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Savoir gérer son capital soleil

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**Le soleil contribuerait à abaisser la tension artérielle

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L’exposition au soleil pourrait contribuer à réduire l’hypertension artérielle, facteur de risque de crises cardiaques et d’attaques cérébrales, selon une étude publiée lundi 20.01.2014.

Trop s’exposer au soleil favorise la survenue de cancers de la peau comme le mélanome, en revanche éviter totalement le soleil serait néfaste sur le plan cardiovasculaire, selon les auteurs dont les travaux sont parus lundi dans une revue spécialisée, le Journal of Investigative Dermatology.La lumière du soleil modifie les niveaux de monoxyde de carbone présents dans la peau, favorisant ainsi une dilatation des vaisseaux sanguins qui diminue la pression artérielle, selon les chercheurs britanniques. De petites quantités de monoxyde d’azote (NO) passent de la peau dans la circulation sanguine, et abaissent ainsi la pression artérielle, explique Martin Feelisch, professeur de médecine expérimentale à l’Université de Southampton (Royaume-Uni).

Les chercheurs ont soumis 24 volontaires à une dose d’ultraviolets A (UVA) d’une lampe à bronzer correspondant à 30 minutes d’exposition naturelle au soleil. Lors d’une seconde séance, les volontaires n’ont été exposés qu’à la chaleur de la lampe, ce qui s’est avéré sans effet sur leur tension. Ces résultats sont cohérents avec les variations de tension artérielle et de risques cardiovasculaires observés selon les saisons et sous les latitudes tempérées.* Source: Belga-20.01.2014

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*** les bienfaits du soleil…Vitamine D 

La vitamine D provient pour les deux tiers de notre exposition au soleil. Faites des réserves pendant l’été, car notre squelette en a besoin !

Dans le concert des vitamines, la vitamine D (ou calciférol) occupe une place « à part » : c’est la seule qui s’absorbe à la fois par la bouche et par la peau. Les cellules de notre épiderme ont en effet la capacité de la synthétiser à partir d’un dérivé du cholestérol sous l’action des rayons UVB. D’un point de vue scientifique, elle s’apparente en fait à une préhormone, ce qui explique ses vertus protectrices.

A noter que peu d’aliments contiennent de la vitamine D : l’huile de foie de morue et les poissons gras (saumon, thon, sardines à l’huile), auxquels on peut ajouter du foie une fois par semaine et des œufs de temps en temps. Il existe aussi des laitages, des margarines et des huiles enrichis en vitamine D.

La vitamine D, essentielle pour fortifier son squelette

Bénéfice le plus connu : son rôle dans la minéralisation osseuse. « Sans vitamine D, on aurait beau manger des tonnes de calcium, notre organisme ne le retiendrait pas, rappelle le Dr Jean-Michel Borys, endocrinologue. Parce qu’elle augmente l’absorption de ce minéral au niveau de l’intestin et des reins, la vitamine D forme avec lui un tandem indispensable à la solidité de notre squelette. » C’est pourquoi, depuis 1963, on la prescrit sous forme de gouttes à tous les nourrissons jusqu’à 3 ans, ce qui a conduit à la disparition des cas de rachitisme.

Le Dr Brigitte Houssin, spécialiste de médecine physique, déplore que cette supplémentation s’arrête à l’entrée en maternelle. « La croissance des enfants continue et des études ont montré que la vitamine D renforce aussi le système immunitaire, argumente-t-elle. Une expérience menée au Canada a, par exemple, prouvé que lorsque les petits écoliers reçoivent des apports en vitamine D, ils souffrent moins souvent de grippe et d’asthme. »

La vitamine D pour prévenir l’ostéoporose.

Mais la vitamine D ne se contente pas de faire bien grandir les enfants. À l’autre extrême de la vie, elle figure aussi sur les ordonnances, au côté du calcium, car elle prévient l’ostéoporose. Une vaste analyse, publiée en juin 2009, a confirmé que cet apport permettait de réduire d’au moins 20 % le risque de fracture après 65 ans. D’autres recherches suggèrent que la vitamine D augmente la force musculaire. Une équipe de gériatrie du CHU d’Angers a ainsi pu corréler la faiblesse des réserves en vitamine D des plus âgés et leurs difficultés à marcher. Valable à tout âge, ce constat est précieux pour éviter les chutes et les fractures en fin de vie.

De nombreux médecins pensent aussi qu’un déficit pourrait être impliqué dans certaines douleurs osseuses et musculaires évoquant une fibromyalgie. Tandis que d’autres révèlent que les sujets atteints de rhumatismes inflammatoires ont des taux bien plus faibles que la moyenne. Le Dr Houssin ne s’en étonne pas : « La vitamine D intervient dans le cycle des cytokines, ce qui lui permet de diminuer l’inflammation. » Au vu d’un dosage sanguin déficitaire, un complément pourrait fournir une arme de plus pour soulager ces souffrances chroniques.

Cette vitamine pourrait aussi jouer un rôle dans le domaine des maladies auto-immunes (dues à une hyperactivité du système immunitaire) : polyarthrite rhumatoïde, sclérose en plaques. « À l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, on étudie ses relations avec la sclérose en plaques, souligne le Dr Houssin. Pour soigner le psoriasis, on utilise aussi depuis des années l’exposition aux UV ainsi que des pommades ou des crèmes qui contiennent des dérivés de la vitamine D. »

Une protection contre le diabète

Sa carence pourrait aussi être impliquée dans la survenue du diabète de type 1, les médecins ayant constaté que les enfants atteints de rachitisme devenaient trois fois plus souvent diabétiques. En novembre 2001, une étude anglo-finlandaise, publiée dans « The Lancet », montrait qu’un apport de vitamine D au cours de la première année de vie réduisait de 80 % le risque d’apparition de ce diabète infantile.

