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Ouverture de la saison estivale en Algérie

1062012

**forte demande des touristes algériens pour une place au soleil

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La saison estivale arrive à grands pas. L’été plante son décor et invite les Algériens à souffler un peu après une année d’intense labeur.

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Les estivants sont autoris&eacute;s &agrave; se baigner dans 21&nbsp;plages.<br />

Les agences de voyages multiplient les offres, proposent des séjours de découverte et d’évasion. Si la majorité axe sur les vacances à l’étranger, certaines font l’effort d’attirer les clients vers des sites féeriques de notre charmant pays. A l’intérieur des agences, le décor de carte postale suscite l’envie de boucler les valises le plus rapidement possible. Les brochures plongent dans l’émerveillement les amoureux de belles échappées. Une invitation à explorer le temps et l’espace en tant que vecteurs d’influences diverses.

Mais si les autorités encouragent le tourisme des nationaux, il n’est pas aisé pour tout le monde de s’offrir un séjour en Algérie. Les agences tentent en tout cas d’inventer de nouvelles façons de partir en vacances. Les Algériens au budget serré doivent trouver le bon filon pour se payer une émotion estivale, loin du stress quotidien. Ils ont décidé de partir moins loin et moins longtemps. L’argument économique pèse dans ce choix : les personnes interrogées estiment qu’un séjour en Algérie est moins coûteux que partir à l’étranger. Le tourisme domestique a une carte à jouer, d’autant que certaines destinations au niveau international sont victimes d’évènements politiques et climatiques qui les mettent ponctuellement entre parenthèses.

Les locations des maisons prisées

Plus que jamais, les vacanciers sont à la recherche de bons plans : pour se loger, ils sont près du tiers à compter sur les amis ou la famille. Les locations de maisons sont aussi prisées, surtout dans certaines destinations comme Jijel ou Béjaïa. Les vacanciers ne se bousculent pas, par contre, pour les réservations de chambres d’hôtel. Le littoral, comme d’habitude, sera pris d’assaut. Le bord de mer a toujours ses inconditionnels. Le ministère du Tourisme et de l’Artisanat fait part de l’existence de 552 plages, dont 369 seront ouvertes à la baignade et 183 interdites et ce, pour diverses raisons (relief accidenté, pollution, absence d’accès).
Face à la situation d’anarchie vécue par certaines plages lors de la saison 2011, il a été convenu que les autorités locales respectent les dispositions réglementaires régissant leur mise en concession. Les premiers éléments d’information disponibles indiquent que les procédures d’adjudication ont été lancées. La même procédure a été suivie en ce qui concerne la mise en exploitation des campings. Des opérations ont été engagées par les APC en matière de chaulage des façades, de curage et de vidange des fosses septiques, de rénovation et de renforcement de l’éclairage public, de rénovation des cabines de déshabillage et blocs sanitaires, d’aménagement des accès vers les plages (chemins, escaliers et rampes d’escaliers), de mise en place de points de ramassage des ordures et d’installation de robinets d’eau potable.

Ces destinations qui ont la côte

-Oran : la ville de Wahran, dont le nom signifierait «deux lions», a été officiellement fondée au début du Xe siècle par des marins musulmans d’Andalousie. Très bien située entre le Maroc et l’Espagne, Oran devient rapidement une cité florissante, au centre des liaisons maritimes entre les deux continents. A la fin du XVe siècle et au début du XVIe, l’Espagne se retourne contre les musulmans et prend la ville qui devient alors une place militaire, fortifiée de murailles, de fortins et de châteaux forts pour se protéger des raids ottomans.
Située entre le Murdjadjo, un massif rocheux haut de 400 mètres, et la mer, l’agglomération d’Oran compte aujourd’hui près de 2 millions d’habitants. Ville industrielle, elle est également un grand centre commercial dont le port enregistre un important trafic avec l’Europe.
A voir : le fort et l’église Santa Cruz, la balade sur le Front de mer.
-Annaba : elle est la quatrième ville d’Algérie par le nombre de ses habitants et par l’importance de son port et de sa zone industrielle. Elle reste néanmoins une agréable ville de bord de mer à l’ambiance méridionale.
A voir : la place Cours de la Révolution et ses animations, La mosquée Sidi Bou Mérouane, une des plus remarquables d’Algérie, et la basilique Saint-Augustin.
-Tipasa : située sur la côte, à 70 km à l’ouest d’Alger et au pied du mont Chenoua, Tipasa possède le charme que confère la proximité de la montagne et de la mer. Ville chargée d’histoire, elle recèle des vestiges qui remontent aux Phéniciens, Romains et Ottomans.
A voir : le musée municipal et le champ de ruines romaines (dans le centre-ville), le mausolée de la Chrétienne, l’ancien centre équestre pour une promenade à cheval, le massif du mont Chenoua, étape incontournable des itinéraires de randonnée, la corniche du Chenoua et ses petites plages pittoresques, le cap Chenoua pour son magnifique point de vue sur la baie et ses grottes.
-Tlemcen : située à 140 kilomètres au sud-ouest d’Oran, dans une plaine couverte d’oliviers, de vignes, de vergers et de pins, Tlemcen culmine à 800 mètres d’altitude. Ville culturelle, elle dévoile de beaux édifices tels que la Citadelle Méchouar, la Grande Mosquée et son minaret d’inspiration andalouse. (El Watan-31.05.2012.)

