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Où passer ses vacances d’été?

1062011

Où passer ses vacances d'été?

 vacances.Algériens dans mer et soleil

**la saison estivale s’étalera du 1er juin  au 30 septembre

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Le littoral algérois se prépare au rush

Près de 6 millions d’estivants sont attendus sur les plages du littoral algérois durant la saison estivale qui s’étalera du 1er juin  au 30 septembre, a annoncé Salah Bouaâkmoum, directeur du tourisme de la wilaya d’Alger.

Le nombre des plages ouvertes à la baignade dans la wilaya d’Alger est de 67, 4 autres viendront s’ajouter après leur aménagement. Evoquant la propreté des plages, il a affirmé qu’«une vaste opération de nettoyage est actuellement menée sur plusieurs plages d’Alger, outre la campagne de nettoyage prévue dans les tout prochains jours sur les  plages Khelloufi 1 et 2, Bordj El Bahri et Sidi Fredj». Depuis janvier dernier, des analyses sont effectuées pour contrôler la qualité des eaux de baignade, analyses confiées à l’Agence de promotion et de protection du littoral, au bureau d’Alger, Herbal, et à l’Observatoire national de l’environnement et du développement durable. En prévision du Ramadhan, la wilaya d’Alger envisage d’intensifier les prestations touristiques en direction des familles à travers le renforcement des moyens de transport, d’éclairage public et des programmes culturels.*El Watan-16.05.2013.

**dans les 14 wilayas côtières de l’Algérie, on compte 511 plages dont  357 autorisées à la baignade.(année-2012)

Sur les 511 plages que comptent les 14 wilayas côtières du pays, 357 sont autorisées cette année à la baignade, apprend-on aujourd’hui samedi du commandement de la gendarmerie nationale. Cette dernière assure la sécurité sur 264 plages sur son territoire, soit un taux de couverture de 74 % du nombre global des plages autorisées.

En 2011, elles étaient 254 plages à être surveillées par ce même corps de sécurité. Ce qui représente en 2012 une augmentation de 10%. Cette disposition est effective à partir du 1 juin, date de l’ouverture officielle de la saison estivale. Pour mieux contrôler le flux des estivants, 154 postes de surveillance de la gendarmerie nationale sont ouverts et déployés sur l’ensemble des plages en territoire de compétence avec une mobilisation permanente des hommes verts de différentes unités pour la sécurisation des grands rassemblements et des plages afin de permettre aux familles de passer des vacances en toute sécurité. D’autant plus que la saison estivale pour la 3ème année consécutive coïncide avec le mois sacré du ramadhan. Ce qui drainera sans doute un flux important de citoyens vers les sites touristiques et générera des activités de loisirs nocturnes.*(El Watan-02.06.2012.)

**consulter par ailleurs: plages et côtes d’Algérie.1

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*Les plages font le plein

Nombreux sont ceux qui préfèrent passer les vacances en Algérie. D’autres, regardent vers des horizons extérieurs.

Les vacances des Algériens dans loisirs-voyages une_89556_465x348

Les touristes affluent de partout, proximité du mois de Ramadhan oblige. Il faut profiter de ces premiers jours de juillet avant le retour au bercail pour un mois sacré qui n’autorise pas grand-chose. Jamais, la ville de Béaïa et ses stations balnéaires des côtes Est et Ouest n’ont connu une telle affluence depuis des années. Tout le monde semble animé du simple plaisir de profiter de ces quelques jours qui nous séparent du grand événement religieux.
On ne se cache pas. On se baigne, on danse et on mange comme on peut. Il ne faut surtout pas laisser passer un moment sans bénéficier des plaisirs de la vie. Autant le jour, que la nuit, l’ambiance est de mise. Le jour, les plages sont bondées de monde. Des baigneurs de tout âge s’y prélassent comme s’ils vivent les derniers moments d’un plaisir de trempette. A la tombée de la nuit, c’est une autre forme de détente qui prend forme. La musique résonne partout. On danse et on chante avec autant de ferveur. Les discothèques installées en plein air pour la période estivale n’ont même pas besoin d’autorisation. Elles sont prises d’assaut par les estivants. On laisse même faire «le tapage nocturne» et personne ne rechigne. C’est le paradoxe que l’on note aisément à Tichy, une ville qui a été pourtant secouée par une contestation contre cette manière de faire. Mais apparemment, quand cela profite à tout le monde cela devient normal, acceptable et loin de toucher aux moeurs.
A Tichy, les nuits sont animées, les plages sont pleines à craquer, toute la journée les commerces travaillent. La ville retrouve sa vocation et tous les excès sont permis. Les estivants viennent de partout. Que de plaques d’immatriculation étrangères à la wilaya! Les vacanciers sont arrivés plutôt que prévu investissant les établissements hôteliers et autres structures d’hébergement. De Melbou jusqu’à Tichy, en passant par Aokas et Souk El Tenine, la saison bat son plein. Les prix de la location se sont envolés aussi. De 4000 à 7000 dinars la nuit pour les logements meublés. Exception faite des plages limitrophes aux hôteliers et qui sont régulièrement nettoyées, le reste se singularise par une insalubrité déconcertante et, pourtant, ce n’est pas faute d’argent.

Le jour, les plages sont bondées

Des enveloppes financières ont été débloquées à cet effet. Mais cela reste une autre histoire comme tant d’autres qui marquent le paradoxe local. Dans la ville de Béjaïa, c’est aussi le plein. Les émigrés sont là un peu plutôt que d’habitude. Les estivants, qui viennent des autres régions du pays, y sont aussi. Les sites enchanteurs de Béjaïa ne désemplissent pas. Yemma Gouraya, le Cap Carbon, pour ne citer que ces deux endroits, sont pris d’assaut par les «touristes» en quête de fraîcheur chaque après-midi. La nuit venue, quatre sites    offrent des spectacles gratuits entrant dans la cadre du traditionnel Festival de la chanson amazighe. La place Gueydon, qui domine le port, permet aux visiteurs de profiter d’une vue magnifique. Du coup, les embouteillages et la densité de la circulation se font plus contraignants.Les amas d’ordures ménagères s’entassent plus encore. Béjaïa a du mal à faire sa toilette quotidienne. Et les visiteurs le soulignent. «Vous avez une belle région mais elle est trop sale pour être appréciée à sa juste valeur», une sentence d’un émigré qui sonne comme un constat d’un laisser-aller inquiétant. Béjaïa rime avec vacances. C’est déjà un bon signe qui ne trompe pas sur ses capacités de pôle touristique à même d’engranger des richesses pour peu qu’on y
accorde plus de considération. (L’Expression-09.07.2012.)

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**Vacances à tout prix

Karim a loué une maison en bord de mer à Mostaganem

Le teint bronzé, Karim vient juste de rentrer de vacances. Grâce à l’une de ses connaissances, il a loué une maison en bord de mer à Mostaganem où il a pu avec sa petite famille passer une quinzaine de jours. ‘Il ne faut pas croire que c’est donné. J’ai du débourser 3 000 DA la nuit. Pour le séjour, il suffit de faire le compte. » Mais Karim ne semble pas regretter. Cet accro de la mer ne peut envisager un été sans vacances. Chaque année, il s’arrange pour trouver la formule qu’il lui permet d’offrir à ses enfants le minimum de vacances. Dans sa jeunesse, c’était un globe-trotter adepte du camping sauvage. ‘En ce temps-là, nous plantions nos tentes sur les plages où nous profitions à la fois des vertus de la mer et de celles de la forêt. Pendant quatre semaines, nous nous coupions de la réalité citadine pour ne faire qu’un avec la nature », se souvient avec nostalgie Karim, aujourd’hui quadragénaire. Hormis le camping organisé par les pouvoirs publics dans certaines plages de la côte, on ne retrouve nulle part le camping sauvage. Il est loin le temps où les jeunes s’adonnaient, l’espace d’un été au camping sauvage sur les plages. Aujourd’hui, même s’il arrive toujours à passer des vacances, Karim en a gros sur le c’ur. ‘C’est à chaque fois un parcours du combattant pour organiser ses vacances », s’insurge-t-il. En plus des finances, il faut également choisir l’endroit adéquat pour sa famille en termes de sécurité. Karim regrette l’absence de véritables campings familiaux en Algérie. ‘Il y a certes des camps de toile un peu partout. » Mais cela ne répond pas vraiment, selon lui, au standard que devrait exiger une famille. Pour finir, il nous dit être convaincu que ‘les attentes des citoyens en termes de vacances ne semble pas être la priorité des pouvoirs publics. La preuve : rien n’est fait pour soulager le citoyen dans sa vie de tous les jours ». (Liberté-11.07.2012.)

