménagée. Les autorités n’ont pas bitumé la piste qui y mène et il n’y a ni toilettes, ni eau courante, ni même l’ombre d’une poubelle pour les ordures. Seul un poste de vigie de la Protection civile trône. En cette période de Ramadhan, quelques rares familles profitent des joies de la mer dans un calme qui n’est troublé que par le léger clapotis des vagues qui lèchent le tapis de galets. Le métier de pêcheur fait-il vivre son homme ? Mohand en vit sans se poser trop de questions. Les bons jours, il peut gagner jusqu’à 6000 DA du produit d’une pêche miraculeuse. Des jours aussi où il lui arrive de remonter un gros espadon ou quelques belles pièces, ou alors quand il pêche au large la langouste ou quelque noble poisson.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Les mauvais jours, c’est à peine 800 malheureux dinars. Oued Des compte une vingtaine de barques et autant de pêcheurs. Un mandataire d’Azzefoun passe chaque jour prendre livraison des poissons pêchés. L’endroit étant très isolé, il leur livre également des fruits, des légumes et du pain. En milieu d’après-midi, Yacine doit retourner poser une ligne d’hameçons. En attendant, la mer, belle et chaude, nous tend à nouveau les bras comme une amante. Personne ne résiste au plaisir voluptueux de piquer une tête. Mohand offre de nous retenir jusqu’au soir pour partager sa chorba, mais nous déclinons poliment l’invitation. La perspective d’un barbecue sur le sable après le Ramadhan est beaucoup plus alléchante. Nous quittons les paysans de la mer en promettant de bientôt revenir pour prendre de leurs nouvelles. (El Watan-13.08.2012.) </strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> *l&rsquo;emballage dans les bacs en plastique &#8230;(Oran) -</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #000099"><span style="color: #0000ff"> Les produits halieutiques sont des produits hautement périssables qui, en l&rsquo;absence de conditions d&rsquo;hygiène et de salubrité adéquates, constituent un danger potentiel pour les consommateurs. Dans différents marchés de poisson à Oran, l&rsquo;emballage dans des caisses en bois n&rsquo;offre pas les conditions d&rsquo;hygiène, alors que les légumes, qui sont moins périssables, sont vendus dans des caisses en plastique. Des mesures pour l&rsquo;amélioration des conditions de commercialisation des produits de la mer sont entrées en application à Oran dans le cadre de la protection de la santé du consommateur. Ces mesures, interdisant l&rsquo;utilisation de caisses en bois et leur remplacement par des bacs en plastique, ont fait l&rsquo;objet d&rsquo;une journée d&rsquo;information et de sensibilisation organisée, hier, par la direction de la Pêche et de Ressources halieutiques et la Chambre de pêche et d&rsquo;aquaculture de la wilaya d&rsquo;Oran. Cette rencontre vise la mise en application des dispositions de l&rsquo;arrêté de wilaya N°135 du 26 janvier 2010, déterminant les moyens de conservation et d&rsquo;hygiène lors du stockage et de l&rsquo;étalage des produits halieutiques destinés à la consommation. Une décision qui exige l&rsquo;utilisation de bacs en plastique destinés aux aliments et conformes aux normes d&rsquo;hygiène dans l&rsquo;emballage et le transport du poisson. Afin d&rsquo;assurer une protection efficace du produit et, par conséquent, celle des citoyens, la décision définit les spécificités techniques des caisses en plastique dur qui se prêtent à la congélation et qui sont équipées de système d&rsquo;évacuation d&rsquo;eau. Les animateurs de cette journée, qui a eu pour cadre le centre de formation de l&rsquo;Entreprise portuaire d&rsquo;Oran ( la pêcherie), ont mis l&rsquo;accent sur l&rsquo;obligation du respect de la réglementation intersectorielle en matière de salubrité et de protection de la ressource, la protection de la santé du consommateur, l&rsquo;utilisation de caisses en plastique qui permettra d&rsquo;éviter les risques sanitaires causés par les caisses en bois, le contrôle sanitaire des espèces halieutiques et la caractéristique technique des caisses pour l&rsquo;entreposage, le stockage et le transport des produits de la mer. Désormais, le stockage des produits halieutiques frais doit avoir recours à des bacs en polyester pourvus de système pour l&rsquo;évacuation de l&rsquo;eau, en plus de l&rsquo;usage de caisses du même genre pour l&rsquo;emballage et le transport. Un délai de deux mois a été accordé aux commerçants et producteurs pour appliquer l&rsquo;arrêté relatif à ces mesures, rappelle-t-on.</span></span><span style="color: #000099"><span style="color: #0000ff"> Notons que cette journée, animée par de cadres de la direction de la Pêche et des Ressources halieutiques, la direction du Commerce et l&rsquo;inspection vétérinaire, est destinée à l&rsquo;ensemble des intervenants dans la filière pêche, production, distribution, manipulation, transformation, armateurs, mandataires, gardes-côtes, ainsi que les fabricants et transformateurs de plastique, entre autres. (Quotidien d&rsquo;Oran-10.03.2010.)</span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #000000"> <img src="http://www.seableue.fr/wp-content/uploads/2011/06/GREEMENTS-TRADITIONNELS.jpg" alt="GREEMENTS-TRADITIONNELS" width="503" height="278" /></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff"><span style="color: #000099"><span style="color: #000099">********************</span></span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> <span style="color: #000099"><span style="color: #0000ff"><span style="color: #000099">*<span style="color: #cc0033">Ghazaouet : Les professionnels de la pêche tirent la sonnette d’alarme</span></span></span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #000099">Le volume de la production halieutique a été évalué par l’administration de la corporation en 2009 à 12000 tonnes, suscitant ainsi moult interrogations dans le milieu des professionnels qui estiment que ces chiffres sont erronés et dépassent de très loin la réalité.</span></strong></span></p>
<p class="texte_article"><span style="color: #000080;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>« Le prix de la sardine (entre 200 et 300 DA le kg), soumis à la loi de l’offre et de la demande, explique parfaitement la faiblesse de la production », argumente un membre de la chambre de la pêche. « L’exploitation d’une ressource commune par l’ensemble des pêcheurs, quelque 130 embarcations tous types confondus, de surcroît avec l’utilisation des moyens illicites faisant fi de l’ensemble des conditions nécessaires à la reproduction de cette exploitation, c’est-à-dire sans tenir compte de renouvellement de la ressource, est là le problème primordial auquel nous sommes confrontés », explique Aggab Choaib, le président de la chambre de pêche. Versant dans le même sens, le vice-président de la chambre de pêche Mustapha Hadouchi affirme que la course vers le profit imminent a aveuglé certains patrons pêcheurs qui optent pour la pêche illicite.</strong></span></p>
<p><span style="color: #000080;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>« Les méthodes de pêche illicites ou plutôt destructives sont nombreuses, allant de la pêche dans les zones de fraie jusqu’à la pêche à la dynamite en passant, bien entendu, par le moyen le plus répandu, à savoir l’utilisation des filets à cordes ou à double poche, dans des zones interdites. Ces pratiques de pêche illicites détruisent les récifs de coraux et les herbiers sous-marins qui ne sont en fait que des espaces où se reproduisent les différentes variétés de poissons ». Avant d’ajouter : « Même la période de repos biologique instaurée par le ministère de tutelle pour assurer une régénération des stocks de poissons n’a jamais été respectée.</strong></span></p>
<p><span style="color: #000080;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Conséquence, le poisson sur notre côte se fait de plus en plus rare. La plus grande partie des prises débarquées au port proviennent des eaux marocaines. Les patrons de pêche les plus audacieux s’aventurent dans les eaux marocaines », nous révèle-t-il. Abordant la question de la formation professionnelle, certains armateurs indiquent que la faiblesse des prises à répétition, qui a rendu le poisson de plus en plus cher, est due à l’incompétence des patrons de pêche locaux qui n’ont subi aucune formation pour s’embarquer à bord de bateaux dotés d’un équipement moderne et sophistiqué. Ce déficit contraint certains armateurs à faire appel à la compétence des pêcheurs espagnols à qui ils payent une petite fortune (Un patron de pêche espagnol touche environ 3000 euros). Concernant le programme de relance de la pêche, les professionnels s’accordent à dire que le renouvellement de la flottille, vu la vétusté de la flottille existante, était nécessaire.</strong></span></p>
<p><span style="color: #000080;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Cependant, il s’est fait d’une façon anarchique. Ils considèrent que la grande majorité des bénéficiaires du projet n’ont aucune relation avec le métier de la mer alors que les véritables professionnels disposent encore d’une embarcation vétuste. Réagissant à une question relative aux mesures à prendre dans l’immédiat pour conserver et protéger les ressources halieutiques, les membres de la chambre de pêche ainsi que les quelques marins authentiques qui ont pris part à cette rencontre pensent qu’une prise de conscience des marins pêcheurs est désormais impérative car il y va de l’avenir du milieu et des ressources marines. (El Watan-02.03.2010.)</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #000099">********************* </span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #000099">*<span style="color: #ff0000">Mers El-Hadjadj: La pêche, un métier en perdition ?</span></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Le mauvais temps de ces derniers jours et les vents violents qui ont soufflé sur le littoral n&rsquo;ont pas été sans causer des dégâts sur le matériel des marins-pêcheurs stationnés à Mers El-Hadjadj. Cette corporation compte la perte d&rsquo;une embarcation, emportée par les flots à partir du petit port où elle était amarrée, ainsi que des filets que les gens de mer laissent d&rsquo;habitude sur la petite plage. On signale également la détérioration du matériel et des moteurs entreposés dans deux petits garages à barques de fortune situés dans la plage du petit port. Ces dégâts ne sont pas trop importants dans la globalité, mais perdre une embarcation de la sorte c&rsquo;est dramatique pour le marin-pêcheur qui voit ainsi son gagne-pain englouti à tout jamais par une mer imprévisible. Ajouté à cela, le souvenir amer du mois de novembre 2001 où une violente tempête a été à l&rsquo;origine de l&rsquo;élimination de nombreux garages pour cause de travaux de confortement de la ruelle qui borde le petit port et des promesses non tenues pour la réalisation d&rsquo;autres petits garages en remplacement de la démolition des anciens garages. Depuis lors, la corporation est confrontée au problème de l&rsquo;ancrage. En hiver, le problème ne se pose pas, si l&rsquo;on exclut le risque de vol des filets de pêche et des moteurs coûtant des fortunes, mais en été les embarcations sont interdites de stationnement au niveau de la petite plage, ce qui signifie que les pêcheurs doivent faire comme ils peuvent pour déplacer les lourdes embarcations dans des endroits sécurisés. A Mers El-Hadjadj, il y a presque 80 familles qui vivent de ce métier hérité de père en fils. Mais au rythme où vont les choses, le métier risque de mourir, non pas à cause de la rareté supposée du poisson, mais à cause du manque d&rsquo;infrastructures adéquates. Nombreux sont ceux qui ont déposé le registre de commerce de l&rsquo;artisan-pêcheur et qui se sont tournés vers des métiers de terre, d&rsquo;autant plus que la région qui voit se réaliser le grand complexe d&rsquo;urée ammoniac a recruté une nombreuse main-d&rsquo;oeuvre locale. Le village pittoresque qu&rsquo;était Mers El-Hadjadj se transforme peu à peu en une zone entièrement dédiée à l&rsquo;industrie pétrolifère. Même les habitants du petit bourg d&rsquo;El-Grarba, dont l&rsquo;emplacement fait désormais partie du périmètre de la zone industrielle, ont été dédommagés et délogés, l&rsquo;été dernier, vers le centre du village pour cause d&rsquo;utilité publique, précisant que la bande du littoral est un bien domanial interdit à toute construction. Pour ceux parmi les habitants qui y disposent de cabanons, le créneau de la location s&rsquo;est avéré porteur avec ces innombrables entreprises opérant dans la région et qui manquent de lieux d&rsquo;hébergement. En somme, la localité a beaucoup perdu de son cachet de station balnéaire, en raison de sa proximité avec la zone industrielle de Bethioua, ceci sans compter avec la grande plage qui aura à abriter la plus grande usine de dessalement d&rsquo;eau de mer du monde, en terme de production. Le métier de la pêche, ainsi donc, est-il en train de mourir dans la localité ? (Le Quotidien d&rsquo;Oran-17.01.2010.)</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #000099">***************************** </span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">*<span style="color: #000099">*</span><span style="color: #cc0033">El-Kala : Les pêcheurs protestent </span></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Objet de fortes amendes variant entre 60.000 DA et 15.000 DA pour certains et des peines d&rsquo;emprisonnement de deux mois et plus pour d&rsquo;autres, suite à des infractions commises l&rsquo;été passé en allant pêcher dans la zone interdite pour laquelle, toute une campagne de sensibilisation a été entamée par les parties concernées comme la Chambre de la pêche et surtout les gardes-côtes de la station maritime, en vue de respecter les limites autorisées à la pêche de juin à août qui se font au delà des 3.000 miles marins dans le but de protéger et de préserver la période de reproduction des poissons et la régénération des espaces maritimes, pas moins de quinze armateurs sont allés contester ces sanctions auprès de la direction concernée ainsi qu&rsquo;auprès de la Chambre de la pêche en cette journée de mercredi dernier. Contacté, le directeur de la Pêche dira qu&rsquo;une réunion aura lieu incessamment avec toutes les parties concernées afin d&rsquo;étudier ces problèmes et voir comment et dans quelle mesure ils pourront venir en aide à ces armateurs en allégeant un peu ces sanctions.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> Enfin, il est utile de rappeler que les infractions étaient légion en matière de pêche en été sauf que les sanctions ou amendes étaient quelque peu dérisoire.(Quotidien d&rsquo;Oran-19.12.09.)</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>*** Conférence internationale de la pêche : Des règles difficiles à appliquer en Algérie</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Une conférence internationale à laquelle a participé l’Algérie a réuni, à Baiona (nord-ouest de l’Espagne), une cinquantaine de ministres de la Pêche autour de la question d’une nouvelle approche en matière de gestion durable des ressources halieutiques.</strong></span></p>
<p class="texte_article"><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>De même, ils se sont prononcés en faveur de la nécessité de développer une culture commune de bonnes pratiques de pêche innovatrices et durables, des pratiques s’appuyant sur des règles de conduite s’appliquant à toutes les personnes exerçant des activités de pêche. D’autres préoccupations et recommandations allant dans le même sens ont été alignées dans le document final de la conférence. Présentées à des professionnels de la pêche à Beni Saf, ces interlocuteurs estiment qu’elles correspondent aux objectifs que s’est tracéle ministère de la Pêche. Cependant, ils jugent leur traduction problématique en raison de l’archaïsme et de l’informel qui sévissent dans le secteur. De la sorte, la politique de modernisation de la flottille a pris une scandaleuse tournure avec la décriée gestion des fonds de soutien comme avec le choix des fournisseurs. Pis, même dans les cas où les bateaux ont été livrés, les chalutiers et thoniers ne s’adonnent pas à la pêche hauturière faute de gens de mer recyclés, ce qui aurait soulagé les écosystèmes côtiers où s’effectuent la reproduction et le grossissement des espèces.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>De même, la destructrice pratique pêche à la dynamite perdure sans qu’aucune dénonciation ne soit enregistrée, le personnel marin s’en tenant volontairement à l’omerta parce que payé à la part, le salariat n’étant pas de rigueur et le syndicalisme inconnu. Enfin, quant au contrôle de la taille du poisson pêché et de la conformité des filets utilisés, il ne relève pas du ministère de la Pêche : « Voyez-vous, les professionnels ont pour partenaire le ministère de la Pêche, or pour ce qui est de notre port, qui est exclusivement de pêche, pratiquement toutes les prérogatives lui échappent. Ainsi, vous avez les directions du transport, de l’hydraulique et des travaux publics, les garde-côtes et le SGPP de Ghazaouet qui y sont plus lourdement présents. Ajoutons à cela que nous avons deux ports de pêche à Témouchent avec celui de Bouzedjar qui relève du SGPP Oran, ce qui, bicéphalisme oblige, prive jusqu’aux autorités locales d’un interlocuteur unique. » (El Watan-24.09.2009.) </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>***<span style="color: #ff0000">Comment empêcher la pêche à la dynamite</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Louable initiative que vient de prendre la wilaya de Tipaza, relative à la campagne de sensibilisation des professionnels de la mer, sur la pêche à la dynamite. C’est au niveau de l’école de pêche de Cherchell, que la direction de la pêche avait réuni les patrons de pêche de la région de Cherchell.</strong></span></p>
<p class="texte_article"><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>« Il faudra qu’un jour les marins-pêcheurs arrêtent de pratiquer la pêche à la dynamite, déclare le directeur de la pêche de la wilaya de Tipaza. Les textes existent. La lutte contre cette forme de pêche illégale ne concerne pas uniquement notre ministère, ou les services des garde-côtes et les services de sécurité », ajoute-t-il. Selon les statistiques, qui, pour de nombreux professionnels, ne reflètent pas la réalité, les cinq ports de la wilaya (Khemisti, Bouharoun, Tipaza, Cherchell, Gouraya) produisent en moyenne annuellement 9100 t de poisson bleu et 2270 t de poisson blanc. Des travaux supplémentaires d’aménagement et d’extension avaient été entrepris au niveau des ports de Gouraya (2,1 milliards de dinars), Cherchell (1,7 milliard de dinars) et Tipaza (1,22 milliard de dinars) pour augmenter la capacité d’accueil des embarcations. Cette rencontre était animée par des universitaires fonctionnaires de la direction de la pêche de la wilaya de Tipaza. A ce rythme, l’avenir du monde marin est mis en péril. Un professionnel de la pêche nous indique que la pêche des espèces sédentaires en est victime aujourd’hui. Les méthodes de pêche destructives sont nombreuses.</strong></span></p>
<p class="texte_article"><span style="color: #800000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Effets dévastateurs</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>En plus de la pêche à la dynamite, il y a la pêche au chalut et aux filets dérivants et la pêche au cyanure qui engendrent des effets dévastateurs sur la vie marine et sur le milieu marin. Des inconscients qui ont réussi à se constituer des fortunes grâce à la pêche à la dynamite, se croyant intouchables de surcroît et qui disposent d’embarcations malheureusement acquises dans le cadre de l’aide et du soutien de l’Etat pour le développement du secteur de la pêche, avaient tiré profit de la situation, sans tenir compte de la réglementation, en pratiquant la pêche illégale à la dynamite. Le progrès technologique a encouragé ces énergumènes dans ce mauvais chemin. L’impact de ces différentes formes de pêches, notamment lorsque les pêcheurs versent le cyanure de sodium pour assommer les poissons, utilisent les filets maillants dérivants ou font exploser les bâtons de dynamite sous l’eau c’est l’extermination de la faune et de la flore marines. Quand on pêche à la dynamite, non seulement on tue les poissons, mais aussi les œufs, les coraux, les planctons, les algues, les plantes marines et les organismes vivants. Les détonations et les vibrations produites par les effets de la pêche à la dynamite endommagent le système auditif de nombreuses espèces marines. La dynamite accélère l’érosion côtière, en détruisant les récifs et les coraux, les herbiers sous-marins tels que la posidonie, un environnement dans lequel se reproduisent les poissons et les crustacés. La prolifération de la pêche à la dynamite au niveau de la côte de la wilaya de Tipaza a entraîné un déséquilibre écologique effrayant d’une part et la disparition d’une multitude d’espèces de faune et de flore marine, d’autre part. Des chercheurs universitaires se sont rendus dans certains endroits, en effectuant des plongées sur des sites. Ils s’inquiètent aujourd’hui de l’état des fonds marins. Cette forme dangereuse de pollution marine s’ajoute à d’autres, notamment les déversements des eaux usées et les eaux chimiques, le dégazage des navires en mer. Cette campagne de sensibilisation menée par la wilaya de Tipaza s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie de la protection de la faune et la flore marines, pour non seulement préserver le milieu marin mais également assurer un développement harmonieux du secteur de la pêche. Le mouvement associatif est impliqué directement dans ces actions dans la préservation de la mer, y compris le secteur de l’environnement. D’autres rencontres similaires auront lieu, en présence de toutes les parties impliquées, en l’occurrence l’administration de la pêche, les services de sécurité et des garde-côtes.</strong></span></p>
<p><span style="color: #008080;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Protéger les ressources halieutiques</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>La course vers le profit imminent a aveuglé les patrons pêcheurs et leurs complices, qui préfèrent s’adonner à la pêche à la dynamite au lieu de protéger la mer. La disparition des espèces marines est à court terme. Les responsables de l’administration de la pêche de la wilaya de Tipaza, en collaboration avec quelques professionnels authentiques, ont décidé de mener cette campagne de sensibilisation et engager les débats, pour inciter les gens à pratiquer une pêche responsable, de manière à effectuer des exploitations équilibrées des ressources marines, tout en appliquant et respectant les lois en matière de pêche, mais surtout faire respecter les normes environnementales dans le monde marin, en mettant d’abord l’accent sur la valorisation des métiers de toute la filière pêche. « La Méditerranée est une mer qui n’est pas trop productive, nous avait précisé l’ex-directeur du développement de l’aquaculture au ministère de la pêche et des ressources halieutiques, car les eaux ne se renouvellent pas rapidement. Les océanographes avaient prouvé que les eaux de la Méditerranée se renouvellent au bout d’un siècle. Le plus dramatique dans cette situation, c’est que cette mer se retrouve actuellement agressée par plusieurs sortes de pollutions », conclut-il. L’Etat prévoit la création de 100 sites pour l’aquaculture marine à travers la côte algérienne. La justice devra être impitoyable envers tous ces réseaux liés à la commercialisation des explosifs destinés à la pêche des poissons et à l’utilisation de la pêche à la dynamite. La prise de conscience du monde marin est désormais impérative dans l’état actuel de la situation, car il y va de l’avenir du milieu et des ressources marines. Les conclusions du 1er Congrès méditerranéen d’océanologie, qui avait regroupé d’éminentes personnalités du monde scientifique des pays du bassin méditerranéen, et qui s’était tenu du 20 au 23 novembre 2006 à Sidi Fredj (Alger), constituent des indicateurs essentiels qui permettent aux initiateurs de ces rencontres locales de mesurer l’ampleur des conséquences et des impacts de ces changements de comportement de l’activité humaine à l’égard du milieu marin, la faune et la flore marines. (El Watan-26.05.2007.)</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #000099">**************************** </span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #000099">*<span style="color: #cc0033">Complexe aquacole de Hassi Lefhel (GhardaÏa)</span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">Le ministre de la Pêche et des Ressources halieutiques, Smaïl Mimoun, a effectué,  dimanche, une visite de travail et d&rsquo;inspection dans la wilaya de Ghardaïa. Accompagné des autorités locales, il s&rsquo;est rendu dans la commune de Hassi Lefhel, à 130 km au sud du chef-lieu de wilaya où il a eu à visiter le complexe aquacole qu&rsquo;il a lui-même inauguré le 14 janvier 2008.<br />
