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18.000 nouvelles espèces découvertes en 2011

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L'écrevisse géante Barbicambarus simmonsi découverte dans le Tennessee en janvier 2011.

*BIODIVERSITE – De l’écrevisse poilue aux Etats-Unis à l’escargot jaune fluo de Nouvelle-Guinée, retour sur les nouveaux venus dans le grand recensement de la vie sur Terre…

 Insectes, plantes, reptiles, oiseaux… Pas moins de 18.000 espèces ont été ajoutées au grand recensement de la vie sur Terre en 2011, rapporte lemonde.fr. Selon les scientifiques, il y en aurait encore 8 à 30 millions non répertoriées.

Il y a du monde dans les mers

 Les crustacés, mollusques et insectes constitueraient le gros des troupes méconnues. Ainsi, en janvier 2011, une espèce inconnue d’écrevisse géante était découverte aux Etats-Unis, dans une rivière du Tennessee: longue de douze centimètres, elle possède une queue aux couleurs rouge et bleu-vert, et a des poils sur les antennes. Les fonds marins regorgent également d’espèces méconnues : le grand recensement de la vie marine, le «Census of marine life», a estimé que sur 8,7 millions d’espèces vivantes sur Terre, 2,2 millions vivent dans les océans.

 Parmi celles-ci, une anguille a été répertoriée en août dernier dans le Pacifique: vivant dans une grotte sous-marine à 35 mètres de profondeur près d’une île de l’archipel de Palau, cette anguille est un «fossile vivant» puisqu’elle présente de grandes similarités avec les anguilles qui vivaient au Mésozoïque, il y a 200 millions d’années. Une nouvelle espèce de dauphin a également été découverte au large de l’Australie: différents des dauphins à gros nez, les 150 dauphins de la colonie nageant au large de Melbourne ont été baptisés «dauphins Burrunan», du mot aborigène désignant la famille des marsouins.

Des régions réserves de biodiversité

 Certaines régions du monde sont de véritables réservoirs de biodiversité et cachent encore de nombreuses espèces. Ainsi, la Nouvelle-Guinée a révélé plus de 1.000 nouvelles espèces en dix ans, dont une grenouille avec des crocs, un serpent aveugle et un dauphin à tête arrondie. Selon le WWF, des dizaines de papillons et d’invertébrés y ont été découverts, dont un escargot jaune fluo, et 71 nouvelles espèces de poissons ont été répertoriées.

 La région du Mékong, qui comprend le Vietnam, le Cambodge, le Laos, la Thaïlande, la Birmanie et la province chinoise du Yunnan, a également révélé l’existence d’environ 200 nouvelles espèces dont un lézard femelle qui se reproduit sans avoir besoin de mâle, un singe au nez retroussé, une carpe qui ressemble à un «cornichon» ou un lézard «psychédélique» au cou jaune vif, au corps bleu et aux pattes et à la queue orange.

La crise d’extinction des espèces est malgré tout une réalité

 Les découvertes continuent en 2012: à La Réunion, une exploration sous-marine devrait bientôt permettre de recenser entre 500 et 1.000 espèces marines vivant sur les coulées de lave du Piton de la Fournaise, tandis qu’une nouvelle espèce de requin hybride vient d’être découverte au large de l’Australie.

 Toutefois, ces bonnes nouvelles ne doivent pas faire oublier que nombre d’espèces découvertes sont déjà en danger de disparition: selon la liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), 800 espèces ont été déclarées éteintes en 2011, dont les rhinocéros noirs, 4.000 sont en danger critique d’extinction et près de 6.000 sont en danger, parmi lesquelles certaines plantes médicinales. (20Minutes-03.01.2012.)

 

***8,7 millions d’espèces vivantes sur Terre, selon les dernières estimations

Seulement 14% de ces espèces seraient connues, selon une étude américaine…

Fond marin en Méditerranée, dans le Var.