*** Plage artificielle El Djamila, ex-La Madrague, à l’ouest d’Alger

«C’est l’enfant, l’enfant seul qui est ciblé par les différentes prestations offertes» par les directions de la wilaya d’Alger qui oeuvrent sans relâche pour que l’été soit encore plus beau cette année. Ces termes ont été énoncés par le wali délégué Abdelkader Djellaoui, hier, lors du coup d’envoi de la saison estivale «Les pieds dans l’eau» pour la région algéroise sur l’esplanade de la plage artificielle El Djamila, ex-La Madrague, qui baigne le proche ouest de la capitale.

Le ciel, le soleil et la mer

La présence du wali délégué, qui a insisté sur l’objectif de «satisfaire l’enfant d’abord», et du secrétaire général de la wilaya, Mohamed Hattab, lesquels étaient accompagnés de Salah Benamour, directeur du tourisme et de l’artisanat de la wilaya, a donné un caractère particulier à cette cérémonie bon enfant qui dépeint la volonté des instances locales de faire de la saison estivale un «must» au niveau de la wilaya d’Alger.
Signalons également la présence du président de l’APC de Aïn Bénian et la participation de plusieurs secteurs de la wilaya d’Alger. Il s’agit des directions du tourisme et de l’artisanat de la wilaya, de l’environnement, des forêts et de la ceinture verte, de la Protection civile, de la pêche et des ressources halieutiques, de la jeunesse et des sports, de la Chambre de l’Artisanat. Mme Rabéa Zerrouki, directrice de la pêche n’a pas manqué de participer à cet événement qui touche de près son département. Tout ce beau monde, dont nous citerons de hauts représentants de la Sûreté nationale et de la Protection civile, a voulu contribuer à cette fête joyeuse qui a rassemblé nombre de jeunes participants venus animer, chacun à sa manière, ce rendez-vous annuel.
Des activités sportives et culturelles ont été données, une troupe folklorique était de la fête alors qu’une simulation des premiers secours apportés à un noyé était présentée. Des articles de l’artisanat étaient exposés et des associations de la pêche ont présenté leur travail. Il y a lieu de relever la présence de la subdivision de l’hydraulique de Chéraga dont les services ont installé, selon Athmane Mekhaldi, une station qui capte les eaux usées de Hammamet à Zéralda avant de les diriger vers la station de traitement de Béni Messous. Il existe, affirme Mekhaldi, trois stations d’épuration du même type sur les côtes de la wilaya pour éviter tout rejet d’eaux usées qui souillerait la Grande Bleue. Donc, a-t-on constaté, «Sécurité, propreté et ambiance» seront garanties, notamment pendant les soirées de Ramadhan qui connaîtront une animation des plus «chaudes» à la plage El Djamila sous haute sécurité. Le directeur du tourisme nous a confié que 12 plages en plus de celle de Hammamet ont été ouvertes et autorisées à la baignade dans la wilaya d’Alger. Les deux dernières qui l’ont été, sont celles de Campino et La Fontaine qui vient d’être restaurée. Une directrice d’école, élue au niveau des instances locales, a souligné le caractère populaire et familial de ce site hautement sécurisé, qui a coûté 3 milliards de dinars et qui se trouve seulement à 20 DA de bus de Bab El Oued, ce qui explique, dit-elle, l’affluence des gens de la classe moyenne que connaît ce bel endroit qui reçoit 3 à 4000 visiteurs/jour.(L’Expression-10.06.2012.)