Composée de 7 bassins d&rsquo;une capacité de production de 450 tonnes/an de poisson d&rsquo;eau douce de type tilapia nilotica (oréochromis niloticus), espèce la mieux adaptée aux rigueurs extrêmes du climat saharien, cette exploitation est la propriété d&rsquo;un investisseur privé, originaire des environs de Jijel. S&rsquo;étendant sur une superficie de 4 hectares, ce site, employant actuellement une dizaine de personnes entre ingénieurs, vétérinaires, techniciens et agents spécialisés, est appelé à développer sa structure humaine pour atteindre crescendo un effectif à moyen terme de 70 personnes. Le principal objectif de ce complexe est de mettre à la disposition des populations locales une nouvelle source de protéines, produite à moindre coût sur place et cédée à un prix abordable.  Exprimant sa satisfaction quant aux résultats atteints par cette exploitation en un temps si court, le ministre a, toutefois, exclu tout nouveau financement appelant l&rsquo;investisseur à s&rsquo;autofinancer dorénavant pour développer davantage son affaire, l&rsquo;État ayant, selon lui, rempli toutes ses obligations dans ce domaine. Il a par ailleurs annoncé que la wilaya de Ghardaïa bénéficiera de 4 autres nouvelles exploitations aquacoles dans un proche avenir et qu&rsquo;une école de formation sur la pisciculture en région saharienne ouvrira bientôt ses portes à El Menéa, à 270 km au sud du chef-lieu de wilaya.(liberté-08.12.09.) </span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #000099">***************************** </span></strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>*Annaba (Algérie) &#8211; Trois spécialités de pêche brevetées&#8230; </strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #000099"><span style="color: #000000"><span style="color: #0000ff">D’une enveloppe financière de 450 MDA, 35 projets d’investissements ont été concrétisés dans le domaine de la pêche.</span></span></span><span style="color: #000099"><span style="color: #000000"><span style="color: #0000ff">Etablis et délivrés par la direction de la marine marchande (DMM), 29 brevets sur 47, dans trois spécialités maritimes &#8211; patron côtier, lieutenant de pêche et mécaniciens 3e classe- ont été remis aux heureux lauréats. C’est l’école technique de la pêche de Annaba qui a abrité la cérémonie à laquelle ont pris part, outre Mohamed El Ghazi, le wali de Annaba, le président de la Chambre nationale de la pêche et de l’aquaculture et le directeur local de la pêche. Cette première promotion a subi une formation supérieure et d’un cursus spécial à l’Institut supérieur maritime de Bou Ismaïl d’Alger. Le wali de Annaba a exhorté les professionnels de la pêche, en majorité des marins-pêcheurs, à « se conformer aux normes et à respecter la réglementation régissant la pêche notamment en matière de respect de l’environnement et d’exploitation des ressources halieutiques de façon rationnelle et durable ».</span></span></span></strong></span></p>
<p class="texte_article"><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">Il a appelé également ses interlocuteurs à exploiter un équipement répondant aux normes exigées à l’effet de protéger les zones sensibles de reproduction du poisson. « Nous sommes ici pour vous soutenir ; en contrepartie, les professionnels devraient s’impliquer encore dans la sauvegarde de la faune et la flore maritime pour un développement durable de l’activité halieutique », a-t-il ajouté. Abordant le volet formation, le président de la Chambre nationale de la pêche et de l’aquaculture, Tewfik Rahmani, a déclaré ceci : « Il est important de se préparer aux activités de la pêche maritime par la formation, la mise à niveau et le recyclage. C’est la condition sine qua non pour accéder à l’évolution des techniques d’exploitation des ressources halieutiques de façon rationnelle et durable. » Tout ouïe, les professionnels de la pêche, tous métiers confondus, ont été invités, à l’occasion, à s’inscrire dans les sessions de formation et de recyclage programmées pour les professionnels de la pêche.</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">Profitables à plus d’un titre, ces recyclages permettent aux professionnels d’accéder davantage à la maitrise des avancées ayant trait à leurs activités maritimes, en constante évolution. Par ailleurs, une convention d’assurance avec la compagnie GAM a été signée entre les deux parties dont les clauses portent, outre le remboursement des dégâts causés par la mer, sur l’assistance en pleine mer. Inscrits au titre du programme de soutien à la relance économique (PSRE) et celui complémentaire de soutien à la croissance économique (PCSC), 2005/2009, 35 projets d’investissement ont été concrétisés dans le secteur de la pêche dans la wilaya de Annaba. D’une enveloppe financière de 450 MDA (millions), ces projets ont permis la création de quelque 300 postes d’emploi. Ils ont également permis l’acquisition de 20 sardiniers et 9 chalutiers après la signature de plusieurs conventions entre la direction de la pêche et des ressources halieutiques de Annaba et les agences de soutien à l’emploi, telles l’Ansej, l’Angem et la caisse de chômage Cnac.(El Watan-08.11.09.) </span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Repères :</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><img src="http://niarunblogfr.unblog.fr/wp-admin/dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> 485 unités forment la flottille de pêche à Annaba</strong></span><br />
<span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"> <strong><img src="http://niarunblogfr.unblog.fr/wp-admin/dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> 42 chalutiers</strong></span><br />
<span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"> <strong><img src="http://niarunblogfr.unblog.fr/wp-admin/dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> 121 sardiniers</strong></span><br />
<span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"> <strong><img src="http://niarunblogfr.unblog.fr/wp-admin/dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> 322 petits métiers</strong></span><br />
<span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"> <strong><img src="http://niarunblogfr.unblog.fr/wp-admin/dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> 3 556 marins-pêcheurs inscrits dont 311 activent au port de Chétaïbi</strong></span><br />
<span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"> <strong><img src="http://niarunblogfr.unblog.fr/wp-admin/dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> 2 ports de pêche (Annaba et Chétaïbi)</strong></span><br />
<span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"> <strong><img src="http://niarunblogfr.unblog.fr/wp-admin/dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> 1 abri de pêche de Aïn Barbar (Séraïdi)</strong></span><br />
<span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"> <strong><img src="http://niarunblogfr.unblog.fr/wp-admin/dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> 4 plages d’échouage : Sidi Salem, Seybouse, la Caroube et Chétaïbi.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #000099">******************** </span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #000099">*Réception de cinq sardiniers à Beni Saf et Bouzedjar&#8230;.<span style="color: #0099cc">La flottille de pêche de la wilaya d’Aîn Tèmouchent s’est renforcée mardi par l’apport de cinq sardiniers, respectivement aux ports de Beni Saf (quatre) et Bouzedjar (un), a-t-on observé. L’opération de réception officielle s’est déroulée en présence du directeur de la pêche et des ressources halieutiques, des autorités locales et des responsables des deux ports. Ces embarcations acquises dans le cadre du programme de relance économique et construites au chantier de Beni Saf, portent, selon le du directeur de la pêche et des ressources halieutiques, le total de la flottille à 409 embarcations activant dans les deux ports de pêche. D’une longueur de 21 mètres, les quatre sardiniers du port de pêche de Beni Saf, acquis, chacun pour un montant de 35 millions de dinars, ont une capacité de production globale de 600 tonnes/an de pélagiques (150 t/an chacun). En 2008, la wilaya a enregistré une production de 21 364 t de poissons, en grande majorité de poissons bleus, a-t-on rappelé. Quant au sardiner de Bouzedjar, long de 16 m, il a été construit pour un montant de 22 millions de dinars. Sa production sera de 100 t/an, a-t-on ajouté. Ces cinq embarcations généreront, selon la même source, une centaine d’emplois pour le personnel navigant et 250 postes d’emploi indirects, à quai notamment. Un autre sardinier de 21 m de long, en cours de construction à Beni Saf, sera réceptionné avant la fin de l’année en cours, a-t-on annoncé.(Le Courrier c&rsquo;Algérie-jeudi 29.10.09.)  </span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0099cc">***************************** </span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #000099">*<span style="color: #ff0000">Ain Témouchent : option pour la pêche continentale&#8230;..</span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #000099">Dans un but de favoriser le développement de la pêche continentale, une nouvelle option a été mise en expérimentation dans la wilaya de Aïn Témouchent. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une technologie d&rsquo;intégration de la pisciculture à l&rsquo;agriculture. L&rsquo;opération consiste à repeupler des bassins d&rsquo;accumulation ou d&rsquo;irrigation d&rsquo;alevins (micro-poissons), a-t-on relevé d&rsquo;un point de presse organisé ce mercredi à la direction de la pêche de Aïn Témouchent. Cette mission de repeuplement a été confiée à une commission technique mixte (pêche, agriculture, hydraulique) et exécutée en concert avec le CNDPA (Centre national d&rsquo;études et de documentation pour la pêche et l&rsquo;aquaculture) de Bou Ismaïl (Alger). Trois phases ont engendré cette première expérience. Il fallait d&rsquo;abord choisir des sites idéaux qui répondent aux normes techniques (surface, volume, qualité de l&rsquo;eau, lieu&#8230;). L&rsquo;aspect scientifique n&rsquo;a pas été sous-estimé d&rsquo;où une étude approfondie de l&rsquo;eau des bassins. Cette opération avait été confiée à l&rsquo;école des techniques de pêche et d&rsquo;aquaculture de Béni-Saf, toujours avec la complicité du CNDPA. Tous les paramètres essentiels ont été examinés (température, PH, turbidité, nitrates NO2 et NO3&#8230;). Ensuite, une campagne de vulgarisation et de sensibilisation à l&rsquo;adresse des fellahs bénéficiaires a été animée par le CNDRPA de Bou Ismaïl. Des journées d&rsquo;informations (explications, démonstrations, documentations&#8230;) ont été nécessaires. La formation s&rsquo;est déroulée sur site. Trois daïras ont été ciblées, Aïn Kihal, Aïn Larbaâ et El-Mallah.<br />
L&rsquo;opération de lâcher d&rsquo;alevins a touché 18 bassins d&rsquo;irrigation. A ce sujet, 1.150 alevins (espèce tilapia, argentée et rousse) ont été vidés, le 30 juin dernier, dans les 18 réservoirs d&rsquo;eau. Notons ici que l&rsquo;alevin tilapia, en grande partie importé d&rsquo;Egypte, est une espèce qui présente en outre la particularité de convenir au climat de la région. Le tilapia résiste très bien. Sa reproduction est très importante (4 fois par an) et il accroît rapidement pour atteindre une taille marchande de 300 g.<br />
Après le repeuplement, une autre opération a suivi le lendemain (soit 24 heures plus tard, c&rsquo;est-à-dire le 1er juillet), elle a consisté en une pêche d&rsquo;alevins. Cet alevinage garantit une réussite certaine à l&rsquo;opération, note-t-on. Histoire de diminuer les bassins d&rsquo;une partie de leur contenu en espèces déjà en taille, nous résume-t-on. Plusieurs centaines d&rsquo;individus ont été récupérés à l&rsquo;aide d&rsquo;une technique peu commune, un filet à plancton placé durant toute la nuit suivant le lâcher.<br />
Les avantages de cette technologie sont multiples. L&rsquo;amélioration du niveau nutritif du fellah, de la productivité et la protection de la biodiversité sont les plus citées. Le procédé consiste à faire nourrir le poisson à base de fumier ou de mauvaises herbes, dont le fellah aura à s&rsquo;en débarrasser, et de temps en temps changer l&rsquo;eau qui même brunie sera devenue fertilisée, donc très riche en produits organiques, très recommandés à l&rsquo;inverse des produits chimiques. Et là, on n&rsquo;est pas loin de la fameuse théorie de Lavoisier: «Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme».<br />
Enfin et pour l&rsquo;heure, ladite commission est toujours chargée du suivi de ces sites expérimentaux. Pour clore, il est à noter que des opérations similaires ont été réalisées à travers d&rsquo;autres régions du pays où les mêmes bassins, c&rsquo;est-à-dire d&rsquo;utilité agricole, ont été ciblés. A Aïn Témouchent, tout en attendant de lancer une seconde expérience sur le mulet (ou linça) ou encore de viser à mettre en place une écloserie dans la wilaya, on compte élargir le champ d&rsquo;application de ce processus technologique à d&rsquo;autres fermiers, encore plus de mettre en évidence l&rsquo;art culinaire à base de poissons d&rsquo;eau douce, et plus forcément avec l&rsquo;implication de la femme rurale.-Quotidiend&rsquo;Oran-12.07.09.)</span><span style="color: #000099"> </span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #000099"><span style="color: #000099">*************************** </span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #000099">*<span style="color: #ff0000"> menace sur les huîtres d&rsquo;Arcachon&#8230; </span></span></strong></span></p>
<p class="photo"><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><img src="http://www.lefigaro.fr/medias/2009/07/04/20090704PHOWWW00017.jpg" alt="Le Banc d’Arguin est en crise : depuis dix jours, les ostréiculteurs ne peuvent plus vendre leurs huîtres." border="0" /></strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"> <strong><span class="leg">Le Banc d’Arguin est en crise : depuis dix jours, les ostréiculteurs ne peuvent plus vendre leurs huîtres.</span> </strong></span></p>
<p class="photo"><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Les ostréiculteurs sont en colère : cet été encore, la con sommation des huîtres est fortement restreinte. La pollution grandissante et l&rsquo;inefficacité des tests chimiques mettent leur filière en danger. Révélations.</strong></span></p>
<p class="texte"><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><img src="http://www.lefigaro.fr/icones/coeur-.gif" alt="coeur-" border="0" />Maria et Jean-Michel Douet sont sur des charbons ardents. Dans leur cabanon en bois du Cap-Ferret, ces deux jeunes ostréiculteurs attendent le texto fatidique. <em>«</em><em>Les tests d&rsquo;Arguin et Bassin sont positifs sur huîtres et moules. Tout est fermé. Bon courage et à bientôt.</em><em>»</em> En langage d&rsquo;ostréiculteurs, cela veut dire catastrophe. D&rsquo;autant que ce scénario se répète depuis cinq ans et met en péril les 380 entreprises qui travaillent sur les 780 hectares de parcs, et assurent une production oscillant entre 8 000 et 10 000 tonnes d&rsquo;huîtres par an. La dinophysis, une micro-algue naturelle mais toxique, semble être la coupable. Elle libère une toxine qui donne la diarrhée à ceux qui l&rsquo;ingèrent. Or, les huîtres sont de véritables filtres à eau. Elles absorbent et recrachent quotidiennement des litres d&rsquo;eau de mer. Et sont donc les premières contaminées. Bien que cette algue maudite ne se soit jamais révélée mortelle, l&rsquo;Union européenne impose le fameux test biologique de la souris <em>(voir encadré page 54)</em> au nom du sacro-saint principe de précaution, rendant ainsi les ostréiculteurs otages de la mort, ou de la survie, des petits rongeurs blancs&#8230;</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Après des années de recherche, les scientifiques de l&rsquo;Institut français de recherche pour l&rsquo;exploitation de la mer (l&rsquo;Ifremer) ont cerné les éléments qui coïncident avec l&rsquo;apparition de la dinophysis.<em> «</em><em>Le printemps correspond malheureusement à un ensemble d&rsquo;événements qui semble lui convenir parfaitement,</em> explique Roger Kantin, directeur de l&rsquo;antenne d&rsquo;Arcachon.<em> Une augmentation de la lumière, une élévation de la température de l&rsquo;eau</em> (à partir de 17 °C),<em> ainsi que l&rsquo;apport en eau douce, nitrates et phosphates des rivières qui se jettent dans le bassin.</em><em>»</em> Et sur ces deux derniers points, l&rsquo;activité humaine apparaît très largement responsable.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Hors période de vacances, les rives du bassin d&rsquo;Arcachon comptent 132 000 habitants. Mais dès le mois de juin, au moment ou la dinophysis réapparaît, la population quadruple pour atteindre près de 500 000 habitants ! Une explosion que les stations d&rsquo;épuration des dix communes entourant le bassin ont beaucoup de mal à gérer. Autre redoutable pollueur, l&rsquo;usine Smurfit Kappa, qui produit 1 400 tonnes de papier par jour. Profitant du parc naturel des Landes qui s&rsquo;étend à perte de vue et où se dressent des millions de pins, elle emploie 450 personnes mais rejette des millions de litres d&rsquo;eaux grises.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><em>«</em><em>Ce qui nous trouble,</em> raconte Olivier Laban, président de la section conchylicole de la région,<em> c&rsquo;est que bien souvent, les souris meurent alors qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de dinophysis dans l&rsquo;eau</em><em>!</em><em>»</em> Pour en avoir le cœur net, les ostréiculteurs, à bout d&rsquo;arguments et de recours, ont pénétré l&rsquo;été dernier dans l&rsquo;enceinte de l&rsquo;usine. Ils y ont découvert une décharge géante à ciel ouvert ainsi qu&rsquo;une rétention d&rsquo;eau de couleur rose&#8230; située juste à côté de la Leyre, une rivière qui se jette dans le bassin, à peine deux kilomètres en contrebas. Un an après, rien n&rsquo;a changé&#8230; Plus incroyable encore,<em> «</em><em>les eaux gri</em><em>ses des dix communes, de la moitié de celles de la Smurfit, d&rsquo;une partie de celles de la base militaire de Cazaux et de l&rsquo;hôpital d&rsquo;Arcachon passent par le collecteur de la Salie</em><em>»,</em> raconte Olivier Laban. Cet égout géant court tout autour du bassin et sort de terre devant l&rsquo;océan, à environ trois kilomètres au sud de l&rsquo;entrée du bassin. Construit dans les années 70, le pipeline bleu déverse quotidiennement 50 000 mètres cubes d&rsquo;eaux traitées par les stations d&rsquo;épuration mais d&rsquo;une couleur plus que douteuse. Or, la Salie est située à proximité de la réserve naturelle du Banc d&rsquo;Arguin où vivent les huîtres. Et le courant (jusqu&rsquo;à 15 kilomètres-heure pendant les grandes marées) oriente ces eaux vers les parcs d&rsquo;Arguin.<em> «</em><em>Nous ne disons pas que c&rsquo;est directement ce qui empoisonne nos huîtres,</em> explique Jean-Michel Douet,<em> mais il est quand même curieux que s</em><em>ystématiquement les huîtres du Banc d&rsquo;Arguin soient les premières à tuer les souris&#8230; et donc à être interdites.</em><em>»</em> D&rsquo;autant qu&rsquo;un panneau, planté depuis 2001 à la sortie de la canalisation, interdit la nage, la pêche ou le ramassage des coquillages à un kilomètre à la ronde&#8230; Et Olivier Laban de renchérir :<em> «</em><em>Nous avons diligenté des analyses de l&rsquo;eau qui ont montré des traces de paracétamol, et d&rsquo;autres molécules qui passent à travers les filtres des stations d&rsquo;épuration</em><em>!</em><em>»</em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Plus de 60% des jeunes huîtres naissent ici</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Mais le calvaire des ostréiculteurs arcachonnais ne s&rsquo;arrête pas là. Un autre fléau a fait son apparition l&rsquo;année dernière et les préoccupe au plus haut point. Les naissains, jeunes mollusques de moins d&rsquo;une année, sont décimés pour des raisons encore inexpliquées. En quelques jours, ce sont des centaines de milliers de jeunes huîtres qui ont disparu. Le fléau s&rsquo;est même propagé à l&rsquo;Irlande, l&rsquo;Espagne et l&rsquo;Italie, qui déplorent le même type de pertes dans leurs parcs. En France, producteur de plus de 100 000 tonnes d&rsquo;huîtres, certains ostréiculteurs ont déjà perdu près de 100 % de leur élevage de l&rsquo;année dernière. Cette situation ressemble étrangement à la dernière grande crise ostréicole française du début des années 70. En deux ans, elle avait décimé une espèce entière. Depuis, l&rsquo;huître creuse japonaise réputée plus résistante avait fait son apparition. A lui seul, le bassin d&rsquo;Arcachon produit plus de 60 % des 4,5 milliards de jeunes huîtres nécessaires à la production ostréicole française. <em>«</em><em>Si on ne trouve pas une solution rapidement, </em>s&rsquo;alarme un ostréiculteur,<em> nous allons nous retrouver dans la même situation que les céréaliers. Nous serons obligés d&rsquo;acheter les naissains à des laboratoires, nous rendant ainsi financièrement dépendants de multinationales. Et rien ne nous dit qu&rsquo;ils survivront&#8230; Il faudra alors trouver une autre espèce.</em><em>»</em></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Toutes les hypothèses sont évoquées : dégénérescence de l&rsquo;huître japonaise installée en France depuis trente ans, virus, stress des huîtres provoqué par les 12 000 bateaux qui sillonnent le bassin&#8230; Conscient du drame qui s&rsquo;abat sur les ostréiculteurs, le nouveau préfet de Gironde a promis d&rsquo;envoyer des échantillons d&rsquo;huîtres aux Pays-Bas, qui pratique le test du rat, un animal plus résistant. Et d&rsquo;accélérer les recherches pour comprendre le mystérieux mal qui frappe les naissains. (Le Figaro-03.07.09.)</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>***<span style="color: #cc0033">L&rsquo;Union européenne complice du pillage des richesses sahraouies &#8230;.</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>L&rsquo;Union européenne est «complice» du pillage des richesses naturelles et des potentialités économiques du Sahara Occidental, estime dans un rapport une ONG internationale qui milite pour l&rsquo;arrêt de ces violations des résolutions de l&rsquo;ONU sur ce territoire annexé de force par le Maroc. Selon cette ONG, Western Sahara Resource Watch, l&rsquo;octroi de la Commission européenne de permis de pêche aux armateurs européens est en quelque sorte assimilé à un pillage des richesses de ce territoire. L&rsquo;ONG a ainsi appelé la Commission européenne hier à cesser «immédiatement» la délivrance de permis de pêche aux navires européens dans les eaux du Sahara Occidental. Mieux, cette ONG qui milite pour la cessation de toutes activités d&rsquo;exploitation des richesses naturelles au Sahara Occidental, appelle le commissaire européen à la pêche pour l&rsquo;arrêt des opérations de pêche par des navires européens jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;une solution soit trouvée au conflit opposant le Maroc au Front Polisario sur ce territoire.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> En 2005, le Maroc avait renouvelé, après plusieurs années de gel, l&rsquo;accord de pêche octroyé à l&rsquo;UE pour plus de 250 millions d&rsquo;euros. Cet accord permet notamment aux pêcheurs européens de venir pêcher dans les eaux du Sahara Occidental, en face des îles Canaries. Le Maroc avait bloqué durant plusieurs années cet accord de pêche, exigeant de l&rsquo;Union européenne qu&rsquo;elle s&rsquo;aligne sur sa politique d&rsquo;annexion au Sahara Occidental. «Aucun Etat au monde ne reconnaît l&rsquo;annexion du Sahara Occidental par le Maroc. Et pourtant, l&rsquo;Union européenne paye des milliers d&rsquo;euros par an au gouvernement marocain pour permettre aux navires européens de pêcher dans les eaux du Sahara Occidental», déplore Western Sahara Resource Watch. Cette ONG, qui rappelle que la souveraineté du Maroc au Sahara Occidental n&rsquo;est reconnue par aucun Etat dans le monde, rappelle que «collaborer avec le Maroc, dans ce contexte, dans l&rsquo;exploitation des ressources naturelles du Sahara Occidental est hautement contraire à l&rsquo;éthique» et «compromet manifestement» les efforts onusiens pour parvenir à une solution à ce conflit. Cate Lewis, coordinatrice internationale de Western Sahara Resource Watch (WSRW), qui regroupe des organisations de plus de 30 pays de défense contre l&rsquo;exploitation illégale des ressources naturelles sahraouies, a appelé les Nations unies à agir pour mettre fin à l&rsquo;exploitation illégale par le Maroc des ressources naturelles du Sahara Occidental.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> Dans ce contexte, le gouvernement sahraoui a rappelé hier aux Nations unies leur responsabilité dans la défense et la préservation des richesses et ressources naturelles du Sahara Occidental. Le gouvernement du Sahara Occidental a appelé, dans une déclaration rendue publique hier, la communauté internationale et le Conseil de sécurité à assumer leur responsabilité en exigeant du Maroc de se soumettre à la légalité internationale. L&rsquo;Exécutif sahraoui a également appelé l&rsquo;ONU et la communauté internationale à une intervention urgente afin de mettre fin au pillage par Rabat des richesses de ce territoire. Le président de la République arabe sahraouie démocratique a à plusieurs reprises dénoncé le pillage illégal des ressources naturelles de la partie du Sahara Occidental occupée par le Maroc. «Nous dénonçons avec l&rsquo;extrême vigueur la complicité des pays, notamment européens, qui participent d&rsquo;une manière cruelle au pillage de nos ressources naturelles», avait affirmé il y a quelque temps M. Abdelaziz, lors d&rsquo;une conférence de presse. Selon le président sahraoui, le Maroc pompe annuellement, en pillant les richesses naturelles du Sahara Occidental, entre 4 et 5 milliards de dollars, notamment dans l&rsquo;exploitation des gisements de phosphate de Boucraa, et les accords de pêche avec l&rsquo;UE.(Quotidien d&rsquo;Oran-08.11.09.)  </strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #000099">********************************** </span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #000099">*<span style="color: #000000"><span style="color: #ff0000">Arcachon&#8230;huîtres et moules interdites</span>. (AFP- 25.06.09.) . </span><span style="color: #660066">La préfecture de la Gironde a interdit aujourd&rsquo;hui la consommation des huîtres et moules du bassin d&rsquo;Arcachon en raison de tests sanitaires défavorables, a-t-elle annoncé dans un communiqué. Une centaine d&rsquo;ostréiculteurs ont manifesté aujourd&rsquo;hui devant la direction des affaires maritimes à Arcachon pour protester contre les nombreuses interdictions qui frappent régulièrement la consommation de leur production, a-t-on appris auprès du syndicat ostréicole de La Teste-de-Buch (Gironde). &laquo;&nbsp;Les tests biologiques effectués aujourd&rsquo;hui par le réseau de surveillance sanitaire de l&rsquo;Ifremer à partir de prélèvements de moules et d&rsquo;huîtres réalisés le 22 juin dans les zones de production du bassin d&rsquo;Arcachon se sont révélés positifs&nbsp;&raquo;, a indiqué la préfecture. En conséquence, le préfet de la Gironde a pris un arrêté interdisant à compter de aujourd&rsquo;hui &laquo;&nbsp;la pêche, le ramassage, le transport, le stockage, l&rsquo;expédition, la vente et la consommation des moules et des huîtres en provenance de l&rsquo;ensemble du bassin d&rsquo;Arcachon&nbsp;&raquo;. Cette interdiction reste valable tant que deux analyses consécutives ne se seront pas révélées négatives. Les résultats du prochain prélèvement seront connus jeudi 2 juillet 2009, a précisé la préfecture. Dans ce contexte, le préfet Dominique Schmitt rencontrera demain les représentants de la filière conchylicole à Arcachon.</span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #000099">********************************** </span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #000099">* &laquo;&nbsp;Des bébés-poissons&nbsp;&raquo; vendus aux consommateurs&#8230;Quand va-t-on arrêter le massacre? </span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #cc0033">L&rsquo;épuisement des ressources halieutiques se poursuit sur nos côtes. Tout le monde constate sur les étals de nos marchés de détails le petit calibrage du poisson commercialisé et en particulier, celui de la sardine. Certes, les prix de ce poisson sont devenus abordables au grand bonheur des petites bourses mais au détriment malheureusement de la pérennité de la biomasse marine. La période de repos biologique instaurée par le ministère de tutelle entre le 1er mai et le 31 août à l&rsquo;intérieur des trois miles marins pour assurer une régénération des stocks de poissons ne semble aucunement respectée par les « pêcheurs ». Les services concernés par l&rsquo;application de la nouvelle législation apparaissent désormais dépassés par l&rsquo;ampleur du fléau. Qu&rsquo;est-ce qui entrave l&rsquo;application de la réglementation contre les contrevenants ? Le directeur de la Pêche et des Ressources halieutiques est formel: «le poisson de petit calibrage commercialisé à Oran vient des autres wilayas de la région et notamment Mostaganem et Tlemcen ». « Les contrôles se font de façon méticuleuse dans les deux ports d&rsquo;Oran et d&rsquo;Arzew par nos équipes. Le poisson non conforme à la consommation est généralement pêché dans des ports non surveillés comme à Sidi Lakhdar et Bouzedjar. Il est ensuite acheminé par route vers Oran », regrette notre interlocuteur. Questionné sur les risques sur les ressources halieutiques, il avoue que ces pratiques constituent une réelle menace pour le renouvellement des stocks de poisson sur les côtes ouest. « Nous sommes en train d&rsquo;examiner de nouvelles solutions pour appliquer des mesures administratives comme le retrait de l&rsquo;autorisation de pêche. Nous envisageons des actions de coordination avec les autres chambres de pêche pour stopper l&rsquo;épuisement des ressources », confie notre source. Il précise, cependant, que ce travail de longue haleine nécessite du temps pour assainir définitivement la profession de ces pratiques qualifiées par ce responsable de criminelles. Il y a lieu de signaler que le ministère de la Pêche et des Ressources halieutiques avait annoncé en avril dernier des mesures drastiques destinées à garantir le renouvellement de la biomasse marine. Parmi ces mesures, l&rsquo;entrée en vigueur de l&rsquo;arrêté ministériel du 24 avril 2004 fixant les limitations d&rsquo;utilisation des chaluts pélagiques, semi-pélagiques et de fond dans le temps et dans l&rsquo;espace. La direction de la Pêche et des Ressources halieutiques de la wilaya d&rsquo;Oran avait lancé des contrôles sur le terrain par des brigades spécialisées épaulées par les gardes-côtes et les équipes de la DCP. La réglementation prévoit des amendes, des peines d&rsquo;emprisonnement et même un retrait partiel ou définitif du fascicule ou livret marin du contrevenant. L&rsquo;article 89 de la loi N°01/11 prévoit des peines de prison allant de six mois à une année et/ou une amende de 500.000 à 1.000.000 dinars contre tout transgresseur des périodes d&rsquo;interdiction ou de fermeture de la pêche. (Le Quotidien d&rsquo;Oran-23.06.09.)</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #cc0033">****<span style="color: #ff0000">Comment empêcher la pêche à la dynamite&#8230;</span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #990066"> Louable initiative que vient de prendre la wilaya de Tipaza, relative à la campagne de sensibilisation des professionnels de la mer, sur la pêche à la dynamite. C’est au niveau de l’école de pêche de Cherchell, mercredi dernier, que la direction de la pêche avait réuni les patrons de pêche de la région de Cherchell.</span><span style="color: #990066">« Il faudra qu’un jour les marins-pêcheurs arrêtent de pratiquer la pêche à la dynamite, déclare le directeur de la pêche de la wilaya de Tipaza. Les textes existent. La lutte contre cette forme de pêche illégale ne concerne pas uniquement notre ministère, ou les services des garde-côtes et les services de sécurité », ajoute-t-il. Selon les statistiques, qui, pour de nombreux professionnels, ne reflètent pas la réalité, les cinq ports de la wilaya (Khemisti, Bouharoun, Tipaza, Cherchell, Gouraya) produisent en moyenne annuellement 9100 t de poisson bleu et 2270 t de poisson blanc. Des travaux supplémentaires d’aménagement et d’extension avaient été entrepris au niveau des ports de Gouraya (2,1 milliards de dinars), Cherchell (1,7 milliard de dinars) et Tipaza (1,22 milliard de dinars) pour augmenter la capacité d’accueil des embarcations. Cette rencontre était animée par des universitaires fonctionnaires de la direction de la pêche de la wilaya de Tipaza. A ce rythme, l’avenir du monde marin est mis en péril. Un professionnel de la pêche nous indique que la pêche des espèces sédentaires en est victime aujourd’hui. Les méthodes de pêche destructives sont nombreuses.</span></strong></span></p>
<h3 class="spip"><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #990066">Effets dévastateurs</span></strong></span></h3>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #990066">En plus de la pêche à la dynamite, il y a la pêche au chalut et aux filets dérivants et la pêche au cyanure qui engendrent des effets dévastateurs sur la vie marine et sur le milieu marin. Des inconscients qui ont réussi à se constituer des fortunes grâce à la pêche à la dynamite, se croyant intouchables de surcroît et qui disposent d’embarcations malheureusement acquises dans le cadre de l’aide et du soutien de l’Etat pour le développement du secteur de la pêche, avaient tiré profit de la situation, sans tenir compte de la réglementation, en pratiquant la pêche illégale à la dynamite. Le progrès technologique a encouragé ces énergumènes dans ce mauvais chemin. L’impact de ces différentes formes de pêches, notamment lorsque les pêcheurs versent le cyanure de sodium pour assommer les poissons, utilisent les filets maillants dérivants ou font exploser les bâtons de dynamite sous l’eau c’est l’extermination de la faune et de la flore marines. Quand on pêche à la dynamite, non seulement on tue les poissons, mais aussi les œufs, les coraux, les planctons, les algues, les plantes marines et les organismes vivants. Les détonations et les vibrations produites par les effets de la pêche à la dynamite endommagent le système auditif de nombreuses espèces marines. La dynamite accélère l’érosion côtière, en détruisant les récifs et les coraux, les herbiers sous-marins tels que la posidonie, un environnement dans lequel se reproduisent les poissons et les crustacés. La prolifération de la pêche à la dynamite au niveau de la côte de la wilaya de Tipaza a entraîné un déséquilibre écologique effrayant d’une part et la disparition d’une multitude d’espèces de faune et de flore marine, d’autre part. Des chercheurs universitaires se sont rendus dans certains endroits, en effectuant des plongées sur des sites. Ils s’inquiètent aujourd’hui de l’état des fonds marins. Cette forme dangereuse de pollution marine s’ajoute à d’autres, notamment les déversements des eaux usées et les eaux chimiques, le dégazage des navires en mer. Cette campagne de sensibilisation menée par la wilaya de Tipaza s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie de la protection de la faune et la flore marines, pour non seulement préserver le milieu marin mais également assurer un développement harmonieux du secteur de la pêche. Le mouvement associatif est impliqué directement dans ces actions dans la préservation de la mer, y compris le secteur de l’environnement. D’autres rencontres similaires auront lieu, en présence de toutes les parties impliquées, en l’occurrence l’administration de la pêche, les services de sécurité et des garde-côtes.</span></strong></span></p>
<h3 class="spip"><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #990066">Protéger les ressources halieutiques</span></strong></span></h3>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #990066">La course vers le profit imminent a aveuglé les patrons pêcheurs et leurs complices, qui préfèrent s’adonner à la pêche à la dynamite au lieu de protéger la mer. La disparition des espèces marines est à court terme. Les responsables de l’administration de la pêche de la wilaya de Tipaza, en collaboration avec quelques professionnels authentiques, ont décidé de mener cette campagne de sensibilisation et engager les débats, pour inciter les gens à pratiquer une pêche responsable, de manière à effectuer des exploitations équilibrées des ressources marines, tout en appliquant et respectant les lois en matière de pêche, mais surtout faire respecter les normes environnementales dans le monde marin, en mettant d’abord l’accent sur la valorisation des métiers de toute la filière pêche. « La Méditerranée est une mer qui n’est pas trop productive, nous avait précisé l’ex-directeur du développement de l’aquaculture au ministère de la pêche et des ressources halieutiques, car les eaux ne se renouvellent pas rapidement. Les océanographes avaient prouvé que les eaux de la Méditerranée se renouvellent au bout d’un siècle. Le plus dramatique dans cette situation, c’est que cette mer se retrouve actuellement agressée par plusieurs sortes de pollutions », conclut-il. L’Etat prévoit la création de 100 sites pour l’aquaculture marine à travers la côte algérienne. La justice devra être impitoyable envers tous ces réseaux liés à la commercialisation des explosifs destinés à la pêche des poissons et à l’utilisation de la pêche à la dynamite. La prise de conscience du monde marin est désormais impérative dans l’état actuel de la situation, car il y va de l’avenir du milieu et des ressources marines. Les conclusions du 1er Congrès méditerranéen d’océanologie, qui avait regroupé d’éminentes personnalités du monde scientifique des pays du bassin méditerranéen, et qui s’était tenu du 20 au 23 novembre 2006 à Sidi Fredj (Alger), constituent des indicateurs essentiels qui permettent aux initiateurs de ces rencontres locales de mesurer l’ampleur des conséquences et des impacts de ces changements de comportement de l’activité humaine à l’égard du milieu marin, la faune et la flore marines.(El Watan-26.05.07) </span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #000099">******************************* </span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #000099">* Ténès&#8230; La sardine à 15 da le kg&#8230;( 22.06.09.) &#8211; </span><span style="color: #000099">Incroyable mais vrai &#8230; la sardine qui se vendait à 200 voire 300 DA le kg, il y a à peine un mois, ne trouve même pas acquéreur à&#8230; 15 DA, ces derniers jours. Les ménages n&rsquo;en reviennent pas, c&rsquo;est l&rsquo;abondance. Grillades, mets de «dolma», les habitants s&rsquo;en régalent de ce produit halieutique dont beaucoup, faut-il le reconnaître, ont perdu même le goût de ses saveurs. Cette abondance de la sardine vient se manifester cependant à une période de l&rsquo;année où la demande sur le poisson en général est assez marquée du fait des nombreux visiteurs et touristes qui fréquentent l&rsquo;antique Carthéna. Cependant et à défaut d&rsquo;une étude scientifique sur l&rsquo;apparition spontanée et en grande quantité de la sardine sur nos côtes, particulièrement celles de l&rsquo;ouest du pays, le mystère demeure&#8230; au grand bonheur des ménages.(Q.O.)</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #000099"> <span style="color: #000099">************************************ </span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #000099"><span style="color: #000099">* Le retour de la sardine&#8230;<span style="color: #000000">  </span>Hier samedi, tant au port de Béni-Saf que celui de Bouzedjar, les deux ports de pêche de la wilaya, d’importantes quantités de sardine ont été rejetées à la mer, faute de preneurs. Après une disparition presque totale des étals des poissonneries, la reine du bleu est de retour. Si à Béni-Saf, nous indique le président de la chambre de pêche, il a été comptabilisé 3000 caisses de débarqué, à Bouzedjar, port sardinier par excellence, il y en a eu 4000. Sachant qu’un cageot pèse entre 15 et 16 kg, il a été ramené dans les filets l’équivalent de 1050 q ! « Ca y est la sardine a finit sa harga pour les côtes européennes. », « Non, c’est plutôt la baraka qui a gagné l’EN qui fait son effet boumerang » s’échangeait à Béni-Saf une nombreuse clientèle agglutinée autour des étals à Béni-Saf. La sardine se vendait à 50DA non pas au kilo mais au tas que pouvait contenir un récipient pesant environ 2 kg. (El Watan-21.06.09.) </span></span><span style="color: #000099"><span style="color: #000099"> </span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #000099"><span style="color: #000099">*****************************</span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> <span style="color: #000099">*<span style="color: #cc0066">la sardine joue à «<em>cache-cache</em>» avec nos pêcheurs (Alger- 20.06.09.) &#8230; </span></span></strong></span></p>
<p class="myarticle"><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Enfin! Ça y est! Nous savons maintenant pourquoi la sardine joue à «<em>cache-cache</em>» avec nos pêcheurs. Nos éminents spécialistes viennent de nous l’expliquer avec des arguments clairs, nets et précis. Ecoutons le premier de ces spécialistes, notre ministre de la Pêche, dont le silence nous avait inquiétés un moment. Il était lundi dernier à Boumerdès d’où il a expliqué que c’est la faute à la météo. Ecoutons-le se confier à un de nos confrères, pour mieux comprendre: «<em>Durant la saison hivernale, la couche d’eau froide qui est séparée de la couche chaude a diminué en profondeur. Cette couche d’eau froide est justement le vivier de la sardine. Par conséquent, ce poisson a rejoint les profondeurs hors de portée du système de pêche traditionnel. Dès que la situation météorologique a évolué, la couche d’eau froide est remontée, entraînant dans son sillage la remontée de la sardine vers la surface.</em>» Notre confrère poursuit que le ministre lui a rappelé que ce phénomène naturel a été vécu dans notre pays deux fois durant les années 1970 et 1980. Voilà la disparition de la sardine algérienne scientifiquement prouvée. Deux jours après, deux autres spécialistes, s’exprimant au forum d’El Moudjahid, se sont mis d’accord pour, selon l’APS, «<em>imputer cette situation à la baisse de la ressource halieutique, la nature accidentée des deux-tiers du littoral algérien et au non-respect par certains pêcheurs des périodes d’arrêt biologiques de pêche imposées dans le but de reconstituer la ressource</em>». Au passage, ils ont également accusé les gazoducs Medgaz et Galsi pour demander des dédommagements financiers et un rééchelonnement de la dette des pêcheurs. Ils n’ont pas raté l’occasion de faire la promo de l’aquaculture, c’est-à-dire du poisson d’eau douce qui fait selon eux le bonheur d’un opérateur qui les transforme en pâté et en merguez. Avec toutes ces explications, il faut vraiment être bouché à l’émeri pour ne pas comprendre. C’est clair comme de l’eau de roche. Pardon! Comme du poisson de roche. Tellement clair que l’art de noyer le poisson devient d’une simplicité enfantine. Si pour le ministre, le phénomène naturel &#8211; pas surnaturel &#8211; a eu lieu dans notre pays trois fois seulement en trente ans, on aurait bien voulu qu’il nous rappelle à quel moment depuis l’Indépendance nos pêcheurs nous ont inondés de poissons. A quelles périodes la couche d’eau froide et la couche d’eau chaude n’ont pas fait des leurs. Quant aux deux autres spécialistes, il faut simplement leur rappeler que l’aquaculture a perdu ses chances de succès aux bords du Mazafran quand, dans les années 70 précisément, le gouvernement avait organisé des dégustations gratuites de poisson pêché de l’oued et directement mis dans la marmite. Personne n’en a voulu même à l’oeil. Le seul côté bien salé qu’invoquent nos deux spécialistes sont ces aides financières qu’ils réclament à l’Etat. Salé comme peut l’être une récompense à l’échec. Revenons sur terre. Le poisson qui manque sur nos étals vit en Méditerranée. Une mer que nous partageons avec plusieurs pays. Des pays dont les marchés regorgent quotidiennement de toutes les variétés de cette fabuleuse mer que nous avons en commun. Comment? Pourquoi? On croit savoir qu’ils ont trouvé le moyen de chauffer la couche d’eau froide et le moyen de refroidir la couche d’eau chaude. Entre scientifiques, on se comprend. N’est-ce pas! (L&rsquo;Expression) </strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff"><span style="color: #000099">************************************** </span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff"><span style="color: #000099">*<span style="color: #ff0000">La pêche, un secteur au creux de la vague</span>..(Alger- 18.06.09.)  Afin de donner un nouveau souffle au secteur de la pêche, fragilisé dans le temps, les pouvoirs publics ont procédé à la création d’un département propre à lui. Effectivement en 1999, l’on procède à la création du ministère de la Pêche, un département qui aura pour mission de prendre en charge tout ce qui a attrait à la pêche et l’aquaculture. Parmi les organismes qui dépendent de ce département, l’on citerait la Chambre nationale de la pêche et de l’aquaculture qui depuis sa création s’est fixée comme objectif : promouvoir ce secteur dans tous ses volets. Le président de cette dernière a tenu une conférence de presse hier dans la matinée au centre El Moudjahid, durant laquelle il est revenu sur le bilan de leurs activités de l’année 2008 et les perspectives de 2009. Dans son intervention, Mohamed Larbi se dit félicité de ce bilan et s’engage à doubler d’efforts et atteindre l’objectif essentiel, celui « soigner » l’image du secteur de la pêche. Malgré tout ce qui se dit autour de ce secteur, malgré tous les moyens qu’on se dit lui accorder, il reste loin de toutes les attentes. Sinon comment expliquer les prix très élevés de la sardine dans nos marchés, en cas de sa disponibilité car ce n’est pas toujours le cas. Pour un pays de 1 200 km de côtes, il nous suffirait d’une bonne gestion pour qu’on puisse profiter de ce don de la nature. C’est cette politique là justement qui fait défaut. De part ou d’autre on a toujours fui la réalité des choses, on évoque souvent que pour avoir « une bonne » pêche, il faudrait qu’il fasse beau, est-ce vraiment la raison qui fait que nos pêcheries sont vides ? Certainement pas. De l’avis des gens du métier, beaucoup de lacunes sont relevées quant à sa gestion, à citer entre autres, la nonconformité de la plupart des bateaux de pêche et leur états déplorables, ajouter à cela la formation qu’on a promise mais, qui tarde à venir. Les professionnels du métier sont confrontés à un autre problème, celui de la taxe imposée par l’Agence nationale de navigation télégraphique marine, qui est estimé à 50 000 DA pour chaque pécheur. Les marins pécheurs ne demandent pas la lune, seulement une prise en charge de leur situation qui n’est pas du tout réjouissante, et notamment la prise en charge du secteur par « ses enfants ». On attend peut-être jusqu’à ce que notre sardine prenne « la fuite » pour réagir.(Le Courrier d&rsquo;Algérie) </span></span><span style="color: #0000ff"> <span style="color: #000099"><span style="color: #000099">**Le métier a été dévalorisé … Ils sont des milliers à sillonner la mer pour satisfaire nos envies de manger du poisson. Les conditions déplorables et les contraintes quotidiennes sont leurs lots à transborder chaque jour et à chaque instants de leur vie. Ils affrontent les mauvais temps pour subvenir à leurs besoins mais un mur d’incompréhension se dresse devant eux. Leur métier est dévalorisé. Rejetés par cette administration qui refuse de les écouter, de les comprendre et les aider ; pourtant, ils ont entendu des promesses de la part des pouvoirs publics. Les encouragements ne manquent pas et le discours politiques, maintes fois « rabâché », trop rébarbatif ne donne plus. On ne croit guère aux intentions et chaque fois, le même mot revient pour n’être qu’un rêve chimérique. Aujourd’hui, le métier de pêcheur est devenu une denrée rare, non pas parce qu’il n’est pas prisé mais les problèmes rencontrés sur le terrain d’exercice sont trop complexes et souvent insolubles. Les causes à cet état de fait sont multiples. S’il n’ y a pas de sardines sur le marché, la gravité ne sera pas ressentie comme pour un manque de pain ou d’un médicament. Pourtant, ce secteur vital dans l’accumulation de la richesse n’arrive pas à se développer. Il régresse au fil des années et sa grandeur s’estompe chaque jour. Les pouvoirs publics l’ont toujours délaissé. Si des actions ont été entreprises, elles étaient sporadiques et à court terme. Bien sûr, des investissements ont été consentis pour l’achat de matériel. Une usine pour la fabrication de nasses et de filets de pêche a été même programmée à Azeffoun, mais vite le projet a été abandonné. Et vaille que vaille, on essaie « de rafistoler » le métier en s’émoussant trop vite. Le pêcheur d’aujourd’hui est cette « image révolue, recousue, fanée » qu’offre les vieux livres de Victor Hugo dans son poème « océa nox ». La prise en charge des marins pêcheurs revient comme un leitmotiv. Les contradictions vécues par ce corps sont tellement complexes et compliquées qu’il est du devoir de l’État d’intervenir pour trouver des solutions. Ce n’est pas le matériel utilisé qui en est la cause car sur ce plan, l’acquisition de nouveaux bateaux de pêche et les crédits consentis par les banques ont permis de renouveler la flotte. Le corps de pêcheurs est laissé à son organisation anarchique et surtout guidé par la notion de rentabilité. Cette dernière a créé et engendré un tohu bahu indescriptible où l’intérêt individuel passe avant la collectivité. Agir en ordre dispersé, revendiquer les espaces plus larges, créer une structure dynamique pour organiser le corps des marins pêcheurs, rendre ce métier plus lucratif et plus attirant … sont autant de caractéristiques auxquelles il faut remédier. Naviguer en eau trouble comme le font la majorité des marins pêcheurs aujourd’hui traduit toute cette déchéance dans laquelle se retrouve ce corps de métier mais aussi, ce secteur économique. Il est du devoir de l’État d’agir au plus vite pour que les ressources halieutiques trouvent leur épanouissement et surtout devenir un investissement des plus rentables. Le cri lancé par les marins pêcheurs est ce SOS sans écho. Il y a de cela des décennies que ce navire est resté sans amarres comme cette bouteille jetée à l’eau dans l’espoir de trouver un sauveur.(Le Courrier d&rsquo;Algérie-18.06.09.) </span></span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff"><span style="color: #000099"><span style="color: #000099">******************************</span></span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff"> <span style="color: #000099"><span style="color: #000099">*Oran (10.06.09.) -<span style="color: #660066">Les professionnels de la pêche à Oran soutiennent que si le poisson reste toujours un produit de luxe pour le commun des consommateurs, «ce n’est pas seulement dû au déphasage production-besoin, mais aussi aux dérives des circuits de distribution». A leurs yeux, Il est néces<br />
saire de revoir l’actuel circuit de distribution des produits de la mer qui constitue «un véritable casse-tête» du fait que cela «s’effectue d’une manière anarchique». Ils fustigent en premier chef la vente ambulante de ce produit fragile exposé dans des conditions jugées, par eux, déplorables.<br />
Une étude élaborée par la Direction de la pêche, indique que 101 centres d’habitations dans la commune d’Oran s’approvisionnent en poisson par le canal de vendeurs ambulants, représentant 50 % des besoins de la population en poisson. Pour un professionnel du secteur, la solution est dans la réorganisation du réseau de distribution, notamment dans le réaménagement de la poissonnerie.<br />