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vacances moins chères…Des opportunités sur la Toile

Une salle de jeux en ligne en Corée du Sud

Espace de libre expression, le Web offre également une planche de salut pour ceux qui n’ont pas les moyens de s’offrir des vacances dans un hôtel au bord de la mer.
Les prix hors de portée, faut-il pour autant mettre une croix sur ses projets de vacances ‘ Non, car il est toujours possible de dénicher des opportunités de vacances en rapport avec ses moyens financiers. Pour cela, il faut aller sur Internet et chercher les bonnes adresses, témoigne Karim, un salarié moyen dans une entreprise de service et père de 3 enfants, qui désespérait de pouvoir offrir des vacances à sa petite famille. ‘Lorsque certains de mes amis m’ont conseillé d’aller sur Internet, de taper l’adresse du site web ouedkniss.com et de voir du côté de la rubrique voyages, j’ai un peu rigolé car je n’y croyais pas tellement. J’ai quand même tenté l’expérience et je ne le regrette pas, puisque j’ai réussi à dénicher une petite annonce d’un particulier qui propose de louer un petit appartement (F2) équipé, pas loin de la mer à 20 000 DA pour une période de 10 jours. J’ai tout de suite sauté sur l’occasion. »
Cette heureuse expérience, Karim l’a vécue il y a trois ans, depuis il a pris l’habitude de préparer ses vacances sur le web. ‘Internet permet non seulement de trouver de bonnes occasions pour des séjours agréables, mais également de voir les photos de l’appartement proposé en location. Et si on pousse la recherche plus loin, on peut même découvrir l’endroit ou la région qu’on veut visiter », ajoutera-t-il. Bien sûr, les prix, depuis, ont évolués, mais les bonnes occasions, elles, sont toujours là pour ceux qui ont la patience de passer en revue les dizaines, voire les centaines d’annonces sur Internet. De la patience, Malika elle en a, grande utilisatrice d’Internet, cette jeune étudiante a été naturellement chargée par ses parents de trouver une occasion de séjour pas trop chère. À force de scruter les petites annonces sur le Web, elle a fini par mettre la main sur un bungalow au bord de la mer qui offre toutes les commodités pour passer des vacances agréables dans un endroit calme et entouré de forêt.
Prenant contact au téléphone avec le propriétaire, un particulier, elle a réussi à négocier un prix de 50 000 DA pour une période de 15 jours. Toute la famille a apprécié le séjour.
Les expériences vécues par Karim et Sarah ne sont pas rares, car avec le développement de l’Internet en Algérie, on est passé de 50.000 utilisateurs en 2.000 à 4,7 millions en 2010. Beaucoup de personnes ont recours à ce média des temps modernes pour s’informer (lire la presse et suivre l’actualité), communiquer (mail, messagerie instantanée, forums de discussion), se distraire (musique, vidéo, jeux), et… bien entendu, consulter les petites annonces (locations vacances, immobilier, emploi, etc.), selon la dernière étude Webdialn@ vague 3 effectuée en 2010 sur les usages et les perceptions des internautes du web algérien.
Premier à avoir investi le créneau des petites annonces en tous genres, le site web Ouedkniss figure aujourd’hui parmi les adresses web les plus populaires auprès des Algériens. Une anticipation sur les besoins qui lui vaut d’être classé par Alexa, une entreprise américaine réputée pour ses statistiques sur le trafic du web mondial, à la 19e position sur 500 sites web les plus consultés en Algérie.
Flairant le bon coup, d’autres sites web ont depuis investi le créneau des petites annonces, on citera entre autres DlalaOnline, FelBazar, Annonces-dz, Annonces.t-algerie, Kherdja, etc. Avec la multiplication des sites web dédiés aux petites annonces en tous genres, ce sont des centaines d’opportunités de séjours et des vacances, aussi bien en Algérie qu’à l’étranger, qui s’offrent aux internautes. Une heureuse évolution qui a l’avantage d’augmenter les chances de dénicher la bonne occasion. Le dernier né des sites web de petites annonces est Dzreduc, d’autres suivront certainement car le créneau est presque vierge et les perspectives de développement du marché s’annoncent prometteuses. Elles sont à la hauteur de l’évolution exponentielle du nombre d’utilisateurs de l’Internet en Algérie.Certes, le e-tourisme fait ses premiers pas en Algérie, mais il s’agit d’une tendance irréversible. En plus des particuliers qui proposent leurs maisons en location-vacances, de plus en plus d’opérateurs touristiques (voyagistes, hôteliers, etc.) n’hésitent pas à recourir à ces sites web pour vendre leurs produits et lancer des promotions.
Des séjours hôteliers très salés
Déjà qu’il est difficile de trouver une chambre d’hôtel de libre en cette période de haute saison estivale, il faut également avoir les moyens de se l’offrir. à titre d’exemple, la location d’une chambre standard pour 2 personnes, dans un hôtel de moyenne envergure, ne coûte pas moins de 8000 DA la nuitée. Un prix qu’il faut multiplier au moins par 2 s’agissant d’un couple avec 2 ou 3 enfants. à cela, il faut ajouter les autres dépenses (repas, location de parasol, spectacles, consommations diverses, etc.).
C’est dire qu’une journée de vacances passée au bord de la mer peut coûter jusqu’à 25 000 DA, voire 30 000 DA. Une somme énorme pour les petites bourses et même pour les moyennes, lorsqu’on sait que le salaire mensuel moyen en Algérie, tel que déterminé par une enquête réalisée en 2010 par l’Office national des statistiques (ONS), ne dépasse pas 27 000 DA. (Liberté-11.07.2012.)

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Certains ont déjà les pieds dans l’eau alors que d’autres viennent juste de commencer leur tournée chez les agences de voyages pour trouver la destination qui leur convient.

*Dix jours aux Andalouses-Oran = 100 000 DA

Des bungalows disponibles pour quatre à cinq personnes.
Au complexe les Andalouses d’Oran, des bungalows sont disponibles pour quatre à cinq personnes, famille ou amis. Les pieds dans l’eau (comme sur cette photo, la plage est à trois minutes à pied), ils sont loués à 100 000 DA les dix jours. Avec deux grandes chambres climatisées, deux salles de bains, une kitchinette avec cuisinière, un hall, une télévision et de la vaisselle. Si vous avez un enfant en bas âge, prévoir un petit lit. La restauration n’étant pas assurée, prévoyez un budget pour les repas. Pour vous rendre en ville, il vous coûtera 300 DA l’aller simple en taxi. Le complexe se trouve à environ 25 km du centre-ville et à 34 km de l’aéroport. Des soirées folkloriques sont généralement programmées par le complexe, mais elles ne sont pas incluses dans le forfait. Comptez donc en plus facilement 60 000 DA pour quatre personees.*source:El Watan-14juin2013- Renseignements. au 041 260 124 ou sur www.andalouses.com-   

* Dix jours à Istanbul = 140.500 DA, sans compter les billets d’avion 

Du 11 au 21 août, vous pouvez bénéficier d’un séjour à 140 500 DA par personne pour sillonner la magique Istanbul. Le séjour comprend un hébergement en hôtel 4 étoiles en demi-pension, le billet d’avion, un guide touristique lors des excursions -Bosphore, île de Princesse, Bursa avec déjeuner, Palais Topkapi, mosquée Bleue, Grand Bazar, forum Istanbul et Tall-Ares en bus climatisés. Le dîner de la journée de retour et le déjeuner de la journée d’excursion de Bursa ne sont pas inclus dans le forfait. Le départ se fera via la Tunisie où vous serez pris en charge pour l’hébergement et la restauration. Le lendemain, vous aurez le temps de visiter Tunis en attendant votre vol le soir vers Istanbul. Après les sept premiers jours d’excursion, il vous restera deux journées libres pour flâner dans la ville et faire du shopping. Le dixième jour, vous visiterez Tall Ares avant de reprendre l’avion le soir vers Tunis. Prévoir un budget complémentaire d’au moins 200 euros pour vos repas (la formule est en demi-pension). Si vous prévoyez d’inclure d’autres excursions, vous paierez 100 euros de plus sur place.*El Watan-14juin2013

*huit jours en Grèce en demi-pension= 160.500 DA

Hôtel Royal Palace 5 étoiles à Platamonas. Le départ est prévu à partir du 12 août pour un séjour de huit jours. L’agence annonce un forfait de base à 160 500 DA, mais tout dépend de la période à laquelle vous souhaitez partir. Sont inclus dans le prix : le billet d’avion Alger-Thessalonique-Alger, les frais de visa, l’hébergement en simple, double ou triple. La formule est en demi-pension, avec petit-déjeuner et dîner. Au programme des excursions : la visite d’Athènes, du mont Olympe, du Thessalonique, des croisières vers les îles, des soirées de sirtaki et Bouzouka, le mont Olympe…). Si vous faites partie des heureux nouveaux bacheliers ou si vous êtes en lune de miel, vous bénéficierez d’une réduction. A côté de ce budget, prévoir une somme pour les déjeuners, les déplacements et vos achats personnels. Comptez au moins 500 euros. Les taxis sont disponibles à l’hôtel.*El Watan-14juin2013

* un séjour de 8 jours et 7 nuits en Croatie = à partir de 120.000 DA par personne.

