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Le savoir vivre

14062010

…et les bonnes manières….Dans un monde où les milieux se côtoient de plus en plus et dans lequel les « bonnes manières » se perdent et les « codes » sociaux sont de moins en moins connus, il est important de connaître les usages et de les pratiquer avec naturel de manière à se sentir à l’aise partout et en toutes circonstances; quel que soit l’endroit où vous vous trouverez et quels que soient les gens que vous devrez recevoir ou chez qui vous serez invités, vous saurez que faire, que dire  et comment recevoir…..

*la plupart de ces bonnes manières sont identiques ici et là à travers le monde, mais parfois elles diffèrent selon les sociétés et les valeurs qu’elles véhiculent.

* Tout bien dire, tout bien faire.

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*Comme tous les peuples, les citoyens partagent un certain nombre de codes et de conventions qui règlent les comportements de chacun dans la vie en société. Ces codes forment ce qu’on appelle la politesse, le savoir vivre, les bonnes manières, ou encore l’étiquette. Ces codes de comportement facilitent les relations entre individus, ils contribuent à créer une harmonie sociale. Ils définissent également ce qui est attendu, permis ou interdit dans certaines situations, dictent les obligations de chacun envers la hiérarchie sociale, entre hommes et femmes (la galanterie). Souvent, ils permettent aussi de “situer” un individu par rapport à la norme : l’ignorance ou la connaissance de certains protocoles révèlent en effet un manque dans l’éducation, ou au contraire, des qualités. 

**Bonnes et mauvaises manières. 

Il faut respecter l’heure, la ponctualité est un acte essentiel du savoir-vivre. Si quelqu’un vous donne rendez-vous dans la rue ou dans un lieu public à une heure précise, on doit arriver à l’heure, le maximum qui peut être toléré est cinq minutes de retard. S’il s’agit d’un rendez-vous d’affaires, professionnel, chez le médecin, le dentiste, il est recommandé d’arriver cinq ou dix minutes plus tôt. Les Français ont la réputation d’être souvent en retard; vrai ou faux, un retard est toujours considéré comme impoli.

En France, on s’abstient de téléphoner après 22 heures, sauf à des amis intimes.

Cracher dans la rue est absolument interdit. Roter en public est très impoli. Bailler sans mettre sa main devant la bouche, se moucher ou éternuer bruyamment sont également des comportements très mal considérés.

Dans la rue, il y a des passages spéciaux (devant les feux rouges ou non) que les piétons utilisent pour traverser. Ne pas utiliser les passages piétons, qu’on appelle aussi les « clous », est mal considéré, même si en France ce code de bonne conduite est loin d’être toujours respecté.

Dans les transports publics (bus, train, métro), il est d’usage d’offrir son siège à une personne âgée, à une femme enceinte, à une personne avec un enfant.

Dans un ascenseur, dans les transports en commun, dans la rue, on ne fixe pas les gens du regard. Dévisager une personne est considéré comme très impoli. Parler bruyamment à une personne qui nous accompagne ou au téléphone est également mal considéré.

A la fin d’un repas, il est normal en France de partager l’addition de manière égale entre tous les convives, sauf si l’un d’entre eux insiste pour tout payer. En revanche, il est toujours d’usage dans un dîner à deux qu’un homme invite la femme qui l’accompagne, même si cet usage est moins courant parmi les jeunes gens.

Dans une file d’attente, il faut faire la queue comme tout le monde et attendre patiemment son tour. Il est extrêmement impoli de dépasser quelqu’un ou de venir s’adresser directement au guichet pour traiter ses affaires. Ceux qui se permettent ce comportement seront sanctionnés du regard, ou verbalement sermonnés..

On doit dire merci lorsqu’on reçoit quelque chose, lorsqu’on nous rend un service. Si l’on reçoit un cadeau, il n’est pas impoli de l’ouvrir immédiatement. On peut cependant le faire après une petite phrase conventionnelle : « Est-ce que je peux l’ouvrir tout de suite ? ». Même si le cadeau n’est pas de votre goût, ou n’est pas ce que vous attendiez, on ne montre pas sa déception.

 ***Salutations. 

Lorsqu’on entre dans une pièce où il y a des gens, il est d’usage de dire bonjour en arrivant, mais il n’est pas obligatoire de serrer toutes les mains. Les Français sont plutôt formels dans la rencontre, ils associent en général un geste – serrer la main – avec la parole. S’il s’agit d’une première rencontre, on pourra dire : “Enchanté”, “Ravi de vous rencontrer”, ou tout simplement annoncer son nom : “Bonjour, Marcel Duchamp”. Si l’on est présenté à quelqu’un, il est préférable d’attendre que cette personne vous tende la main pour la saluer.

La poignée de main (i.e., l’acte de serrer la main à quelqu’un) est bien plus habituelle en France que dans les pays anglo-saxons par exemple. En arrivant au bureau le matin, il est fréquent que les Français lancent un “Bonjour, ça va?” ou un “Salut Philippe!” en se serrant la main, même s’ils se sont vus la veille. Le soir, en se quittant, il n’est pas rare qu’on se serre la main une nouvelle fois. Serrer la main est ainsi un rituel d’ouverture et de fermeture de la rencontre, l’acte de se saluer et de se quitter est fortement marqué par ce geste. Une rencontre de moins de cinq minutes – dans la rue par exemple – peut être introduite par une poignée de main et terminée par une autre.

Les salutations entre hommes et femmes sont augmentées d’un geste supplémentaire : faire la bise. Il n’est pas anormal de serrer la main à une femme, mais un homme embrassera plutôt sur chaque joue une femme qu’il connaît : parent, collègue ou amie. Assez souvent, lorsque la relation n’est pas encore très développée, un homme prendra la main d’une femme pour la saluer mais se penchera en même temps vers elle pour l’embrasser, signifiant ainsi que la relation est plus proche, plus amicale. Tout comme la poignée de main, faire la bise marque fortement le temps de la rencontre, et là aussi, il n’est pas inhabituel qu’une brève conversation dans la rue soit introduite par des bises et finie par d’autres bises en se quittant, même après quelques minutes.

Ce rituel de la bise provoque quelquefois des hésitations, ou même des embarrassements : bien qu’embrasser une fois sur chaque joue semble être la norme, certaines personnes prolongent jusqu’à trois, ou quatre bises, embrassant ainsi dans le vide si l’autre personne s’est déjà retirée. Si c’est le cas, on rit puis recommence, en précisant quelque chose comme “Moi, j’en fais quatre !” Les femmes se font plus souvent la bise entre elles que les hommes le font entre eux, sauf s’il s’agit d’un proche parent (père, frère, cousin etc.) Lorsque les hommes s’embrassent, on parle plutôt d’une “accolade”, qui consiste à mettre ses bras autour du cou, tout en donnant quelques tapes dans le dos.