Notre planète compte environ 8,7 millions d’espèces vivantes, dont 6,5 millions évoluent sur la terre ferme et 2,2 millions en milieu aquatique, selon l’estimation la plus précise jamais effectuée qui a été publiée mardi aux Etats-Unis. Sur ces 8,7 millions d’espèces animales ou végétales, seules 1,23 million (ou 14,1% du total) ont été jusqu’à présent découvertes, décrites et cataloguées, précisent les chercheurs du «Census of Marine Life» (le recensement de la vie marine), auteurs de ces travaux parus dans la revue scientifique américaine PLoS Biology.

«Nombre d’espèces pourraient disparaître avant même que nous en connaissions l’existence»

 Cette estimation, qui résulte d’analyses basées sur les dernières techniques éprouvées de taxonomie, permet de resserrer considérablement les chiffres avancés précédemment qui variaient de trois à cent millions d’espèces vivantes. «La question de savoir combien d’espèces vivantes existent sur la Terre a intrigué les scientifiques depuis des siècles et cette réponse, couplée à d’autres recherches sur la distribution et l’abondance des espèces, est particulièrement importante car les activités humaines et leur impact accélèrent le taux d’extinction», explique Camilo Mora, des Universités de Hawaii et de Dalhousie à Halifax (Canada), et principal auteur de l’étude. Selon lui, «nombre d’espèces pourraient disparaître avant même que nous en connaissions l’existence, leur fonction unique dans l’écosystème et leur contribution potentielle pour améliorer le bien-être des humains».

19.625 espèces menacées d’extinction

 La récente mise à jour de «la Liste Rouge» établie par l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature) fait état de 59.508 espèces surveillées dont 19.625 sont menacées d’extinction, relève Boris Worn, de l’Université Dalhousie, co-auteur de cette communication. Ceci signifie que cet organisme qui fait référence en la matière surveille moins d’un pour cent des espèces de la planète, commente-t-il.

 Les chercheurs estiment à 7,77 millions au total le nombre d’espèces animales, dont 953.434 ont été décrites et classées. Il y a aussi 298.000 différentes espèces végétales, dont 215.644 ont été cataloguées. Viennent ensuite 611.000 espèces de champignons et moisissures, dont 43.271 ont fait l’objet d’une classification. Les chercheurs ont aussi estimé à 36.400 le nombre des espèces de protozoaires, des organismes unicellulaires dotés de certains comportements animaux, comme le mouvement. Ils en ont répertorié 8.118 à ce jour. Enfin, ils ont dénombré 27.500 espèces d’algues, de diatomées (algue unicellulaire) et de moisissures d’eau. Sur ce nombre, 13.033 ont été identifiées et cataloguées.(AFP-23.08.2011.)

 

***Découverte d’une nouvelle espèce d’anguilles, «fossile vivant»

Cette nouvelle espèce d'anguille trouvée près d'une île de l'archipel de Palau vivait déjà il y a 200 millions d'années

**Cette nouvelle espèce d’anguille trouvée près d’une île de l’archipel de Palau vivait déjà il y a 200 millions d’années

Une nouvelle espèce d’anguille trouvée près d’une île de l’archipel de Palau, dans le Pacifique, s’avère être un «fossile vivant» étonnamment similaire aux premières anguilles ayant existé voici 200 millions d’années, selon une étude publiée mercredi.

 Cette anguille avait été découverte l’an dernier à 35 mètres de profondeur dans une grotte sous-marine. Il s’agit d’un petit poisson brun présentant très peu des caractéristiques anatomiques communes aux anguilles modernes dont il existe 819 espèces regroupées en 19 familles. Mais ce poisson présente des similarités – grande tête, corps court, rayures sur la nageoire caudale – avec les anguilles primitives ayant vécu au début de l’ère Mésozoïque, lorsque les dinosaures régnaient sur Terre.