 Vous pouvez visiter la Croatie, en séjour de 8 jours et 7 nuits, à partir de 120 000 DA par personne. Le départ se fait à partir de juin, mais la date est fixée en fonction du nombre de clients (puisque c’est un voyage organisé). Dans ce forfait, sont inclus : les nuits d’hôtel, le petit-déjeuner, deux excursions (visite de l’énorme amphithéâtre romain, de la péninsule d’Istrie, des lacs de Plitvice avec tour en petit train et en bateau) et le transfert de l’aéroport à l’hôtel (aller- retour). Les billets d’avion ne sont pas inclus dans ce forfait, mais l’agence se charge de la réservation. Pour un vol Alger-Zagreb, sachez tout de même qu’il faudra prévoir une à deux escales. Il vous en coûtera au moins 40 000 DA l’aller-retour par personne . Pendant ce séjour, vous pourrez découvrir la province d’Istrie, à l’ouest. Vous séjournerez dans un hôtel 3 étoiles près du centre-ville, près de la plage. A partir de là, vous pourrez facilement rejoindre le parc forestier de Zlatni Rat et à seulement quelques minutes à pied de Rovinj où se trouvent des restaurants, des cafés, des magasins et les transports publics. A l’hôtel, seul le petit-déjeuner est inclus : prévoyez un budget pour la restauration et les déplacements pour la découverte du pays, hors excursion.  Un visa pour la Croatie est demandé si vous ne disposez pas de votre visa Shengen. * El Watan-14juin2013

* une semaine à Yasmine Hammamet-Tunisie= plus de 100.000 DA

Pour 800 euros (1596 DA tunisiens ou un peu plus de 100.000 DA), vous pouvez louer un appartement pour six personnes pendant une semaine à Yasmine Hammamet. Pour le même prix, vous aurez droit à une demi-pension. Vous pouvez choisir de dîner ou de déjeuner. Le restaurant se trouve à l’intérieur de la résidence Corail. Vous aurez droit également à la piscine, de vous promener dans les espaces verts de la résidence. Cette dernière n’est pas loin du port de plaisance et de la plage. Elle est également bien desservie pour vous rendre à l’esplanade, la médina, les deux parcours de golf, les restaurants et les boutiques. Il vous restera à payer le billet d’avion : 20 000 DA seulement avec une réduction de moins de 50% pour les enfants de moins de 2 ans. Si vous réservez cet appartement pour le 21 juin, vous bénéficiez d’une réduction de 10%. En septembre, elle est de 30%. Ce qui fera une semaine à quelque 100 000 DA si vous choisissez de prendre la route.

*dix jours au Maroc = 119.000 DA par personne en demi-pension

Un séjour de dix jours au Maroc ? Cela revient à 119 000 DA par personne pour visiter Casablanca, Marrakech et Agadir. Le départ se fera le 11 août et l’hébergement en hôtel 4 étoiles, demi-pension (petit-déjeuner et dîner). Le premier jour, un dîner est offert après l’installation à l’hôtel Oum Palace à Casablanca. 2e jour : visite de l’ancienne Medina, la Corniche, Anfa supérieure, le palais royal, tour au Habbous et la mosquée Hassen II. Dîner à l’hôtel. 3e jour : départ vers Marrakech, hôtel Ryad Mogador Gueliz. 4e jour : visite de Marrakech en incluant La Manaran, Koutoubia, souk Jamâ El Fna, Ourika. 6e jour : départ pour Agadir, hôtel Anezi. 7e jour : visite de Souk El Had et Dchira. Vous serez ensuite libre d’apprécier les plages d’Agadir ou d’aller faire du shopping. 9e jour : retour vers Casablanca pour une autre journée libre. Dans cette ville, le transport n’est pas cher, vous pouvez aussi prendre le tram. Pour les taxis, il faut choisir les rouges et surtout savoir marchander avec les chauffeurs. Prévoyez un budget complémentaire d’au moins 30 000 DA par personne pour vos achats et vos déjeuners. Pensez à goûter les spécialités (h’rira et tajines) que l’on trouve à des prix raisonnables. Au Maroc, vous pouvez ne pas faire le change, les commerçants acceptent l’euro. *source:El Watan-14juin2013

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***Tourisme: Quels choix s’offrent aux Algériens?

Au-delà du contexte conjoncturel, chaque fois que les périodes de vacances se présentent, les Algériens se demandent où aller, comment, et avec quels moyens y aller ‘ Une question aussi anodine nous renvoie nécessairement à des réponses complexes. D’abord, de quels Algériens s’agit-il ‘ Les couches moyennes et celles dites ‘aisées ». Oui, bien sûr, mais les autres, tous les autres, ceux pour qui la question n’effleure même pas l’esprit. Ceux du sud du pays qui n’ont jamais connu le Nord, la mer et ses plages, les montagnes du Djurdjura, ceux du Nord qui n’ont jamais connu la beauté féerique du sud de leur pays, parce que démunis qu’ils sont, leur priorité se situant ailleurs. Non, ça n’est pas naïf, c’est vrai, nos concitoyens aspirent réellement à se reposer après une année de dur labeur. Mais que leur offre-t-on ‘ Politique de tourisme, dites-vous ‘ Tous à Tunis, Ankara, Agadir, Charm El-Cheikh, Palma, Barcelone Benidorm… et je ne sais quelle autre contrée, parce que, tout simplement, ils ne trouvent rien chez eux. Pourtant, dans les années 1970, l’Algérie s’était engagée dans une politique volontariste de développement du tourisme essentiellement orientée vers la clientèle étrangère, sans complexes, y compris à travers des opérations de partenariat en relation avec Club Med mais aussi, pour le tourisme de masse, en grande partie supporté par les ‘uvres sociales des grandes entreprises publiques. Qui ne sait pas que les infrastructures touristiques de l’époque avaient été réalisées par le fameux architecte Pouillon. Les sites offerts par notre pays avaient attiré des milliers de touristes étrangers. L’activité touristique avait créé beaucoup d’emplois, de même que les instituts de formation de la ressource humaine permettaient d’offrir des prestations de qualité. C’était un début plein de promesses, sauf que la dynamique du secteur privé était carrément bloquée contrairement à nos voisins de l’est et de l’ouest. C’est ainsi qu’au fil des années, la situation s’est dégradée. Dans le même temps, l’amélioration relative du niveau de vie des Algériens a généré des besoins nouveaux en loisirs et dans le domaine touristique. Dès lors, la demande locale est allée en s’accroissant alors que l’offre nationale est restée inchangée. Pis encore, elle a régressé en termes d’infrastructures, de lits et de qualité de service. Hormis quelques réalisations privées, au demeurant loin de répondre aux standards internationaux, et qui sont inaccessibles pour la majorité des citoyens du fait des tarifs exorbitants pratiqués dans une situation de déficit d’accueil touristique. Ceux qui ont les moyens préfèrent recourir, à prix égal ou inférieur, et avec une meilleure qualité de service, aux prestations touristiques étrangères, souvent chez nos proches voisins. L’activité touristique de par le monde, non seulement constitue un facteur d’échanges et de connaissances des cultures universelles, mais également un puissant levier de croissance économique à travers, notamment, l’apport en devises et la création d’emplois. Des pays comme la Tunisie, le Maroc, l’Egypte, la Turquie, etc., ont bâti leur économie autour de l’activité touristique pace qu’ils ont su libérer l’initiative privée. Il est grand temps, au-delà des discours de conjoncture, de développer une stratégie touristique qui tienne à la fois compte de la demande locale et du nécessaire placement du ‘produit Algérie » sur le marché touristique international. La diversification de nos ressources hors hydrocarbures passe aussi par là. (Liberté-11.07.2012.)

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*Sur les traces de la reine des Zibans

L’atout bien-être à la porte du Sud

Biskra peut être à la fois une ville de repos, de découverte et de soins par le biais de stations thermales (hammam jerab) situé au pied du djebel Boughzel (10 km au nord-ouest), piscina du temps des romains, et le célèbre hammam Salhine.