A cela s’ajoute le non-respect des normes de pêche, plaçant sur le marché un produit mal calibré (âge, taille, fraîcheur), en dépit d’une réglementation rigoureuse pour la protection des ressources halieutiques. Nombre d’infractions ont été relevées sur les marchés «El Aures» et «M’dina J’dida» où sont vendus la petite sardine et le rouget, «non-conformes à la norme, et à des prix exagérés». La lutte contre les pratiques de pêche qui portent préjudice au patrimoine halieutique se poursuit aussi à Mostaganem où plus de 7 tonnes de sardines non-conformes aux normes réglementaires, soit 6 cm de long, ont été saisies en mai dernier et 25 pêcheurs seront traduits devant la justice. Les armateurs et pêcheurs de la région avaient été appelés à une exploitation rationnelle des ressources halieutiques et à leur préservation en respectant le repos biologique s’étalant du premier mai au 31 août. Ces mesures de protection, visant à réunir les conditions pour une reproduction normale de la ressource halieutique, interdisent également l’utilisation de chaluts pélagiques et semi pélagiques dans des fonds de mer de moins de 03 miles et l’utilisation d’explosifs. Quant aux différentes infractions commises par les armateurs, la Direction de la pêche en a comptabilisé 57 cas, en 2008, où elle s’est constituée en partie civile.<br />
Des peines de prison, allant jusqu’à une année ferme d’emprisonnement, ainsi que des amendes, ont été prononcées à l’encontre des contrevenants.<br />
Rappelons que les types d’infractions vont de la pêche en zones interdites et durant les périodes du repos biologique, punie de 500.000 à un million de dinars et de 6 mois à une année de prison à l’usage de matières explosives, substances chimiques ou d’appâts avec des procédés d’électrocution, dont les contrevenants encourent jusqu’à 5 ans de prison et une amende de l’ordre de 200 millions de centimes. Le même souci a été relevé dans la wilaya de Tlemcen, notamment dans les ports de Ghazaouet, Marsat Ben M’hidi et Honaïne. La production au premier trimestre 2009 a été de 1.400 tonnes, considérée comme «l’une des plus faibles depuis des années», selon la Direction de la pêche.<br />
Parmi les causes de cette chute de production, notamment en ce qui concerne les petits poissons pélagiques (sardine, saurel, anchois…), les responsables du secteur ont particulièrement pointé du doigt la pratique de la pêche prohibée, à l’explosif notamment, et la surexploitation des zones côtières.<br />
Les gardes-côtes ont intensifié leurs patrouilles de contrôle et arraisonné 4 chalutiers qui pêchaient dans les zones interdites. Ils seront prochainement présentés devant la justice. Ce souci de protéger les ressources halieutiques s’imbrique dans une trajectoire de relance de ce secteur créateur de richesses et d’emplois, également marquée par un programme d’extension des ports de pêche, la multiplication des abris, la modernisation de la flotte, la formation des marins-pêcheurs, et le réaménagement des poissonneries, entre autres signes d’une industrie alimentaire montante, a-t-on constaté à Oran, Béni-Saf, Bouzedjar, Mostaganem, ou encore Ghazaouet, Honaïne, Marsa Ben M’hidi, Madagh, Melousse, Sid Lakhdar et Stidia où un abri de pêche d’envergure nationale va voir le jour. Ainsi, pour le premier trimestre 2009, les armateurs activant au niveau de la wilaya d’Oran, ont pêché 1.322 tonnes de poissons avec une prédominance des crustacés. S’il n’y a pas de différence notable avec les statistiques concernant la même période de l’année dernière, il est indéniable de remarquer la nette diminution de la production halieutique à partir de 2007. La sardine, poisson migrateur par excellence, semble avoir déserté les côtes algériennes et oranaises en particulier, si l’on se fie aux chiffres avancés qui font état d’une quantité de 300 tonnes pêchées ces dernières années contre les 8.000 tonnes qui faisaient le bonheur des consommateurs locaux, il y a de cela quelques années. Pour les pouvoirs publics, l’avenir de l’industrie du poisson, frais ou conservé, repose sur les investissements lourds actuellement engagés, devant à terme, assurer la possible autosuffisance et l’entrée en compétition dans le bassin méditerranéen.<br />
A Oran, par exemple, les investissements initiés dans le cadre du plan d’appui à la relance économique, ont ciblé 39 projets d’un coût de plus de 2,29 milliards de DA.<br />
Pour 2010, cette wilaya prévoit une production halieutique de 15.000 tonnes, toutes espèces de poissons confondues, avec une prédominance à 90 % de poisson bleu.<br />
Plus à l’Ouest, à Aïn Temouchent, le secteur est hissé au rang de locomotive économique structurante, avec une zone marine de 5.000 km². La production halieutique a enregistré dans cette wilaya, en 2008, une production de 21.364 tonnes, notamment dans le port de Béni-Saf considéré comme le plus important du pays. Mais ce volume de production est en diminution par rapport à 2007, alors que la Direction de la pêche et des ressources halieutiques assure que la région, avec un littoral de 80 km et une biomasse de 60.000 tonnes, dispose de hautes potentialités pour occuper une place de fer de lance de l’industrie nationale de pêche. Cette perspective de croissance, consolidée par l’école de formation technique de pêche et d’aquaculture de Béni-Saf, s’est matérialisée par l’inscription de 68 projets, dont 61 au titre du plan de soutien à la relance économique (PSRE), devant générer un millier d’emplois directs et 2.262 indirects, pour une production attendue de l’ordre de 9.820 tonnes/an.<br />
Une tendance similaire se fait jour dans la wilaya de Tlemcen où le secteur de la pêche a connu au cours des dernières années, une «évolution appréciable» notamment de sa flottille actuellement forte de 148 embarcations dont 1 thonier, 67 chalutiers, 46 sardiniers et 34 petits métiers, avec 2.520 marins.<br />
Déjà, Mostaganem prévoit cette année une production de 18.000 tonnes, soit 15 % de la production nationale, selon la Direction de la pêche qui assure que les ressources halieutiques de la région permettront d’exporter 1.000 tonnes de crustacés et mollusques vers différents pays d’Europe et du bassin méditerranéen. L’autosuffisance d’abord, l’exportation ensuite, étant en ligne de mire, les regards se tournent aussi vers l’aquaculture dont une industrie s’affirme progressivement, tant sur le littoral qu’à l’intérieur du pays, notamment à Saïda, Relizane et Sidi Bel Abbès .(source..APS) </span></span></span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #000099"><span style="color: #000099">**************************************** </span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #000099"><span style="color: #000099">* Kristel &#8211; Oran-  </span><span style="color: #000099">Sécurité maritime<br />
<span style="color: #ff0000"><span class="Style21">Projet de réalisation d’un centre d’entraînement à Kristel </span><br />
</span>Le secteur de la pêche dans la wilaya d’Oran sera doté d’un centre d’entraînement sur la sécurité maritime prévu dans la localité côtière de Kristel, a-t-on appris de la direction de la pêche et des ressources halieutiques. Le responsable de la surveillance maritime relevant de ladite direction a souligné que ce projet, dont le lancement est prévu en 2010, a bénéficié d’une affectation budgétaire de 300 millions de dinars. Premier du genre à l’échelle nationale, le futur centre va assurer une formation dans la spécialité de la sécurité maritime conformément à un article de la convention internationale, exigeant aux corps activant en mer et dans la navigation maritime de respecter les critères de la sécurité à bord des navires portant le nom «A.S.T.C.W.F». Cet établissement, devant accueillir 10.000 marins activant dans le domaine de la pêche allant du patron pêche jusqu’au matelot, permettra à ces derniers d’acquérir des connaissances sur les procédés d’utilisation du matériel de lutte contre les incendies et de sauvetage d’équipage du navire, précise-t-on. Des cadres de la sécurité en mer formés en Espagne vont assurer l’encadrement des effectifs qui rejoindront ce centre.La formation sera sanctionnée par un diplôme dans cette nouvelle discipline.  Le centre d’entraînement sur la sécurité maritime sera doté d’équipements modernes qui permettront aux stagiaires l’acquisition de connaissances solides, conclut-on. Par ailleurs, 120 petits métiers sur un total de 300 recensés dans la wilaya d’Oran sont réellement opérationnels, apprend-on mercredi de la direction de wilaya de la pêche et des ressources halieutiques. Selon la même source, l’opérati Selon d’assainissement des activités du secteur se poursuit encore, ce qui a permis de connaître les petits métiers qui activent réellement et leur capacité de production.<br />
Les embarcations en activité ont des documents officiels et un permis les autorisant à pratiquer l’activité de pêche au niveau du littoral de la wilaya notamment à «El Ançor», «Cap blanc» et «Kristel».<br />
A noter que ces petits métiers ne dépassant pas les 4 mètres de long, produisent en moyenne 10 tonnes de poissons par an, surtout les espèces halieutiques de valeur, comme la langouste et la dorade qui sont très prisés par les grands restaurants, en plus de leur exportation vers l’étranger.<br />
Les petits métiers qui ne sont pas en activité, la direction de la pêche les a gelés, selon la même source, qui a rappelé que des permis seront délivrés prochainement pour les petits métiers de 12 mètres de long et d’une plus grande capacité de production, pour répondre aux besoins du marché local.(L&rsquo;Echo d&rsquo;Oran- 30.05.09.) </span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #000099"><span style="color: #000099"><span style="color: #000099">**************************** </span></span></span><span style="color: #000099"><span style="color: #000099"> </span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #000099"><span style="color: #000099"><span style="color: #000099">* Alger (27.05.09.) <span style="color: #0099cc">- Durant deux jours, les 20 et 21 mai 2009, le pavillon C de la SAFEX (Pins Maritimes) à Alger était au rendez-vous avec le GIC Entreprise de Gestion des Ports de Pêche (GIC EGPP) qui présentait toute les opportunités d’investissement à saisir dans les 31 ports de pêche algériens. C’est donc la 4ème édition de cette manifestation qui a pour objectif principal d’attirer les éventuels investisseurs algériens ou étrangers à profiter des énormes potentialités offertes dans nos ports de pêche. Déjà pour les 3 premières éditions, 82 projets ont été retenus pour un montant de plus de 260 milliards de centimes et la création de 1 228 emplois directs. Ces investissements ont touché plusieurs branches comme les fabriques de glace, les entrepôts frigorifiques, la construction et la réparation navales, les stations d’avitaillement, et d’autres activités en rapport avec la pêche. Kamel Ouarab, le président du GIC EGPP affirme que « juste après la création du GIC, nous avons contacté le Laboratoire d’Études Maritimes qui nous a fait un schéma directeur pour l’équipement et la dynamisation des différents ports de pêche algériens, et nous sommes actuellement en train de mettre en oeuvre ce schéma directeur ». Au niveau du pavillon C, plusieurs stands, représentant tous les ports de pêche algériens ont été dressés et des explications sur toutes les opportunités d’investissement propres à chaque port étaient à la disposition des visiteurs, constitués essentiellement de professionnels et d’industriels. Ces derniers peuvent retirer le cahier des charges directement au niveau des EGPP présentes à la MINAPPECH4 et déposer leurs propositions, comme ils peuvent se présenter auprès des différentes directions pour ce faire. C’est donc afin de redynamiser le secteur de la pêche qui est toujours à la traîne dans un pays qui a 1200 km de côtes et qui a d’énormes potentialités halieutiques que cette manifestation a été initiée et qui, selon son P-DG connaît déjà un engouement certain de la part des investisseurs qui trouvent toutes les facilités introduites par les différentes lois et ordonnances dans ce sens.(Le Courrier d&rsquo;Algérie)</span></span></span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #000099"><span style="color: #000099"><span style="color: #000099"><span style="color: #0099cc"> </span></span></span></span><span style="color: #000099"> <span style="color: #000099"><span style="color: #000099">************************************** </span></span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #000099"><span style="color: #000099"><span style="color: #000099">* Cherchell (Algérie) &#8211; <span style="color: #0099cc">Une première dans notre pays dans le domaine de la pêche. Deux thoniers ont été rénovés dans les ports algériens. Jusqu’à aujourd’hui, ceux de la Turquie et du Japon étaient « maîtres des eaux algériennes et méditerranéennes ». I ls écument les fonds de nos mers et ne se soucient guère de nos richesses halieutiques. Ainsi, dans le souci de valoriser ce secteur de la pêche et de mettre à sa disposition des moyens et un savoir-faire local, deux thoniers ont été réceptionnés, hier, en début de matinée au Port d’Alger. En effet après une longue attente sous-tendue par une persévérance des plus notables, la fin du calvaire vient de connaître une issue heureuse. Pour un coût global de 5 millions d’euros, financés en grande partie par la BADR, « Younes 1 » et « Younes 2 », deux noms qui vont faire date. Ces deux thoniers seront, désormais, les deux bateaux de pêche uniques dans nos ports, à sillonner les eaux territoriales nationales. C’est la concrétisation d’un rêve qui intervient après une attente plus ou moins longue. Il répond à la demande en moyens du marché algérien et par là, à celui de la chair de thon trop prisée par le consommateur. Certes, les commandants de bord des deux thoniers sont tunisiens. Mais, leur propriétaire est un Algérien et les raisons de confier ses biens à ces étrangers sont évidentes. Il expliquera ce geste par le fait qu’ « en Algérie, il n’ y a jamais eu de spécialistes de la pêche au thon. C’est pour cette raison qu’il a fait appel à des Tunisiens qui, contrairement à nous, jouissent d’une considérable expérience dans le domaine ». En plus de cette tâche bien définie, ils auront celle « de la formation d’un personnel qualifié dans ce métier et ce, car nous comptons embarquer dans chacun des deux thoniers en question des élèves officiers, après avoir terminé leur formation. Ces élèves apporteront certainement un plus pour cette activité spécifique qui est dans un besoin immédiat et imminent » tient à préciser Chaâbane Boudemagh, armateur et propriétaire des deux joyaux d’un poids approximatif de 260 tonnes, mesurant 30 mètres de long et seront d’une capacité de 100 tonnes par prise. Il est à rappeler que la première sortie en haute mer, des deux bateaux de pêche est prévue pour aujourd’hui du port d’attache de Cherchell.(Le Courrier d&rsquo;Algérie- 26.05.09.)   </span></span></span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #000099"><span style="color: #000099"> </span><span style="color: #000099"><span style="color: #000099">****************************************</span></span></span><span style="color: #000099"> </span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #000099"><span style="color: #000099"><span style="color: #000099">* Alger…21.05.09. -  <span style="color: #ff0000">Le Salon pour l’investissement dans les activités des ports de pèche et de commerce</span> (MINAPECH) a ouvert ses portes hier mercredi,en début de matinée au Palais des expositions des Pins Maritimes (Alger). Organisé par la Société de Gestion des Participations de l’État, le MINAPECH est à sa 4ème édition, et ce serait une opportunité pour les participants de revenir sur les trois précédentes éditions,évaluer ce qui a été réalisé jusqu’ici et surtout étudier la meilleure manière afin de dynamiser les investissements dans les activités des ports de pèche, équiper qualitativement ces derniers pour une utilisation optimale de leurs capacités, comme il est impératif de mettre en place des moyens d’exploitation modernes afin d’atteindre les normes internationales. Le bilan dressé par le président du Directoire de la Société de Gestion des Ports (SOGEPORT) reflète la politique menée par les pouvoirs publics allant dans le sens de redonner au port de pèche sa vraie valeur et le remettre sur rails, puisque, avec les 82 projets retenus il y a aussi un effectif de 1 230 emplois directs qui ont été créés. La réorganisation du port de pèche à la dimension des attentes des professionnels et industriels du domaine, est plus qu’une nécessité et vu l’importance de son rôle en tant qu’outil de soutien au développement des activités de la pèche, des Entreprises de gestion des Ports de Pêche (EGPP) ont été créées. Ces nouvelles structures auront aussi à mettre en place des outils favorisant les activités liées directement au secteur et la dotation des ports en installations et équipements afin d’assurer le développement de l’industrie de la pêche. Cette dernière requiert en outre, une logistique complexe de transport, d’acheminement, de conservation, de conditionnement en froid de produits de pêche, des ateliers et des équipements de maintenance, et enfin de la construction et la réparation des bateaux de pêche. Les EGPP impliquent un recentrage des activités orientées vers une meilleure satisfaction des besoins des professionnels de la pêche ce qui va vers l’amélioration de la rentabilité de l’outil de production ainsi que sa préservation et sa modernisation chacune dans son enceinte portuaire sous l’égide de la SOGEPORT. Cette nouvelle organisation a permis de regrouper autour du G r o u p e m e n t d’Intérêts Commun des EGPP, des fonctions nécessaires à la réalisation des contrats et des conventions. Nul ne pourrait nier l’amélioration apportée par ces dernières pour les ports de pêche. En effet la situation vécue surtout par les pécheurs avant cette date était lamentable, elle a nettement progressée. Sur les 1 200 Kms de côtes algériennes, le nombre de ports de pêche est de 31 ports, presque tout y est, l’on cite la fabrique de glace, les entrepôts frigorifiques, et les ateliers de réparation navale et les équipements de lavage portuaire pour le hallage. Le MINAPECH 4, serait une opportunité d’investissements à ne pas négliger par les différents acteurs et professionnels de la pêche halieutique, ça serait une occasion à saisir. (Le Courrier d&rsquo;Algérie)</span></span></span><span style="color: #000099"><span style="color: #000099"><span style="color: #000099">  </span></span><span style="color: #000099"><span style="color: #000099"> </span></span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #000099"><span style="color: #000099"><span style="color: #000099">********************************************** </span></span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #000099"><span style="color: #000099"><span style="color: #000099">* Boumerdès …pêcheurs en grève…</span></span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #000099"><span style="color: #000099"><span style="color: #000099">Un projet de réalisation d&rsquo;une pêcherie au niveau du port de Zemmouri à l&rsquo;est de Boumerdès a soulevé l&rsquo;ire des pêcheurs. Un mouvement de protestation s&rsquo;en est suivi, lequel a entraîné l&rsquo;arrêt total des activités du plus grand port de pêche de la wilaya de Boumerdès. En effet, depuis près d&rsquo;une semaine, l&rsquo;ensemble des embarcations de pêche sont pratiquement amarrées aux quais d&rsquo;attache. «Ce qui signifie clairement que nous sommes entrés dans une grève illimitée», s&rsquo;accordent à dire des pêcheurs. A l&rsquo;origine de ce débrayage, le refus catégorique de la création d&rsquo;une pêcherie qui gênerait considérablement toutes les activités de chargement et de déchargement des produits de la pêche, en plus de l&rsquo;exiguïté du port qui ne permet pas la construction d&rsquo;une unité commerciale de vente et d&rsquo;achat des produits de la mer. Cette thèse est défendue mordicus par une majorité d&rsquo;utilisateurs du port de pêche, ajoutant que le va-et-vient des travailleurs du port et de la pêche empêcherait à coup sûr le séchage des filets et les travaux de ramendage et le maillage des filets.<br />
Du côté de la direction de la pêche comme de la chambre de la pêche, la réaction ne s&rsquo;est pas fait attendre. Les responsables affirment que le projet de la nouvelle pêcherie et la construction des halles à marée est initié dans le cadre du plan national de développement de la pêche en général et de l&rsquo;aquaculture en particulier. Expliquant les motifs qui ont conduit au choix du port de Zemmouri El Bahri pour l&rsquo;implantation du projet, les chargés du projet estiment que cette structure a été bien étudiée de manière à épouser sans problème le plan d&rsquo;aménagement du port suivant des normes internationales. «D&rsquo;ailleurs des moyens et équipements modernes de communication pour les besoins de la vente aux enchères, des écrans géants connectés aux réseaux internet, des chambres froides pour la conservation du poisson vont faire que ce projet sera le premier du genre au niveau national», a indiqué le directeur de la pêche de Boumerdès.</span><span style="color: #000099">Aussi, il y a d&rsquo;autres critères important qui sont mis en avant pour ce projet, telles la salubrité et l&rsquo;hygiène dans la commercialisation des produits de la mer. Pour le moment, les grévistes campent sur leur position et demandent une délocalisation des halles vers un autre port.(Q.d&rsquo;O.- 25.04.09.)</span></span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0000ff">*****************************</span></strong></span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://niarunblogfr.unblog.fr/poissons-et-peche/pecheurs-et-activites-de-peche/pecheurs-et-activites-de-peche-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>6</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Phares d&#8217;Algérie</title>
		<link>http://niarunblogfr.unblog.fr/echos-des-vagues/les-10-plus-beaux-phares-du-quebec/phares-dalgerie/</link>
		<comments>http://niarunblogfr.unblog.fr/echos-des-vagues/les-10-plus-beaux-phares-du-quebec/phares-dalgerie/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 16 Aug 2009 10:30:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[niar]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://niarunblogfr.unblog.fr/echos-des-vagues/les-10-plus-beaux-phares-du-quebec/phares-dalgerie/</guid>
		<description><![CDATA[*********************************************************  Histoire de phares en Algérie Certains phares algériens datent de plus d&#8217;un siècle et demi **En Algérie, ils sont 25 phares à travers 1 200 kilomètres de côte Pour les non-initiés, il serait très difficile de comprendre comment les bateaux arrivent à se repérer, à l&#8217;approche de la côte, la nuit, sans percuter de [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: book antiqua,palatino"><strong><span style="color: #0066ff;font-size: x-small"><img alt="phare3.jpg" src="http://niarunblogfr.i.n.f.unblog.fr/files/2009/08/phare3.jpg" width="455" height="317" /></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: book antiqua,palatino"><strong><span style="color: #0066ff;font-size: x-small"><span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0066ff"><span><span>*********************************************************</span></span></span></strong></span></span></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #ff00ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> Histoire de phares en Algérie </strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Certains phares algériens datent de plus d&rsquo;un siècle et demi </strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0066ff"><span><span>**<span style="color: #ff0000">En Algérie, ils sont 25 phares à travers 1 200 kilomètres de côte</span></span></span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0066ff"><span><span><span style="color: #ff0000"><img alt="Phares d'Algérie" src="http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTBSNsfNhQHenrTzCpqbeFyWSfQcRPs4U-4HZQ0oAPaXUBVgNmPFek61_K-" width="334" height="272" /></span></span></span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0066ff"><span><span>Pour les non-initiés, il serait très difficile de comprendre comment les bateaux arrivent à se repérer, à l&rsquo;approche de la côte, la nuit, sans percuter de la roche ou se tromper de point d&rsquo;accostage. Si aujourd&rsquo;hui, dans certains pays, il y a des systèmes de guidage par satellite<br />