Des auteurs finlandais ont ensuite cherché à vérifier s’il existait un lien entre ce déficit et le diabète de type 2. Ils se sont aperçus que plus une personne disposait de réserves, plus elle avait de chances d’échapper à ce trouble du métabolisme : le risque baissait de 82 % pour les taux les plus élevés (« Epidemiology », mai 2008).

Sachant que le diabète augmente le risque de maladies cardio-vasculaires, une équipe américaine a alors calculé qu’une carence sévère en vitamine D pouvait doubler le risque d’accident cardiaque ou cérébral, notamment chez les personnes hypertendues (« Arch Inter Med », 2008). Cela justifierait le lien, déjà remarqué, entre ostéoporose et risque cardio-vasculaire.

Ce n’est pas tout ! Si la vitamine D est bénéfique pour les os, c’est aussi parce qu’elle stimule la différenciation des cellules afin qu’elles se spécialisent pour accomplir une tâche précise : fabriquer et consolider le squelette. Or le propre des cellules cancéreuses est justement qu’elles se « déspécialisent » pour devenir indifférenciées.

Quels sont nos besoins en vitamine D ?

En janvier 2006, des chercheurs américains qui ont récapitulé toutes les expériences menées en ce domaine ont conclu qu’une dose quotidienne de vitamine D diminuerait de moitié le risque de cancer du sein, du côlon et des ovaires.

Plus récemment, une quarantaine de spécialistes internationaux ont lancé un cri d’alarme (voir www.guerir.org, dirigé par David Servan-Schreiber). Alors qu’un taux de 30 nanogrammes (1 ng = 1 milliardième de gramme) par millilitre de sang avait été fixé il y a quelques années comme norme souhaitable, les signataires de l’appel voudraient atteindre un niveau de 40 à 60 ng tout au long de l’année, y compris à la fin de l’hiver, où les réserves stockées dans le foie ou la graisse sont au plus bas.

De même, bien que l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) recommande un apport quotidien par voie orale (nourriture ou gouttes) de 400 unités internationales, ces spécialistes estiment que des apports de l’ordre de 1 000 à 2 000 UI par jour seraient préférables. Mais gare aux abus, car, prise en excès, la vitamine D peut devenir toxique. En revanche, on ne court aucun risque de surdosage en prenant le soleil.

« S’il est nocif à forte dose, le soleil est indispensable à notre santé, souligne le Dr Brigitte Houssin. Pour s’assurer un niveau optimal de vitamine D, il suffit d’exposer dix à quinze minutes, deux ou trois fois par semaine, mains, avant-bras et visage. La synthèse de la vitamine D ne peut pas se produire à travers une vitre, ni sous une couche de crème solaire. Si on s’expose en milieu de journée, la synthèse est plus rapide, mais il faut surveiller que la peau ne change pas de couleur, signe que ses défenses sont débordées. Et recourir à la crème solaire lorsqu’on est obligé de s’exposer plus longtemps.(source: DossierFamilial-21.07.2010.)

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1 La peau, c’est l’enveloppe du corps. Elle sert à le protéger de la température extérieure, des microbes, du soleil…              

2 Elle est composée de nombreuses couches superposées : la couche cornée, l’épiderme, le derme et l’hypoderme.              

3 Le soleil est un danger pour la peau. Pour la préserver, il faut mettre de la crème solaire et éviter de s’exposer aux heures chaudes.

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  “J’ai changé mon comportement face au soleil”

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Les secrets de beauté de la créatrice de Maje

Elle fait partie de ces femmes actives qui portent leur vie dans leur sac et font mille choses à la fois. Judith Milgrom, la créatrice de Maje, a décidé une fois pour toutes de prendre soin d’elle. On suit sa beauty routine.

Votre crème culte ?
Even Better de Clinique et son sérum. Je mène un combat sans relâche contre les taches. J’ai changé mon comportement face au soleil, malgré ma peau mate qui bronze facilement.
Votre ordonnace estivale ?
Je mets le moins de choses possible, juste le Fluide Teinté Anthelios SPF 50, La Roche-Posay pour donner l’impression d’être bronzée tout en me protégeant au maximum. Tous les deux jours, j’utilise le Masque Apaisant Hydratant, Avène. Je prends aussi des capsules d’Actimin et de Gestarelle S pour fixer les vitamines.
Votre dernière trouvaille ?
Le Mineral Eye Serum de la gamme Nevo, Dead Sea Spa. Ni collant ni gras, mais très hydratant.
Le produit qui vous suit partout ?
Le Baume Beauté Éclair, Clarins, depuis vingt ans ! Je le mets sous le maquillage pour le fixer.
Ce que vous aimez par-dessus tout ?
Aller au hammam le week-end. Quand je voyage, je choisis toujours mon hôtel en fonction du spa. Il faut qu’il soit top. J’aime celui du Hyatt de Séoul. À Paris, je reste fidèle aux Bains du Marais et, parfois, je vais chez Anne Fontaine.
Le make-up qui vous va ?
Pour moi, le maquillage, c’est nouveau. Mais quand on vieillit, j’avoue qu’un peu de make-up change tout ! J’utilise la poudre compacte Yves Saint Laurent pour unifier le teint.Et chez Bobbi Brown, la poudre de soleil pour la bonne mine, le Creamy Concealer pour les cernes et le blush Sand Pink. Sur les yeux, le Crayon Khôl de Chanel, nuance Ambre (brun), jamais de mascara, et un rouge à lèvres toujours nude.
Votre régime ?
Mon réfrigérateur et mes placards sont vides. Je fais un marché quotidien avec uniquement ce dont j’ai besoin pour la journée. C’est ultra-frais et il n’y a pas de tentations.
Votre parfum ?
Lauren de Ralph Lauren. L’été, je le troque contre l’Huile Prodigieuse, Nuxe.
Vos vernis du moment ?
Le rouge Dragon de Chanel et du vert canard. Tous les soirs, j’applique la crème Avibon pour éviter les talons fendillés. (Madame Le Figaro-24.08.2011.)