Les formules de remise en forme permettent de prendre soin de soi, de se ressourcer, et leur succès est de plus en plus grand avec des cures qui s’adressent à toute la famille, des parents et grands-parents, aux enfants et adolescents souffrant de surpoids, de problèmes de peau, ou pour évacuer le stress des études et des examens. A la périphérie de la ville, on peut visiter les villages qui comptent d’innombrables palmeraies, comme M’lili, Mekhadma, Ourlel, Ouamech, Tolga, lichana où l’on trouve la meilleure datte du monde ! Biskra est aussi une ville paisible, où aiment se réfugier les poètes.

La reine des Zibans inspire.

La ville étonnera le voyageur dès le premier abord. Au lieu des dunes et des paysages de rocaille auxquels il s’attend, il découvrira de vastes étendues verdoyantes. Immenses palmeraies, larges surfaces irriguées, barrages, la ville a depuis sa fondation au XIe siècle par les Zibans tout mis en œuvre pour fertiliser ce bout de désert. Ecartelée entre ville moderne et médina préservée des influences occidentales, Biskra est aujourd’hui, avec ses vergers, ses 150.000 palmiers dattiers produisant la fameuse Deglet Nour une cité prospère. L’écrivain français, André Gide, y a séjourné quelques mois, durant lesquels il a commencé l’écriture de son livre Nourritures Terrestres où il célèbre la vie, la nature et le désir. Les genres y sont mêlés : notes de voyages, fragments de journal intime, rondes et balades, dictionnaire poétique et dialogues fictionnels. La compagnie aérienne Air Algérie propose en été des vols directs à destination de Biskra au départ de Paris et de Marseille.

La reine des Zibans va encore une fois dévoiler ses splendeurs. Biskra pourra constituer un excellent produit d’appel pour promouvoir le tourisme saharien et celui de soins, de santé et de bien-être. La route touristique des oasis s’étend en plus de la grande boucle sur les wilayas de Ouargla, El Oued, Biskra et de la région de Bou Saâda. Il est impératif de développer dans ce contexte une approche marketing et produits autour des trois R : «rupture, ressourcement et retrouvailles». A la diversité de ressources peut s’ajouter plus qu’ailleurs l’authenticité des sites (moins stéréotypés, plus simples, plus vrais), l’évasion qu’offre la diversité des paysages, la facilité d’accès (proximité relative des marchés européens) et le climat modéré. 

Ça se visite :

Le marché et ses artisans   

Les échoppes dispersées un peu partout tentent de préserver leur ambiance ancestrale. Ces derniers attirent l’attention de tout visiteur qui ne manque pas d’y jeter un coup d’œil. Ces souks traduisent le mode de vie dominant dans cette région aux profondes racines historiques. La fréquentation de ces souks permet au visiteur de découvrir beaucoup de choses : artisanat original et belles étoffes.  

Le fort turc   

Ce fort, en terre séchée, s’écroula sous les obus français lors de la prise de Biskra en 1844. Mais, plus que la guerre, l’eau tombant là, en averses aussi violentes que rares, nivela ses murailles jusqu’à en faire le plateau de terre crevassée qu’il est de nos jours.Du haut du fort, on découvre le panorama admirable de la palmeraie et des vieux quartiers de la ville : M’Cid, Bab El Dar et Bab El Fatah.

La dégustation de la datte    

La datte algérienne dans la région de Biskra et Tolga est un terroir unique connu et reconnu pour la production de Deglet Nour, signifiant «doigt de lumière».Les amateurs reconnaîtront en elle le goût caractéristique de ce terroir légendaire qui a fait sa réputation. La culture de la datte dans cette région est une tradition vieille de 14 siècles. En effet, le microclimat (terre humide et air chaud) où elle est produite lui confère une composition typique (taux de sucre, d’humidité, richesse en minéraux et vitamines) et un goût authentique.

Tolga 

Située à 40 kilomètres à l’ouest de Biskra, l’oasis de Tolga, irriguée par des puits artésiens, produit également la Deglet Nour qui est conditionnée sur place avant d’être exportée. La wilaya de Biskra possède un patrimoine phoenicicole composé de 4,1 millions de palmiers dattiers, dont trois millions producteurs. Sa production devra atteindre, au terme de l’actuelle saison, 2,8 millions quintaux dont 1,7 million de la variété Deglet nour.  (El Watan-28.06.2012.)

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*La destination Algérie s’est nettement améliorée

**les infrastructures publiques ou privées dans les villes balnéaires affichent déjà complet.

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 *Journée nationale du tourisme, le 25 juin

La destination Algérie s’est nettement améliorée par rapport aux années précédentes, a déclaré le directeur de la communication et de la coopération au ministère du Tourisme à El Watan Week-end.

Défendant les efforts fournis par le département de Smaïl Mimoune dans ce sens, Abdelkader Gouti assure que toutes les infrastructures publiques ou privées dans les villes balnéaires affichent déjà complet. «Sans tomber dans l’autosatisfaction, les préparations entamées depuis le mois de septembre 2010 ont abouti à des résultats», affirme-t-il. Pourquoi l’Algérie n’a pas suffisamment profité de la conjoncture actuelle qui fait que plusieurs touristes se rabattent sur la destination locale en raison de l’insécurité en Tunisie ? Même si les touristes racontent le calvaire pour réserver une destination domestique Algérie, le ministère du Tourisme affirme le contraire. «Tous les efforts effectués ont été faits indépendamment de cette situation mais surtout dans le cadre de la vision globale de développement du tourisme domestique», répond-il.

Mieux encore, le même responsable affirme que des formules spéciales Ramadhan seront proposées aux touristes nationaux et à la communauté algérienne établie à l’étranger. Tout pour satisfaire la clientèle. Des efforts continuent d’être faits. D’ailleurs, à l’occasion de la Journée nationale du tourisme, qui coïncidera désormais avec le 25 juin, le ministère veut redorer la destination Algérie. Il vaut mieux tard que jamais, le département de Smaïl Mimoune organise, en coordination avec l’Office national du tourisme (ONT), depuis hier, une tournée touristique à l’est et à l’ouest du pays au profit de 50 journalistes pour s’enquérir des potentialités touristiques que recèlent les régions.(source: El Watan-24.06.2011.)

Réactions: «Nous sommes conscients des potentialités touristiques dans notre pays, mais les offres restent rares et les promotions inexistantes. Où, comment réserver ? De plus, à mon avis, ça coûterait moins cher si je choisissais le Maroc ou la Turquie. Je m’attendais à des efforts particuliers cet été, mais heureusement que j’ai eu d’autres choix», témoigne un père de famille, rencontré dans une agence de tourisme à Meissonier.

**Un groupe d’agences publiques se limite à proposer des chambres à près de 10 000 DA la nuitée sans aucune autre option. D’autres font des offres à près de 6000 DA la nuit avec «possibilité de disposer de la piscine dans un hôtel en voie d’inauguration».

Hassen Kaddache, président de la Fédération nationale des associations des agences de tourisme et de voyages ne remet aucunement les offres destination Algérie en cause. Au contraire, c’est la culture du tourisme qui manque chez les Algériens. «Il faut apprendre à réserver tôt», dit-il. (source: El Watan-24.06.2011.)

**11 plages concédées au privé à Chlef

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Le contrat de concession obéit à un cahier des charges qui doit être scrupuleusement respecté par les exploitants.

11 plages sur les 26 autorisées à la baignade, cette saison, ont été concédées à des privés. Les 15 autres seront, quant à elles, exploitées directement par les communes concernées. C’est ce qu’a annoncé, jeudi dernier, le nouveau directeur du tourisme lors d’un point de presse. Il a précisé que le contrat de concession obéit à un cahier des charges qui «doit être scrupuleusement respecté par les exploitants». «Des visites d’inspection inopinées seront effectuées durant toute la période estivale pour veiller justement à l’application des dispositions réglementaires», a-t-il souligné. Il en est de même pour les autres sites d’accueil, tels que les camps de toile, qui doivent, eux aussi, selon le même responsable, offrir un service de qualité aux vacanciers.

Rappelons que 18 camps de toile, d’une capacité d’accueil de 5 200 places, seront ouverts cet été sur le littoral de la wilaya. La plupart sont gérés par des agences de voyages de Blida et d’Alger et des entreprises et organismes nationaux, tels que la Sonatrach, Algérie Poste et Algérie Télécom, l’Enof et l’Enir. Pour cette année, la nouveauté réside dans l’aménagement de stands le long des plages pour la commercialisation de produits de l’artisanat. «Nous voulons, à travers cette opération, mettre en valeur la dimension culturelle de la région en offrant aux visiteurs des souvenirs du riche patrimoine local, souvent méconnus du public», a indiqué M.Kaici, chef de service à la direction du tourisme.