qui peuvent guider les bateaux au millimètre près, rien ne pourra, pour autant, remplacer les phares, qui sont les indicateurs principaux pour les commandants de bord, dès qu&rsquo;ils s&rsquo;approchent des côtes.</span></span></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>En Algérie, ils sont 25 phares, le long des 1 200 kilomètres de côte, à guider les marins. De</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>véritables monuments historiques érigés sur le littoral algérien. Datant de près</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> d&rsquo;un siècle et demi pour certains, ils ont pu «résister» aux aléas de la nature.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> Le premier qui a été construit en Algérie est celui de Ténès, dans la wilaya de</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> Chlef. Il a été inauguré en 1861. Quelques années plus tard, plusieurs autres</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> ont été bâtis, à l&rsquo;image de celui de cap Caxine, près de Baïnem, (Alger) en</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> 1868, cap Aiguille (1865) et Falcon, près d&rsquo;Oran (1868), pour ne citer que</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> ceux-là. En somme, c&rsquo;est l&rsquo;ouest et le centre du pays qui ont été les premiers à</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> être dotés de phares. Pour l&rsquo;est du pays, il aura fallu attendre le début du XXe</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> siècle pour voir des phares apparaître sur sa côte.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>**<strong>Ainsi, il y a eu, à </strong><strong>titre d&rsquo;exemple, le cap Ras Afia, à Jijel (1907) ou bien ceux de l&rsquo;île Srigina <span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>(1906) et Bougaroun (1911), à Skikda. Le dernier en date est celui appelé cap</strong></span></span></strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> Colombi, situé dans la localité d&rsquo;El Marsa (Chlef). Il a été bâti en 1954. Si</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> depuis aucun autre phare n&rsquo;a été construit, c&rsquo;est parce que ceux existants</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> couvraient déjà tout le littoral algérien. Bien évidemment, si ces «monuments»</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> sont toujours aussi impressionnants et toujours en état, c&rsquo;est, entre autres, en</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> raison d&rsquo;un entretien périodique dont ils bénéficient de la part de ceux qui</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> sont chargés de veiller sur eux. Actuellement, c&rsquo;est l&rsquo;Office algérien de la</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> signalisation maritime (ONSM), dépendant du ministère des Travaux publics, qui</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> prend en charge la gestion de ces phares.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Au-delà de leur importance et </strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>de leur utilité, en ce qui est de guider les bateaux la nuit, les phares </strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>algériens, comme signalé plus haut, sont de véritables monuments historiques, en</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>raison de leur âge et de leur spécificité architecturale. Il n&rsquo;y a qu&rsquo;à voir le</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> petit musée, créé depuis quelques années, au niveau du phare de cap Caxine, à</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> Baïnem, à une dizaine de kilomètres de l&rsquo;ouest d&rsquo;Alger, pour s&rsquo;en rendre compte.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> D&rsquo;anciennes torches ou lampes se frottent à certains éléments mécaniques ayants <strong>composé ces phares durant leurs premières années.</strong></strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: 'andale mono', times"><span class="Apple-style-span" style="font-size: medium"><b><br />
</b></span></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Des objets d&rsquo;une </strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>valeur inestimable sont exposés au niveau de ce musée d&rsquo;une trentaine de mètres </strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>carrés ou un peu moins. On y trouve, entre autres, </strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>la première lampe,</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> d&rsquo;une puissance de 6 000 watts, qui a été utilisée après l&rsquo;électrification du</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> phare durant les années soixante. Il y a également ce qui est appelé un</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> réservoir à pétrole et à air comprimé qui a été utilisé à la fin du XIXe siècle.</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> «Quand il a été décidé d&rsquo;ouvrir ce musée, on avait récupéré différents objets</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> laissés de côté au niveau de plusieurs phares. Des spécialistes les ont retapés</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> avant qu&rsquo;on les expose dans ce musée», nous dira Hamid Chaalal, le directeur du</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> phare de cap Caxine.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Pour lui, l&rsquo;idéal serait de bâtir ou d&rsquo;aménager </strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>d&rsquo;autres locaux, plus vaste, pour le musée. Il y a tellement de chose à montrer </strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>aux citoyens curieux de connaître tout cet héritage. Le cap Caxine, qui est un </strong></span><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>phare d&rsquo;atterrissage, nous précise-t-il, ce qui veut dire qu&rsquo;il se trouve à côté</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> d&rsquo;un port -il y a également les phares de jalonnement qui ont pour mission</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> d&rsquo;indiquer, seulement, à un navigateur, qu&rsquo;il est proche des côtes- est très</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> bien entretenu. Déjà, ceux qui prennent la route qui mène d&rsquo;Alger à Aïn Benian</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> ou Staouéli, peuvent constater ce fait en jetant un coup d&rsquo;Å&nbsp;&raquo;il à l&rsquo;entrée du</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> phare si jamais sa clôture était ouverte. L&rsquo;allée menant du portail jusqu&rsquo;au</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> phare est jonchée, sur les côtés, de jardins qui ornent l&rsquo;enceinte.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>En plus du phare, haut de près de 37,4 mètres à partir du niveau du sol (68,4</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> mètres à partir du niveau de la mer), il y a également deux autres bâtisses,</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> l&rsquo;une servant d&rsquo;appartements aux fonctionnaires et l&rsquo;autre regroupant les</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> bureaux et la centrale de commande du phare. C&rsquo;est à partir de cette dernière</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> que le phare s&rsquo;allume, à la tombée de la nuit, et s&rsquo;éteint au petit matin.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Bien évidemment, aujourd&rsquo;hui, les employés n&rsquo;ont plus besoin de monter</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> en haut du phare pour «allumer la mèche», comme ce fut le cas dans un passé lointain, quoique le «long voyage» jusqu&rsquo;au sommet du phare soit</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> toujours indispensable et ceux qui sont chargés de veiller sur son bon</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> fonctionnement sont obligés de monter et de descendre plusieurs fois par jour</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> pour s&rsquo;assurer que tout va pour le mieux. D&rsquo;ailleurs, en arrivant au sommet de</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> la tour, après avoir emprunté quelques centaines de marches de l&rsquo;escalier</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> circulaire, Hamid Chaalal nous a fait savoir qu&rsquo;un rideau est hissé durant le</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> jour afin de protéger l&rsquo;optique du phare, qui amplifie la lumière de la lampe,</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> des rayons de soleil qui peuvent «griller» le mécanisme (les rayons du soleil</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> peuvent provoquer l&rsquo;effet inverse et au lieu que les optiques amplifient la</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> lumière de la lampe de l&rsquo;intérieur vers l&rsquo;extérieur, elles le font avec les</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> rayons du soleil dans l&rsquo;autre sens, risquant ainsi de causer des dégâts à la</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> lampe et au mécanisme de fonctionnement).</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Ces employés sont donc obligés, chaque jour, de hisser ce rideau, quand le phare est éteint, et de l&rsquo;enlever, à son allumage. Dans cette salle de commande, il y a également des groupes électrogènes pour parer à une quelconque panne électrique.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Cela, sachant pertinemment que la lampe du phare et l&rsquo;optique en rotation peuvent <strong>fonctionner avec une simple batterie. Pour dire que tout est fait afin que la lumière émise durant la nuit ne s&rsquo;éteigne jamais.</strong></strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>A ce propos, il y a lieu de signaler que le tableau de commande du phare a été refait au début <span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>des années quatre-vingt-dix. Cela ne veut pas dire que le précédent, qui remonte <span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>à la date de l&rsquo;électrification du phare durant les années soixante, n&rsquo;était plus <span class="Apple-style-span" style="color: #333333;font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;font-weight: normal;font-size: 13px"><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>fonctionnel, mais c&rsquo;était par précaution.</strong></span></span></strong></span></span></strong></span></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>En tout état de cause, il est utile de relever que l&rsquo;ancien matériel est d&rsquo;une «résistance» et d&rsquo;une «solidité» inouïes. Hamid Chaalal nous a informé que le support en rotation</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> accueille les optiques qui amplifiant la lumière de la lampe, et qui est posé</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> sur une «cuve à mercure» pour faciliter la rotation, date de l&rsquo;inauguration du phare, c&rsquo;est-à-dire de 1868.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>En d&rsquo;autres termes, un siècle et demi après, le système fonctionne toujours sans le moindre problème. Un matériel qui ne peut exister aujourd&rsquo;hui. D&rsquo;ailleurs, pour ce responsable du site, si jamaisune panne venait à être enregistrée au niveau de ce support, il est fort à <strong>parier qu&rsquo;il serait indispensable de refaire tout le système en optant pour des mécanismes beaucoup plus récents.</strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Les pièces de rechange pour cet ancien matériel ne pourraient être disponibles. En tout cas, pour l&rsquo;instant on n&rsquo;en est pas encore là, puisque le Cap Caxine ne présente aucun signe de</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> «vieillissement», malgré son âge très avancé. C&rsquo;est tout cela qui fait que ce</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> phare provoque l&rsquo;admiration chez ses visiteurs. Il donne l&rsquo;air de se fortifier de plus en plus au fil des ans. Tout indique qu&rsquo;il tiendra encore pendant un bon bout de temps. Le Cap Caxine continuera à orienter les navigateurs pendant des années encore&#8230;</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> Chaque phare peut être identifié par la couleur de sa lumière et la vitesse de sa rotation</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Comme signalé plus haut, le Cap Caxine est un phare d&rsquo;atterrissage. Ce qui voudrait dire qu&rsquo;il est situé juste à côté d&rsquo;un port. Dans ce cas-là précisément, il s&rsquo;agit du port d&rsquo;Alger, qui se trouve à environ dix kilomètres plus loin. Il y a d&rsquo;autres sortes de phares, quoiqu&rsquo;ils soient conçus de la même manière.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Ceux-là s&rsquo;appellent des phares de jalonnement. Ils indiquent, pour les navigateurs, qu&rsquo;ils sont près d&rsquo;une côte. Sans utiliser le moindre moyen de communication, de transmission ou</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> d&rsquo;indication, les commandants de bord peuvent facilement s&rsquo;orienter, sur le plan</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> géographique, en s&rsquo;approchant du littoral. En effet, chacun d&rsquo;eux dispose d&rsquo;un</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> registre qui contient des éléments essentiels sur les phares. Des détails qui</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> différencient les uns des autres. Comme nous l&rsquo;a expliqué Hamid Chaalal, chaque</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> phare a ses propres caractéristiques, principalement en ce qui est de la lumière</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> et de la vitesse de rotation. Le Cap Caxine, par exemple, dispose d&rsquo;une lumière</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> blanche -il y a également des phares qui font jaillir une lumière jaunâtre- avec</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> un rythme de rotation d&rsquo;un éclat toutes les cinq secondes. C&rsquo;est ces deux</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> détails qui font qu&rsquo;un navigateur s&rsquo;oriente sans risque de se «perdre». Et dans</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> son registre, il y a ces indications pour chaque phare. Donc, dès qu&rsquo;il l&rsquo;aperçoit, en consultant son registre, il saura de quel phare il s&rsquo;agit.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #ff0000">Des registres de visiteurs qui datent de 1868 !</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Les employés qui se sont succédé à ce phare -c&rsquo;est le cas probablement pour tous les autres</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> phares également- ont le sens de la préservation de tout ce qui est ancien. Pour</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> preuve, les registres des visiteurs -tout visiteur est censé laisser un mot en</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> plus de son nom et de la date à laquelle il a effectué la visite- sont toujours</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> archivés au niveau du site depuis son inauguration en 1868. Les premiers</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> étaient, bien évidemment, tous français, souvent des militaires, puisqu&rsquo;on y</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> trouve toujours un grade à côté du nom inscrit. Ce premier registre est toujours</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> en bon état. L&rsquo;écriture est assez lisible. Au vu du nombre de personnes</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> inscrites sur ces registres, notamment le dernier en date, celui sur lequel,</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> d&rsquo;ailleurs, le responsable du Cap Caxine nous a demandé d&rsquo;inscrire nos noms et</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> la date de visite, il faut dire que beaucoup d&rsquo;Algériens se sont «promenés» à</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> l&rsquo;intérieur du phare. Pour dire que les employés n&rsquo;ont pas lésiné sur les moyens</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> ou les efforts afin de conserver tout cet héritage. **source:LA TRIBUNE ..Reportage réalisé par Abdeghani Aïchoun -18 Août 2009</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Les phares d&rsquo;Algérie</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>1 &#8211; Cap Falcon (Aïn Turck, Oran) 1868</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>2 &#8211; Cap de l&rsquo;Aiguille</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> (Oran) 1865</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>3 &#8211; Cap IVI (Mostaganem) 1898</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>4 &#8211; Cap Colombi (El</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> Marsa, Chlef) 1954</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>5 &#8211; Cap Ténès (Chlef) 1861</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>6 &#8211; Cap Cherchel</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> (Tipasa) 1881</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>7 &#8211; Cap Tipasa (Tipasa): 1867</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>8 &#8211; Cap Caxine</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> (Hammamet, Alger) 1868</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>9 &#8211; Cap Matifou (Bordj El Bahri, Alger)</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>10 &#8211; Cap de la jetée Wattier (Port d&rsquo;Alger)</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>11 &#8211; Cap Bengut</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> (Dellys, Boumerdès) 1881</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>12 &#8211; Cap Corbelin (Azeffoun, Tizi Ouzou) 1905</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>13 &#8211; Cap Sigli (Béjaïa) 1905</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>14 &#8211; Cap Carbon (Béjaïa) 1906</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>15 &#8211; Phare de Ras Afia (Jijel) 1907</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>16 &#8211; Cap Bougaroun (Chréa,</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> Skikda) 1911</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>17 &#8211; Phare de l&rsquo;île Srigina (Skikda) 1906</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>18 &#8211; Cap</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> de Fer (El Marsa, Skikda) 1907</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>19 &#8211; Cap de Takouch (Chetaïbi, Skikda)</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>20 &#8211; Cap de Garde (Annaba) 1908</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>21 &#8211; Phare de l&rsquo;île Habibas (Aïn</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> Témouchent) 1878</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>22 &#8211; Phare de l&rsquo;île Rashgoun (Aïn Témouchent) 1870</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>23 &#8211; Cap Rosa (Mrabtia, Taref) 1906</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>24 &#8211; Phare de l&rsquo;île d&rsquo;Arzew</strong></span><br />
<span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> (Oran) 1865</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>25 &#8211; Phare de Ghazaouet (Ghazaouet Tlemcen) 1868</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0066ff"><span><span>***************************************</span></span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0066ff"><span><span>phare- Iles Habibas-Oran</span></span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0066ff"><span><span><img alt="43510" src="http://i63.servimg.com/u/f63/15/53/49/70/43510.jpg" width="584" height="345" /></span></span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0066ff"><span><span><strong>phare- Iles Habibas-Oran</strong></span></span></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><strong>phare de l</strong>&lsquo;amirauté <strong>Alger</strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><img alt="02-496-le-grand-phare-de-l-amiraute" src="http://www.vitaminedz.com/photos_concour/0/02-496-le-grand-phare-de-l-amiraute.jpg" width="370" height="258" /></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Amirauté</strong> <strong>Alger</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><img alt="phare10" src="http://i68.servimg.com/u/f68/13/78/32/29/phare10.jpg" width="496" height="371" /></strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><strong>Phare</strong> de Chetaibi (Wilya <strong>d</strong>&lsquo;Annaba) Ras Takouche</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><img alt="Le_phare_bengut" src="http://www.photosdalgerie.com/data/media/3/Le_phare_bengut.jpg" width="413" height="551" /></strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><strong>Phare</strong> bengut Dellys</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><img alt="le-phare-rouge-de-jijel.1185526730" src="http://jmph.blog.lemonde.fr/files/2007/07/le-phare-rouge-de-jijel.1185526730.jpg" width="373" height="279" /></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><img alt="803308461" src="http://www9.0zz0.com/2010/09/17/19/803308461.jpg" width="493" height="370" /></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>phare de Jijell</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><img alt="PRIP.80806947.91.1" src="http://47.mgl.skyrock.net/art/PRIP.80806947.91.1.jpg" width="492" height="340" /></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>phare de Jijell</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><img alt="136050296" src="http://www14.0zz0.com/2010/09/17/19/136050296.jpg" width="493" height="370" /></strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>phare de Jijell</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><img alt="phare_10" src="http://i41.servimg.com/u/f41/11/21/97/97/phare_10.jpg" width="597" height="386" /></strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>phare d&rsquo;Annaba</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><img alt="1_d_collo_phare" src="http://alger-roi.fr/Alger//phares/images/1_d_collo_phare.jpg" width="598" height="342" /></span></p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;font-family: andale mono,times;font-size: medium">phare- El Calla</span></strong></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><img alt="95643" src="http://img.1.vacanceo.net/classic/95643.jpg" width="580" height="435" /></strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>LE <strong>PHARE</strong> DE LA SORTIE DE PORT <strong>D</strong> EL KALA <strong>ALGERIE</strong></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0066ff"><span><span><img alt="LES PHARES D'ALGERIE dans monuments 2733068656_2f6c32f6fc" src="http://farm4.static.flickr.com/3293/2733068656_2f6c32f6fc.jpg" width="500" height="375" /></span></span></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="font-size: medium"><span style="color: #ff0000"><strong>Phare de</strong> <strong>CAP IVI : </strong>Au nord-nord-est du port de Mostaganem</span>, à mi-hauteur du versant du cap. Tour octogonale avec encorbellement à la partie supérieure et chaînes d’angles en maçonnerie de pierres apparentes, sur la terrasse d’un bâtiment rectangulaire avec chaînes d’angles en maçonnerie de pierres apparentes . Dans le bâtiment, au pied de la tour, deux logements de gardiens et un logement pour le personnel de passage. Clôture rectangulaire en maçonnerie de pierres apparentes, ocre rouge avec chaînes d’angles en maçonnerie de pierres apparentes, rouge. A 2 200 m environ à l’est-sud-est du Djebel-Korima. Sur la tour : lanterne à entretien intérieur. (source:blog de khaleduz)</span></strong></span></p>
<ul>
<li><span style="color: #0000ff"><strong>Optique 4 panneaux, df = 0.70 m . Portée 31 milles nautiques. </strong></span></li>
<li><span style="color: #0000ff"><strong>Coordonnées géographiques : 36° 06’50″ Nord/00° 13’40″ Est. </strong></span></li>
</ul>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><img alt="phares-annaba-algerie dans monuments" src="http://www.photosdalgerie.com/data/media/35/phares-annaba-algerie.jpg" width="497" height="323" /></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #ff0000">Phare de CAP DE GARDE</span>: Côté nord-ouest du Golfe d’Annaba. Au nord du port d’Annaba, sur le versant nord- ouest du cap. Tour carrée en maçonnerie de pierres apparentes accolée à un bâtiment carré en maçonnerie lisse. Dans le bâtiment accolé à la tour, deux logements de gardiens et une chambre pour le personnel de passage. A proximité, au sud- ouest et à l’ouest-sud-ouest, deux bâtiments de service, carrés et rectangulaires, en maçonnerie lisse, blancs.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>A proximité, au sud, bâtiment du radiophare, rectangulaire, en maçonnerie de pierres apparentes, gris. A 45 m environ et à 50 m environ, dans les azimuts respectifs à 135° et à 165°, deux des pylônes du radiophare, pyramidaux quadrangulaires métalliques, gris clair, hauts de 16 m, à 400 m environ au sud-ouest, sémaphore. Sur la tour : lanterne à entretien intérieur. </strong></span></p>
<ul>
<li><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Optique 4 panneaux, df = 0.70 m. Portée 31 milles nautiques.</strong></span></li>
<li><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Coordonnées géographiques : 36° 58’05″ Nord/07° 47’06″ Est.</strong></span></li>
</ul>
<p><span style="color: #ff0000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><strong>Le phare de Ras El Afia, l’enchanteur</strong></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0066ff"><strong>Le phare de Ras El Afia, communément appelé Grand Phare a été construit en 1867</strong></span></strong></span></p>
<p align="justify"><span style="color: #66ff99;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong></strong><span style="color: #0000ff"><strong>« Un rocher illuminé par l’homme et les oiseaux à toujours.»</strong> <strong>C’est           par ces quelques mots consignés dans le Livre d’Or du phare qu’un           architecte-paysagiste a résumé ses impressions après       son passage en ce lieu incontournable pour tout visiteur</strong> <strong>de la région. </strong></span></span></p>
<p align="justify"><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Lanterne rouge </strong></span></p>
<p align="justify"><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>L’imposante bâtisse rectangulaire réalisée en maçonnerie et peinte d’un blanc éclatant est couronnée d’une tour octogonale que termine à une hauteur de 43 m la lanterne de couleur rouge qui protège la lampe et l’optique des intempéries. Un feu auxiliaire se trouvant plus bas est destiné à guider les petits bateaux qui longent la côte vu la présence de trois bancs rocheux qui émergent de l’eau à quelques centaines de mètres du phare.</strong></span></p>