Dans le cas où deux personnes se rencontrent d’une certaine distance (de chaque côté de la rue par exemple), un certain code est aussi en usage : si l’on connaît bien cette personne, et si la relation avec elle est plutôt informelle, un petit signe discret de la main est d’usage. En revanche, si l’on croise dans la rue une personne avec laquelle on entretient une relation formelle (professeur, supérieur hiérarchique etc.) ou qu’on connaît assez peu, il est préférable de marquer cette rencontre par un hochement de la tête seulement. Si cette personne est accompagnée, il est recommandé de s’abstenir de faire un signe, sauf si cette personne fait elle-même un geste. Enfin, si la personne ne vous a pas remarqué (ou fait semblant de ne pas vous remarquer), là encore, il est préférable de ne faire aucun signe.

 ****Tu ou vous ? 

Un simple pronom et une forme verbale font un monde de différence dans les relations interpersonnelles en France. Le passage du “vous” (formel) au “tu” (informel) est un rituel fréquent, qui marque l’évolution d’une relation. Utiliser le pronom tu signifie en effet plus de proximité, plus d’intimité, moins de formalité dans les contacts, la communication et même les sujets de conversation. Ce changement est immédiatement perceptible pour chaque individu, une sorte de relâchement mental et physique se produit, qui transforme la façon d’agir et de se comporter. Le passage du vous au tu se fait plus facilement entre personnes du même sexe que de sexes opposés, l’âge joue aussi un rôle important. Ce passage est souvent formalisé par une question posée ainsi : “On pourrait se tutoyer maintenant, ce serait plus simple ?” ou “Ça vous dérangerait si on se tutoyait ?”

Il existe un grand nombre de cas de tutoiement spontané : les jeunes enfants par exemple s’adressent aux adultes en utilisant le pronom tu jusqu’à ce qu’ils apprennent – vers 7 ou 8 ans – à distinguer les circonstances où il faut faire un choix. Par ailleurs, les jeunes du même âge, les adolescents, se tutoient de manière spontanée, sans distinction de sexe. Les membres d’une même famille se tutoient : sauf dans des cas aujourd’hui exceptionnels, les enfants ne disent jamais vous à leurs parents. Le tu spontané est aussi d’usage dans certains cercles, clubs, associations; cela a pour effet de renforcer le sentiment d’unité et d’appartenance au groupe.

En général, on vouvoie les personnes que l’on rencontre pour la première fois, le supérieur hiérarchique, une personne plus âgée que soi. Il existe certains cas où une personne est autorisée à tutoyer, tandis que son interlocuteur emploie le vous : un professeur parlant à un jeune élève, un adulte à un jeune enfant, une personne âgée s’adressant à une personne beaucoup plus jeune. Cette situation n’autorise pas la personne qui est tutoyée à tutoyer son interlocuteur à son tour, ce qui montre que le vouvoiement n’est pas seulement une marque de formalité, mais aussi un indicateur de hiérarchie sociale qui permet de montrer son respect.

Dans une première rencontre, le choix entre le vous et le tu n’est pas toujours facile, il existe des circonstances où l’on hésite, et où une solution doit être trouvée verbalement. Même si le premier contact est chaleureux, il est plus prudent d’utiliser le vous jusqu’au moment où les interlocuteurs trouvent un protocole. En général, c’est la personne la plus âgée, ou celle qui se trouve dans une position hiérarchique supérieure, ou celle qui reçoit qui va décider : “On pourrait peut-être se dire tu?” Dans les régions du sud de la France, ainsi qu’en Espagne ou en Italie, dire tu dès la première rencontre est beaucoup plus fréquent que dans le nord, où souvent le tutoiement spontané est ressenti comme une agression.

L’usage du vous a longtemps prédominé dans la société française, jusqu’à la fin du 18e siècle. Le philosophe des Lumières Jean-Jacques Rousseau, auteur de Emile, ou de l’éducation (1762), juste avant la Révolution, recommande ainsi le tutoiement systématique dans la famille. Aujourd’hui, l’usage du tutoiement est de plus en plus répandu, notamment parmi les jeunes générations. On attribue généralement cette évolution à l’influence de la langue anglaise, dans laquelle le pronom “you” est perçu comme l’équivalent du “tu” français, ce qui n’est pas nécessairement vrai.

**Etre reçu..ou lorsqu’on est invité 

Lorsqu’on est invité pour une soirée, un dîner,… chez quelqu’un, il est nécessaire d’observer cette règle : ne pas arriver à l’heure ! En d’autres termes, si l’on est invité pour 19 heures, il est d’usage de se présenter 10 ou 15 minutes plus tard, car arriver plus tôt serait arriver trop tôt. En revanche, si l’on prévoit un “vrai” retard de plus de trente minutes, il est poli de téléphoner à ses hôtes pour les prévenir.

Que peut-on apporter à ses hôtes lorsqu’on est invité ? Un bouquet de fleurs bien sûr (le plus naturel possible, et sans papier d’emballage), mais une bouteille de … ou une boîte de chocolats sont probablement un meilleur choix. Il faut en effet considérer que votre hôtesse, si elle reçoit beaucoup d’invités, ne sera peut-être pas très disponible pour s’occuper de plusieurs bouquets de fleurs qu’il faut préparer, mettre en vase etc. L’élégance suprême consiste à envoyer des fleurs avant, la veille ou le jour de l’ivitation, avec une carte de visite et quelques mots de remerciements.

Les Français aiment la conversation en général, mais elle doit rester de “bon ton” selon l’usage. Ne rien dire est considéré de mauvais goût, mais vouloir trop briller est également mal considéré. On évitera des sujets de conversation trop polémiques, comme la politique, la religion, la morale, les impôts, afin de ne pas révéler trop ouvertement ses opinions. Il faut également éviter de critiquer certaines professions (avocats, enseignants, médecins etc.), car il est toujours possible que l’un des invités exerce l’une de ces professions. Parler trop de soi-même ou monopoliser l’attention sur soi est également mal considéré. Il faut attendre que son interlocuteur ait fini sa phrase pour parler à son tour, il faut éviter aussi de contredire ouvertement cette personne, même si l’on ne partage pas ses opinions. Il est important d’écouter ce qu’on nous dit, en particulier les réponses aux questions que l’on a posées. Il est impoli de “retenir” quelqu’un pendant trop longtemps, même si cette personne paraît vous écouter avec intérêt. Si un autre invité salue et s’adresse à la personne à qui l’on parle, il est préférable de les laisser pour se joindre à un autre groupe.

Lorsque l’on quitte ses hôtes, il est bien sûr essentiel de les saluer et de les remercier personnellement. En général, il n’est pas nécessaire de saluer les autres invités avant de partir, mais les circonstances peuvent varier grandement. Dans le cas d’un petit groupe, il est évident que votre départ sera remarqué, il sera alors poli de saluer tout le monde, soit individuellement, soit en s’adressant au groupe. Il est possible aussi qu’un départ entraîne plusieurs autres départs. Les salutations de départ peuvent parfois durer un certain temps chez les Français, il n’est pas rare en effet qu’après les “au revoir” d’usage, la conversation soit relancée à nouveau pour quinze ou vingt minutes. L’idée de “partir” pour les Français est plus un “projet” qu’une intention ferme et déterminée que l’on exécute immédiatement. En bref, un départ trop brusque sera considéré comme anormal et impoli.