 La trouvaille a été jugée si exceptionnelle que l’anguille a non seulement été désignée en tant qu’espèce séparée, Protoanguilla palau, mais a été aussi classée comme étant l’unique représentante d’une nouvelle famille taxonomique, les Protoanguillidae. Ce nom vient du mot grec «protos» signifiant premier et du mot latin anguilla.

Grâce à des lampes et des filets, huit spécimens de P. palau, mesurant 6 à 9 cm de longueur, avaient été capturés en mars 2010 par une équipe dirigée par Masaki Miya, de l’Institut et Museum d’histoire naturelle de Chiba au Japon. L’analyse de leur ADN a permis de découvrir la place de ces poissons dans l’histoire génétique des anguilles. Le terme «fossile vivant», employé par Charles Darwin dans son livre «L’origine des espèces», est utilisé pour décrire des espèces ayant survécu des millions d’années, en exploitant des niches écologiques stables les poussant très peu à évoluer. L’étude est publiée dans la revue scientifique britannique «Proceedings of the Royal Society B».«AFP-17.08.2011.)

**Une nouvelle espèce de dauphins découverte en Australie

 Un dauphin au large de Melbourne, le 14 décembre 2010.

Une colonie de dauphins vivant au large de Melbourne vient d’être reconnue comme étant une nouvelle espèce de cétacés. Jusque-là, les scientifiques pensaient que ces cétacés, au nombre de 150 environ, faisaient partie de l’une des deux espèces recensées de dauphins à gros nez, raconte la BBC.

C’est en comparant leurs crânes, leurs données ADN et certaines de leurs caractéristiques physiques que Kate Charlton-Robb, chercheuse à l’Université de Monash, en est arrivée à la conclusion que ces animaux étaient différents des espèces déjà connues.

La scientifique a donné à ces «nouveaux» cétacés le doux nom de Tursiops australis. Mais plus communément, ils seront appelés dauphins Burrunan, nom aborigène désignant un grand animal de la famille des marsouins. (20Minutes-15.09.2011.)

 

**1.000 nouvelles espèces découvertes en Nouvelle-Guinée en dix ans

L'île de Kiriwina, dans l'archipel de Nouvelle-Guinée.

 Les scientifiques vont de surprise en surprise: une grenouille avec des crocs, un serpent aveugle et un dauphin à tête arrondie font partie des plus de 1.000 nouvelles espèces découvertes sur l’incroyable île de la Nouvelle-Guinée en dix ans, a annoncé lundi le WWF. Des dizaines de papillons et d’invertébrés ont été découverts au rythme de deux par semaine entre 1998 et 2008, a précisé le Fonds Mondial de la Nature dans un rapport sur la biodiversité de cette île partagée entre l’Indonésie et la Papouasie-Nouvelle-Guinée. «Cette étude montre que les forêts et les rivières de la Nouvelle-Guinée sont parmi les plus riches, en terme de biodiversité, dans le monde», a résumé Neil Stronach, responsable du WWF pour la Mélanésie occidentale. «Cette diversité est telle qu’il est courant de faire de nouvelles découvertes encore aujourd’hui», selon le rapport.

Escargots jaune fluo, serpent aveugle et grenouille ailée

 La Nouvelle-Guinée, qui s’étend de l’Asie à l’Océanie, ne couvre que 0,5% de la surface de la Terre mais possède jusqu’à 8% des espèces répertoriées dans le monde. Un seul kilomètre carré de forêt tropicale peut ainsi accueillir plus de 150 espèces d’oiseaux, aux plumages parfois extrêmement colorés. Les scientifiques y ont également vu le papillon le plus grand, avec une envergure de 30 cm, et des rats géants de près d’un mètre de long.