<p align="justify"><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Durant la journée, et afin de protéger les équipements des rayons du soleil, le vitrage est recouvert complètement d’une  bâche. A ce niveau se trouve la lampe fixe produisant la lumière et le système optique pour la concentrer en la dirigeant vers l’horizon. Ce dernier est composé d’une lentille de Fresnel du  nom de l’inventeur français de la lentille convergente formée  de prismes concentriques décalés. Le dispositif mu par un moteur baigne dans une cuve de mercure, qui assure la sustentation du plateau, et le fait tourner docilement. Le phare, dont les coordonnées géographiques sont de 36°49′N et 5°42′E, émet dès la tombée de la nuit un éclat rouge avec une période  d’occultation de cinq secondes, soit le temps d’une rotation. Ras El Afia est sans conteste la cerise sur le gâteau succulent qu’est la corniche jijelienne qui n’a de cesse envoûté le touriste  par ses ingrédients de choix : la mer, la forêt et la montagne.</strong></span></p>
<p> <img alt="11_eclairage_phare_arzew" src="http://alger-roi.fr/Alger//phares/images/11_eclairage_phare_arzew.jpg" width="574" height="298" /></p>
<p align="justify"><span style="color: #ff0000;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><strong>Phare de L’ILOT d’ARZEW  </strong></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><strong>Phare de L’ILOT d’ARZEW : </strong>Côté ouest du Golfe d’Arzew, au nord-est du port d’Arzew sur le point culminant de l’îlot. Tour cylindrique en maçonnerie lisse formant groupe avec des bâtiments. Bâtiments de service formant groupe avec la tour chaîne d’angles en maçonnerie de pierres apparentes, ocre clair. Parmi ces bâtiments, deux logements de gardiens, et chambre et cuisine pour le personnel de passage. Enceinte constituée par des murs en maçonnerie lisse et en maçonnerie de pierres apparentes, ocre clair et vert à l’est. Sur la tour : lanterne à entretien intérieur. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>§ </strong><strong>Optique 4 panneaux, df = 0.25. Portée 16 milles nautiques. </strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>§ </strong><strong>Coordonnées géographiques : 35° 52’34″ Nord/00° 17’20″ Ouest.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0066ff"><span><span><img alt="" src="http://pagesperso-orange.fr/le.phare.a.travers.le.monde/phare04/arzew.jpeg" width="499" height="254" /></span></span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0066ff"><span><span>*********************************</span></span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0066ff"><span><span>**<span style="color: #000000">Le phare de l’îlot d’Arzew</span></span></span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0066ff"><span><span><span style="color: #000000"><span><img alt="pharecapcarbon.jpg" src="http://niarunblogfr.i.n.f.unblog.fr/files/2010/06/pharecapcarbon.jpg" width="258" height="286" /> </span></span></span></span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0066ff"><span><span><span style="color: #000000"> <span style="color: #009999">Le phare de l’îlot d’Arzew se dresse magistralement, depuis 1848, de ses 22, 4 m, face à la mer, à l’ouest du golfe d’Arzew et au nord-est du port, pour lancer ses signaux lumineux, à éclat rouge, à une distance de 22 milles nautiques toutes les 5 secondes. Son autre versant fait face à une succession de bungalows et de villas de l’ère coloniale, à une distance de 300 m environ de la mythique corniche de Fontaine des gazelles.</span></span></span></span></span><span style="color: #0066ff"><span><span><span style="color: #000000"><span style="color: #009999">De tout temps, « El Phare » comme aiment à le qualifier les Arzewiens a constitué une véritable attraction pour les baigneurs et les pêcheurs du dimanche. Pour les uns, il constitue un challenge et un objectif à atteindre à la nage pour séduire les jeunes filles, pour les autres, un lieu de pêche sans commune mesure, mais aussi « El Phare » constitue un havre de paix, un coin de repli et de méditation. Mais au-delà de la fascination et de l’attraction qu’il représente pour les non-initiés et les profanes, le phare véhicule indubitablement un passé, une histoire et parfois même sa propre pérennité, il la doit à tous ceux qui, des années et des années durant, se sont sacrifiés et ont veillé, contre vents et marées, à ce qu’il continue à projeter, au loin dans la nuit, ses faisceaux lumineux pour guider les bateaux et les marins pêcheurs. En effet, le phare s’est, au fil des ans, nourri de la passion, du dévouement mais surtout du sacrifice de ceux qui l’entretiennent et qui se consument dans l’indifférence totale depuis plus d’un siècle et demi.</span></span></span></span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #009999">Les stigmates d’une passion</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #009999"><img alt="" src="http://pagesperso-orange.fr/le.phare.a.travers.le.monde/phare04/arzew.jpeg" width="520" height="274" /></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #009999">Ammi El Bachir, un gardien de phare à la retraite depuis peu, a passé 36 années de sa vie dans la majorité des phares du pays. Abordé devant sa maison à proximité de la pêcherie d’Arzew, il nous racontera, avec beaucoup de nostalgie, parfois de l’amertume mais surtout avec le sentiment du devoir accompli malgré les séquelles très visibles sur son état de santé, une infinité d’histoires et d’anecdotes ayant jalonné sa vie de gardien de phare. Il nous narrera comment la gestion des phares change de tutelle administrative d’une époque à une autre, au gré des conjonctures. Des affaires maritimes, au département des phares et balises à celui de l’Office national de signalisations maritimes (ONSM) rattaché au ministère des Travaux publics. Il nous racontera la précarité de leur vie, l’absence de statut clair, de plans de carrière adéquats qui prennent en compte les difficultés, le vécu et les contraintes des gardiens. En son temps, les gardiens de phare travaillaient en binômes durant 20 jours et nuits sans interruption, sans aucun contact avec le monde extérieur, sauf peut-être pour faire un rapport radio aux autorités maritimes. Il nous confiera que « le plus difficile se produit lorsque les deux gardiens ne s’entendent pas entre eux. Le temps semble alors interminable. C’est l’enfer. Souvent, on se retrouve à converser, tels des débiles, avec les poissons pour ne pas perdre l’usage de la parole. »</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #009999">La précarité comme condition</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #009999"><img alt="7_15_le_phare_d_arzew_H113745_L" src="http://imworld.aufeminin.com/destination/users/D20081007/7_15_le_phare_d_arzew_H113745_L.jpg" width="500" height="281" /></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #009999">De nombreux gardiens de phare, rencontrés dans le cadre de ce reportage, déplorent le fait qu’ils sont, à ce jour, contraints de débourser les frais de ravitaillement en alimentation et autres denrées alimentaires durant leur séjour au phare de leur propre salaire, sans aucune compensation. D’ailleurs à ce sujet, l’un d’eux, toujours en poste au phare d’Arzew, déplore qu’il puisse encore y avoir des gardiens contractuels après plus de vingt ans d’exercice. Il nous confiera qu’en dépit d’un salaire, souvent inférieur au SNMG, il continue tous les dix jours à faire la traversée à la rame à bord d’une barque de fortune. Il ajoutera avec beaucoup d’amertume : « Ils nous maintiennent indéfiniment dans un statut de contractuel pour mieux nous asservir. » Ammi El Bachir nous confiera qu’une fois la veille de son retour à la maison, il consomme, avec son collègue, tout ce qui lui restait comme ravitaillement. Il ne restait que l’eau de pluie récupérée par l’entremise d’un système interne lors des averses, des orages ou des grandes pluies. Le lendemain matin, le climat s’est subitement dégradé et le mauvais temps a empêché la relève de débarquer sur l’îlot. Ils ont été contraints de rester encore trois jours de plus. Il nous confiera que durant ses trois jours, ils s’alimentaient d’une eau bouillie, de cailloux récupérés des profondeurs de la mer. Tout au long de son récit très émouvant, entrecoupé de douleurs à lui couper le souffle, des suites d’une intervention chirurgicale, Ammi El Bachir nous narrera l’importance des phares et leur rôle dans l’histoire de la guerre de libération. Il nous dira qu’en temps de guerre, les phares constituaient des zones de paix inviolables. Mais lors de la Seconde Guerre mondiale, certaines archives font état de l’utilisation du phare d’Arzew durant la nuit du 7 au 8 novembre 1942 à 3h, pour servir de tête de pont au débarquement en Afrique du Nord du 1er bataillon de rangers, lors d’une mission baptisée Opération Torch.</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #009999">Un siècle et demi d’histoire</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #009999">Lors de la préparation de cette opération, le Lt col W. O. Darby disait à ses hommes : « Messieurs, nous n’aurons pas droit à l’erreur, alors ouvrez grand vos oreilles. Des mois de préparation ont été nécessaires à l’Opération Torch, autrement dit, à l’invasion de la zone occupée par les forces de l’Axe en Afrique du Nord. Nous avons pour mission de prendre les points clés à l’Ouest pendant que Montgomery ferme la porte à l’Est. Pris en tenaille, Rommel pourra dire adieu aux renards du désert. Il était prévu que seules les forces françaises de Vichy nous opposent une petite résistance, mais une unité allemande a élu domicile sur l’une de nos zones de débarquement, dans le port d’Arzew. Ils ont caché leur artillerie lourde en ville, alors pas question de débarquer pour l’instant. Nos chalands seraient réduits en poussière en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. C’est à vous, rangers, d’entrer en action. Votre groupe va devoir mener une incursion derrière les lignes pour neutraliser les pièces d’artillerie braquées sur la plage. Nous ne savons pas dans quelle partie de la ville elles se trouvent, mais d’après des sources internes, le poste de commandement établi dans la digue abriterait des plans très récents indiquant leurs positions. Après les avoir détruites, vous devrez signaler à la flotte que la voie est libre. Le renseignement a repéré un phare sur la côte qui fera très bien l’affaire. Ensuite, vous pourrez regagner votre point de départ et embarquer dans une barge. » Dans le même contexte historique, l’îlot d’Arzew aurait été utilisé comme emplacement stratégique, bien avant la construction du phare, par l’Emir Abdelkader, lors de la bataille de la Macta.(El Watan-23.07.04.) </span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span><span style="color: #0066ff">********** Cap Ivi, à l&rsquo;est d&rsquo;Arzew.</span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><img alt="capkiviarzew.jpg" src="http://niarunblogfr.i.n.f.unblog.fr/files/2009/08/capkiviarzew.jpg" width="288" height="185" /></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span><span style="color: #0066ff">La baie d’Arzew est balisée par deux phares. A l’ouest, c’est celui de la pointe de l’Aiguille, cette arête qui matérialise le cap Carbon, et à l’est,  celui de cap Ivi. Installé sur le flanc de la montagne, ce phare est visible par temps clair à plus de 120 km. En effet, à 212 m du niveau de la mer, ses lumières sont perceptibles depuis la côte espagnole.</span></span><span><span style="color: #0066ff">Construit en 1878, il occupe un site historique d’où les premiers habitants de la contrée pouvaient contrôler tout mouvement de navires. En effet, le site archéologique du cap Ivi fait partie d’une série de postes d’observation qui jalonnent l’accès à une véritable cité antique : la ville de Quiza qui se trouve sur le flanc sud de la montagne à moins de 3 km à vol d’oiseau. Selon certaines versions, elle aurait abrité l’unique port fluvial d’Algérie. On y accède en longeant sur 5 km, la rive droite du Chélif depuis l’embouchure.</span></span></strong></span></p>
<p class="texte_article"><span style="color: #3366ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Fruits et légumes en abondance</strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Des deux côtés du phare, des sites archéologiques d’une grande richesse, mais qui n’ont pas encore livré tous leurs secrets, sont répertoriés. Celui de Chaïbia, en contrebas du phare, est sans doute le plus prometteur, car la profondeur des eaux et les ruines qui affleurent sur la plage laissent supposer l’existence d’un véritable comptoir phénicien. Mokhtar, le jeune gardien, qui officiait lors de notre visite, s’est monté peu loquace. Travaillant en relais avec deux autres collègues, il refusera un premier temps de nous laisser accéder à l’intérieur avant de se raviser. Construit sur la terre ferme, le phare de cap Ivi est une bâtisse immense. On y entrait en tournant le dos à la mer par une énorme porte, non sans avoir traversé une spacieuse cour que délimite un belvédère. Entouré d’une large muraille fortifiée, il s’accoude à la montagne en empruntant aux terres environnantes de larges espaces. La présence d’un puits en fait un cas d’espèce. En effet, jusqu’au tout récent raccordement au réseau public qui dessert les contrées du Dahra, le phare de Ouillis était totalement autonome. Les terres en contrebas offraient abondamment fruits et légumes. C’était du temps où le vieux gardien, aujourd’hui à la retraite, entretenait les lieux. En effet, natif du promontoire, Boukazoula Benyamina a été gardien entre 1967 et 1988. Entré dans les services des phares et balises en 1964, il fourbira ses armes aux îles Habibas. Revenu au terroir, il élira domicile au niveau du phare où naîtront tous ses enfants. Malgré une ouïe défaillante, il nous contera ses nombreuses années passées à remonter &#8211; toutes les 3 heures &#8211; les lourds contrepoids de 84 kilos qui permettent au dispositif de faire tourner, à vitesse constante, les lourds déflecteurs chargés de répercuter à des dizaines de km, le précieux faisceau. Depuis son départ, ce dispositif est alimenté par l’énergie électrique, réduisant considérablement l’effort des hommes. Si, au départ, le nouveau système se déclenchait à l’aide d’une minuterie, Mokhtar, le jeune gardien, se plaint de devoir, toutes les trois heures, actionner manuellement le moteur électrique. Avec la même régularité que ses prédécesseurs, les manivelles en moins. L’accès au cœur du dispositif se fait par un ample escalier en colimaçon. En effet, la faible hauteur du phare et la générosité du terrain d’assiette, ont permis à l’architecte de concevoir un escalier fort spacieux, dont les pièces seront moulées dans la fonte. Le dispositif d’éclairage a été construit par les ateliers Henry Lepaute. Son jeune gardien n’est pas peu fier de dire que ce dispositif est le même que celui qui équipe les phares allemands. Une information qu’il aurait glanée auprès de visiteurs germaniques. Une fois parvenus à hauteur du système d’éclairage, on est impressionné par la qualité de l’usinage. Toutes les pièces de l’immense dispositif sont travaillées tantôt dans un acier noble tantôt en cuivre ou en bronze.</strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Un monument sans mémoire</strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Une plaque rutilante indique le nom du fabricant et son adresse. Une minuscule lampe centrale &#8211; d’une puissance de 1000 watts &#8211; est entourée d’une série concentrique de lentilles dioptriques, ou lentilles de Fresnel, constituée d’un disque central, entouré d’une série d’anneaux concentriques d’une confortable épaisseur. Seul le gardien peut accéder au cœur du dispositif en empruntant une échelle qui fait corps avec la tourelle sur laquelle sont installés les quatre impressionnantes lentilles. Le tout est posé sur un rail circulaire de 1,20 m de diamètre. Grâce à un habile jeu de roulements, confortablement assis sur un bain de mercure que le gardien lubrifie régulièrement, le phare tourne à une vitesse constante &#8211; obtenue grâce à un dispositif très complexe qui fait penser à une gigantesque montre suisse &#8211; diffusant régulièrement une lumière douce et puissante à la fois. Celle qui permet non seulement aux bateaux d’éviter les écueils et de garder le cap mais aussi aux aéronefs qui amorcent l’atterrissage sur les nombreux aérodromes d’Oran, ou qui continuent leur trajet vers le cœur de l’Afrique de se positionner avec exactitude. Car ce phare a cette double vocation de servir à la fois la navigation aérienne et maritime. Mais le phare de cap Ivi souffre d’une double occupation. Celle que son locataire naturel doit partager depuis bientôt dix ans avec un détachement de la garde communale. Affectée à la protection de l’ouvrage stratégique, cette brigade a fini par occuper une grande partie des lieux, utilisant les logements d’astreinte et y régnant en maître. Une promiscuité qui semble desservir la sérénité habituelle de ces lieux. Par ailleurs, nombre d’objets, qui constituaient l’attirail du parfait gardien de phare, ont miraculeusement disparu. Certains auraient tout simplement été regroupés à Alger, voilà quatre ans pour le montage d’une exposition. Ils n’ont toujours pas été restitués. Mais le plus curieux est que le livre d’or fasse partie des objets transférés. A telle enseigne que la mémoire du phare a tout simplement quitté les lieux. Quel intérêt peut avoir un livre d’or qui débute chronologiquement en 2001, sachant que le phare est fonctionnel depuis 1868 ? En effet, les premiers enregistrements sur le livre journal encore disponible remontent à l’année 1870. Impossible de remonter le temps que seul un livre d’or peut restituer dans toute sa spontanéité. Aucune trace de ces visiteurs anonymes ou célèbres &#8211; Napoléon III, qui restitua la vielle mosquée du Derb au culte musulman, en ferait partie &#8211; qui se sont relayés plus d’un siècle durant, pour donner un peu de bonheur à ces vigiles infatigables et terriblement solitaires.(El Watan.12.08.04.)</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span><span style="color: #0066ff">******************************************</span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span><span style="color: #0066ff"><img alt="" src="http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQo7tIcwj3wSqxJPMOsayQU4c_f-L9HGxCGvIlePfTIsVTmwuZbZhCwgZoC" width="416" height="184" /></span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span><span style="color: #0066ff">********************************* </span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span><span style="color: #0066ff">**L’ancien phare de Mostaganem&#8230;Cette sentinelle des mers </span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span><span style="color: #0066ff">La place de Mostaganem a joué un rôle capital durant la résistance héroïque de l’Emir Abdelkader contre les troupes d’invasion. Avec Oran et Tlemcen, c’est incontestablement cette ville côtière qui jouera les tout premiers rôles dans le soutien et l’approvisionnement des troupes.</span></span><span><span style="color: #0066ff">Ce n’est pas sans raison que les cohortes d’invasion mettront tout en œuvre pour faire tomber cette citadelle. Une première bataille opposera sur le plateau de Mazagran, une escouade de l’Emir à un détachement de l’armée coloniale. La victoire des Français sera aussi rapide que la bataille. Mais l’impact au niveau des états-majors parisiens sera considérable. Mazagran rentrera dans le lexique français pour ne jamais le quitter. La région est de tous temps connue pour la luxuriance de son arrière-pays où les fellahs pratiquent une agriculture performante, où prédominent les orges et les cultures maraîchères. L’abondance n’y est point une simple vue de l’esprit loin s’en faut. De tous temps, la province d’Oran dépendait en grande partie de Mostaganem pour son approvisionnement en fruits et légumes. Malgré tous ces atouts, la ville qui pouvait fort justement prétendre à d’excellentes relations commerciales avec l’Espagne toute proche s’en remettait toujours à Oran, sa voisine. Cette situation s’explique par l’absence de toute infrastructure portuaire dans le Golfe. Alors qu’Arzew continuait de bénéficier de la grâce de sa rade depuis le comptoir phénicien et qu’Oran s’enorgueillit d’avoir avec Mers El Kebir, la plus grande rade naturelle de la Méditerranée occidentale, la côte mostaganémoise affichait fièrement sa farouche et inhospitalière façade maritime. Il a fallu l’arrivée du corps expéditionnaire français, dès les premières années de l’occupation, pour pallier ce terrible handicap. Rapidement, la colonisation avait pris soin d’installer les infrastructures nécessaires à son expansion. Contrairement à l’Emir Abdelkader qui ne découvrira les vertus de la marine que lors de son voyage d’exil, les partisans du Duc d’Aumale avaient rapidement pris conscience qu’une occupation de l’Algérie ne pouvait se faire sans la maîtrise de la mer. C’est pourquoi, dans leurs projets, l’implantation d’un port entre Alger et Oran devenait une nécessité absolue et c’est pour cette raison que l’érection d’une jetée sera rapidement envisagée à l’endroit même où trônait le mausolée de Sidi Maâzouz El Bahri, dont les restes seront transférés vers les hauteurs de Tigditt. Rapidement, une minuscule jetée d’à peine une cinquantaine de mètres sera érigée. Devant l’ampleur du trafic, elle subira plusieurs extensions successives jusqu’à l’arrivée de Napoléon III. A la fin du XIXe siècle, le port de Mostaganem avait déjà fière allure. Cette rapide extension se fera sous l’œil vigilant d’un phare probablement érigé dès le lancement du tout premier abri. Lorsque le port aura sa configuration actuelle, ce premier phare sera totalement abandonné au profit de ceux balisant l’entrée du port. Rares sont les habitants de Mostaganem qui connaissent ce vieux phare délabré et totalement livré aux oiseaux marins qui n’hésitent pas à venir régulièrement s’y reposer. Erigé sur un rocher surplombant le port, il constitue une vieille relique dont on a du mal à se séparer. La maison du gardien, construite bien plus tard, continue d’abriter une famille qui, sans le savoir, aura permis à cet édifice rudimentaire d’échapper à l’usure du temps et des hommes. Ce petit joyau n’aura pas échappé au pinceau alerte du miniaturiste Hachemi Ameur, qui l’immortalisera en une superbe peinture exécutée en de chatoyantes couleurs. Récemment, l’œuvre fera l’objet d’une acquisition au profit d’un ambassadeur d’un pays européen, en visite dans la région. Pour les amateurs et les mécènes, le phare oublié est toujours visible au coin de l’immense belvédère qui prolonge la place de l’ancienne Caserne des douanes. (El Watan-02.09.06.)</span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span><span style="color: #0066ff">***************************</span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span><span style="color: #0066ff">*<span style="color: #000000">LE PHARE DE CHERCHELL&#8230;..Le Loup de mer.</span></span></span><span><span style="color: #0066ff"><span style="color: #000000"><span> </span><span style="color: #9933ff">C’est un monument qui jaillit au milieu d’un îlot. Le phare de Cherchell ne peut pas échapper aux regards. Sa construction remonte à 1881. La maçonnerie, qui a façonné ce phare d’une hauteur de 28,60 m à partir du sol, démontre tout le génie de ses concepteurs.partir de cette hauteur, la portée lumineuse de ce magnifique phare avoisine 50 km, plus exactement 25 milles nautiques. Cette portée lumineuse fonctionne sur un rythme, entre la lumière et l’obscurité, pendant 15 secondes sur une rotation de 360°. Le phare du Fort Joinville demeure attractif en dépit de ces circonstances contraignantes imposées par l’insécurité et l’obscurantisme. Ce phare a été construit avec cette merveilleuse pierre extraite d’une carrière de Marseille (France). Les calculs des escaliers en colimaçon ont été faits par des ingénieurs français des services des travaux publics. La construction du phare de Cherchell a débuté sur une large base de ce site archéologique. Les marches des escaliers en pierre taillée importée de Marseille sont collées verticalement selon un plan géométrique conique. Il existe 119 marches en pierre à l’intérieur de cette superbe structure. Plus haut encore, il faut escalader 27 escaliers en bois pour atteindre cet appareillage, ce pupitre. La tour de ce phare se compose d’un soubassement tournant muni de deux moteurs qui se relaient toutes les 24 h par un système d’inverseur. L’aventure ne s’arrête pas-là, car il faut monter les 9 marches d’escaliers qui restent pour enfin pouvoir observer l’horizon. La hauteur totale de ce phare à partir du niveau de la mer est estimée à 34,08 m. Certaines archives détenues au niveau de ce phare, nous indiquent les mouvements des navires à vapeur depuis 1904. Des précisions sur les horaires d’entrées et de sorties des bateaux à vapeur, des bateaux de guerre au niveau du port de Cherchell. Une autre précision de taille est dévoilée dans ces documents précieux, c’est l’activité commerciale portuaire qui se déroulait au niveau des ports de Gouraya, Larhat, Messelmoune et Damous au début du siècle dernier. Des voiliers se sont rendus au port de Cherchell, battant pavillons des pays européens. Sur un autre registre, sont indiqués les noms des visiteurs venus de tous les coins de la planète. Madjid est une véritable bibliothèque, cultivé, qui se soucie de la préservation de ce site historique et de l’avenir de ce phare, avec cet espoir de voir ce monument, témoin du passé, réhabilité. Pour l’histoire, les fouilles archéologiques et de sauvetage effectuées au début des années 1960 amenèrent la découverte d’un phare dans cet îlot de Joinville. Selon les écrits de J. Lassus, seules en subsistent les fondations. Il est construit selon des traditions qui l’apparentent à l’architecture hellénistique. Il résulte des précautions prises pour l’établissement de l’assiette du monument, de la combinaison d’appareils qui va être adoptée et du soin extraordinaire de leur réalisation, que la tour devait avoir une grande hauteur.Ce phare aurait eu 36 m de hauteur. Il avait été érigé entre le port militaire et le port commercial. J. Rouge avait écrit que l’ex-Césarée était le dernier port important sur la côte nord-africaine avant le détroit de Gibraltar. Ce jugement se fonde uniquement sur l’importance de la ville, la présence d’une escadre et l’aménagement portuaire que constituait le phare. Les fouilles archéologiques effectuées sur l’îlot de Joinville par M. Gaspary et M. Bellure ont permis la découverte d’une mosaïque luxueuse à l’ouest du phare. Il s’agit du buste de Minerve casquée. Elle paraît être du second siècle de notre ère. Le phare de Cherchell est devenu incontournable pour certains poètes qui s’évadent dans l’abstrait. Le premier phare n’a pas pu résister aux destructions des invasions, aux tremblements de terre et à l’absence d’entretien. L’actuel phare de l’îlot de Joinville ne peut pas effacer l’histoire de celui qui l’a précédé. Le jeune Madjid et les deux gardiens qui ont tenu à rendre hommage à l’ex-gardien du phare Si Belaïd, qui a quitté le monde sans avoir eu le temps de transmettre quelques secrets de ce joyau architectural qui ne cesse d’alimenter les débats aujourd’hui.