Il est poli d’envoyer un message de remerciement ou de téléphoner à vos hôtes le lendemain de leur invitation, mais cet usage est beaucoup moins répandu en France qu’en Allemagne ou dans les pays anglo-saxons. Si vous avez fait des promesses à vos hôtes ou à l’un des invités, tenez ces promesses, sauf si vous avez réalisé que c’est le vin et non la raison qui vous a fait parler !

*** Manières de table 

Le repas autour d’une table avec des convives est un temps où les qualités de savoir-vivre et de politesse de chaque individu sont largement testées. Les invités autour d’une table mangent, mais se parlent aussi, s’observent, s’écoutent sur une période qui peut souvent durer plus de deux heures.

C’est généralement l’hôtesse qui place ses invités à table, il faut donc attendre qu’elle vous indique votre place. En général, si vous êtes un homme, vous serez placé entre deux femmes, car la maîtresse de maison souhaite alterner les convives de chaque sexe. Les hommes normalement ont le devoir de s’occuper et de faire la conversation avec leur voisine.

La serviette que l’on a trouvée placée sur son assiette sera posée à moitié dépliée sur ses genoux (pas autour du cou !), et les mains (pas les coudes !) seront placées sur la table, de chaque côté des couverts. On trouvera les couteaux et la cuillère pour le potage à droite de l’assiette, alors que les fourchettes seront à gauche. Il est fréquent que trois verres soient placés devant l’assiette : le plus grand sera pour l’eau,….. Le pain est placé dans une corbeille non loin de soi, mais l’usage interdit d’en prendre un morceau pour “grignoter” avant le premier plat (on peut le faire au restaurant cependant). On ne boit pas avant d’avoir mangé et c’est l’hôtesse qui invitera les convives à commencer.

Les invités se servent généralement eux-mêmes en se passant les plats. Les hommes se chargent de servir les femmes, ainsi que de remplir leur verre. Si vous jugez que vous avez assez bu, laissez votre verre plein, on ne vous reservira plus ! Lorsque vous buvez, n’oubliez pas de vous essuyer les lèvres avant, afin de garder votre verre transparent durant tout le repas. Essuyez vos lèvres aussi après, si possible en tenant votre serviette à deux mains. Si l’hôtesse vous demande de vous reservir, il est poli de refuser une première fois, pour ne pas avoir l’air gourmand. Attendez qu’elle vous demande une nouvelle fois pour accepter. En revanche, si vous n’aimez pas un plat, essayez d’en manger un peu quand même, pour ne pas offenser vos hôtes. Enfin, l’usage de laisser un petit quelque chose dans l’assiette pour montrer qu’on n’est pas gourmand ou qu’on a assez mangé n’est en fait guère pratiqué : les convives ont plutôt le sentiment que ne pas finir son assiette risque d’offenser les hôtes et surtout l’hôtesse, qui a choisi et préparé les plats.

Les règles de savoir vivre à table sont nombreuses, ce sont avant tout des interdits : on ne parle pas la bouche pleine, on ferme la bouche en mangeant; on ne souffle pas sur le potage pour le refroidir; on ne coupe pas sa salade avec son couteau, ni son omelette, ni les pâtes. Les pommes de terre ne doivent pas être écrasées, mais séparées avec le côté de la fourchette. On “pousse” les morceaux de viande, les légumes sur sa fourchette avec un morceau de pain, pas avec le couteau. On ne prend jamais une arête de poisson avec ses doigts, on la dépose du bout des lèvres sur la fourchette et on la place sur le côté de l’assiette. Il est normalement très impoli de “saucer” son assiette avec du pain, bien que la tentation soit grande ! On n’écrase pas le fromage sur son pain, on le mange par morceaux. On ne coupe pas le pain avec son couteau, on le “rompt” avec ses mains. Lorsqu’on a fini,, on pose ses couverts (fourchette et couteau) sur son assiette, sans les croiser, la pointe de la fourchette tournée vers le bas. L’usage du cure-dents est rigoureusement interdit, on n’en trouve pas sur la table. Lorsque l’hôtesse en donne le signal, les invités peuvent quitter la table, ils déposent alors leur serviette (non pliée) près de leur assiette en se levant.

**Galanterie  

La “galanterie française” est l’une des fiertés de ce pays. Elle concerne essentiellement les relations entre hommes et femmes. Ses origines sont anciennes, remontant aux usages courtois du Moyen Age, par lesquels les chevaliers devaient honorer, servir et protéger leur dame. La galanterie révèle ainsi un certain paradoxe : alors que les femmes souffrent généralement d’un statut inférieur dans la société civile, essentiellement dominée par les hommes, elles jouissent toutefois dans la sphère mondaine et parfois domestique d’une position haute, essentiellement conventionnelle il est vrai.

Un homme galant ouvrira la porte à une femme pour la laisser passer devant lui. Cependant, s’il s’agit d’un endroit public, comme un bar ou un casino par exemple, l’homme généralement précédera la femme qui l’accompagne, peut-être pour s’assurer que l’endroit est sûr ou convenable.

Dans la rue, l’homme réserve le côté trottoir (le « haut du pavé ») à une femme, afin de la protéger des risques possibles pouvant venir du côté rue.

A la gare, à l’aéroport, c’est l’homme qui se charge des bagages lourds, il aidera à monter les valises d’une femme, à les placer dans le compartiment d’un train.

Dans un escalier, un homme précède une femme en descendant, pour la retenir au cas où elle tomberait. Il doit aussi la précéder en montant : il ne pourra pas lui venir en aide si elle trébuche, mais pour des raisons évidentes, il ne voudra pas embarrasser une femme en la suivant.

Au restaurant, un homme tirera légèrement le siège pour inviter une femme à s’asseoir. Les hommes doivent attendre que les femmes soient installées avant de s’asseoir à leur tour.

Un homme complimente sans affectation une femme sur sa manière de s’habiller, sur son élégance : « Vous êtes ravissante ce soir », « Cette couleur vous va parfaitement ». Celle-ci le remerciera avec un sourire, en acceptant le compliment.

L’homme sert à boire à la femme qui l’accompagne, lui offre les plats en premier, paie l’addition au restaurant.