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***Comment bien préparer sa peau au soleil?

Une famille bronze sur la plage d'Arcachon, le 10 juillet 2009

Les beaux jours reviennent, le soleil aussi. Si l’immédiate envie de vous y exposer est compréhensible, il ne faut pas non plus se montrer trop insouciant. 20minutes.fr a consulté le docteur Paul Young, dermatologue à Rouen, pour vous donner les meilleurs conseils à suivre pour offrir à votre peau le meilleur teint sans aucun risque.

Les U.V., c’est mal
Si certains pensent que quelques séances d’U.V. au préalable leur permettront d’aborder le retour du soleil de manière plus confortable, la réponse de Paul Young est radicale: «C’est un « non » rigide». Le dermatologue met en avant une recommandation de l’OMS (Organisation mondiale de la santé) de juillet 2009 indiquant que l’utilisation de cabines U.V. présente des risques de cancers. «On peut faire quelques séances dans des circonstances exceptionnelles, mais il est dangereux de préparer sa peau avec des U.V. artificiels», prévient ainsi Paul Young, qui compare les risques encourus à ceux du tabac.

Gélules solaires, autobronzants, c’est inefficace
Si ces gadgets, bourrés au béta-carotène, aident effectivement à obtenir un «hâle un peu orangé», le dermatologue n’en est pas vraiment un amateur: «Ces produits n’offrent aucune protection contre les coups de soleil». Même chose pour le régime de carotte. Vous souhaitez voir les véritables effets du légume sur votre teint? «Mangez-en 1,5 kg par jour et vous deviendrez orange», s’amuse Paul Young.

Crèmes hydratantes et exfoliation, c’est inutile
Hydrater sa peau, c’est bien, mais cela ne présente concrètement «aucun intérêt» en termes de protection selon le dermatologue. L’exfoliation présente l’avantage, en ôtant les peaux mortes, de permettre une meilleure pénétration des rayons ultraviolets. Sauf que la peau perd alors un filtre protecteur et se trouve inévitablement exposée davantage aux dangers du soleil.

Une exposition progressive, c’est la meilleure solution
Pour Paul Young, pas besoin de produits superflus pour s’offrir un joli teint, l’idéal, c’est de «bronzer petit à petit car l’ennemi, c’est le coup de soleil». Vingt à trente minutes suffisent à le provoquer, surtout sur les peaux les plus fragiles ou les moins habituées au soleil.

«Dix minutes d’exposition par jour, sur les bras ou le visage, suffisent déjà à faire le plein de vitamine D», ajoute le dermatologue, qui n’est pas contre une exposition prolongée, mais avec l’utilisation d’une crème solaire, renouvelée toutes les heures. Cependant, l’été n’est pas encore là non plus et «actuellement, on ne risque pas grand chose», précise Paul Young. Alors c’est le moment de profiter, de manière naturelle, des bienfaits du soleil printanier avant que celui de l’été ne pointe le bout de son nez.(20Minutes-28.04.2010.)

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Bronzer, entre peur et plaisir

On a beau nous dire qu’un teint blanc, c’est élégant et plus sécurisant, un visage hâlé respire la santé. Résultat : on ne sait plus à quel soleil se vouer…