(El Watan-02.09.04)</span></span></span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span><span style="color: #0066ff"><span style="color: #000000"><span style="color: #9933ff">**********************</span></span></span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span><span style="color: #0066ff"><span style="color: #000000"><span style="color: #9933ff">*Phare de Tipaza</span></span></span></span><span><span style="color: #0066ff"><span style="color: #000000"><span style="color: #9933ff"><span style="color: #000000"> </span></span></span></span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span><span style="color: #0066ff"><span style="color: #000000"><span style="color: #9933ff"> <a class="imagelink" title="pharetipaza.jpg" href="http://niarunblogfr.i.n.f.unblog.fr/files/2010/10/pharetipaza.jpg" rel="lightbox[1222]"><img alt="pharetipaza.jpg" src="http://niarunblogfr.i.n.f.unblog.fr/files/2010/10/pharetipaza.jpg" width="400" /></a></span></span></span></span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span><span style="color: #0066ff"><span style="color: #000000"><span style="color: #9933ff">On peut accéder à ce phare, d’une hauteur de 13,58 m par rapport au sol, par route. Sa hauteur par rapport au niveau de la mer s’élève à 34,08 m. Son rythme durant la nuit est calculé sur une fréquence de trois secondes de lumière et une seconde d’obscurité.</span></span></span><span style="color: #0066ff"><span style="color: #000000"><span style="color: #9933ff">La wilaya de Tipaza est pourvue d’une côte longue de 115 km. Sa richesse, encore une autre, réside dans l’existence d’un phare d’atterrissage à Cherchell et d’un phare de jalonnement à Tipaza. Ils sont les témoins muets du passé de cette région du bassin méditerranéen. Ils ont inspiré d’illustres écrivains et artistes. Visiter aujourd’hui le phare n’est pas un banal réflexe. Il faut inévitablement entamer des démarches auprès du ministère des Travaux publics et de l’Office national de la signalisation maritime. Compte tenu de son importance stratégique, le phare est une citadelle imprenable et jalousement très bien gardée. Le phare de Tipaza (phare de Ras El Kalia) a été construit en 1867. Il se trouve au nord-ouest du port du chef-lieu de la wilaya de Tipaza, sur l’extrémité de la pointe. Sa portée lumineuse est estimée à 18 miles nautiques (33,5 km environ).</span></span></span></span></strong></span></p>
<p class="texte_article"><span style="color: #993366;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>A l’heure romaine</strong></span></p>
<p><span style="color: #993366;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>On peut accéder à ce phare d’une hauteur de 13,58 m par rapport au sol par route. Sa hauteur par rapport au niveau de la mer s’élève à 34,08 m. Son rythme durant la nuit est calculé sur une fréquence de trois secondes de lumière et une seconde d’obscurité. La présence d’un groupe électrogène permet à ce phare de produire des faisceaux lumineux même en cas de rupture du courant électrique normal. A l’extérieur, nous distinguons une montre solaire et une meule romaine. Son tableau de commande date depuis sa construction par les services techniques des phares et des balises. Il a été érigé sur un site de l’époque romaine. A l’intérieur, on escalade 45 marches d’escaliers pour atteindre cette lampe de 500 watts, installée au milieu d’une pièce en bronze et enveloppée dans un gros verre épais qui canalise la lumière. Au-dessus de cette grosse lampe est collée une autre lampe de secours. A l’intérieur de ce petit bureau quelques objets devenus rares de nos jours sont soigneusement entretenus par MM. Hamimi et Brahimi. Ces deux gardiens ont préservé ce lieu qui a fait sa toilette pour nous accueillir.</strong></span></p>
<p><span style="color: #993366;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>En faction maritime</strong></span></p>
<p><span style="color: #993366;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Notre regard se fixe sur la ville de Tipaza et nous nous interrogeons sur l’évolution anarchique du tissu urbain : des constructions multiples sans aucune âme architecturale. Au pied de la colline, le bruit des engins et des gros camions nous rappelle qu’un port est en cours de construction. Lors de sa dernière visite, le ministre des Travaux publics a mis l’accent sur l’harmonie de ce site qui fait partie du patrimoine mondial en péril. Le phare de Tipaza est en mesure de générer des ressources pendant le jour, tout en veillant à la sécurité des navigants durant la nuit. M. Hamimi, ce gardien qui a consacré 28 ans de sa vie auprès du phare de Tipaza, a tenu à préciser qu’il existe une sirène de brume pour alerter les bateaux si le brouillard envahit cette zone et empêche toute visibilité. L’emplacement du phare est un autre lieu paradisiaque de la commune de Tipaza. Sa préservation est impérative. La nature a offert ses belles couleurs. Il ne reste qu’aux décideurs de mieux gérer ce potentiel très vital pour le développement de l’activité touristique de la ville.(El Watan-19.08.04)</strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> **<span style="color: #0066ff">La pluie, mais surtout la force des vents (80 nœuds) nous empêche de nous attarder sur les lieux. Ce monument érigé sur les cimes de la colline avait été construit en 1867.</span></strong></span></p>
<p class="texte"><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0066ff">Il est implanté sur le site archéologique, site classé par l’Unesco sur la liste du patrimoine culturel mondial. L’entreprise portugaise, qui avait été chargée de l’aménagement du port du chef-lieu de la wilaya de Tipasa, a quitté les lieux, en attendant l’achèvement des travaux. L’architecture actuelle du port, après les travaux d’aménagement, suscite encore moult remarques et critiques des riverains et des touristes. Que de cubes de béton qui cachent l’horizon.</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0066ff">Khalida Toumi ne s’est pas empêchée de réagir lors de sa visite au port. Les espaces du port situés au pied de la falaise sont livrés à l’incivisme, à l’insouciance et à la pollution. Des amas de détritus, de canettes et de bouteilles de bière «achalandent» le superbe décor naturel qui entoure ce phare de jalonnement.<br />
Après avoir escaladé 38 marches  et parcouru quelques mètres, nous arrivons au phare. Des travaux inachevés ont radicalement transformé les façades de ce monument plus que centenaire. Le bâti sur lequel repose l’équipement lumineux ne peut plus résister aux caprices de la nature (érosion marine, humidité, pluie, vent fort). Des amas de pierres surgissent. Le plancher a fini par céder aux infiltrations des pluies, et nous dévoile une cave dans une totale déliquescence. De l’autre côté, c’est le plafond qui s’est effondré. Le gardien du phare, père de 3 petits enfants, vit dans des conditions inhumaines.</span></strong></span><br />
<span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> <span style="color: #0066ff">En dépit de sa précarité, il continue à entretenir «la flamme» du phare, qui guide les marins pêcheurs et les navires qui passent durant les nuits à l’horizon, au large de cette ville touristique. La portée lumineuse de ce phare vers la mer est estimée à 33,5 km.  Le phare de Tipasa risque de s’écrouler à tout moment.<br />
En plus de la végétation qui l’entoure, le phare est pourvu d’un jardin jonché de pièces archéologiques. On y distingue des restes de monuments de l’ère romaine, tels que la montre, un moulin à huile et à grains, une colonne en marbre blanc, un chapiteau. Le silence qui caractérise cet espace paradisiaque est brisé par «le chant» des vagues qui se cognent sur la falaise au rythme des vents.</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span style="color: #0066ff">Ce phare de jalonnement, autrefois une halte pour les touristes nationaux et étrangers qui se rendaient à Tipasa, est victime de l’indifférence depuis des années.<br />
Il risque de disparaître, pour ne laisser place qu’à des souvenirs. Le plus grave encore, c’est qu’il n’a jamais fait l’objet d’une attention particulière, ni des élus ou responsables locaux, ou encore de ceux qui sont censés le préserver et l’entretenir, afin de perpétuer son activité dans des conditions normales.(El Watan-19.10.2010.).<br />
</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>**************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>*Ras El Afia, l’enchanteur, à l’ouest de Jijel&#8230;..</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong> « Un rocher illuminé par l’homme et les oiseaux à toujours. » C’est par ces quelques mots consignés dans le Livre d’Or du phare qu’un architecte-paysagiste a résumé ses impressions après son passage en ce lieu incontournable pour tout visiteur de la région.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Par une matinée légèrement brumeuse et nuageuse de ce mois de juin, nous nous sommes rendus, une fois encore, au Grand Phare à moins d’une dizaine de kilomètres à l’ouest de Jijel, un phare débordant amplement de sa vocation de guide pour les bateaux dansla nuit pour s’insérer tout simplement dans le patrimoine local. Nous n’en sommes pas à notre première virée dans cet édifice intégré agréablement au site en valorisant même la valeur, mais on s’y presse, tout charmé, comme si on allait à sa découverte. Après avoir traversé la localité d’Ouled Bounar (5 km à l’ouest de Jijel), et sitôt le virage qui surplombe deux magnifiques criques abordé, s’offre, au regard charmé, le cap Afia sur lequel trône majestueusement, telle une sentinelle, le phare Ras El Afia. En quittant la RN43, il faut prendre une petite route, qui mérite bien une réfection, menant jusqu’au portail avancé du phare.</strong></span></p>
<p class="texte_article"><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>L’écueil de la salamandre</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>C’est sur la pointe rocheuse ouest de Leghrifat du cap Afia, une langue de terre qui avance en Y dans la mer que fut construit en 1867 le phare de Ras El Afia, communément appelé Grand Phare, pour avertir les navires de la présence de l’écueil de la salamandre à quelques milles nautiques au nord. La presqu’île qui abrite le phare et où l’on note la présence de matériels lithiques préhistoriques de différentes époques est longée à l’est par une magnifique plage avec son sable rouge caractéristique et à l’ouest, une anse très prisée par les pêcheurs invétérés. Le coin qu’on désigne par Leghrifat (chambrettes) serait probablement une allusion à l’emplacement dont subsistent, au sommet d’une colline plus au sud, les ruines d’un campement romain. Quant à Afia, bien que l’origine ne soit pas bien établie, on soupçonne une vraisemblable corruption par l’arabe du mot afia (lumière) du berbère ancien en référence à un sémaphore antique qui s’élevait dans le campement, indiquant la proximité d’Igilgilis Colonia (Jijel). Avant de longer les trois palmiers qui balisent le chemin menant vers l’escalier en pierre qui zigzague jusqu’à la porte d’accès au phare, nous rencontrons Mourad Azzoune, un des gardiens du phare, qui s’est fait une joie de nous faire visiter cette merveille.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Lanterne rouge</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>L’imposante bâtisse rectangulaire réalisée en maçonnerie et peinte d’un blanc éclatant est couronnée d’une tour octogonale que termine à une hauteur de 43 m la lanterne de couleur rouge qui protège la lampe et l’optique des intempéries. Un feu auxiliaire se trouvant plus bas est destiné à guider les petits bateaux qui longent la côte vu la présence de trois bancs rocheux qui émergent de l’eau à quelques centaines de mètres du phare. Le soubassement qui ceinture tout le tour de l’édifice est de pierres apparentes qui lui donnent l’aspect d’une forteresse. Ras El Afia est classé parmi les phares de jalonnement des côtes qui précisent le tracé d’une route maritime très fréquentée. A l’intérieur de la bâtisse de deux étages, nous remarquerons qu’il y a, dans ces lieux maintenus dans une propreté impeccable, assez d’espace pour y avoir aménagé deux chambres spacieuses, une cuisine et des locaux de service. De la terrasse, le visiteur découvre une vue imprenable sur la mer au nord, El-Aouana et ses pitons en cascade, à l’ouest et Lalla Mezghitane, la montagne qui veille silencieusement sur la ville de Jijel, au sud. Pareil spectacle demeure un enchantement, gravé pour toujours dans la mémoire du touriste de passage. Pour accéder au sommet de la tourelle, il faut escalader les 36 marches d’un escalier en colimaçon qui tourne dans la cage. Le dispositif optique, que protège la lanterne vitrée et colorée en rouge, est accessible par un petit escalier de neuf marches. Durant la journée, et afin de protéger les équipements des rayons du soleil, le vitrage est recouvert complètement d’une bâche. A ce niveau se trouve la lampe fixe produisant la lumière et le système optique pour la concentrer en la dirigeant vers l’horizon. Ce dernier est composé d’une lentille de Fresnel du nom de l’inventeur français de la lentille convergente formée de prismes concentriques décalés. Le dispositif mu par un moteur baigne dans une cuve de mercure, qui assure la sustentation du plateau, et le fait tourner docilement. Le phare, dont les coordonnées géographiques sont de 36°49’N et 5°42’E, émet dès la tombée de la nuit un éclat rouge avec une période d’occultation de cinq secondes, soit le temps d’une rotation. Ras El Afia est sans conteste la cerise sur le gâteau succulent qu’est la corniche jijelienne qui n’a de cesse envoûté le touriste par ses ingrédients de choix : la mer, la forêt et la montagne.(09.07.04.)</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>*********************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>*LE PHARE DE CAP CAXINE , à l’ouest-nord-ouest du port d’Alger, à Baïnem&#8230;.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Porté au sommet d’une tour, le phare reste un instrument de haute fiabilité plus ou moins puissant destiné à guider les navires durant la nuit. Ce dispositif de sécurité, que les maîtres de phare aiment appeler « œil du navire », borde les côtes. Les 1200 km de côtes algériennes sont jalonnées de 26 phares dont 10 permettant de renforcer la sécurité de la navigation maritime.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Pour l’histoire, le phare tire son origine du mot grec pharos, qui désigne le nom d’une île grecque située près d’Alexandrie. C’est au IIIe siècle av. J.-C., que Ptolémée Sôter commanda la construction du premier phare, celui d’Alexandrie dont les travaux nécessitèrent plusieurs années. Il aurait été construit pour protéger les marins de la côte d’Alexandrie bien sûr, mais aussi en tant qu’œuvre de propagande. Cette tour au sommet de laquelle brûlait un feu de bois, la nuit pour guider les navires, est l’une des sept merveilles du monde. « Le phare est l’œil du navire », nous dit Mohamed Brahimi, ancien maître de phare du cap Caxine, construit en 1868 et situé à l’ouest-nord-ouest du port d’Alger, à Baïnem. Il se rappelle du temps de la lampe d’Aladin qui servait de repère pour les navires avant l’électrification du phare en 1948. Nous rendons visite dans ce site de l’Office national de signalisation maritime (ONSM) qui relève du ministère des Travaux publics. « La salle de veille dispose d’une commande automatisée et d’une grande armoire, comprenant un radiophare, une batterie de feu, et un équilibrage et un alternatif. Celle-ci est troquée contre un dispositif qui épouse l’air du temps, de plus en plus technologique », nous explique Hamid Chaâllal, maître de phare qui engrange 18 années d’activité dans cette structure implantée sur un site de 4 ou de 5 ha. Une eclaircie marine Un site dégagé de tout obstacle pour permettre aux navigateurs de bien voir le phare. « Je ne peux m’en passer, nous confie-t-il, de ce lieu où le sifflement du vent et le bruissement né du ressac sont devenus mes compagnons de nuit. » En promontoire, se trouve le GPS et la tour qui trône à une hauteur de 37,4 m. Le séisme n’a pas ébranlé sa structure, sinon quelques fissures esquissent une partie de sa paroi. A l’entrée de la tour, une salle fait office d’un petit musée rassemblant des instruments désuets (barographe, optique, lampe Aladin, émetteur-récepteur&#8230;) faisant partie du premier dispositif de sécurité. Un éventail supplanté par des instruments plus performants et qui s’adaptent aux exigences du moment, rappelle-t-il à notre endroit. Nous empruntons les escaliers en colimaçon, avant d’atteindre la coupole qui donne sur une rambarde. Elle comprend le soubassement du phare fonctionnant au mercure et sur lequel pivote une lanterne munie d’une lampe de 1000 w et d’une optique à quatre panneaux projetant un faisceau lumineux d’une portée de 31 miles (environ 53 km). La lentille Fresnel qui porte le nom de l’ingénieur des ponts et chaussées est composée d’une multitude d’anneaux de verre concentriques, situés les uns sur les autres. Elle augmente la puissance et la portée autour d’une source lumineuse. Pleins feux Par exemple, une simple ampoule de 4 cm de hauteur (1000 w) peut être visible à plus de 20 km. « Dès qu’il y a un ennui, nous dit M. Challal, nous avisons la capitainerie d’Alger qui signale la panne du phare à tous les navires. » Et d’enchaîner : « Il nous arrive parfois que certains armateurs nous font porter la responsabilité de l’échouage de leurs navires et ce, en prétextant la défaillance de notre système de signalisation. » Pourquoi ? « Une manière, peut-être, de vouloir se débarrasser de leur rafiot pour pouvoir bénéficier de dédommagements de leur assureur », susurre-t-il. Bien que des navigateurs fassent des remarques quant à la signalisation du phare, celui-ci n’est jamais superflu. « Notre rôle, explique le directeur adjoint de l’ONMS, Slimane Haddad, constitue de renforcer la sécurité de la navigation et le maintien de la haute fiabilité de nos systèmes et de nos instruments qui viennent en appoint des instruments de navigation utilisés. » Et de conclure que « la mission qui nous incombe est d’assurer une bonne couverture de la côte tout en améliorant la signalisation, de Ghazaouet à El Kala, à travers un patrimoine constitué de 26 phares, de 160 feux de port, de 20 bouées de balisage, de trois stations de DGPS outre le recueil et le traitement de mesures hydrographiques. »(El Watan-26.08.06.)</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>****************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>*Cap carbon, le plus haut du monde&#8230;Béjaia.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Le cap est une tête insulaire et toute en protubérances, qui tend dans l’eau une sorte de cou hérissé de roches blanches, de pins maritimes et de maquis. Le dôme aux pans abrupts, dressé en avant de la côte comme né d’une poussée sous-marine, penche dans l’autre sens puis monte en direction du Parc national de Gouraya dont il est le prolongement. Sa base, que fouette l’écume, est percée de part et d’autre par des arches qui fixent l’un des traits naturels caractéristiques de la région sur les bonnes vieilles cartes postales.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>« Peu d’endroits de la mer Méditerranée sont d’un effet aussi surprenant, aussi beau que la vue sur l’extrémité du Cap Carbon », écrit Luis Salvator De Hasbourg, archiduc d’Autriche dans son livre Bougie, la perle de l’Afrique du Nord (réédité par L’Harmattan en 1999). Difficile quand même de croire que, bien des lustres après l’érection par Ptolémée II du fameux phare sur l’Ile de Pharos dans l’ancienne Egypte (285 av. J.-C.), l’antique Saldae, où tous les temps s’étaient conjugués avec l’activité navale, pas seulement dans l’imaginaire prolixe de la postérité, n’a pas eu sa sentinelle lumineuse, ou une ancêtre équivalente, en des âges autrement plus précoces. Bien avant les Français, les Béjaouis se sont distingués parmi les corsaires les plus redoutés, rapporte l’illustre Ibn Khaldoun. Pedro Navaro, un nom aux consonnes prédestinées, a conduit les compagnies espagnoles, pour l’installation de comptoirs coloniaux. L’empereur Charles Quint, conquérant parmi les conquérants, au nom de la Monarchie universelle, lui venait en renfort en cette citadelle tant convoitée. Puis les attaques turques conduites par le mythique Arroudj&#8230; Autant de monde qui, à une étape donnée de l’histoire, a pris la mer pour prendre Béjaïa. Les techniciens de l’Office national de signalisation maritime (ONSM) apprennent donc que l’érection du phare a été amorcée vers 1870, en cette même période où le port de Béjaïa fut érigé en port de guerre, par une administration française qui n’a pas hésité à exploiter des autochtones et qui comptait bien amarrer le sud de la Méditerranée au destin de la métropole.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Passé de navigateurs</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>L’irrégulière côte béjaouie offrait des pics et des paumes ouverts vers le ciel où l’on pouvait implanter phare et sémaphore. Le Cap Carbon est de ceux-là d’autant que son jaillissement en poste avancé dans la mer lui procure un surplomb panoramique sur cette grande bleue, labourée durant des lustres par les flottes commerciales entre deux ruées de navires de guerre qui montaient à l’assaut. Le périmètre est le territoire historique de colonies de singes magot, celles-là même qui continuent à peupler discrètement les hauteurs maritimes et à toiser la ville et ses pénates. La première incandescence, en provenance du cylindre du phare ne fut possible que durant l’année 1906. Le phare du Cap Carbon culmine à près de 242 m (jusqu’à l’axe de la lampe), au-dessus du niveau de la mer, alors que la tourelle proprement dite s’élève, quant à elle, à près de 15 m du niveau du sol constitué par le site naturel. La portée du phare, celle que le navigateur peut repérer à l’œil nu, oscille, quand les conditions climatiques sont favorables, entre 26 et 29 milles nautiques, soit un peu plus de 50 km. Phare d’atterrissage, tel que classé dans le jargon des navigateurs, par opposition au phare de jalonnement, celui du Cap Carbon ne balise pas seulement les trajectoires vers les bons ports, mais projette son faisceau pour rassurer que les quais de Béjaïa sont presque à portée de brasses. Par un chemin taillé à même les flancs de la falaise, la descente vers le cap, puis la montée vers le phare, est un moment de grand délice pour les yeux. L’eau est si limpide et ses reflets si nuancés en bas, que l’un de nos accompagnateurs, professionnel polyvalent qui connaît les coins et recoins du périmètre marin de Béjaïa, arrive à lire, sur la surface à peine agitée de la mer, les subtils reliefs du fond. « Le site était tellement beau avant que les incendies ne mordent si goulûment dans le manteau végétal. » Visiteur d’un jour, nous arrivons difficilement à croire que le site peut être plus beau qu’il ne l’est sous nos yeux ébahis. « D’ici, la vue est surtout belle vers l’ouest, sur la côte, avec le récif des pisans proéminent (&#8230;). Là, à l’ombre du versant, les eaux profondes sont d’un bleu particulièrement intense, presque comme la pierre Lapis Lazuli. Les bateaux à voile, qui apparaissent de temps en temps au loin, semblent des mouettes en comparaison avec la pyramide géante de la nature », s’éblouissait encore le prince autrichien, globe-trotter qui a succombé aux charmes de B’gayet. Notre arrivée à la plate-forme du phare interrompt ferme la méditation falote d’un singe sur un petit pic rocheux. Sans se presser le moins du monde, et l’air un peu ennuyé, le primate esquisse un mouvement traînard vers une autre saillie de la falaise et reprend sa posture béate. Ici, les singes font partie du décor et les gardiens du phare, le mot amusé, nous apprendront plus tard qu’il n’est pas bon de laisser les fenêtres et les portes des locaux de servitude ouvertes tant les magots ne se gênent pas pour se servir dans le garde-manger. « De sales types ces singes que je vous dit ! », plaisante ce gardien qui nous sert du café en guise de bienvenue. Organisé en ronde hebdomadaire de trois gardiens, le relais du personnel chargé du fonctionnement du phare est une sorte d’ermitage, intermittent certes. « Nous passons le temps à de petites tâches d’entretien, au contrôle du matériel&#8230; Pour le reste, nous avons la télé et la radio et surtout toute la beauté du cadre que vous voyez », décrit simplement un autre gardien un peu intimidé par notre virée. Demandez-le à tous les gardiens de phare, la hantise reste les salves aiguës des foudres qui ne parviennent pas à endiguer les systèmes de protection.