Un homme aidera une femme à enlever son manteau, où à le remettre. Il la raccompagnera jusqu’à la porte, ou mieux, jusqu’à chez elle. S’il la raccompagne en voiture, il lui ouvrira la portière avant de monter lui-même. A l’arrivée, il descend de la voiture en premier pour ouvrir la portière. (Hku.hk)

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**Retrouver les plaisirs du savoir-vivre au travail

Un simple bonjour, un remerciement, des gestes banals mais pas inutiles. Sans eux, l’ambiance d’une entreprise peut très vite se détériorer. Quelques clés pour ne pas oublier ces civilités.On ne se dit plus bonjour, on n’accuse pas réception d’une réponse à l’appel d’offres : le monde du travail n’échappe pas à l’actuelle montée des incivilités. La pression des emplois du temps et les impératifs de productivité ne doivent pas faire fi des règles de base de la politesse. Par principe, mais aussi parce que cela met de l’huile dans les rouages sociaux et professionnels.

1. Bonnes manières : les connaître
Ce haut fonctionnaire suçait son couteau à table, ce qui ne l’a pas empêché d’être ministre de la République ( dans le gouvernement d’Alain Juppé ). Tout juste apprenait-on ainsi qu’il n’avait pas grandi dans une famille bourgeoise… Pourtant, certaines entreprises se soucient de ce genre de détails. Sylvie Kaminka, consultante en « communication et image de soi » à Toulouse, est chargée d’apprendre aux salariés de différents groupes à reconnaître les verres à vin et à ne pas couper sa salade avec un couteau. Pour ne pas se faire juger sur son ignorance des codes, on peut aussi potasser les nombreux manuels de bonnes manières. Mais le savoir-vivre ne se réduit pas à ces conventions ! Ainsi la reine Victoria but l’eau de son rince-doigts pour mettre à l’aise un dignitaire indien qui venait de le faire. Là n’est pas l’essentiel.

2. Politesse : observer le code
Attention en revanche aux effets ravageurs du non-respect, de plus en plus fréquent, des règles de base de la politesse. Retards aux réunions, courriels écrits en langage parlé ou lus sur le BlackBerry pendant un entretien… « Je ne supporte plus ces portables qui sonnent pendant les réunions du comité d’entreprise », reconnaît Philippe Achalme, DRH de Conforama France. D’autres indélicatesses, inconcevables il y a quelques années, grippent de plus en plus les rapports de travail ou d’affaires. C’est ce chasseur de têtes qui apprend par la bande qu’un candidat qu’il a mis en relation avec une entreprise a fi nalement signé un contrat d’embauche sans daigner le prévenir. Yves Blanchard, PDG du cabinet CAA, déplore : « Il est de plus en plus courant qu’on ne vous avertisse pas de la suite donnée à votre réponse à un appel d’offres . Ce qui me choque, ce n’est pas qu’on refuse mon projet, c’est qu’on ne me le dise pas. » Autre exemple : « J’invite un client à Roland-Garros . Il dit oui avec enthousiasme. Le jour du match, il n’est pas là . Sans prévenir » , regrette Didier Babaillou, directeur associé du cabinet RST Conseil. Et ce banquier témoigne : « Des étudiants nous ont fait signer une convention de stage. Le jour dit, ils ne viennent pas, sans jamais plus donner de nouvelles . » Excès de pression, manque de temps, désinvolture ? Qu’importe, tôt ou tard, la négligence se paiera. On n’oublie pas celui qui vous a traité de manière cavalière.

3. Civilités : n’oublier personne  La pression du temps et de la productivité sont de fausses excuses. Dans ce bureau d’études des Hauts-de-Seine, cet ingénieur pressé suit son idée, et quand il entre dans un bureau ne dit bonjour qu’à la personne dont il a besoin. Distraction de professeur Nimbus ? Certes. Mais les jeunes ingénieurs qui l’entourent ne lèveront pas le petit doigt pour l’aider, le jour venu. A proscrire également : dire bonjour aux dirigeants, ignorer les autres, se montrer courtois… en fonction de la hiérarchie. Redoutable : là encore, la sanction ne se fera pas attendre. « Quand je reçois un courriel comminatoire, rédigé en langage parlé - “ pourquoi donc mon accès Internet ne marche pas ?” -, il est évident que je ne traite pas tout de suite la demande » , sourit un administrateur réseau. Cette femme qui, dans une négociation, ne s’adressait qu’à la personne qu’elle jugeait importante a failli perdre un marché. Cas limite : la pure goujaterie de ce grand patron d’un groupe public qui se faisait servir – à lui seul – du café pendant les réunions. Cet homme était craint, mais pas respecté. 4. Ecoute : montrer un réel intérêt
« Le vrai savoir-vivre c’est l’attention réelle à l’autre , explique Aude Roy, coach en image. Les cadres ont tellement été formés à imposer leur ego qu’ils en oublient l’observation de l’autre , l’oubli de soi… » Regarder et observer une personne que l’on salue, dire quelques mots, la situer mentalement, s’intéresser à elle, quel que soit son job dans l’entreprise, ce n’est pas chronophage mais c’est tout simplement essentiel dans les relations sur le lieu de travail. Inversement, le moindre effort vers l’autre a des effets magiques. « J’ai rencontré le chasseur de têtes qui m’avait fait embaucher il y a de longues années chez Lanvin. Des années après , il se souvenait avec émotion de moi, de la boîte de chocolats que je lui avais fait porter », se rappelle Aude Roy. OAS_AD(‘Right3′);gratuites – pour un public issu du monde des affaires. Il apprécie les invités anglosaxons ou d’Europe du Nord qui, dit-il, remercient avec chaleur, et ne formulent pas leurs éventuelles réserves sur ce qu’ils goûtent. Quelques Français sont en revanche fi dèles à leur – mauvaise – réputation : blasés, critiquant les crus à haute voix. Personne n’y gagne, pas même eux, qui se font juger. Le savoir-vivre passe donc par une certaine modestie. Et aussi par l’intégration des codes culturels des interlocuteurs étrangers, souvent plus importants qu’il n’y paraît. Grâce à Internet, il est aisé de se renseigner sur les us et coutumes des étrangers. « Exemple : pas de familiarité avec les Allemands dans le cadre du travail, résume Aude Roy. Ne surtout pas oublier le petit cadeau offert par les Japonais. Cela peut briser net une relation . » Pour un Français, garder en mémoire qu’il n’est pas le centre du monde, c’est déjà une belle preuve de savoir-vivre ! (Nouvel Obs.)
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***Comment se défaire d’une mauvaise image

Une méchante réputation, méritée ou non, se fait rapidement et colle durablement à la peau. Il faut comprendre et résoudre tout aussi vite le problème. Quitte à se remettre en cause.Il en faut bien peu pour faire naître une mauvaise réputation. Vous êtes près de la machine à café ? Tendez l’oreille. Un collègue est brocardé pour sa mollesse en réunion, un autre, affublé du qualificatif d’hystérique depuis sa récente prise de bec avec Martin… « Une maladresse même mineure peut marquer durablement les esprits », avertit René Robert, coach au sein du cabinet Hepta. Un de ses clients, cadre d’un grand établissement bancaire, arrivé en retard à sa première réunion de service, a été immédiatement catalogué comme « laxiste ». Christophe Kassoyan, ancien contrôleur de gestion devenu responsable du département International d’Avenir Télécom, a dû, lui aussi, lutter pied à pied, lorsqu’il a été ­promu, contre une image de « fonctionnel » éloigné du terrain . « Elle m’avait été collée sans coup férir. » Quand ce genre de mésaventure vous arrive, mieux vaut ne pas rester inactif. Avec un minimum d’honnêteté et de sens tactique, vous redresserez votre image.