 Parmi les 1.060 espèces découvertes en dix ans, l’une des plus notables est celle d’un dauphin à la tête arrondie et aux nageoires retroussées, qui vit dans les eaux peu profondes proches des embouchures de rivières. Cette découverte, faite en 2005 en Papouasie-Nouvelle-Guinée, était la première d’une nouvelle espèce de dauphins en trois décennies, selon le WWF. 580 nouvelles espèces d’invertébrés, dont un escargot jaune fluo, et 71 de poissons ont été également répertoriées. Parmi les 43 espèces de reptiles, figure un serpent parmi les plus placides au monde: mesurant seulement 12 à 14 cm, il ne voit rien, ne peut mordre et n’a pas de venin. «Litoria sauroni» est le nom qui a été donné par les scientifiques à une grenouille dont les yeux aux tâches rouge et noir évoquent Sauron, le personnage maléfique du «Seigneur des anneaux». Une autre grenouille ne mesure qu’un centimètre de long tandis qu’une autre possède des pattes ailées.

La déforestation menace la biodiversité

 Malgré l’excitation liée à ces découvertes, le WWF met en garde contre les graves menaces liées à l’accroissement des activités humaines, qui détruisent l’écosystème à «un rythme alarmant». Très riche en matières premières, la Nouvelle-Guinée est en effet victime de la déforestation, légale ou non, pour le développement de mines, de plantations, notamment de palmiers à huile, et la construction de routes. «Ces menaces environnementales sont exacerbées par le changement climatique qui augmente le nombre de feux de forêts et de savanes, l’érosion, et l’afflux d’eau de mer dans les zones d’habitats côtières», souligne le WWF. (AFP-27.06.2011.)

Coulée de lave sous-marine au large de la Réunion.

Coulée de lave sous-marine au large de la Réunion

 Des pêcheurs sur un affluent du fleuve Mékong le 7 juillet 2010

 Des pêcheurs sur un affluent du fleuve Mékong le 7 juillet 2010

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*Une espèce de primate qu’on pensait éteinte découverte à Bornéo

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Une équipe internationale de scientifiques a découvert en Indonésie un primate très rare, le Langur de Miller qu’on croyait éteint ou sur le point de le devenir, selon une communication publiée vendredi dans l’American Journal of Primatology.
Ce primate (Presbytis hosei canicrus) fait partie d’un genre regroupant des mammifères primates asiatiques de la famille des Cercopithecidae présents sur diverses îles d’Asie du Sud-Est dont Bornéo Sumatra et Java. Le Langur de Miller est présent à Bornéo dans seulement un endroit limité de l’île, dans le nord-est où son habitat a subi des incendies et sérieusement souffert des activités humaines dont minières et de la conversion de la forêt en terre agricole.
Forêt vierge
L’équipe scientifique a mené son expédition dans la réserve naturelle de Wehea au Kalimantan, partie indonésienne de l’île de Bornéo. Il s’agit d’une vaste étendue de forêt vierge de 38.000 hectares pour la plus grande partie préservée. Cette région abrite au moins neuf espèces connues de primate dont les orangs-outans de Bornéo et les gibbons. « La découverte du Langur de Miller a été une surprise puisque la réserve naturelle de Wehea était considérée comme étant hors de sa zone d’habitat », explique Brent Loken de l’Université Simon Fraser au Canada, un des membres de l’expédition.  « Les recherches futures viseront à estimer la densité de population de ces primates à Wehea et dans la forêt environnante », dit-il. « Les inquiétudes d’une éventuelle extinction du Langur de Miller remontent à 2004 et des recherches lors d’une expédition menée en 2008 avaient conforté ces craintes d’une situation alarmante », ajoute-t-il.
Caméras
Pour la dernière expédition, les scientifiques ont notamment installé des caméras dans plusieurs endroits de la réserve naturelle permettant de saisir des images de ces primates qui ont donc survécu dans une zone située à l’ouest de l’endroit où ils avaient été vus précédemment pour la dernière fois.  « Il n’a pas été facile de confirmer notre découverte » car « les seules descriptions du Langur de Miller viennent de spécimens dans des musées et nos photos de ces animaux prises à Wehea sont parmi les rares dont nous disposons », souligne ce chercheur.  « Bien que ces images confirment que ce singe existe encore le Kalimantan Est, il y a de grande chances qu’il reste l’une des espèces de primates les plus en danger d’extinction dans le monde », ajoute le scientifique. Bornéo, est partagée entre le sultanat de Brunei et la Malaisie au nord, et l’Indonésie au sud. (afp-20.01.2012.)