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Coup de foudre</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Sur place on nous montrera les impacts d’un éclair particulièrement foudroyant qui a brisé un quartier de roc et l’a envoyé en éclats avant de propager le feu dans les câbles des installations. Des recoins des sobres locaux gardent, en stigmates, des traînées de suie générées par les décharges venant du ciel. Dans la nuit des orages, on se tient donc le ventre. Sinon, quand le ciel renonce à tempêter, les paquets d’oxygène iodés venant du large relaient le murmure de l’immensité repue, selon le mot de Djaout, pour encore magnifier le havre haut perché et le rétablir dans sa quiétude éthérée. Sautter Harlé &amp; Cie, Paris 1905. La plaque en cuivre vissée sur l’impressionnant cylindre du phare renseigne sur l’origine de l’installation. Cela amplifie l’impression d’être en face d’une pièce de musée, dès l’abord inspiré par le métal noble d’une lourde manivelle, l’éclat têtu de deux réservoirs, l’un à pétrole et l’autre à pression, une imposante cuve de rotation à mercure et la charpente robuste de la serre vitrée. Cela finit de conférer au tout l’aspect pointu et un peu kitsch d’une tour de contrôle. La disposition concentrique des verres taillés décuple l’éclat d’une lampe qui ne paye pourtant pas de mine, pour la propager en faisceau puissant vers le large. Un système alambiqué pour le profane, se plaçant entre le technologique, version des anciens, et l’artisanal ingénieux. Nous ne quittons pas le superbe nid sans avoir griffonné des mots sur le registre de visite inauguré au début du siècle dernier. Les pages jaunies du cahier, une autre pièce de musée ne sont pas épaisses malgré les strates des années. Le temps est une notion qui semble avoir une variante propre au phare. Il est vrai aussi que les visites sont rares dans ce dôme qui est autant ouvert vers le large que fermé, par le paravent majestueux de Gouraya, vers la ville toute proche. Lorgnées, quelques impressions de visiteurs couchées sur le papier, à des décennies d’intervalle, confluent toutes vers l’émerveillement. Nous y avons laissé, en sus, l’expression d’une nostalgie anticipée. Et pour cause. Les performances des nouvelles technologies de navigation, qui se fient plus à présent à l’omniscience des satellites beaucoup plus qu’elles ne guettent le fanal venant des côtes, repoussent de plus en plus le phare dans la réserve goulue des monuments du passé. Les concepteurs de la sentinelle qui tutoie la haute brume ne se sont pas doutés que le jour viendra où leur tension vers le ciel sera rendue pathétique par l’œil et l’ouïe de ces balises interactives qui balayent le monde arrimées à leurs lointaines orbites. Paradoxalement, la situation tend beaucoup plus à épaissir le mythe qui entoure les structures qu’à les disqualifier et les reléguer au rang de vestiges meublant la géographie de la mémoire. Même s’il devait un jour se satisfaire de ne cligner que par pure fidélité à sa vocation, le phare continuera sans doute à projeter ses éclats vers le large, quitte à braver les foudres du ciel et à communiquer via une linguistique en voie d’extinction.(El Watan-12.07.2004.)</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>*************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>*Cap Rosa, à l’ouest d’El Kala.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>A une vingtaine de kilomètres à l’ouest d’El Kala, le cap Rosa s’impose dans le paysage. C’est un éperon rocheux qui s’avance franchement dans la Méditerranée. Haut de près de 120 mètres et massif, il domine le littoral de l’extrême est où il marque la limite entre le golfe de Annaba et celui d’El Kala.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Recouvert, il n’y a pas si longtemps encore, par de denses forêts de chênes traversées par des cours d’eau où s’abreuvaient jusqu’au plus fort de l’été des centaines de cerfs, il est aujourd’hui, après plusieurs incendies de forêt, hérissé d’un maquis clairsemé qui laisse percer l’ocre des sols sablonneux qui s’enflamment au crépuscule. D’où son nom Rosa. Les pêcheurs et les plongeurs disent qu’il sépare aussi deux univers. Les fonds, infiniment plats à l’ouest, ont un relief tourmenté à l’est. Caressés par les courants qui entraînent des eaux riches en nutriments provenant des lacs côtiers, ils ont façonné un monde sous-marin d’une incomparable beauté où foisonne une vie aquatique qui singularise ces rivages de la mare Nostrum. C’est d’ailleurs entre le cap Rosa et le cap Roux, qui borne le littoral de l’Algérie à l’est, que s’étend la zone marine du parc national d’El Kala théoriquement protégée.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Lumière en faction</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Le phare, blanc, qui coiffe le cap sur son mamelon le plus haut, se détache distinctement dans l’azur. Sentinelle discrète et imperturbable, il guide les marins, de jour comme de nuit, depuis plus de cent ans. On arrive au phare par une route tortueuse, refaite récemment, et qui vous mène d’abord à la plage du cap Rosa, élevée elle aussi au statut de réserve naturelle et de zone d’extension touristique sans pour cela freiner les défrichements autorisés, le béton anarchique, l’invasion des plages par les baigneurs et l’aménagement par les pouvoirs publics. Avant la route, les projets sans lendemain, les campeurs bruyants et sales, le maître des lieux après Dieu avait des allures de phare du bout du monde de Jules Verne. C’est ce que nous dit avec émotion Laroussi Larabi dit Mazouz, 80 ans, gardien du phare pendant 45 ans, à la retraite depuis 1988. « Mon père était déjà gardien du phare quand j’ai vu le jour en 1924. Il a été, comme je le suis devenu, un employé saisonnier qui travaillait toute l’année comme auxiliaire des gardiens français fonctionnaires des ponts et chaussées de l’époque. Nous nous tenions à distance pour être respectés, mais il y avait une discrimination flagrante entre les gardiens français et nous. Alors qu’ils logeaient dans les bâtiments, nous vivions dans un gourbi à proximité d’expédients, de petits élevages, de la pêche et de la chasse&#8230; du cerf. Nos amis les plus proches étaient à la SAS de Braptia à 8 km. Nous avions un salaire de misère, mais il y avait la baraka », soupire ammi Mazouz en produisant le relevé de sa pension de retraite.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Extinction révolutionnaire</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Il fallait une journée entière pour aller à El Kala et revenir par les sentiers à travers la forêt. Il y avait une règle intransgressible : en toute circonstance, le phare devait s’allumer à la fin du jour et briller toute la nuit pour lancer deux éclats vers la terre et deux éclats vers la mer. Pourtant, le 10 février 1956, le feu qui porte à 20 milles nautiques s’éteint. Il est la cible d’une attaque d’un groupe de combattants de l’ALN, commandé par feu Laïssani. Le phare est détruit et l’un des gardiens français du nom de Tortora, présent sur les lieux cette nuit-là, est égorgé. Le lendemain, l’armée française prend possession des lieux que sont contraints de quitter Mazouz et sa famille pour s’installer à El Kala. Le phare restera éteint plus d’un mois, jusqu’au retour du second gardien français placé sous la protection de l’armée française. Le phare est rallumé mais restera fixe. La lanterne fonctionnait avec du pétrole que l’on faisait venir avec le ravitaillement et la relève des gardiens, qui se faisait hebdomadairement, avec des ânes jusqu’à l’affection d’une jeep Willis à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Elle le restera jusqu’en 1968, date à laquelle on installe une nouvelle optique clignotante qui fonctionne au gaz. A partir de 1971, on a installé un mécanisme d’horlogerie qui alternait toutes les 6 heures l’allumage et l’extinction de la lanterne. Avant, il fallait monter le soir pour l’allumer et le matin pour l’éteindre. Le phare est bien resté en panne quelquefois à cause des pénuries de gaz de cette époque alors, nous dit encore Ammi Mazouz, « j’allumais une lampe tempête et même une bougie parce que le phare ne devait pas s’éteindre coûte que coûte ». La route ne sera ouverte qu’à la fin des années 1970 et elle ouvrira la voie aux premiers visiteurs et campeurs. L’électricité n’arrivera qu’en 1988 avec l’installation à proximité du phare d’un poste de surveillance de la marine nationale. Aujourd’hui, ils sont cinq gardiens qui se relayent tous les dix jours à l’entretien du phare. Ils occupent les deux logements qui sont en piteux état. En hiver, le cap Rosa, qui est ouvert à tous les vents, fait face à de terribles tempêtes. Les conditions de vie sont insupportables. Les eaux ruissellent jusqu’à l’intérieur des pièces du bâtiment.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Impérial sphinx</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Ce sont les restes de ce qui a été un beau bâtiment, comme on les faisait à l’ancienne. Une tour cylindrique de 15 m en maçonnerie de pierres apparente, faisant corps avec un bâtiment rectangulaire qui abrite deux logements. Une cour intérieure au Sud sépare cet ensemble des pièces de service et de rangement. Une clôture ceint le tout à 117 m d’altitude. Les gardiens d’aujourd’hui sont des agents de sécurité payés à 7000 DA. Ils sont complètement démunis et dans l’impossibilité d’entreprendre la moindre réparation. « Heureusement que, grâce à la marine, on a de l’électricité, sinon le phare s’éteindrait faute de pouvoir payer le carburant du groupe électrogène qui d’ailleurs ne fonctionne pas. » Sur la terrasse du bâtiment, il y a des panneaux solaires reliés à une batterie d’accumulateurs installés au rez-de-chaussée. « Cela a été utilisé à une époque puis abandonné aussi, on ne sait pas pourquoi. » Manifestement, le phare du cap Rosa, qui continue de briller coûte que coûte, est mal en point. Nous n’avons pas pu en savoir plus sur la gestion de ces structures malgré des tentatives faites auprès de l’Office national de la signalisation maritime à Skikda. De toute évidence, cet organisme doit subir les effets conjugués des progrès de la navigation maritime qui progressivement se dispense des feux côtiers et des coups de boutoir des réformes économiques qui laminent les services publics de cette nature. Quelques bribes d’information collectées çà et là nous ont appris que le phare du cap Rosa a commencé à être érigé en 1860 et est entré en activité vers la fin du siècle. C’est un édifice original qui a marqué son temps et qui est partie intégrante de notre patrimoine de la mer. Comme le sphinx, il regarde impassible le désert d’eau à ses pieds. Il connaît tous les secrets et les rumeurs que portent les vagues de la Méditerranée. Comme le sphinx, il nous interroge : est-il destiné à une disparition certaine par abandon de famille ou va-t-il renaître et être placé comme c’est son rang au centre de ce pôle touristique dont on parle depuis vingt ans ? (El Watan-05.08.2004.)</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>****************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>*Le phare Bengut  de Dellys.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>On ne peut parler de Dellys sans citer son phare à feu fixe qui domine la baie et signale aux navigateurs l’entrée du port. La vieille ville de Dellys, située sur un promontoire escarpé (Cap Bengut), offre un riche mélange de potentialités naturelles, culturelles, historiques et touristiques avec plusieurs vestiges qui sont le témoignage des différentes civilisations, datant des époques punique, romaine et turque.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Le phare Bengut situé à une centaine de kilomètres à l’est d’Alger n’a pas été épargné par les actes terroristes puisque une bombe artisanale de forte intensité l’a sérieusement endommagé le 22 février 1994 à 20h 40. Ce monument historique, de grande importance pour la navigation maritime, a été opérationnel depuis 1881. Le phare Bungut considéré comme l’un des plus vieux phares d’Algérie, comme l’appellent les gens de Dellys « Bordj Fnar », a nécessité plus de six ans de travaux pour sa remise en service dans l’intérêt de la navigation aérienne et maritime. Les pêcheurs ont été les premiers à être rassurés par les rayons lumineux qui durent dix-sept secondes et peuvent atteindre jusqu’à 95 km. Ces derniers sont visibles de la ville d’Azeffoun, 60 km à l’est de Dellys et jusqu’aux hauteurs d’Alger à l’ouest. Le phare a été construit six ans après celui de Aïn Benian, dit Caxine en 1845 par M. Bengut qui, indique-t-on, a découvert ce site qui présente toutes les conditions pour son implantation. Le phare composé de 36 tours a été bâti sur une parcelle de terre la plus élevée et la plus avancée au niveau de la mer dans la zone appelée la Djena au centre, entre le port à l’est et le château fort à l’ouest. Ce monument a été réalisé pendant la période coloniale où la ville de Dellys a connu un épanouissement. Les autorités coloniales de l’époque n’ont pas lésiné sur les moyens pour que la ville de Dellys devienne une capitale administrative de la basse Kabylie. Ce gigantesque phare portant le nom de son concepteur dispose d’une tour avec un minaret abritant l’ensemble de l’appareillage composé d’un ensemble de feux de secours, d’un capteur électrique, d’un soubassement tournant sur cuve à mercure, d’un contrôleur de rotation, d’une platine d’alimentation de la lampe, d’une lampe aux allogènes avec chargeur de lampe, d’une optique à éclats, d’une cellule d’allumage du feu de secours et une machine de rotation des moteurs dont un de secours. Une girouette indiquant la direction des vents et la pointe de choc du paratonnerre servent à la protection de l’édifice des effets de la foudre. Si cet édifice de grande importance pour la navigation aérienne et maritime a été épargné durant les deux guerres mondiales, il n’a pas échappé à la horde intégriste en 1994, à la nature, où le séisme du 21 mai 2003 a été terrible pour le phare Bengut qui reste encore debout, mais complètement délabré et fissuré. Au moment où nous sommes passés, Bordj Fnar donnait l’impression d’être abandonné et livré à lui-même puisque les travaux de réfection et de rénovation n’ont pas encore été entrepris une année après le séisme.(El Watan-22.08.04.)</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>**************************</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>**<span>Les grands phares du littoral algérien</span></strong></span></p>
<p class="titre_article"><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong><span>Ras El Afia, l’enchanteur</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>« Un rocher illuminé par l’homme et les oiseaux à toujours. » C’est par ces quelques mots consignés dans le Livre d’Or du phare qu’un architecte-paysagiste a résumé ses impressions après son passage en ce lieu incontournable pour tout visiteur de la région.Par une matinée légèrement brumeuse et nuageuse de ce mois de juin, nous nous sommes rendus, une fois encore, au Grand Phare à moins d’une dizaine de kilomètres à l’ouest de Jijel, un phare débordant amplement de sa vocation de guide pour les bateaux dansla nuit pour s’insérer tout simplement dans le patrimoine local. Nous n’en sommes pas à notre première virée dans cet édifice intégré agréablement au site en valorisant même la valeur, mais on s’y presse, tout charmé, comme si on allait à sa découverte. Après avoir traversé la localité d’Ouled Bounar (5 km à l’ouest de Jijel), et sitôt le virage qui surplombe deux magnifiques criques abordé, s’offre, au regard charmé, le cap Afia sur lequel trône majestueusement, telle une sentinelle, le phare Ras El Afia. En quittant la RN43, il faut prendre une petite route, qui mérite bien une réfection, menant jusqu’au portail avancé du phare.</strong></span></p>
<p class="texte_article"><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>L’écueil de la salamandre</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>C’est sur la pointe rocheuse ouest de Leghrifat du cap Afia, une langue de terre qui avance en Y dans la mer que fut construit en 1867 le phare de Ras El Afia, communément appelé Grand Phare, pour avertir les navires de la présence de l’écueil de la salamandre à quelques milles nautiques au nord. La presqu’île qui abrite le phare et où l’on note la présence de matériels lithiques préhistoriques de différentes époques est longée à l’est par une magnifique plage avec son sable rouge caractéristique et à l’ouest, une anse très prisée par les pêcheurs invétérés. Le coin qu’on désigne par Leghrifat (chambrettes) serait probablement une allusion à l’emplacement dont subsistent, au sommet d’une colline plus au sud, les ruines d’un campement romain. Quant à Afia, bien que l’origine ne soit pas bien établie, on soupçonne une vraisemblable corruption par l’arabe du mot afia (lumière) du berbère ancien en référence à un sémaphore antique qui s’élevait dans le campement, indiquant la proximité d’Igilgilis Colonia (Jijel). Avant de longer les trois palmiers qui balisent le chemin menant vers l’escalier en pierre qui zigzague jusqu’à la porte d’accès au phare, nous rencontrons Mourad Azzoune, un des gardiens du phare, qui s’est fait une joie de nous faire visiter cette merveille.</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>Lanterne rouge</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>L’imposante bâtisse rectangulaire réalisée en maçonnerie et peinte d’un blanc éclatant est couronnée d’une tour octogonale que termine à une hauteur de 43 m la lanterne de couleur rouge qui protège la lampe et l’optique des intempéries. Un feu auxiliaire se trouvant plus bas est destiné à guider les petits bateaux qui longent la côte vu la présence de trois bancs rocheux qui émergent de l’eau à quelques centaines de mètres du phare. Le soubassement qui ceinture tout le tour de l’édifice est de pierres apparentes qui lui donnent l’aspect d’une forteresse. Ras El Afia est classé parmi les phares de jalonnement des côtes qui précisent le tracé d’une route maritime très fréquentée. A l’intérieur de la bâtisse de deux étages, nous remarquerons qu’il y a, dans ces lieux maintenus dans une propreté impeccable, assez d’espace pour y avoir aménagé deux chambres spacieuses, une cuisine et des locaux de service. De la terrasse, le visiteur découvre une vue imprenable sur la mer au nord, El-Aouana et ses pitons en cascade, à l’ouest et Lalla Mezghitane, la montagne qui veille silencieusement sur la ville de Jijel, au sud. Pareil spectacle demeure un enchantement, gravé pour toujours dans la mémoire du touriste de passage. Pour accéder au sommet de la tourelle, il faut escalader les 36 marches d’un escalier en colimaçon qui tourne dans la cage. Le dispositif optique, que protège la lanterne vitrée et colorée en rouge, est accessible par un petit escalier de neuf marches. Durant la journée, et afin de protéger les équipements des rayons du soleil, le vitrage est recouvert complètement d’une bâche. A ce niveau se trouve la lampe fixe produisant la lumière et le système optique pour la concentrer en la dirigeant vers l’horizon. Ce dernier est composé d’une lentille de Fresnel du nom de l’inventeur français de la lentille convergente formée de prismes concentriques décalés. Le dispositif mu par un moteur baigne dans une cuve de mercure, qui assure la sustentation du plateau, et le fait tourner docilement. Le phare, dont les coordonnées géographiques sont de 36°49’N et 5°42’E, émet dès la tombée de la nuit un éclat rouge avec une période d’occultation de cinq secondes, soit le temps d’une rotation. Ras El Afia est sans conteste la cerise sur le gâteau succulent qu’est la corniche jijelienne qui n’a de cesse envoûté le touriste par ses ingrédients de choix : la mer, la forêt et la montagne. (El Watan)</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>*****</strong></span></p>
<p><img alt=" " src="http://www.elwatan.com/images/2016/02/01/sans-titre-1_2611906_465x348.jpg" /></p>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>**Le photographe Zinedine Zebar, et le journaliste Mohamed Balhi pour le texte signent<span style="color: #ff0000"> un beau-livre</span> &#8211; vraiment beau dans l’acception littérale &#8211; consacré aux phares algériens. Justement, cet ouvrage est intitulé<span style="color: #ff0000"> Les Phares d’Algérie : Vigies de la côte paru éditions Casbah.</span></strong></span></p>
<div id="texte">
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Ce beau livre, sans jeu de mots, nous éclaire. Puisque guide. En compulsant cet ouvrage, le lecteur sera plongé dans l’univers marin. Une voyage ayant la «cote» d’or. Où il observera des haltes à Annaba, Ghazaouet, en passant par Jijel, Mostaganem, Tipasa, Alger, ou encore Boumerdès. Un bon plan…d’eau émeraude fleurant bon l’iode. Des arrêts sur images. De beaux instantanés. Des panoramas à la vue imprenable. Ces phares d’Algérie. De véritables cartes postales immortalisées par Zinedine Zebar.</span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Insulaires vigiles</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Trente-deux phares algériens comptabilisés. Par opposition à l’Office national de signalisation maritime (ONSM) recensant 22 phares sur le long des 1622 km du Tell algérien. Ces tours brillant de mille feux pour guider les navires et leur éviter les écueils. Au fil de ce périple maritime, on découvre la beauté de haut…vol de ces édifices. Un lieu, une histoire, une légende. Et ce, à travers un texte pédagogique très instructif, vulgarisant l’histoire des phares algériens.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Dans le passé, Carthaginois et Romains avaient acquis les sciences et pouvaient se déplacer et s’orienter en mer grâce à une meilleure connaissance des astres, des vents et du littoral, de surcroît sans carte ni instruments… déjà, au temps des Carthaginois puis des Almohades, la succession de promontoires tout au long du littoral algérien permettait l’établissement d’une signalisation par des feux allumés. Ces feux servaient aussi, selon Pline l’Ancien, lui-même amiral, à communiquer d’un endroit à un autre.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">De jour, les marins s’orientaient grâce à des points de repère &#8211; les amers &#8211; perceptibles tout au long de la côte au sommet des collines. Comme par exemple des santons ou des mausolées. On peut citer la tour de Sidi Brahim à Honaïne, ou Bordj Sbanioul selon René Basset cité par Abderrahmane Khelifa, une tour de vigie datant de la période espagnole, y lit-on.</span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Ils ont la cote</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">On apprend aussi à travers le linéaire des phares algériens que le choix du site de l’implantation obéissait à des contingences géostratégiques : «Le phare de Ténès, inauguré en 1865, a été suivi par l’implantation d’autres phares sur le littoral de l’ouest du pays.» L’objectif des autorités coloniales françaises était de sécuriser la côte par un système de signalisation permettant ainsi aux vaisseaux d’acheminer les troupes destinées à la conquête de l’ouest algérien et à mater les insurrections des</span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">tribus alliées à l’Emir de Abdelkader.</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">25 phares ont été construits de 1861 à 1954. Selon les normes adaptées à l’époque. La plupart ont une architecture et une maçonnerie qui ne sont pas similaires. Leur tour se présente de différentes formes. Carrée, octogonale ou cylindrique. A titre d’exemple, le phare de l’îlot d’Arzew est une tour cylindrique en maçonnerie lisse de 12 mètres de haut. La région d’Arzew possède une longue histoire en tant que lieu de négoce réputé pour la sûreté de son port. Arzew tirerait son origine du berbère «arzieu» qui veut dire «broche, forte pointe». Les phares d’El Kala, Tarf (1850), Cap Rosa, El TArf (1906), Cap Carbon, Béjaïa (1907), Cap Matifou, l’Amirauté à Alger, Cap de l’aiguille Kristel, Oran (1865), Cap Falcon, Oran (1868), l’île de Rachgoun, Aïn Témouchent (1870) ou encore celui des Deux Frères Ghazaouet à Tlemcen, sont autant de vestiges remarquables de par leur beauté, envergure et surtout histoire.</span></span></span></strong><br />
<strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Un patrimoine effarant !</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Zinedine Zebar et Mohamed Balhi</span></span></span><br />
<span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff">Les Phares d’Algérie : Vigies de la côte, beau-livre, 288 pages, Editions Casbah</span></span></span></strong></p>
<p><strong><span class="Apple-style-span" style="font-size: 11px"><strong><span style="font-family: 'andale mono', times"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0000ff"><span style="color: #800000">K. Smail /  el watan/ mardi 02 février 2016</span></span></span></span></strong></span></strong></p>
</div>
<p><span style="color: #0000ff;font-family: andale mono,times;font-size: medium"><strong>******************************************</strong></span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://niarunblogfr.unblog.fr/echos-des-vagues/les-10-plus-beaux-phares-du-quebec/phares-dalgerie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>5</slash:comments>
		</item>
		</channel>
</rss>