Les activités culturelles et artistiques ne sont pas en reste  puisque les différents exploitants des sites balnéaires ont été instruits par les pouvoirs publics à l’effet d’établir des programmes d’animation durant la saison estivale. De même, ils ont été saisis pour procéder à l’amenagement d’aires de jeux pour les enfants, en particulier au niveau des structures d’accueil. Par ailleurs, il est à signaler que le nombre de plages autorisées à la baignade est passé de 25 en 2010 à 26 en 2011.  (El Watan-20.06.2011.) 

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  * Lancement de la saison estivale algérienne

*Algériens cherchent place au soleil

 Elle prendra fin le 1er jour de Ramadhan, (1er août). En réalité, l’été algérien ne durera qu’un mois cette année. Un mois de juillet qui s’annonce plat pour les professionnels du tourisme autant que pour les Algériens en mal d’évasion, après un début d’année particulièrement houleux en Algérie, autant que dans les pays voisins. Le printemps arabe a justement changé la donne des flux touristiques dans le bassin méditerranéen. «L’Algérie n’a, à aucun moment, envisagé de tirer profit de la situation générée par les troubles en Tunisie et en Egypte»…

(…)  aucun espoir de récupérer les millions de touristes européens séduits par les paysages méditerranéens, qui n’iront ni en Egypte (baisse de 81%), ni en Tunisie (recul de 55%) cette année. Les Tunisiens sont bien conscients de cet enjeu. Leur ministre du Tourisme n’a d’ailleurs pas manqué de concéder d’importantes baisses des prix pour séduire les touristes européens et s’est même déplacé à Alger, pour «supplier» les Algériens de lui rester fidèles.(…) Le choix est très restreint. La Tunisie, habituellement première destination des touristes algériens durant l’été, a été évincée autant que l’Egypte qui avait d’abord souffert, l’an dernier, d’un boycott algérien dû à une certaine animosité sportive avant de finir par disparaître carrément cette année de la liste des propositions touristiques pour cause de révolution, évidemment incompatible avec le tourisme. Que propose-t-on à la place ? La Turquie, encore la Turquie suivie en  «troisième position» timidement par le Maroc. La Grèce, l’Espagne, Malte, les Seychelles, la Malaisie…des destinations qui se placent très loin derrière, parce que «trop  luxueuses» (visas difficilement accessibles et tarifs dispendieux).

*La Turquie ?

 Pourquoi cette destination ? «La vie n’est pas chère en Turquie, et les tarifs de leurs hôtels sont très accessibles pour les bourses algériennes. En vérité, on n’a pas d’autres destinations abordables à proposer», explique franchement Cherif Guettouche, gérant de l’agence de voyages Ikram, qui propose des séjours d’une semaine à Istanbul pour 54 000 dinars seulement.
D’une agence à une autre, les prix varient mais restent attrayants, ne dépassant pas les 60 000 dinars avec des séjours comprenant des excursions culturelles et une prise en charge en demi-pension. Sauf que ces tarifs n’incluent pas les prix des billets d’avion dissuasifs. «J’étais partante pour un séjour à 55 000 DA à Antalya mais le billet coûte plus cher que le séjour lui-même, 69 000 dinars», note une Algéroise au sortir d’une agence. Allant de 37 800 jusqu’à 97 000 DA, les prix des billets vers la Turquie ne sont pas fixes sur Air Algérie autant que sur Turkish Air Lines. «Cela dépend des dates, des quotas des tarifs promotionnels et des billets pleins tarifs», explique une employée de la Turkish Air Lines, en précisant que «c’est aussi la forte demande pour le mois de juillet qui perturbe ainsi les tarifications».
Les vols affichent complet mais la liste des réservations ne comprend pas que des touristes : voyageurs qui s’y rendent pour des activités commerciales, pèlerins en transit vers Djeddah ou Chinois d’Algérie vers Shanghai. «Air Algérie propose des horaires de vol décourageants, (départ à 20h pour une arrivée à 2h du matin, ou retour à 5h du matin).
«Les compagnies aériennes refusent d’assouplir leur position pour cette destination, par exemple, en programmant plus de vols pour baisser les prix», souligne Imène Leulmi, agent de voyage. Le prix des billets, éternel frein aux touristes algériens, toutes destinations
confondues : la loi obligeant les compagnies étrangères à s’aligner sur les tarifs prohibitifs d’Air Algérie. La destination Turquie charme quand on s’y prend assez tôt, mais elle est loin d’atteindre les records tunisiens en nombre de touristes algériens (près de 2 millions). Selon des sources proches de l’ambassade turque à Alger, ils étaient 40 000 à s’y rendre il y a 3 ans. Le nombre est censé doubler cette année, mais il ne dépasserait pas les 80 000. La raison ? La cherté du billet qui marque les limites de la destination.
Le Maroc ?

Le Maroc est l’autre destination sur laquelle misent beaucoup d’agences. Dima Voyage en fait partie. «On suit de très près les informations qui filtrent sur la possible réouverture des frontières entre l’Algérie et le Maroc», confiait, lundi dernier, Mourad Maoui le gérant.
L’agence est justement en stand-by pour finaliser les formules de cette destination. Des contacts ont déjà été établis avec des chauffeurs de taxi et de bus pour mettre en place plusieurs possibilités de transports routiers.
Le Maroc à des prix imbattables, ils y croient. Agadir, Casablanca, Fès, Marrakech, autant de villes qui ont fait leurs preuves en matière de qualité de service et de dépaysement assuré. L’attentat de Marrakech du 28 avril dernier a semé le doute sur la saison estivale marocaine, avec près de 22 000 réservations annulées au mois de mai. Mais le Maroc ne semble pas avoir dit son dernier mot.
Il multiplie les formules et les accords avec plusieurs tour-opérateurs européens pour défendre son tourisme.
… L’éventuelle ouverture des frontières terrestres, qui permettrait au touriste algérien d’économiser le prix du billet, là aussi prohibitif (30 000 DA), aurait pu changer la donne touristique d’un côté comme de l’autre. Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia vient de trancher : «L’ouverture des frontières,  n’est pas à l’ordre du jour ! ». Les séjours d’une semaine au royaume chérifien continueront donc d’être proposés à près de 100 000 dinars, billet compris, ce qui est peu attractif pour les familles algériennes. Destination classée.    

Beaucoup préfèrent l’Algérie
Les propositions précises se font rares. Et d’ailleurs qui les ferait ? L’ONAT n’a toujours pas rendu publique son programme pour la saison estivale pour cause de «retard interne». Les agences de voyages, elles, veulent bien faire du sur mesure mais elles ont bien compris que le tourisme local n’est pas un créneau porteur en été.  Et pourtant «la demande dépasse largement l’offre», précise Rachid Djeribi, président du SNAV, Syndicat national des agences de voyages.
En plus du manque d’infrastructures et des prix trop élevés, les voyagistes montrent également du doigt la problématique des tarifs préférentiels.  «Nos hôtels refusent de jouer le jeu. Si le tarif d’une chambre est à 2000 DA la nuitée par exemple, elle restera à 2000 DA même si le voyagiste propose à l’hôtelier un groupe de 50 ou 100 personnes», explique Rachid Djeribi.  Résultat : le voyagiste fera payer cette chambre à plus de 2000 DA, pour prendre sa marge.Un frein incontestable pour la promotion de nos sites balnéaires. Les hôteliers ne s’en plaignent pas, et s’en sortent en traitant avec des sociétés, notamment publiques qui leur restent fidèles d’année en année.
C’est par exemple le cas à El Kala qui attire de moins en moins de vacanciers. «La région est de plus en plus boudée justement parce que les tarifs sont élevés alors que la ville ne cesse de se dégrader», avoue la gérante de l’hôtel El Manar, en soulignant que l’établissement affiche quand même complet grâce aux réservations faites par deux sociétés. Face à cette situation, de nombreux Algériens continuent de se rabattre sur le marché parallèle du tourisme.
Plusieurs familles trouvent leur compte dans des maisons en bord de mer proposées à la location. 1200 km de côtes, le choix est large. «Chaque été, je loue un appartement à Boulimat (Béjaia) avec mon frère pour 200 000 DA le mois, à deux familles, ça nous revient pas très cher !», témoigne un père de famille de l’Algérois. Une autre façade de l’informel qui ne crée aucun emploi et ne génère aucun impôt, ces locations sont proposées par des particuliers de bouche à oreille par des agences immobilières ou encore sur des sites Internet en Algérie ou à l’étranger.
Leurs prix : entre 150 000 et 400 000 dinars par mois. Que reste-t-il pour les toutes petites bourses ? Un bon ventilateur à 2000 DA et 400 DA pour flasher le démodulateur, en espérant que d’ici là les pirates auront de nouveau réussi à décrypter les chaînes Voyages découvertes et séjours. Au pire, Thalassa sur France 3 pour oublier… l’été algérien.  (source: El Watan-01.06.2011.)   