 La marque de prêt-à-porter H & M, pour sa dernière campagne de publicité dédiée aux maillots de bain, a fait appel à un mannequin brésilien. Problème : elle est très, très très bronzée. Beaucoup trop, selon de nombreuses associations de lutte contre le cancer de la peau et des dermatologues, qui accusent l’enseigne d’inciter au bronzage excessif, donc à risques. Réponse immédiate de la marque : « Notre intention n’était pas de mettre en valeur une beauté idéale spécifique, et encore moins de promouvoir un comportement dangereux. » En attendant, les ventes s’envolent et les passions se déchaînent sur Internet. « Comment vanter les cancers de la peau sur une affiche de rêve  », dit l’un. « Une Brésilienne a forcément la peau mate », observe un autre. « Ça change des mannequins blafards », enchérit un troisième. « Qu’est-ce que ça aurait été si elle avait été noire ? », questionne un quatrième.
Inversement du système
de valeurs pigmentaire Historiquement, dans l’imaginaire collectif, la peau noire est celle du diable, de l’impureté, du mal. Noire est la peau de Cham, fils maudit de Noé qui, pour avoir ri de la nudité de son père pris de boisson, voit sa descendance condamnée à l’esclavage. Dans l’imaginaire social, la peau brune est celle des pauvres, de ceux qui peinent dans des travaux rudes à l’extérieur. C’est la couleur de ceux auxquels on ne veut surtout pas ressembler quand on est bien né.
A contrario, la beauté a à voir avec le lys, l’albâtre, le marbre ou la neige. Les élites veulent conserver ces signes distinctifs de leur appartenance qui leur permettent d’être reconnues au premier coup d’oeil. Pour Pascal Ory, historien, la pratique du bronzage constitue une véritable révolution, «  une nouvelle norme pigmentaire », un « retournement des valeurs, comme les cheveux coupés des femmes. » Dans les années 1920, le magazine Vogue évoque l’abandon, par certaines excentriques, « du teint de lys et de rose qui fait la vraie femme élégante » puis, peu après, la lubie d’accompagner le bain de mer d’un bain de soleil qui donne aux femmes « une peau comme du cuir ». À l’époque, Helena Rubinstein et Élizabeth Arden ont regardé de haut « la vogue des teints brûlés », jusqu’au moment où, prenant le train en marche, la première propose une crème solaire au nom évocateur, Valaze Gypsy Tan Fundation, imitant le hâle naturel et protégeant des coups de soleil.
L’image de l’esclave brûlant en plein soleil s’efface pour laisser la place à une sensation de plaisir, de liberté, de premières vacances. Le teint des femmes se colore, et l’idée de bronzer, en référence à une technique artistique – « Action de recouvrir un objet d’une couche imitant l’aspect du bronze », selon le dictionnaire Littré – s’anoblit en se répandant dans la bonne société.
Durant ces mêmes années 1930, la mise en garde contre le brunissement a des relents racistes. Il angoisse les tenants de la supériorité de la race blanche au point d’en perdre leurs repères. « Nos baigneuses qui tiennent absolument à ressembler à Joséphine Baker s’adressent aux techniciens du métissage pour se bronzer la peau» , relatait l’écrivain Paul de La Magdeleine. Pis, la Seconde Guerre mondiale plonge les Français dans l’ombre, et il faudra attendre les années 1960 pour que la plage redevienne un lieu de bronzage.
Vers un contrôle de la nuance Une fois la mode du hâle popularisée, les marques de cosmétiques, les instituts de beauté et les magazines féminins vont inventer un discours qui théorise et réconcilie nos aspirations contradictoires : oui au bronzage à la plage, à condition que le teint retourne à sa pâleur originelle sitôt les vacances finies.
Un compromis qui tranchera, pour un temps seulement, la question de l’élégance. C’était compter sans les recommandations médicales : à leur tour, elles plongent les vacanciers dans l’embarras. Le soleil thérapeutique qui soigne tuberculose, mélancolie, acné, dépression, versus le soleil qui blesse, brûle, déclenche des mélanomes.
Bronzera ? Bronzera pas ? Telle est la question. « Le discours médical a toujours existé, mais il n’a pas toujours été écouté  », insiste Pascal Ory. Après deux décennies passées à s’exposer à l’excès, le message sécuritaire, renforcé par les nouvelles connaissances scientifiques, reprend le dessus dans les années 1990. « On a alors assisté à la surenchère des indices de protection et à la multiplication des filtres anti-UVA et UVB », se souvient Éric Gooris, directeur de la recherche et du développement chez Clarins.
Le soleil redevient dangereux ? Qu’importe ! Les teints pâles sont de retour, même s’ils se divisent désormais en tribus : fraîcheur élégante à la Nicole Kidman, pâleur forcée pour les punks, les grunges, les gothiques et les pin-up fifties  façon Dita Von Teese. La parenthèse sera pour autant vite refermée. « La peur de la maladie, l’angoisse du vieillissement ont beau être fortement ancrées dans nos consciences, elles ne font pas le poids face à l’hédonisme dominant », note encore Pascale Ory.
Finalement, tout est une question de dosage, un teint « hâlé, mais pas trop »  dit la bonne santé, le dynamisme, l’énergie et la richesse de celui qui a les moyens de s’offrir des congés au soleil, il rassure autant qu’il attire. Et pourtant… Le tollé provoqué par la jeune femme trop bronzée de la publicité H & M en dit long sur notre volonté de tout contrôler : la nuance du hâle, le temps d’exposition, le plaisir du soleil sans ses dangers.*ISABELLE ARTUS-nordeclair.fr-30/09/2012

****Santé : faut-il interdire la crème solaire ?

On désamorce tout de suite les grimaces : la réponse est non. Mais la question mérite réflexion car les filtres UV participent à la dégradation des océans et sont des perturbateurs endocriniens potentiels.

ffluves de monoï et embruns marins… s’apparentent pour certains au doux parfum des vacances. Mais à l’heure où la toxicité des filtres UV chimiques des crèmes solaires pour les récifs coralliens n’est plus à démontrer, et où la présence de perturbateurs endocriniens interroge, la question de leur interdiction pure et simple se pose. Alors, faut-il tout bonnement s’en débarrasser ?

Depuis déjà une grosse décennie les défenseurs de la nature, ainsi que de nombreux plongeurs et surfeurs, ont déjà tranché. En 2011, la légende du surf Kelly Slater avait suscité un émoi mondial en tweetant qu’il ne mettait presque jamais de crème solaire.

Un internaute lui avait alors gentiment rappelé qu’il avait posé, quelques années auparavant pour une publicité L’Oréal au côté de Laetitia Casta. « C’était une erreur », avait-t-il doctement balayé. Un revirement assez parlant, car si ces questions ont longtemps pu paraître réservées aux nageurs chanceux pouvant aller user leurs palmes et leurs tubas au-dessus d’exotiques récifs coralliens, la prise de conscience est aujourd’hui collective. 

« C’est en train de venir, ça commence à rentrer dans les mœurs », nous confirme Gorka Oyazun, bénévole chez Du flocon à la vague, une association Water Responsable (comprendre « engagée dans la protection de l’eau ») implantée dans le sud-ouest de la France. Les chiffres sont connus, mais il n’est jamais vain de les rappeler, souligne auprès de « l’Obs » Nicolas Imbert, directeur exécutif de Green Cross France :

« Savez-vous que 25.000 tonnes de crème solaire sont utilisées chaque année dans le monde, soit 0,8 litre chaque seconde ? »

L’étude qui fait référence sur le sujet date de 2008. Réalisée par le professeur Danovaro, publiée dans l’Environmental Health Perpectives, elle démontre que les composés chimiques des protections solaires provoquent un blanchiment des coraux, voire leur mort. D’autres études ont mis en évidence des dégâts occasionnés sur le plancton, les microalgues, la chaîne alimentaire des moules, oursins, mouettes et autres créatures marines.