**Des  dizaines d’évacuations aux Urgences d’Oran : Victimes de la canicule.

La saison estivale ce n’est pas seulement la plage, c’est aussi les coups de soleil, les insolations et les fortes températures. Plusieurs personnes ont été évacuées vers les différents services et structures de santé d’Oran en raison de la canicule qui sévit dans la wilaya durant les deux jours, a-t-on appris hier de source hospitalière. Pour les seules journées de jeudi et vendredi, près d’une centaine de personnes victimes de la canicule ont été admises aux différentes structures de santé. Des structures sanitaires d’Oran, notamment les UMC et le service de pneumologie, connaissent une très forte activité due à la grande affluence des «victimes » de la météo, surtout les malades chroniques, hypertendus , asthmatiques et les personnes vulnérables (les personnes âgées et les bébés). Une quarantaine de personnes ont été victimes d’insolation, notamment au niveau des commune d’Es-senia et Boutlelis. Le service des UMC reçoit aussi des commerçants ambulants, notamment ceux qui activent à M’dina Jdida à longueur de journée sous un soleil de plomb et sans aucune protection. La Direction de la santé avait lancé des appels à la vigilance aux citoyens, notamment les agriculteurs invités à ne pas s’exposer longtemps au soleil. Les enfants sont eux aussi touchés par ce phénomène puisque une vingtaine d’enfants, victimes d’insolation, ont été recensées durant la même période. Ces dernières ont été prises en charge par l’établissement hospitalier de Canastel et le service de pédiatrie du CHUO.
Selon un médecin généraliste le coup de chaleur survient généralement après un temps prolongé sous le soleil. C’est pour quoi, il est préconisé d’échapper aux expositions prolongées au soleil. «Les sujets à protéger de manière rigoureuse sont les enfants en bas âge et les nourrissons qui encourent les dangers de la déshydratation. Celle-ci est souvent mortelle », explique un médecin. Des mesures simples et efficaces sont à prendre en compte à commencer par ne pas s’exposer au soleil en s’interdisant toute balade diurne notamment pendant les forts pics de la température. (Quotidien d’Oran-10.06.2012.)
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Forêt de Madagh : Huit hectares ravagés par les flammes.
Un incendie s’est déclaré dans la soirée de vendredi à la forêt de Madagh relevant de la commune de Boutlélis. Selon la protection civile, plus de six hectares de maquis et deux hectares de pins d’Alep sont partis en fumée. L’intervention qui a duré plus de 11 heures a vu la mobilisation de 18 camions anti-incendie, une ambulance, 85 pompiers, 03 sous- officiers et 08 officiers , ainsi que des agents de la conservation des forêts . Selon notre source le terrain accidenté où se situe la forêt de Madagh a rendu la mission des pompiers difficile. Une fois les flammes neutralisées, un grand périmètre de sécurité a été installé au tour de la zone incendiée. La canicule sévissant dans la région serait à l’origine des incendies enregistrés. Nonobstant ce feu de forêt, il a été également enregistré plusieurs incendies de récoltes agricoles. Le premier a été enregistré à Aïn El Bya dans une ferme, où 05 hectares de récoltes ont été ravagés. Un autre incendie s’est déclaré dans une ferme entre Mers El Hadjad et Béthioua. Deux hectares ont été détruits. A Oued Tlélat, le pire a été évité lorsqu’un incendie s’est déclenché dans une ferme près de la station d’essence. (Quotidien d’Oran-10.06.2012.)
*Trois noyades en une seule journée, sur une plage à Chlef
Au cours de la journée du vendredi, aux environs de 15 heures, les pompiers de la wilaya de Chlef ont intervenu au niveau d’une plage non surveillée située dans la ville côtière de Sidi-Abderrahmene pour évacuer vers la morgue de l’hôpital Zighoud Youcef les corps de deux personnes mortes noyées. L’une est âgée de 30 ans et l’autre un adolescent de 13 ans. Au cours de cette même journée et vers 17 heures une autre personne âgée de 40 ans a été repêchée morte à quelques 300 mètres au large de la plage de Boulechghal dans la commune côtière de Béni-Haoua. Il s’agit d’un amateur de plongée sous-marine; membre d’une association de cette discipline. Cette dernière victime a été également évacuée vers l’hôpital de la ville de Ténès. (Quotidien d’Oran-10.06.2012.)
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*La grande barrière de corail menacée à court terme, selon l’Unesco

Ouverture de la saison estivale en Algérie dans mer et soleil

La grande barrière de corail, au large de l’Etat de Queensland dans le nord-est de l’Australie, est menacée à très court terme par la dégradation de l’environnement et pourrait être inscrite par l’Unesco sur la liste des sites du patrimoine «en danger», selon un rapport des Nations unies.
Citant les conclusions d’une mission menée en mars dernier sur la barrière de corail, la plus grande structure vivante au monde, l’Unesco recommande qu’«en l’absence de progrès notables», sa commission du patrimoine envisage dès février 2013 de l’inscrire sur la liste des sites en danger.
 dans mer et soleil

La valeur universelle de la barrière de corail «est menacée, et des mesures déterminantes sont requises pour permettre sa préservation sur le long terme», indique l’Unesco.
Au nombre des menaces qui guettent la grande barrière de corail, il faut compter le développement côtier, les ports, les navires qui s’échouent, la dégradation de la qualité de l’eau, les phénomènes climatiques extrêmes et les installations de gaz naturel liquéfié, précise l’Unesco.
Or, le Queensland est l’une des régions d’Australie qui connaît un des rythmes de développement les plus rapides.