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*Turquie, Tunisie et Maroc se disputent les touristes algériens  

Les agences de voyages sont unanimes à dire que la saison estivale 2011 sera exceptionnelle sur tous les plans. Les révolutions arabes ont changé cette année les destinations des deux millions d’Algériens qui préféraient passer leurs vacances sur les plages des pays arabes pour plusieurs raisons. Il s’agit notamment de considérations de religion, de langue, de prix mais également de visas. En plus de cela, le mois de Ramadhan coïncidant cette année avec le mois d’août, ce qui encouragera ce qui s’appelle le « tourisme religieux ».

La Turquie interdit la mixité dans les hôtels… mais les prix sont inabordables

La destination touristique Turquie se substituera aux anciennes destinations touristiques des Algériens à savoir la Tunisie et l’Égypte. En effet, de plus en plus de touristes algériens veulent passer leurs vacances d’été dans ce très beau pays. Toutefois les prix font obstacles à beaucoup d’entre eux. Il n’est un secret pour personne que les prix des prestations proposées en Turquie dépassent de loin ceux proposés par la Tunisie. À titre d’exemple, un séjour d’une semaine dans un modeste hôtel à Istanbul coûte au moins 10 millions de centimes. Cependant, ce pays offre des prestations qui arrangent les traditions et les mœurs des familles algériennes. En effet, les hôtels interdisent la vente de l’alcool et la mixité pour accueillir des touristes musulmans venus des quatre coins du monde. Les centres de vacances d’Istanbul et d’Antalya affichent complets, et depuis peu la région de la mer Noire connaît un regain de popularité. Il y a une augmentation remarquable du nombre de touristes arabes en Turquie. Surtout depuis que les visas d’entrée ne sont plus obligatoires pour certains pays de la région. Ces populations arabes se sentent plus à l’aise en Turquie que dans n’importe quel pays européen ou aux États-Unis, en raison de nos similarités culturelles et religieuses

La Tunisie très attractive avec les réductions et le Maroc avec la rencontre des Verts

La révolution du Jasmin a soulevé les craintes des autorités tunisiennes qui  redoutent la dégringolade de leur économie avec la perte de plus de 1 600 000 touristes algériens qui passent chaque année leurs vacances dans ce pays frère. Pour attirer les Algériens, le ministre tunisien du Tourisme a promis des réductions très alléchantes et des facilitations en matière de contrôle à la frontière. En plus de cela, les autorités tunisiennes ont ouvert une ligne maritime pour le transport des touristes algériens qui veulent se rendre en Tunisie par voie maritime. S’agissant de l’autre pays frère, le Maroc, ses autorités officielles intensifient leur campagne médiatique pour la réouverture des frontières terrestres, d’autant plus que l’équipe nationale algérienne affrontera très prochainement la sélection marocaine. (Echorouk-29.05.2011.)

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 Une nouvelle ligne maritime entre Alger et Barcelone 

L’Entreprise nationale de transport maritime de voyageurs (Entmv-Algérie Ferries) ouvrira le 28 juin prochain une nouvelle ligne maritime reliant Alger à Barcelone et Palma de Majorque ( îles Baléares ) , et ce jusqu’à la fin du mois de septembre prochain.S’agissant des raisons ayant suscité l’ouverture de cette nouvelle ligne maritime, les responsables de l’Entmv mettent en avant la nécessité d’alléger la pression sur les ports de Marseille et d’Alicante et de faciliter par la même la circulation des passagers vers et en provenance de ces régions d’Europe. La desserte vers Barcelone, nous a ainsi précisé M.Lamri, assistant du P-dg de l’Entmv, « permettra surtout de désengorger le trafic sur la ligne Alger- Marseille, qui constitue notre principale ligne ». Le directeur commercial du port de Barcelone, Juan Madrid Suberviola a dit à ce sujet : « L’Espagne accorde un intérêt particulier à l’intensification de ses échanges avec l’Algérie, d’où l’importance que revêt le développement du réseau de transports maritimes entre les deux pays. » Et d’ajouter : « l’ouverture de cette nouvelle ligne maritime de transport de voyageurs entre Alger et Barcelone boostera à coup sûr les échanges touristiques et culturels entre les deux pays ». Ouverte dans un premier temps jusqu’au mois de septembre prochain, notamment pour faire face à la forte demande coïncidant avec la saison estivale, cette nouvelle ligne devra être consolidée sur douze mois, escomptent aussi bien les autorités du port de Barcelone que les responsables de l’Entmv. Pour le court terme, nous a indiqué le directeur commercial de l’Entmv, Chérifi Iqbal, il est prévu au total 18 traversées via cette nouvelle ligne Alger-Barcelone, avec une capacité ciblée de quelque 20 000 passagers et une tarification établie à partir de 15 000 dinars au départ d’Alger.Il est à souligner que la Fédération européenne des associations algériennes  a contesté  les tarifs  exorbitants des billets chez l’Entmv. Cette dernière rétorque que c’est dû à la hausse  des prix du mazout. (Echorouk-30.05.2011.) 

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** les vacances au bord de l’eau ou les voyages à l’étranger, ne sont pas à la portée de tout le monde

*pour de nombreuses familles modestes, les vacances restent un mirage pour les enfants..

Soyons réalistes et admettons que, de nos jours, les vacances au bord de l’eau ne sont point à la portée de tout un chacun.
En effet, inflation oblige, elle est même parfois «hyper» pour certains produits et les salaires ne répondent plus aux besoins élémentaires du citoyen, de l’aveu même de certains responsables qui sont favorables à un Smig nettement supérieur à l’actuel. A ces maux principaux, faut-il ajouter le désarroi dans lequel sont plongés les candidats à des journées de détente au bord de la «Grande Bleue» faute de conditions de transport adéquates du point de vue horaires, tarification, sans parler du «confort», un qualificatif qui se fait hélas, désirer à bien des égards.
Ces mêmes citoyens sont du coup confrontés à la cherté des prestations, d’ailleurs à peine modestes et peu conformes aux règles élémentaires d’hygiène et de conservation, offertes sur les plages ou dans les agglomérations environnantes. Comment donc un salarié pourrait-il emmener sa smala à la plage au vu des dépenses qui le guettent? Il pourrait à la rigueur, y aller passer une journée peut-être, mais encore faudrait-il qu’il sache serrer sa ceinture encore d’un cran ou même de deux?
Mais que faire de tout son congé et des vacances scolaires de ses enfants? Et qu’en est-il aussi du repos bien mérité de l’épouse au foyer qui a trimé et réussi, parfois, çà économiser quelque peu durant toute l’année pour arriver à clore dignement une année sociale, couronnée cette année par le jeûne du mois sacré du Ramadhan? Autant de questions qui viennent à l’esprit sans trouver les réponses adéquates pour beaucoup de citoyens.
Certes, les hôtels, les bungalows, les quelques centres de camping…affichent complet mais à quels prix et avec quelle clientèle aussi, si ce n’est une catégorie aisée et au nombre limitée d’enfants en bas âge ou sans, auxquels il est «impératif» d’offrir ce quart d’évasion tant attendu, pour leur santé et une longue année scolaire qui les attend.
Si les vacances sont synonymes d’évasion et de détente pour le travailleur, il existe hélas, des citoyens aux moyens limités pour lesquels la saison estivale telle qu’elle devrait être envisagée, reste un rêve, ou pire, un mirage qui ne peut se réaliser.
Il est cependant clair que nos aînés non plus ne pouvaient s’offrir de vraies vacances en bord de mer du temps de la colonisation. Les circonstances étaient bien sûr tout autres, mais aujourd’hui, les conditions matérielles sont caractérisées par des possibilités plus grandes de déplacement (air-mer-terre) et l’évolution des mentalités. Le citoyen algérien aspire légitimement à des moments de farniente pour mieux «engager» la prochaine année sociale.
Comment s’y prendre avec des journées qui reviennent à plus de 1000 DA/par personne et par jour pour les endroits huppés non loin d’Alger comme Sidi Fredj, Azur Plage ou Zéralda. Pour une famille moyenne, le calcul est simple pour décourager de prétendants à de pareils moments. Ne restent plus pour les enfants intrépides, que les petites anses qui s’égrènent autour des villes côtières vers lesquelles ils se rabattent. Citons celles de l’ouest de la capitale comme Franco ou Miramar, El Kettani au centre-ville, dont les services sont très corrects et surtout abordables pour les quartiers populaires, notamment celui mitoyen de Bab El Oued. D’autres se situent près des villes de Mostaganem (Stidia, Salamandre et les Sablettes), Béjaïa (Les Aiguades et Tichy) ou encore «Jeanne d’Arc» à Skikda, le «Grand Phare» à Jijel, «Chapuis» à Annaba… et beaucoup d’autres qui ont fait, et font encore la joie des bambins. Les programmes de vacances à l’extérieur du pays sont pour leur part très aléatoires. Outre l’obtention de la clé du sésame qu’est le visa, même les habitués de vacances en Tunisie boudent cette destination au grand dam des autorités tunisiennes du tourisme.
A propos justement de ces vacances dans le pays frère, notre voisin, une baisse considérable des touristes algériens en Tunisie a été constatée malgré l’absence d’un visa de séjour dans ce pays où le permis de séjour est désormais de quatre mois au lieu de trois précédemment.
Une certaine appréhension sécuritaire infondée, s’est en effet emparée des éventuels touristes algériens en Tunisie. Ainsi, Choukri Arfaoui, commissaire de police tunisien au centre frontalier Mloula Oum Tbal, a indiqué que «toutes les mesures nécessaires ont été prises par les services du ministère de l’Intérieur de mon pays pour accueillir les touristes algériens dans de bonnes conditions». Selon lui, «le nombre de touristes algériens a régressé de 50% par rapport à la même période 2010» et que le taux des passagers algériens vers la Tunisie enregistre actuellement quelque «1000 passagers/jour contre 2500 en 2010.» (L’Expression-14.07.2011.)
 