En 2017, les zones « sun cream free » ne sont plus seulement réservées à Malibu, ou aux parcs naturels des îles Galapagos ou du Costa Rica. Elles sont désormais envisagées chez nous, dans le parc naturel régional du Morbihan par exemple. Mais « la prise de conscience en France est encore très timide », ajoute Nicolas Imbert.

« Alors que dans les parcs naturels de Californie, les gardiens de parc veilleront consciencieusement à l’interdiction  des crèmes solaires néfastes à l’environnement et fourniront des crèmes solaires recommandés, que Hawaï publie et met en place une charte ‘Coral Reef Respect’ très claire sur la préservation du littoral et l’utilisation des crèmes solaires, nous restons timorés sur le sujet. »

Avec la préparation de la COP21, le lancement des engagements Climat : Objectif OCEAN, certaines collectivités locales littorales ont commencé à se mobiliser. C’est le cas à Biarritz par exemple. L’adjoint au maire Guillaume Barucq, qui est aussi médecin généraliste, insiste : « Le premier polluant chimique en été, c’est la crème solaire qu’on se met sur la peau. » Gorka Oyazun, qui a effectué un service civique à Biarritz, en partie consacrée à la sensibilisation aux effets néfastes de la crème solaire, abonde :

* »Il faut le voir dans l’autre sens : les crèmes solaires conventionnelles, non écolabellisées ont d’abord un impact sur notre santé. On préconise donc des crèmes sans produits chimiques toxiques. »

*Présence de perturbateurs endocriniens

Faut-il pour autant arrêter de se tartiner les joues et le corps avant toute baignade ? Car les rayons UV, on le sait, sont dangereux pour la peau, et peuvent entraîner brûlures et cancers. La réponse est non, balaie Nicolas Imbert,  »le rôle de la crème solaire pour protéger la peau des rayons nocifs est important, et c’est un enjeu de santé publique ». En fait, dans l’idéal (car ça a un coût) il faudrait bannir les crèmes comportant des composants chimiques. « 60 Millions de consommateurs » fait la liste dans son mensuel de juillet de ces composants non biodégradables. 

Certains filtres UV, comme l’ethylhexyl methoxycinnamate, sont en effet soupçonnés d’être des perturbateurs endocriniens ou de provoquer des allergies au soleil (un comble !). D’autres molécules parfumées sont, elles, potentiellement allergisantes.

Il vaut mieux privilégier les crèmes conçues à partir de filtres minéraux sans nanoparticules, qui limitent les impacts sur les fonds océaniques. Ces crèmes écoresponsables dites « bio » sont distribuées depuis des années dans les bars à crème installées sur les plages qui accueillent les championnats de surf.

Sans composants chimiques, sans colorants, sans parabènes, sans parfum de synthèse, elles commencent à se frayer un chemin sur les étagères de nos pharmacies ou dans les rayons des magasins de sport. Et si elles restent encore plus chères que leurs aînées, gageons que cela évoluera.

Car le marché de la crème solaire représente un tel business dans le monde que les marques s’y mettent progressivement et lancent des gammes qui jouent la carte du #waterprotect. On les trouve en pharmacie, en parapharmacie, mais aussi dans les magasins de sport… « Vogue » fait l’inventaire (non exhaustif) de ces « solaires qui en font plus ».

Problème, pointe l’UFC-Que Choisir : comme pour beaucoup de crèmes non bio, nombre d’entre elles affichent souvent des indices de protection aux UVAbeaucoup plus élevé que ce qu’ils sont en réalité.

*Des protections alternatives ?

Outre la crème, il existe d’autres précautions alternatives. « Privilégier les vêtements anti-UV, se mettre à l’ombre, avoir un parasol, une casquette, c’est la base », nous énumère Gorka Oyazun de Du flocon à la vague. 

* »Du bon sens quoi ! Surtout pour les enfants, en bas âge, le lycra, la casquette, le bob… »

Chez Green Cross France, Nicolas Imbert constate aussi que « nous n’en sommes qu’au tout début de la recherche et du biomimétisme sur ce qu’il est possible de faire pour préserver l’environnement et l’humain face aux rayons du soleil. Les textiles intelligents pourront apporter des éléments de solution ». Non nocives pour la faune marine, les combinaisons anti-UV restent « la meilleure protection » contre le soleil, assure le Dr Claudine Blanchet-Bardon, viceprésidente du Syndicat national des dermatologues-vénéréologues (SNDV) dans le mensuel de juillet de « 60 Millions de consommateurs » : 

« Même pour la baignade ! Dans l’eau, portez un T-shirt foncé plutôt qu’un T-shirt blanc qui laisse passer les UV. »

Et le magazine de faire l’inventaire de ces combinaisons revendiquant un UPF 50+ (indice de protection aux ultraviolets) les plus efficaces pour les enfants : après usage, les combinaisons Fedjoa et Quiksilver ainsi que les T-shirts Mayoparasol, Arena et Quiksilver conservent un niveau de protection équivalent à un UPF 50 +. Il ne nous reste plus qu’à y songer… et faire notre choix.*source: http://tempsreel.nouvelobs.com / 18 juillet 2017

Charlotte Cieslinski
Charlotte CieslinskiJournaliste

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*  été de gràce: recommandations pour avoir bonne mine en sept jours

Un teint hâlé, une chevelure ensoleillée, un regard bleu piscine, des jambes dorées prêtes à se glisser dans une robe légère… En sept jours top chrono, on se met en mode vacances, sans rien laisser au hasard. À nous la séduction radieuse. (Figaro.Madame-10.06.2012.)