A terre, le Queensland compte une industrie charbonnière de premier plan, et en mer, la barrière de corail est devenue une attraction touristique.
Ces dernières années, les écologistes ont mis en garde contre les dangers posés au corail par le développement des activités industrielles, notamment depuis qu’en 2010, un cargo chinois de transport de houille a percuté la grande barrière.
«Malgré des réussites en termes de préservation du corail, la qualité de certaines parties de la barrière s’est continuellement dégradée», notent les auteurs du rapport de l’Unesco.
L’agence onusienne pointe notamment du doigt les projets d’installations de gaz naturel liquéfié sur l’île Curtis, une extension du port houiller de Gladstone.
Pour l’Unesco, les projets futurs d’infrastructures portuaires devraient se limiter aux bassins «existants, en place de longue date» dans la région.
L’Unesco préconise la fixation d’objectifs clairs en faveur de la protection de la grande barrière de corail, et juge que les feux verts nombreux donnés ces dernières années aux projets de développement côtier ont de quoi inquiéter.
Les Verts, qui exercent une influence politique non négligeable et soutiennent le gouvernement minoritaire de Julia Gillard, ont réagi à ce rapport en demandant à l’Australie de réduire sa dépendance vis-à-vis du charbon.
Tony Burke, ministre australien de l’Environnement, a reconnu que les changements climatiques, dont l’acidification des eaux de l’océan, et le développement des côtes menaçaient la barrière de corail, sans pour autant que le rapport comporte à ses yeux des surprises.
La commission du patrimoine mondial, à l’Unesco, débattra du rapport lors de sa réunion prévue dans le courant du mois à Saint-Pétersbourg. Reuters-02.06.2012.

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« Robin des bois » dénonce les dégâts de la pêche électrique

La pêche électrique à la sole, pratiquée par des dizaines de chalutiers néerlandais, belges et britanniques, est « une fausse bonne réponse » aux critiques sur la destruction des fonds marins par le chalutage et la surpêche, a estimé jeudi l’association Robin des Bois.

L'ONG "Robin des bois" dénonce les dégâts de la pêche électrique

Après l’échec des ministres européens de la pêche à s’entendre sur une nouvelle politique commune pour endiguer la surpêche fatale aux ressources halieutiques, l’association environnementale veut rappeler que cette technique du « taser pour les soles », autorisée initialement à titre expérimental en Europe en 2006, est depuis devenue une « pratique courante ». « En 2012 ce sont 74 chalutiers des Pays-Bas, de Belgique et du Royaume Uni qui pêchent la sole avec le concours de l’électricité », a indiqué à l’AFP Jacky Bonnemains, porte-parole de Robins des Bois. « Dans le cas des Pays-Bas cela représente 10% de la flotte des chalutiers du pays », a-t-il précisé. « Les équipementiers et les pêcheurs disent que les chaluts électriques sont moins lourds que les chaluts classiques et perturbent moins les fonds, et que ça fait partie des techniques du futur » car le navire consomme moins de fioul et produit donc moins de CO2, a-t-il rappelé.

Ces navires sont munis à l’avant d’un dispositif émettant des décharges électriques étourdissant les poissons qui remontent alors à la surface où il n’y a plus qu’à les ramasser dans les filets. Pour Robin des Bois cette technique provoque des hémorragies, fractures et autres blessures chez les poissons qui en sont victimes. Elle a des impacts négatifs sur les embryons, larves, coquillages et crustacés dans les fonds marins, voire pourrait réduire la capacité de reproduction de la faune marine. Interdit en 1998 par l’Union européenne, la pêche électrique a été autorisée de nouveau en 2006 à titre expérimental pour certaines flottes « sous la pression des Pays-Bas et des fabricants d’engins de pêche », selon les écologistes. L’autorisation européenne est valable jusqu’au 31 décembre 2012, selon une réglementation du conseil de l’UE du 17 janvier dernier et qui va devoir être prochainement réexaminée. A cette occasion, Robins des Bois souligne que lorsqu’une « prétendue innovation technologique débouche sur la cruauté envers les animaux et ajoute la torture à la capture, elle doit être rejetée et interdite ». (RTL.info-Be-14.06.2012.)

 

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