*************** Vacances meurtrières

24 morts et 127 blessés dans plusieurs accidents de la circulation en une seule journée.

 L'Algérie est à la 4e place mondiale des routes les plus dangereuses.

En dépit du durcissement des sanctions à l’encontre des contrevenants au Code de la route, des accidents de la circulation demeurent très fréquents et meurtriers. Pas moins de 8 personnes ont trouvé la mort jeudi à Laghouat, sur le CW n°232 reliant la ville de Hassi Delaâ à la RN1. Cet accident dramatique a eu lieu vers 19h45. Le premier constat évalué sur place fait état de la crevaison d’une roue. Le conducteur perd le contrôle de son véhicule pour finir sa course contre un camion. La violence du choc a occasionné le décès tragique de 8 personnes et de lourds dégâts matériels. Durant cette même journée, les services de la Gendarmerie nationale ont comptabilisé plusieurs accidents de la route, à Medjbeur dans la wilaya de Médéa, à Aïn El Ibel dans la wilaya de Djelfa, à Boukadir et Sendjas dans la wilaya de Chlef, à Amirouche dans la wilaya de Tiaret, à Zelma et Mohammedia dans la wilaya de Mascara, à Oran, Relizane, Aïn Témouchent et à Annaba. Le bilan est très lourd:
24 décès et 127 blessés en cette journée du 14 juillet alors que 74 véhicules ont été endommagés. C’est dire que l’Algérie demeure au premier rang en matière d’accidents de la circulation. Un triste palmarès qui fait d’elle la premiere dans le Monde arabe et déjà 4e en 2010 à l’échelle mondiale. Des bilans «inquiétants» enregistrés chaque année par des accidents dus à 90% au facteur du non-respect du Code de la route. Cependant, la tragédie des accidents est aussi causée par l’état des routes souvent impraticables et dangereuses. En 2009, ce sont 4 282 personnes qui ont été fauchées, une hausse de 200 morts comparé à 2008 qui était de 4151, contre 3784 en 2007. Le nombre d’accidents mortels est en nette augmentation et l’on peut estimer que l’année 2011 sera des plus meurtrières. En moyenne, 11 personnes décèdent chaque heure sur les routes algériennes. Dans ses rapports, la Gendarmerie nationale place la responsabilité humaine comme première cause des accidents de la route. Perte de contrôle, excès de vitesse, dépassement dangereux, non-respect de la distance de sécurité. D’autres facteurs sont aussi à l’origine de nombreux accidents, comme cité plus haut, l’état des routes, la chaussée glissante, mais aussi, comme en témoignent les nombreux accidents, le phénomène de crevaison qui est de plus en plus fréquent. A priori, les pneus utilisés ne répondent pas aux normes et les frottements sur la chaussée, notamment durant la période des grosses chaleurs, sont la source d’éclatement qui engendre souvent l’irréparable. Il n’en demeure pas moins que les efforts consentis par l’Etat pour réduire les accidents de la route restent sans gros impact. Jusqu’au 30 mai dernier, 758 décès et 8412 blessés ont été enregistrés lors de 4906 accidents, alors que durant cette même période de l’année 2010, le nombre de décès était de 143. C’est dire que l’Algérie continue d’enregistrer chaque année l’un des taux les plus élevés au monde en matière d’accidents de la circulation avec pour corollaire, l’augmentation du nombre de victimes. A ce rythme, elle gardera certainement longtemps son palmarès funeste, celui de la 4e place mondiale des routes les plus dangereuses. (L’Expression-16.07.2011.)

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 Quelques conseils pour partir tranquille

- Pour éviter les mauvaises surprises au retour, voici quelques rappels utiles pour partir l’esprit tranquille…

 Ouverture estivale des plages de Marseille. La plage du Prado. Juin 2010.

Décourager les cambrioleurs

Comme toujours, on évite d’attirer les cambrioleurs! Petits conseils traditionnels pour que votre absence ne soit pas remarquée: demander à un gentil voisin de venir vider son courrier régulièrement,  bien fermer les fenêtres et les volets, et abuser de son gentil voisin en lui demandant de les ouvrir de temps en temps.  N’oubliez pas que vous pouvez faire suivre votre courrier à votre résidence de vacances en vous rendant dans votre bureau de poste. Il est aussi vivement recommandé de signaler votre départ à la Police Municipale de votre ville de résidence, l’opération «tranquillité vacances» du Ministère de l’Intérieur vous permet chaque année de bénéficier gratuitement d’une ronde de surveillance quotidienne.

On coupe tout

On coupe tous ses appareils électriques, surtout ce qui est sujet à attirer la foudre : téléphone, télévision, ordinateur, box internet… On économise ainsi 10 % de sa consommation et on fait un geste écolo pour la planète ! Selon la brochure  «les veilles, ça se paie» éditée par l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie), les appareils en veille coûtent en moyenne 174 Euros par an à chaque foyer français.

On vide le frigo

On invite ses (bons) amis à dîner la veille du départ pour vider son frigo : rassemblez les restes et n’hésitez pas à donner, tout ce qui périssable doit disparaître !

On s’occupe des petites bêtes

On a pensé à maintenir ses animaux en vie, en prévenant la famille ou le gentil voisin de venir les nourrir.  Autre solution, il existe des distributeurs automatiques de nourriture très pratiques  quand on ne s’absente pas longtemps. Pour votre chien qui a besoin de se promener, n’hésitez pas à consulter le « Guide des vacances pas bêtes 2011 » (disponible gratuitement sur 30millionsdamis.fr) qui vous donnera toutes les infos utiles sur les baby doggers, les familles d’accueil ou encore les  hôtels canins… Après tout lui aussi à droit à un peu de vacances!

On pense aux plantes

On oublie pas que les plantes sont aussi des êtres vivants, et qu’elles ont besoin d’eau pour survivre, surtout durant l’été. Petite astuce si le gentil voisin ne peut pas venir les arroser: rassembler les plantes dans une salle d’eau, remplir le fond de la baignoire ou du bac à douche et les laisser à proximité. Elles pourront ainsi profiter de l’humidité de la pièce pendant quelques jours. (20Minutes-18.07.2011.)

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 Ces films qui influencent
les destinations de vacances

 Le Cap-Ferret enregistre une progression de sa fréquentation depuis la sortie en 2010 du film Les petits mouchoirs. Crédits photo : Séquence du film Les petits mouchoirs/Wikimedia

Le Cap-Ferret enregistre une progression de sa fréquentation depuis la sortie en 2010 du film Les petits mouchoirs. photo : Séquence du film Les petits mouchoirs/Wikimedia

Certaines destinations, comme Bergues de Bienvenue chez les Ch’tis, voient leur fréquentation doubler après avoir servi de décor dans un film à succès. Tour de France. 