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Jour 1 : je monte le hâle

Passer d’un teint porcelaine à une version plus dorée doit se dérouler en plusieurs étapes.

J’adopte un hydratant teinté qui capte les UV. À mi-chemin entre crèmes teintées et autobronzants, ces fluides ambrés montent la carnation d’un à deux tons, tout en captant les rayons du soleil pour activer un vrai bronzage : Sérum Terrybly Sun Booster, Soin Auto-Radiant Hydratation Intense, by Terry ; Terracotta Teint d’Ailleurs, Soin Teinté IP 10, Guerlain ; Hydramax + Active Teinté Émulsion Hydratation Active SPF 15 Bronze, Chanel.

Je balaie une poudre « sunkiss ». L’idéal est une teinte sable, légèrement rosée (si votre teint est pâle) ou dorée (si votre peau est mate). Appliquez-la avec un gros pinceau en suivant la technique de Lloyd Simmonds, make-up artist Yves Saint Laurent : « Pour réchauffer la carnation, j’applique la poudre en un geste léger, concentré sur les pommettes, puis en remontant du nez vers le front. Je l’estompe ensuite horizontalement sur les yeux, de part et d’autre de chaque tempe. Sans oublier le menton, le cou et le décolleté. »

Aux couleurs de l’été :Terre Saharienne Collector, Yves Saint Laurent ; Poudre de soleil Bonne Mine Naturelle Diorskin Nude Tan, Dior.

Jour 2 : je change de make-up

Je remplace les nuances foncées par des teintes plus solaires : un smoky beige ambré, un bronze kaki, un parme ou un vert amande… On peut également opter pour un bleu piscine ou un vert végétal, facile à porter si on l’applique en trait fin au ras des cils : Artliner bleu métal ou vert vibrant, Lancôme ; Crayon Yeux Haute Tenue Dessin du Regard, Yves Saint Laurent.

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Jour 3 : je mets du soleil dans mes cheveux

Le naturel, ça se travaille ! Tout est question de subtilité : on préfère un balayage tie and dye fondu plutôt que des mèches trop claires et contrastées, on garde ses racines foncées et, surtout, on évite toute décoloration uniforme.

Si l’on désire un effet highlight sur des cheveux foncés, l’opération est délicate (au risque de virer acajou), on s’en remet donc au savoir-faire d’un coloriste. Giorgio chez David Mallett réalise de sublimes patines sur mesure en mixant deux ou trois tons différents pour un effet naturellement fondu (14, rue Notre-Dame-des-Victoires, 75002 Paris ; tél. : 01 40 20 00 23). Dans les salons Franck Provost, le nouveau service Diamond éclaire les cheveux déjà méchés ou colorés.

Chez soi, on éclaircit son châtain ou son blond d’un ton avec un shampooing : Shampooing Nutri-Ensoleillant Éclaircissement 1 Ton, Dessange ; Shampooing Éclaircissant 2 Fois par Semaine, Andrew Barton (Monoprix). Pour accentuer la blondeur, ces sprays à base de citron ou de camomille se vaporisent sur quelques mèches de recouvrement ou sur les pointes : Spray Éclaircissant Go Blonder, John Frieda ; Spray Soleil Éclaircissant Nordic Blonde, Schwarzkopf.

Jour 4 : je colore mes ongles

Accessoires must have, le vernis se décline sur tous les tons, du vert tropical au violet aubergine. On se constitue un minidressing de cinq à sept couleurs à coordonner avec ses pièces phares de l’été : un bleu navy pour aller avec un short en jean, un abricot ou un rose pastel typés Prada, un kaki ou un beige saharienne…

Dressing estival : Bleu Fabuleux et Vert Chlorophylle, So Laque ! Collection Paris Bubble Chic, Bourjois ; Santorini, Lagoon, Milk Shake in L.A., Le Vernis Color Riche, L’Oréal Paris ; Lagoon, Calypso, Cosmo et Acapulco, Vernis Dior Summer Mix.

Jour 5 : je dore mes jambes

La recette pour les préparer et les sublimer avant le hâle :
- Exfoliez des chevilles jusqu’aux cuisses pour lisser les aspérités et éliminer les cellules mortes ;
- Hydratez intensément avec un lait corps satiné pour éviter l’aspect peau de croco et assurer la tenue du hâle ;

- Appliquez un autobronzant teinté. Pile, il dore instantanément avec des pigments minéraux ; face, il déploie des agents autobronzants qui stimulent la coloration de la peau. Impossible de se tromper car le résultat est tout de suite visible et permet de faire des retouches à temps.
Nos favoris : Crème Autobronzante Teintée, French Legs, Kéraskin ; Gel Autobronzant Teinté Natural Bronzeur, Garnier Ambre Solaire ; Flash Bronzer Dream Legs, Lancôme. Teintés et sans autobronzant : Phyto-Touche Gel Teinté Corps, Sisley ; One Day Jambes, Sublime Bronze, L’Oréal Paris.

Jour 6 : je sublime à l’huile

Elles soignent et satinent tout en laissant un fini glowy sur la peau et les cheveux.
Visage : l’huile de carotte pour la bonne mine 
Obtenue par macération de carottes bio dans une huile végétale, elle colore légèrement la peau car elle contient du bêtacarotène et de la provitamine A, qui stimulent la mélanine. Appliquez le soir en guise de sérum pendant une semaine pour activer le bronzage 100 % bio : Huile de Carotte, Melvita ; Huile de Carotte, La Sultane de Saba ; Huile Végétale Carotte Bio, Cattier.