1 – Trouver le motif de la réputation
Si l’événement déclencheur d’une mauvaise réputation disparaît des mémoires au bout de quelques jours ou de quelques semaines, l’étiquette qu’on vous aura collée à cette occasion va, quant à elle, s’installer si vous n’agissez pas. Pour éviter de faire les frais de la vox populi, mieux vaut prendre les devants, et rapidement. « Toute demande d’explication tardive de votre part se heurtera au mieux à des dénégations, au pis à un silence gêné », analyse le coach René Robert. Pour étouffer la rumeur dans l’œuf, consultez à chaud vos amis dans l’entreprise et posez-leur ces trois questions ouvertes : « Comment aurais-tu réagi à ma place ? », « Qu’est-ce que les autres pensent de moi ? », « Et toi, qu’est-ce que tu en dis ? » Leurs réponses vous permettront de savoir si vous êtes victime ou responsable de ce qui vous arrive2 – Demander leur avis à des proches
Une mauvaise réputation peut être due à un petit impair, mais aussi à un vrai dysfonction­nement. « La seule façon de savoir ce qu’on vous reproche exactement est de faire remplir à votre entourage un ­questionnaire de type 360° », répond Yves Blanchard. Lui-même a pratiqué plusieurs fois ce test, dont les Editions d’Organisation offrent une excellente synthèse ( Le 360°, de Claude Lévy-Leboyer). Mais attention. Confronter la perception que l’on a de soi avec celle que les autres ont de vous a quelque chose d’impitoyable. « Cassant, bordélique, froid… : il m’a fallu résister à la tentation de tout nier en bloc », prévient Yves Blanchard. Courageux, l’exercice montre que l’on est prêt à changer. « Cela permet d’emblée d’améliorer son image auprès de ses collègues », confirme Charlotte David, directrice commerciale chez Euro RSCG, dont le tempérament un peu froid a compromis la prise de fonctions.

3 – Accepter l’image que l’on renvoie

« Une fois que l’on est fixé sur son étiquette, un seul impératif : l’ac-cep-ter », martèle Patrick Legeron, qui dirige le cabinet de conseil en ressources humaines Stimulus. Pour lui, une réputation, bonne ou mauvaise, n’est jamais totalement infondée. « Elle résulte forcément de schémas mentaux qu’il s’agit de décortiquer pour comprendre pourquoi ils interagissent si mal avec autrui. » Le coach René Robert distingue quatre types de personnalités susceptibles d’attirer sur elles l’opprobre. Le « pilote », obsédé par les résultats, peut passer pour froid et autoritaire. L’« expert », obnubilé par son savoir-faire, est parfois considéré comme un pinailleur et un être sans imagination. Le « pionnier », personnalité charismatique, sera accusé de tirer la couverture à lui. Enfin, le « médiateur », adepte du consensus, est souvent considéré comme « mou ». 4 – Désarmer les agents de rumeur
Vous savez ce que l’on vous reproche. A présent, identifiez ceux qui distillent le venin. Pour René Robert, les réputations sont, en général, l’œuvre de quelques individus. A vous de repérer ces « agents de rumeur » et de les circonvenir. Comment ? « En brisant une à une les routines qui les irritent », répond Gael Salomon, 33 ans, manager d’une filiale de Cegos. Lorsqu’il a pris la direction d’un centre de profit, il a découvert qu’il était perçu comme un véritable « frigo » par ses collègues. « Pour faire taire les médisances, j’ai gardé ma porte ouverte en permanence, répond Gael. Et, chaque matin, j’ai commencé à faire le tour des bureaux, avec une bonne poignée de main pour chacun. » D’abord tendu, Gael Salomon a fini par se prendre au jeu. Jusqu’à instaurer, chaque vendredi, un casual day en jean et chemisette. Aujourd’hui, celui qu’on voyait comme un inconditionnel de la cravate passe pour un homme sympathique et décontracté.

5 – Se faire aider par un coach
Pour faire taire les mauvaises langues, vous pouvez vous faire aider. « Ce travail peut s’effectuer avec l’aide d’un coach », conseille Charlotte David, qui a bénéficié de ce type de conseil. Le droit individuel à la formation (DIF) ouvre désormais cette possibilité. « C’est sur la base d’un DIF, composé de six séances étalées sur trois mois, que je coache actuellement plusieurs cadres, dont un manager du secteur de l’assurance confronté à un véritable rejet de la part de ses collègues », explique Patrick Deullin, coach au cabinet Orcade.

6 – Partir peut être meilleur

Et si la tentative de réhabilitation échoue malgré tout, il faut se poser la question du départ. « C’est une option à envisager », admet René Robert. Il a suivi, il y a quelques mois, un financier affublé d’une image de « chochotte » : il valorisait des valeurs d’éthique dans un secteur qui en était dépourvu. « Depuis, il a intégré un organisme de crédit aux pays en développement », indique René Robert. Sa personnalité, pleine d’humanité, y fait l’unanimité. (Le Nouvel Obs.)
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* Les politesses du matin…(au bureau)

C’est parfois dès l’arrivée au bureau que la politesse disparaît. « Le manque de savoir-vivre débute dès le matin lorsqu’on ne se salue pas », regrette ainsi Laurence Caracalla.   

Une bonne habitude  

Prenez le réflexe de saluer vos collègues lorsque vous arrivez sur votre lieu de travail : c’est un petit geste qui ne demande pas d’effort et qui contribue à entretenir une ambiance conviviale. Il ne s’agit cependant pas de déconcentrer un collègue en plein travail ou de déranger un service en réunion. « Si les gens sont occupés ou si l’équipe est importante, on peut se contenter d’un salut collectif ou d’un signe de la main », concède Laurence Caracalla.  Si la porte d’un bureau est fermée, abstenez-vous également.

Même si vous arrivez plus tard que les autres membres de l’équipe, après un petit-déjeuner d’affaires par exemple, saluer vos collègues permet de leur faire savoir que vous êtes rentré et disponible s’ils ont besoin de vous.

A votre arrivée dans un nouveau poste, gardez vos distances : une salutation orale est bien suffisante. Vous pouvez l’accompagner d’une poignée de main si vous le souhaitez, mais ne vous précipitez pas pour faire la bise à vos nouveaux collaborateurs. Cette pratique reste exceptionnelle.