«On fait la queue partout. A la boulangerie, au supermarché, au bureau de tabac. Tout Paris est là. J’ai même croisé Vanessa Paradis en prenant mon café», raconte Isabelle, retraitée ferretcapienne. «C’est l’effet Petits Mouchoirs», explique la responsable d’une agence immobilière de la presqu’île. «On a beaucoup plus de monde depuis la sortie du film.»

Les Petits Mouchoirs, film de Guillaume Canet sorti à l’automne 2010, met en scène un groupe d’amis en vacances au Cap-Ferret. Le film a fait 5 millions d’entrées. «Depuis, je reçois des demandes de réservations “dans une maison en bois, comme dans le film”. J’explique alors qu’au Cap-Ferret toutes les maisons sont en bois!», sourit la responsable de l’agence immobilière. Interrogée sur ce sujet dans Sud Ouest, la directrice de l’office de tourisme refuse de donner des chiffres. Elle estime que la hausse de fréquentation de cet été «est une connexion de plusieurs facteurs : les événements arabes, en Grèce, et le fait que les gens cherchent désormais l’authenticité.»

Isabelle, elle, juge le film seul responsable. Et ne le regarde pas d’un bon oeil : «Pourvu que l’année prochaine un nouveau film se passe ailleurs, qu’on nous laisse tranquille !»

Pourtant, l’effervescence apportée par un film ne se dissipe pas en une saison. Les Choristes est sorti en 2004 et les propriétaires du château de Ravel dans le Puy-de -Dôme s’en réjouissent encore. Le château, devenu pensionnat dans le film, a multiplié son nombre de visites par deux depuis la sortie du long métrage. Bergues, ville de Bienvenue chez les Ch’tis (2008), a également multiplié par deux le nombre de ses visiteurs et embauché trois personnes à l’office du tourisme.

Le Ch’ti tour

Sylvie y travaille depuis 5 ans. Elle constate quotidiennement un «effet Bienvenue chez les Ch’tis». «Tous les jours, quelqu’un me demande : “Où est la baraque à frites de la grande place ?”, raconte-t-elle. Alors qu’il n’y a pas de baraque à frites sur la place, en vrai. Ce qui est un peu dommage, c’est que personne ne vient pour s’intéresser au patrimoine de Bergues, qui est une très belle ville fortifiée et qui l’était bien avant le film.»

La ville a mis en place un Ch’ti tour, visite guidée sur les lieux du tournage à 6 euros par personne. «Nous avons toujours de la demande pour ce circuit, poursuit Sylvie. Le week-end dernier, j’ai même du refuser des gens, je ne prends pas plus de 60 personnes à la fois.»

Les Deux moulins, pris en photo «60 fois par jour»

Paris, décor de nombreux films, profite aussi des retombées de son apparition sur un grand écran. La ville attire chaque année 27 millions de touristes. «Bien sûr, quand Paris apparaît dans un film c’est un plus, comme cette année avec Midnight in Paris, explique l’office du tourisme de Paris. Mais ce n’est pas quantifiable.»

Les professionnels du tourisme parisien estiment qu’un seul film a eu un effet comparable à l’effet Petits Mouchoirs : Le Fabuleux destin d’Amélie Poulain. Plus de 10 ans après sa sortie, le café des Deux Moulins, où Amélie travaille comme serveuse dans le film, «est toujours pris en photo 50 fois par jour». Marc, le patron, considère que son bistrot est devenu «un lieu de pèlerinage». L’homme fait attention à soigner sa clientèle d’habitués, agacés par le déferlement de touristes. «On n’en rajoute pas, je ne veux pas que mon café devienne une boutique de souvenirs. J’ai juste accroché l’affiche du film dédicacé par Jeunet». Interrogé sur l’augmentation de son chiffre d’affaires depuis le film, Marc répond : «Il ne faut pas voir les choses comme ça. Mon café a été choisi par Jeunet car il a une âme. Il avait déjà un succès fou avant. Demandez plutôt à Jeunet combien d’entrées il a gagné grâce à mon café !» (Le Figaro-22.07.2011.)

**Les Européens sont moins nombreux à partir en vacances cet été

 Les vacances victimes de la crise

À l’exception des Français, les Européens sont moins nombreux à avoir des projets de vacances pour cet été. Les heureux vacanciers ont par ailleurs prévu de réduire leurs dépenses.

Moins de trois Européens sur cinq prévoient de partir en vacances cet été.

La crise contraint les Européens à réduire leur budget dédié aux vacances d’été, voire à le couper. Moins de trois Européens sur cinq prévoient en effet de partir en vacances entre juin et septembre, soit le niveau le plus bas depuis 2005, selon le baromètre Ipsos-Europ Assistance.

Parmi les sept peuples interrogés (français, allemand, britannique, italien, espagnol, belge et autrichien), seuls 58% des sondés comptent partir en vacances entre début juin et fin septembre, soit 8 points de moins qu’en 2011. Par ailleurs, seuls 15% des Européens, contre 20% l’an dernier, envisagent de réaliser plusieurs voyages cette année. Sans surprise, le recul est particulièrement marqué pour les nations les plus touchées par la crise. «Cette année, le chiffre est tiré vers le bas par les Italiens, les Espagnols et les Anglais, qui ressentent fortement les effets de la crise», a déclaré le directeur général d’Europ Assistance, Martin Vial. La chute est forte «dans les pays où la situation économique et sociale est plus incertaine», Europe du Sud en tête, ajoute le responsable.

Le changement de comportement des Italiens est le plus spectaculaire avec une chute de 15 points de leurs intentions de départs en vacances cette année. Alors que les Italiens étaient traditionnellement ceux qui partaient le plus en vacances (78% en 2011), ils ne sont plus que 63% à déclarer partir cette année. Les Espagnols vont également se serrer la ceinture puisque seuls 51% ont des projets de vacances pour cette année, contre 65% l’an passé. Une courte majorité de Britanniques (51%) prévoient de s’aérer cette année, un chiffre en repli de 10 points.

45% des Européens vont faire des économies en vacances

Les Français se distinguent: ils seront plus nombreux à partir en vacances cette année. 70% ont des projets de vacances contre 68% l’an passé. Mais, comme leurs voisins européens, ils vont davantage surveiller leur budget vacances. «Les touristes français sont 46% à envisager de faire des économies cette année, soit en partant moins loin, soit sur les extras», affirme Martin Vial. Dans l’ensemble, «45% des Européens déclarent vouloir faire des économies ou sacrifier leurs vacances d’été», ajoute le dirigeant. Et la préférence des Européens ira aux courts séjours: plus d’un tiers partira une semaine tout au plus. Le climat n’est plus le critère prioritaire dans le choix des destinations, c’est le prix qui prime. Les Français devraient ainsi davantage partir en famille, et dans l’Hexagone. Et le poste vacances n’est pas le seul concerné par ces restrictions budgétaires. Selon les conclusions d’Europ Assistance, l’habillement, les produits culturels ou technologiques vont également subir des coupes budgétaires. (Le Figaro-24.05.2012.)

***Une enquête révèle que cet été, seuls 63% des Français comptent partir. Un chiffre en baisse depuis quatre ans.

Les Français étaient 78% en 2009, 73% en 2010, 69% en 2011. Cette année, ils ne sont plus que 63% à envisager de partir en vacances cet été. Depuis quatre ans que l’institut de sondage OpinionWay réalise cette étude pour VoyagerMoinsCher.com, le nombre de vacanciers n’a cessé de se réduire. À deux mois des premiers départs, ils sont 21% à ne pas savoir s’ils pourront prendre quelques jours. Un chiffre en augmentation de 31% par rapport à l’année dernière. Les jeunes sont les plus indécis, 32% d’entre eux hésitent à partir en vacances contre seulement 18% des personnes âgées de plus de 60 ans. Les plus jeunes (18-24 ans) ne sont que 49% à prévoir de partir cet été. Les ménages les plus aisés sont logiquement ceux qui hésitent le moins. Mais le budget moyen, s’il augmente un peu par rapport à 2011 (599 euros au lieu de 561 euros) reste inférieur aux 605 euros consacrés aux vacances avant la crise en 2008. Près d’un Français sur deux déclare d’ailleurs qu’il partira avec moins de 500 euros. Seuls 6% des 1010 personnes interrogées disposent d’un budget supérieur à 1500 euros. 48% des Français affirment d’ailleurs qu’ils feront des sacrifices pour réduire le budget comme modifier leur destination ou changer les dates de départ. Les offres de dernières minutes devraient d’ailleurs rencontrer un certain succès. L’étude confirme une hausse de 27% par rapport à 2011 du nombre de vacanciers qui réserveront moins de deux semaines à l’avance. L’augmentation est même de 46% sur l’année 2009. (Le Figaro-14.05.2012.)

 

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