Corps : l’huile de monoï pour « vahiner »
Issu de la macération de fleurs de tiaré dans l’huile de coco, le monoï est riche en acides gras essentiels et en tocophérols, et toléré. À masser après la douche, sur peau humide. 100 % pures : pur Monoï Tahiti Tiaré, Hei Poa ; Monoi Body Glow II, Nars (Sephora) ; Monoï Tiaré Tahiti, Tiki ; Monoï Morinda Polysianes, Klorane.

Cheveux : les cocktails pour réparer
Elles protègent la fibre capillaire, lissent les cuticules et empêchent la coloration de s’affadir. On les malaxe sur chaque mèche jusqu’aux pointes avant de les laver. 100 % pro : Huile à la Lavande, Christophe Robin ; Phytonectar Bain d’Huile Nutrition Extrême, Phyto ; Huile Extraordinaire Elsève, L’Oréal Paris.

Jour 7 : je voyage en quelques pschitts

Il y a des senteurs qui ont le pouvoir de nous transporter…
…Sur une plage ensoleillée. L’odeur du sable chaud, des embruns, de l’huile solaire ou de la fleur de tiaré : Eau Fraîche Bronze Goddess, Estée Lauder ; Eau des Vahinés, Yves Rocher ; Parfum Prodigieux, Nuxe Bio Beauté.

Dans un lagon paradisiaque. Un vent d’iode légèrement salé, adouci par des bois flottés : Aqua Motu, Comptoir Sud Pacifique ; Rem de Reminiscence ; Côte d’Amour, L’Artisan Parfumeur.

Sur une lande fleurie. Feuilles sèches et froissées du maquis, verveine, lys sauvage : Eau Fraîche Verveine, L’Occitane ; Splash Hibiscus, Marc Jacobs ; Lys Soleia Aqua Allegoria, Guerlain.(Figaro-Madame.10.06.2012.)

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Comment choisir ses lunettes de soleil?

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 L’été approche avec son lot de rayons UV qui s’ils peuvent être néfastes pour la peau, le sont également pour les yeux. Pour s’en protéger, mieux vaut choisir une bonne paire de lunettes plutôt qu’une paire au rabais. Voici treize conseils pour bien choisir ses lunettes.

 

- N’acheter que des lunettes à marquage CE
- Acheter des lunettes accompagnées d’une notice d’information, précisant les nom et adresse du fabricant et/ou de son mandataire établi dans un Etat de l’Union Européenne
- Choisir des verres à protection UV 100% et ne pas négliger la catégorie de protection
- Pour les enfants, redoubler de vigilance, leurs yeux sont plus fragiles : penser notamment à choisir des modèles qui tiennent bien, avec un supplément de coque en cuir pour protéger l’oeil sur les côtés
- Choisir des verres en polycarbonate, qui sont légers et résistants
- Pour une protection totale, choisir des lunettes qui filtrent la lumière bleue. Moins connue que les UV, elle n’est pas stoppée par les filtres naturels de l’oeil, et constitue une source de vieillissement précoce de la rétine.
- Ne pas négliger la forme du verre : les rayons UV peuvent passer sur le côté. Les lunettes de forme enveloppante offrent donc la meilleure protection.
- Choisir des verres polarisants, de façon à supprimer la réverbération, et donc l’éblouissement.
- Pour la montagne, choisir une très bonne protection, car le soleil y est bien plus dangereux que sur une plage ensoleillée. La neige réfléchit 85% des rayons ultraviolets, dont la proportion augmente de 10% à chaque palier de 1.000 mètres d’altitude.
- Pour une séance de bronzage UV, porter les lunettes de protection spéciales mises à disposition. Face au rayonnement d’un appareil de bronzage UV, les lunettes de soleil, même foncées, sont insuffisantes et inadaptées.
- Pour observer une éclipse, porter des lunettes de protection spéciales, totalement opaques à la lumière normale, afin d’éviter les lésions oculaires.
- Si on a des problèmes de vue, demander conseil à son opticien sur le modèle le plus adapté
- Pour la conduite, ne pas privilégier uniquement l’esthétique, mais choisir des lunettes à protection 2 ou 3

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Les degrés de protection des verres de lunettes de soleil (classification européenne) :

Catégorie Caractéristiques Indication
0 verre clair ou très légèrement teinté Intérieur/Ciel voilé
1 Verre légèrement teinté Luminosité solaire atténuée
2 Verre moyennement teinté Luminosité solaire moyenne
3 Verre foncé Forte luminosité solaire
4 Verre très foncé Luminosité solaire exceptionnelle/à ne pas porter pour conduire

**source: sante-medecine.commentcamarche.net- vendredi  06 juin 2008

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**Un capital soleil qui se détériore avec le temps

** Vous êtes fragiles : cherchez l’ombre

*Un teint hâlé, c’est joli, mais le soleil peut aussi réserver de mauvaises surprises. La peau devenant plus fragile avec l’âge, mieux vaut connaître ses risques, pour mieux se protéger.

 

Le « capital soleil » de chaque individu peut être comparé à un « permis à points » ! Autant dire qu’il faut savoir l’économiser, d’autant qu’il est ici question de santé. En avril dernier, Éliane, 49 ans, découvre un tout petit point sur son décolleté : « Je l’ai montré à la dermatologue, qui a procédé à une biopsie pour l’analyser. Il s’agissait d’un carcinome basocellulaire, une forme peu agressive de cancer de la peau. Depuis, je protège ma peau du soleil et je reverrai la dermatologue tous les ans. » Une sage résolution, car, face aux méfaits du soleil, nous ne sommes pas tous logés à la même enseigne.