Ne pas rester coi dans l’ascenseur

« Dans l’ascenceur, inutile de regarder vos pieds ou en l’air », plaisante Laurence Caracalla. Au lieu de chercher vainement l’inspiration, balayez des yeux l’espace en lançant un bonjour collectif, assorti d’un regard et d’un sourire plus appuyé si vous reconnaissez quelques têtes. Ensuite vous pouvez rester silencieux, rien ne vous oblige à faire la conversation, surtout s’il est tôt et qu’il y a plusieurs personnes dans l’ascenseur. 
****Le téléphone portable,  communiquer sans importuner.

* Faire mention de sa vie privée avec parcimonie….trier les informations à divulguer.

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**Les synonymes de savoir-vivre…éducation, urbanité, bienséance, maintien, tact, politesse, élégance, habileté, adresse, raffinement, chic, charme, dandysme, aristocratie, goût, classe, courtoisie, délicatesse, civilité, correction, déférence, tenue, amabilité.
affabilité, manières, distinction, qualité, décence, convenance, usage, honnêteté.

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Félicitations pour la naissance d’un enfant

Le savoir vivre nouveau_neLa naissance d’un enfant est un évènement d’importance, que l’entourage accompagne toujours de ses vœux. L’envie de féliciter les parents et les grand-parents est donc toute naturelle. Mais ce n’est pas seulement l’envie de partager la joie de la naissance qui nous incite à nous manifester au moment de la naissance d’un enfant. C’est aussi le désir de soutenir les jeunes parents dans ce moment intense de leur vie, de leur démontrer l’intérêt et l’affection qu’on leur porte et ainsi les conforter dans l’idée que leur enfant arrive dans un monde bienveillant et accueillant…

Quand se manifester auprès des jeunes parents ?

Si vous faites partie de l’entourage familial ou amical, sans faire partie des intimes qui seront avertis par téléphone, l’arrivée du bébé vous sera annoncée par un faire-part, une quinzaine de jours environ après la naissance. Dès que vous en aurez pris connaissance, manifestez-vous auprès des jeunes parents sans plus attendre. Si vous avez appris la naissance par email, téléphone ou SMS et que l’évènement vient tout juste de se produire, laissez aux jeunes parents le temps de se remettre de leurs émotions avant de vous manifester.

Comment se manifester auprès des jeunes parents ?

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Selon votre degré d’intimité avec les jeunes parents, vous adapterez votre façon de procéder : visite, envoi d’une lettre ou d’une carte virtuelle…

Visite aux jeunes parents

Si vous êtes très proches des parents, vous les appellerez au téléphone afin de convenir d’un jour de visite. Lors de votre visite, vous veillerez à ne pas la prolonger trop longtemps, afin de tenir compte de la fatigue de la jeune maman, de son éventuelle difficulté à assurer en public les soins du bébé comme l’allaitement. Idéalement, vous rendrez visite en dehors de toute heure de repas, afin de ne pas occasionner de préparatifs en votre honneur, le prétexte de la visite étant simplement de voir le bébé, de l’admirer et de remettre un joli cadeau aux heureux parents.
Si vous faites partie de l’entourage amical sans être réellement intimes avec les jeunes parents, la visite se fera plus tard, par exemple trois mois après la naissance, lorsque les jeunes parents auront eu le temps de s’organiser, de se reposer.

Féliciter par écrit

Lorsque l’on souhaite se manifester sans s’imposer, l’envoi d’une jolie lettre ou d’une carte virtuelle est une excellente solution. Vous pouvez l’adresser à l’enfant, pour lui souhaiter la bienvenue, et dans ce cas le message sera conservé par les parents pour que l’enfant en prenne connaissance plus tard, lorsqu’il aura grandi. Mais surtout vous pouvez l’adresser aux parents pour les encourager dans leur rôle à la fois difficile et gratifiant. Dans ce cas, évitez d’évoquer de façon trop précise les difficultés qui attendent les parents dans leur fonction, mais insistez davantage sur le bonheur de voir grandir ce petit être fragile qu’est un nouveau-né. Il est bon d’avoir à l’esprit que les jeunes mamans sont souvent impressionnables, que leur sensibilité est à vif dans les semaines qui suivent la naissance. Il faut donc féliciter et encourager tout à la fois !

Un présent pour marquer l’évènement !

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Il est courant d’offrir un cadeau à l’occasion de la naissance d’un enfant. De la part de l’entourage proche c’est un geste attendu, de la part des amis ou famille éloignée c’est toujours apprécié. Vous pouvez opter pour différentes solutions. Faire livrer des fleurs à la jeune maman, de préférence chez elle plutôt qu’à la maternité, est une solution toujours élégante et qui dispense de connaitre les goûts et les besoins des parents. Si vous préférez choisir pour bébé un vêtement ou un jouet, essayez de tenir compte des goûts des parents. Ils vous ont envoyé une photo de bébé ? Quelques éléments constitueront de bons indices pour extrapoler sur les attentes des parents : quelle est la couleur dominante dans la chambre de bébé ? Quel est le style de vêtements que bébé porte sur la photo ? Enfin, si ce bébé a déjà des frères et sœurs, il peut être préférable de ne rien acheter avant d’avoir demandé l’avis de la maman. Il n’est pas rare que pour l’arrivée d’un enfant les jeunes parents disposent déjà de tout ce dont ils ont besoin, et parfois ils optent pour une liste de naissance afin d’orienter les achats vers les objets et vêtements qui leur manquent.

L’art de demander pardon

colombe_paixReconnaître ses torts, savoir écouter l’autre dans son ressenti puis engager un processus de réconciliation, tout cela serait-il évident ? Pas forcément. Certaines situations sont délicates, voire épineuses. Nous allons vous donner quelques conseils simples et aussi des suggestions pour faire en sorte que votre demande de pardon soit couronnée de succès. Pour repartir sur de bonnes bases, que ce soit en amour ou en amitié !

***La carte postale, souvenir de vacances

carte_postaleLa tradition d’envoyer une carte postale depuis son lieu de vacances est ancrée dans nos mœurs depuis si longtemps qu’il nous paraît tout naturel d’en envoyer comme d’en recevoir. Pourtant aujourd’hui, la carte postale papier se trouve fortement concurrencée par la carte virtuelle qui a bien des atouts pour séduire le vacancier… Découvrons les origines de la carte postale et les usages qui y sont associés, avant de faire notre choix entre le papier et le virtuel !

La carte postale papier

La tradition d’envoyer une carte postale depuis son lieu de vacances est ancrée dans nos mœurs depuis si longtemps qu’il nous paraît tout naturel d’en envoyer comme d’en recevoir. C’est une façon habituelle de se manifester auprès de son entourage au moment des vacances, mais surtout c’est une des rares occasions où l’on communique essentiellement de bonnes nouvelles, avec des phrases laconiques mettant en avant la beauté des paysages, la qualité du repos et surtout… les bienfaits d’une belle météo !