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**Liste rouge de l’UICN:

 Les rhinocéros noirs ont disparu, une plante utilisée dans les chimiothérapies est en danger

Des rhinocéros noirs au Kenya.

La mise à jour de la liste des espèces menacées de l’UICN révèle, entre autres, que les rhinocéros noirs d’Afrique ont disparu…

L’arche de Noé s’agrandit: comme chaque année, l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a mis à jour la Liste rouge des espèces menacées, grand «baromètre» des espèces animales et végétales. Cette année, sur les 61.900 espèces étudiées, 800 sont déclarées éteintes, dont les rhinocéros noirs, 4.000 sont en danger critique d’extinction et près de 6.000 sont en danger, parmi lesquelles certaines plantes médicinales.

Rhinocéros, caméléons et thons ont du souci à se faire

 Deux mauvaises nouvelles marquent la liste 2011 de l’UICN: le rhinocéros noir d’Afrique de l’Ouest est officiellement déclaré éteint, le rhinocéros blanc d’Afrique centrale a été classé comme «peut-être éteint à l’état sauvage», tandis que les derniers représentants des rhinocéros de Java tentent de survivre au braconnage, qui a tué leur dernier représentant au Vietnam en 2010. La disparition des rhinocéros aurait pu être évitée si les avertissements des associations avaient été suivis d’actes, estime l’UICN. «Dans les cas du rhino noir de l’Ouest et du rhino blanc du Nord, la situation aurait pu avoir des résultats très différents si les mesures de conservation suggérées avaient été mises en place, déplore Simon Stuart, Président de la Commission de sauvegarde des espèces de l’UICN. Il faut renforcer ces mesures maintenant, et particulièrement gérer les habitats de façon à améliorer les résultats de la reproduction, pour empêcher que d’autres, tel le rhinocéros de Java, disparaissent à leur tour.»

 Les reptiles sont un autre sujet d’inquiétude pour l’UICN. 40% des reptiles terrestres de Madagascar seraient menacés de disparition, mais l’UICN se félicite de la création de zones de conservation qui «aideront à préserver une proportion significative des espèces en danger critique d’extinction, comme le caméléon Tarzan (Calumma tarzan), le caméléon au nez bizarre (Calumma hafahafa) et le scinque apode (Paracontias fasika)». La situation ne s’arrange pas, en revanche, pour les thons. Cinq des huit sous-espèces sont menacées de disparition: le thon rouge du Sud est en danger critique d’extinction, le thon rouge de l’Atlantique est en danger, et le thon Germon ou thon blanc est classé quasi menacé.

«Taxus contorta» surexploité à des fins pharmaceutiques

 Du côté des végétaux, une plante utilisée pour la fabrication du Taxol, un médicament utilisé dans les chimiothérapies, est passée de «vulnérable» à «en danger». Le «Taxus contorta», qui pousse en Afghanistan, en Inde et au Népal, a été surexploité par l’industrie pharmaceutique et le bois de chauffage, explique l’UICN. Le coco de mer, qui pousse aux Maldives, est lui aussi en danger, notamment à cause de la collecte illégale de ses noix, aux vertus soi-disant aphrodisiaques.

 «La Liste rouge de l’UICN est un indicateur critique de la santé de la biodiversité, explique Jean-Christophe Vié, directeur adjoint du Programme de l’UICN pour les espèces. Le monde est plein d’espèces merveilleuses qui pourraient très rapidement devenir des objets de mythes et de légendes si des efforts de conservation ne sont pas réalisés plus efficacement – si nous n’agissons pas maintenant, les générations futures pourraient ne jamais savoir à quoi ressemblent un sapin d’eau chinois ou un caméléon au nez bizarre.» (20Minutes-10.11.2011.)

 

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