Un capital soleil qui se détériore avec le temps

 

Notre capital soleil dépend en grande partie de notre hérédité et de notre type de peau. Entre une peau blanche, laiteuse avec des tâches de rousseur et des poils roux, toujours très exposée aux coups de soleil (phototype I), et une peau mate bronzant facilement (phototype IV), toutes les variations existent. L’accumulation des expositions aux rayons ultraviolets (UV) est aussi déterminante.

Les personnes très exposées dès l’enfance et qui ont souvent pris des coups de soleil avant l’âge de 15 ans ont plus de risque de vieillissement prématuré et de cancer de la peau. « Les effets négatifs du soleil ne se manifestent qu’après de longues années, souvent autour de la cinquantaine. Avec la mode du bronzage, depuis des décennies, de plus en plus de personnes sont touchées », observe le Dr Marie-Hélène Munoz, dermatologue à Toulon.

En outre, avec l’âge, la peau évolue et se transforme. Tabac, pollution, stress, alimentation pauvre en antioxydants (fruits, légumes, poisson…), baisse de la sécrétion hormonale, tous ces éléments concourent à la faire vieillir, à la rendre plus mince et plus sèche.

La protection solaire à la plage, à la montagne…

Mais l’adversaire numéro un reste le soleil ! Il suffit de comparer, par exemple, la peau de l’intérieur des bras à celle des mains pour observer ses méfaits. Sur les zones exposées apparaissent des tâches, de nouveaux grains de beauté…

« Ces tâches brunes, appelées lentigos solaires, ne présentent pas de danger, mais témoignent d’un épuisement du capital solaire. Chez certaines personnes, on observe de toutes petites zones blanches dépigmentées, surtout sur les bras et les jambes. Dans les deux cas, c’est le signe que la mélanine à l’origine du bronzage ne fonctionne plus aussi bien qu’avant », explique le Dr Marie-Hélène Munoz, dermatologue à Toulon.

Soleil : bien aborder l’été avec des crèmes et des compléments alimentaires

Quelques semaines avant, prendre des compléments alimentaires à base d’antioxydants (bêta-carotène…), qui augmentent la tolérance de la peau au soleil mais ne diminuent pas le risque de cancers cutanés. Pour paraître hâlé sans s’exposer, on peut appliquer une crème autobronzante, tous les trois à quatre jours.

Simplement cosmétique, elle ne protège pas et ne dispense pas de la crème solaire. Pendant tout l’été, opter pour les crèmes solaires filtrant les UVA et les UVB, grâce à des filtres minéraux et/ou chimiques. Les filtres minéraux reflètent les UV en agissant comme un miroir et offrent une excellente protection, notamment chez les jeunes enfants.

Les filtres chimiques, parfois allergisants, se trouvent dans les crèmes ayant une texture plus agréable. Les indices de protection sont classés de faible (IP 6 à 14) à très haute protection (IP 50 +), en passant par moyenne (IP 15 à 29) et haute protection (IP 30 à 50). Attention, préviennent les dermatologues, il n’existe pas d’écran vraiment total : même une crème indice 50+ n’empêche pas de bronzer.

De la crème solaire toutes les deux heuresEn été, l’exposition doit être progressive, on évitera le soleil entre 12 heures et 16 heures. Une pro­tection (crème, lait, gel…) adaptée au type de peau et à l’environnement est indispensable. Pour une marche en forêt, un indice de protection moyen (20 à 25) est suffisant.Alors que pour une longue journée de plage ou une marche en montagne, il faut utiliser une crème de haute protection (indice 30 à 50, voire 50+), même pour les peaux les plus mates, en plus d’un chapeau à larges bords (ou une casquette) et d’une paire de lunettes.L’application doit être renouvelée au moins toutes les deux heures et après chaque bain. « Ce n’est pas parce que l’indice est élevé qu’il faut mettre de la crème moins souvent ou que l’on peut rester plus longtemps au soleil, insiste Marie-Hélène Munoz. D’avril à octobre, je conseille à mes patientes de remplacer leur crème de jour par un écran indice 50+, neutre ou teinté. » Le hâle acquis après quel­ques jours n’empêche pas ensuite les brûlures…

Vous êtes fragiles : cherchez l’ombre

Pour les enfants de moins de 2 à 3 ans, une vigilance maximale s’impose, car leur peau n’a presque pas de défenses face au soleil. Chapeau, lunettes et T-shirt (y compris pendant le bain) sont de rigueur.

Jusqu’à la puberté, la peau reste relativement fragile. Les femmes enceintes ont aussi intérêt à bien se protéger pour éviter le « masque de grossesse », une pigmentation disgracieuse du visage, qui concerne aussi 5 à 10 % des femmes sous pilule contraceptive.

Les personnes qui prennent des médicaments photosensibilisants (risque signalé sur la notice), certains antibiotiques, antidépresseurs, diurétiques ou anti-inflammatoires contenant du kétoprofène doivent aussi se montrer très prudentes. Le soleil peut provoquer une réaction phototoxique immédiate ou une réaction photo­allergique 48 heures après, qui prend l’aspect de rougeurs et vésicules et provoque des démangeaisons.Deux attitudes sont possibles : utiliser une crème de fort indice sur toutes les parties découvertes du corps ou, mieux encore, privilégier l’ombre. Enfin, pour tous ceux qui souffrent d’allergie au soleil, laquelle se manifeste sous forme de petits boutons rouges qui démangent, un traitement préventif à base de bêta-carotène ou de sélénium est conseillé, ainsi que des médicaments antihistaminiques, qui soulagent les symptômes. Quelques séances d’UV en cabine, contrôlées par un dermatologue, leur sont dans ce cas recommandées. (source: DossierFamilial-29.06.2011.)

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