Les origines de la carte postale

Lorsque la carte postale est arrivée en Europe à la fin du XIXème siècle, elle n’avait pas encore ce rôle actuel de messager des bonnes nouvelles pour les vacanciers. Elle était destinée tout simplement à envoyer un message rapidement et de façon économique, son prix étant moins élevé que celui d’une lettre classique. Aussi étonnant que cela puisse nous paraître, la carte postale au début du XXème siècle remplissait le même rôle que le téléphone d’aujourd’hui. Elle pouvait servir à rassurer après un voyage, à donner un rendez-vous, etc… Elle fut beaucoup utilisé durant la première guerre mondiale, comme moyen de communication entre les soldats et leurs proches.
Lorsque les cartes illustrées firent leur apparition, elles permirent de populariser des images de toute sorte : paysages et édifices extraordinaires, mais aussi scènes de vie banales, rues de villes avec leurs commerçants et artisans, ou encore moments d’actualité comme une inondation exceptionnelle ou un accident ferroviaire… A l’heure actuelle, les cartes postales anciennes constituent de précieux témoignages des modes de vie d’autrefois. Elles nous permettent de découvrir le visage de nos villes et villages il y a 100 ou 50 ans de cela.

La carte postale envoyées durant les vacances

Lorsque le téléphone se répandit massivement, la carte postale connut un déclin en tant que moyen de communication rapide. En revanche son utilisation au moment des vacances resta dans les mœurs, et c’est pourquoi à l’heure actuelle la carte postale reste pour tous associée aux vacances. On n’envoie plus de cartes montrant des scènes de la vie quotidienne, sauf lorsqu’il s’agit de la vie quotidienne de populations lointaines ! Le plus souvent, ce sont les paysages et les monuments des régions où l’on séjourne que l’on choisit pour illustrer un message très court. La carte postale est ainsi devenue ambassadrice des régions touristiques, car elle popularise certaines destinations et donne des idées au destinataire pour ses prochaines vacances…

Un geste désuet ou toujours d’actualité ?

Encore aujourd’hui, il existe de nombreuses raisons d’envoyer des cartes postales papier. Tout d’abord, le fait de recevoir une carte postale reste apprécié de bien des gens, pour qui c’est une marque d’affection, un geste amical. Moins intrusive qu’un coup de téléphone, plus durable qu’un SMS, la carte postale a encore ses adeptes.

A qui envoyer des cartes postales ?

Ceux qui nous envoient des cartes postales sont probablement aussi ceux qui aiment en recevoir… Alors si vous devez prendre le temps d’écrire quelques cartes postales durant vos vacances, privilégiez dans votre carnet d’adresse ceux qui vous en envoient régulièrement. Aux personnes que vous fréquentez au quotidien et qui utilisent sans a priori tous les outils de communication modernes, vous vous dispenserez peut-être d’envoyer une carte postale papier. C’est finalement peut-être à ceux pour qui vous manquez souvent de temps dans le quotidien que vous aurez le plus de plaisir à envoyer une jolie carte postale. Tout comme la carte de vœux, la carte postale a pour vocation de resserrer des liens que le quotidien ou l’éloignement distendent.

La carte postale virtuelle

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Il est devenu courant de nos jours de remplacer l’envoi de cartes papier par l’envoi de cartes virtuelles, aussi bien pour les vœux de nouvelle année, que pour les souhaits de joyeux anniversaire ou de bonne fête. Contrairement aux cartes papier, les e-cards peuvent être préparées et programmées à l’avance, ou même envoyées dès son retour. Pas de cachet de la poste pour vous trahir si vous les envoyez depuis chez vous !

Envoi depuis chez soi !

L’avantage d’envoyer les cartes virtuelles avant son départ, c’est de pouvoir le faire en toute tranquillité chez soi et avec sa connexion internet dont on est certain(e) qu’elle fonctionne ! L’idéal est de programmer ses envois à une date comprise entre le 3ème et le 6ème jour de ses vacances, si l’on choisit une carte en relation avec son lieu de villégiature. En revanche, si la carte illustre non pas le lieu où l’on se rend mais tout simplement le plaisir de faire un break, il est possible de l’envoyer sans différer la date, avant son départ ou même après son retour.

Envoi depuis son lieu de vacances

Pour ceux qui souhaitent profiter du moment béni des vacances ou l’on a vraiment le temps de prendre son temps pour écrire ses cartes, il est également possible d’envoyer les cartes virtuelles depuis son lieu de vacances par le biais d’un accès wifi. Hôtels, résidences de vacances, et même campings et restaurants proposent de plus en plus cette possibilité. Si vous avez un ordinateur portable, pas de souci, votre carnet d’adresse email vous suivra partout. En revanche, si vous devez utiliser un ordinateur public, pensez à emporter avec vous l’ensemble des coordonnées de vos correspondants, par exemple sous la forme d’un fichier texte que vous stockerez dans une clé USB.

**Le langage des fleurs

langage_des_fleursLe langage des fleurs est un langage très ancien et d’une subtilité telle qu’il permet à ceux qui le connaissent bien d’exprimer tous les sentiments possibles, à la nuance près. De nos jours, sans aller jusqu’à l’étudier dans toute sa complexité, nous avons tout intérêt à connaître les bases du langage des fleurs, de façon à ne pas commettre d’impair au moment d’offrir des fleurs.

**(consulter par ailleurs…dites-le avec des fleurs  )

 

Remerciements après une invitation

bouquetLe plaisir de la convivialité, entre amis ou en famille, est plébiscité par tous. Remercier ses hôtes permet de prolonger ce plaisir et de consolider la relation, que ce soit entre membres d’une même famille ou entre amis proches ou moins proches.
Voici quelques conseils pour maitriser l’art du remerciement et savoir exprimer au mieux sa gratitude.

Remercier, cela va de soi…

Lorsque l’on a été reçu à dîner ou à déjeuner, la politesse nous recommande de remercier nos hôtes. Car même un repas simple dans une ambiance décontractée demande toujours un minimum d’effort : nettoyer et ranger son lieu de vie, préparer un repas, choisir des vins, installer une jolie table. Cependant la manière d’exprimer sa gratitude peut varier en fonction du type de réception, mais aussi en fonction du degré d’intimité que l’on a avec ses hôtes.

Quand et comment remercier…

L’usage veut que l’on remercie ses hôtes dans les jours qui suivent le repas auquel on a été convié(e). Si l’on souhaite remercier par téléphone, il convient de le faire dès le lendemain. Si l’on utilise une carte papier, elle devra être envoyée dans la semaine, tout comme une carte virtuelle qui aura l’avantage de parvenir plus rapidement à son destinataire. Quelle que soit la façon, le propos est le même : il s’agit de remercier pour la qualité des mets et le plaisir de la conversation, chacun le faisant avec ses mots, en restant simple et sincère.

Offrir un présent…

En principe, lorsque l’on accepte une invitation que l’on a l’intention de rendre, il n’est pas nécessaire d’offrir un présent à son hôte. L’important étant plutôt de ne pas tarder à prendre date pour recevoir à son tour, de façon à prouver la réalité de son amitié. A l’inverse, lorsque l’on pense ne pas pouvoir rendre l’invitation, il est nécessaire de montrer sa gratitude par un présent. L’idéal est de faire livrer, le lendemain du jour où l’on a été reçu(e), un bouquet de fleurs ou une jolie corbeille de fruits. Bien entendu, on peut préférer, le jour de la réception, apporter soi-même un présent : fleurs, chocolats, vin ou champagne… Mais le must du savoir-vivre reste la livraison ultérieure, ce qui constitue une façon d’éviter à la maitresse de maison de se confondre en remerciements au moment où vous franchirez le pas de sa porte.

Dans quel genre de situation peut-on se dispenser de rendre une invitation ? Tout simplement lorsque l’on est dans l’incapacité matérielle de le faire de façon correcte. Par exemple lorsque l’on a été invité(e) par un couple très bien installé, alors qu’on est, à l’inverse, très mal logé(e). L’éloignement géographique peut également justifier que l’on ne rende pas une invitation. Lorsque l’on a été reçu dans un pays étranger, on aura à cœur, à défaut de pouvoir rendre l’invitation à son tour, de manifester sa gratitude chaleureusement.

Offrir des fleurs, oui mais pas n’importe lesquelles !

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Si vous choisissez de remercier vos hôtes par le don d’un bouquet, pensez à choisir les fleurs avec soin. Tout d’abord, il convient d’éliminer les fleurs au parfum entêtant comme le lys si votre hôte ou votre hôtesse souffre d’allergie ou d’asthme. Cette précaution vaut également pour les femmes enceintes et les nouveau-nés que ce type de fleurs peuvent incommoder. Le langage des fleurs peut vous aider ensuite à faire votre choix. Mais quoiqu’il en soit n’oubliez jamais qu’il faut réserver le bouquet de roses rouge aux déclarations d’amour uniquement. Attention aux quiproquos si vous ne respectez pas cette règle ! Les bouquets composés avec des variétés de fleurs différentes peuvent simplifier les choses. Si vous connaissez l’intérieur de vos hôtes, essayez autant que possible de composer le bouquet en harmonie avec leur décoration. Dans le cas contraire, optez pour un bouquet de fleurs blanches, qui conviendra dans la plupart des intérieurs.

Le savoir-vivre, à l’heure actuelle

Notre époque moderne s’accommode de moins en moins des contraintes du savoir-vivre tel qu’il existait autrefois. Ainsi la plupart des gens réagissent en fonction de leur ressenti plutôt qu’en fonction d’une règle établie. Et cela revient finalement au même car le cœur nous dicte bien souvent les mêmes gestes aimables qui étaient prescrits par les manuels de savoir-vivre. Alors n’oublions pas d’exprimer nos sentiments de gratitude lorsqu’ils sont bien réels, et sachons rester nous-mêmes tout en se rendant, le plus possible, agréables aux autres.(Le Mag.Dromadaire)

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**

SE COMPORTER DANS LES TRANSPORTS PUBLICS

La caractéristique principale des transports publics

(autobus, métro, train) est la promiscuité. La distance étant

particulièrement réduite entre les personnes, il convient d’être

attentif à ses comportements.

Globalement, les règles de conduite sont les suivantes :

- un homme cèdera sa place à une femme, à plus forte

raison si celle-ci est enceinte ;

- une personne jeune offrira sa place à une personne plus

âgée ;

- un bien portant laissera naturellement un invalide

s’asseoir à sa place ;

- par respect pour autrui, rester discret.

L’emploi du téléphone portable est toujours gênant pour

les autres usagers.

Le port de l’uniforme est tout à fait d’usage, voire même

encouragé, tant dans le train que dans le métro. Le panachage

des tenues, en revanche, n’est pas toléré.

6. SE COMPORTER DANS LA RUE

Bien que la rue soit un espace de liberté et de mouvement,

il est nécessaire d’y respecter un certain nombre de règles

pour ne pas gêner les autres.

Il convient notamment d’appliquer les principes de

conduite suivants (qui ne sont finalement que des gestes

élémentaires de civilité) :

- présenter ses excuses à une personne que l’on

bouscule ;

- un homme qui accompagne une femme ou une personne

âgée marche du côté de la chaussée ;

- si le trottoir est trop étroit, on doit en descendre ;

- un homme proposera son aide à une femme ou à une

personne âgée pour franchir un trottoir ou un passage rendu

difficile par des travaux ;

- ne pas apostropher une personne qu’on aurait reconnue ;

- commencer par saluer poliment une personne à qui on

souhaite demander un renseignement ;

- remercier, par un geste de la main, un automobiliste qui

cède son passage ;

- ne pas jeter de détritus sur la chaussée.

7. SE COMPORTER DANS LES MAGASINS

Lorsqu’on entre dans un magasin, on peut saluer

discrètement si l’ambiance s’y prête, comme dans un petit

commerce de quartier.

On peut bien sûr exposer sa demande à un vendeur, mais

rien n’oblige à accepter sa proposition. Il s’agit simplement

dans ce cas de le remercier poliment.

Il est impératif de veiller à ne pas adopter des

comportements primaires, comme se ruer pour passer avant les

autres ou ne pas respecter l’ordre de passage dans une file

d’attente.

Rien n’empêche de faire ses courses en tenue militaire. Il

faudra toutefois veiller, une fois de plus, à s’adapter à la

situation. Un chariot plein d’alcool ne saurait convenir ! La

tenue de sortie semble peu propice aux emplettes !

8. SE COMPORTER DANS LES PARTIES COMMUNES DES

BÂTIMENTS

Quelques règles doivent également être respectées dans

les parties communes des bâtiments :

- devant un ascenseur, on laissera la priorité aux

personnes âgées, aux femmes et aux personnes chargées ;

- dans un ascenseur, il vaut mieux, par politesse, ne pas

tourner le dos aux personnes se trouvant à proximité ni les

regarder fixement. Saluer en entrant est suffisant ;

- dans un escalier, un homme monte et descend devant

une femme, pour la retenir si elle faisait un faux pas ;

- un homme qui croise une femme ou une personne âgée

dans un escalier lui laisse l’usage de la rampe.

9. SE COMPORTER EN VOITURE

Il convient de savoir que la place d’honneur dans un

véhicule de service est celle placée à l’arrière, à droite. En

revanche, dans un véhicule privé sans chauffeur, on offre

généralement la place à l’avant, à droite.

Comme conducteur, le militaire doit respecter le code de

la route et plus particulièrement les limitations de vitesse.

D’une manière générale, être militaire en tenue civile, et a

fortiori en uniforme, exige un comportement respectueux

d’autrui et, comme soldat, enclin à l’intervention afin de régler

les situations difficiles (agressions, vols, etc.).

 







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