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Les vacances des Algériens

30062012

**Nombreux sont ceux qui préfèrent passer les vacances en Algérie. D’autres, regardent vers des horizons extérieurs.

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**Les plages font le plein

Le jour, les plages sont bondées

Les touristes affluent de partout, proximité du mois de Ramadhan oblige. Il faut profiter de ces premiers jours de juillet avant le retour au bercail pour un mois sacré qui n’autorise pas grand-chose. Jamais, la ville de Béaïa et ses stations balnéaires des côtes Est et Ouest n’ont connu une telle affluence depuis des années. Tout le monde semble animé du simple plaisir de profiter de ces quelques jours qui nous séparent du grand événement religieux.
On ne se cache pas. On se baigne, on danse et on mange comme on peut. Il ne faut surtout pas laisser passer un moment sans bénéficier des plaisirs de la vie. Autant le jour, que la nuit, l’ambiance est de mise. Le jour, les plages sont bondées de monde. Des baigneurs de tout âge s’y prélassent comme s’ils vivent les derniers moments d’un plaisir de trempette. A la tombée de la nuit, c’est une autre forme de détente qui prend forme. La musique résonne partout. On danse et on chante avec autant de ferveur. Les discothèques installées en plein air pour la période estivale n’ont même pas besoin d’autorisation. Elles sont prises d’assaut par les estivants. On laisse même faire «le tapage nocturne» et personne ne rechigne. C’est le paradoxe que l’on note aisément à Tichy, une ville qui a été pourtant secouée par une contestation contre cette manière de faire. Mais apparemment, quand cela profite à tout le monde cela devient normal, acceptable et loin de toucher aux moeurs.
A Tichy, les nuits sont animées, les plages sont pleines à craquer, toute la journée les commerces travaillent. La ville retrouve sa vocation et tous les excès sont permis. Les estivants viennent de partout. Que de plaques d’immatriculation étrangères à la wilaya! Les vacanciers sont arrivés plutôt que prévu investissant les établissements hôteliers et autres structures d’hébergement. De Melbou jusqu’à Tichy, en passant par Aokas et Souk El Tenine, la saison bat son plein. Les prix de la location se sont envolés aussi. De 4000 à 7000 dinars la nuit pour les logements meublés. Exception faite des plages limitrophes aux hôteliers et qui sont régulièrement nettoyées, le reste se singularise par une insalubrité déconcertante et, pourtant, ce n’est pas faute d’argent.
Des enveloppes financières ont été débloquées à cet effet. Mais cela reste une autre histoire comme tant d’autres qui marquent le paradoxe local. Dans la ville de Béjaïa, c’est aussi le plein. Les émigrés sont là un peu plutôt que d’habitude. Les estivants, qui viennent des autres régions du pays, y sont aussi. Les sites enchanteurs de Béjaïa ne désemplissent pas. Yemma Gouraya, le Cap Carbon, pour ne citer que ces deux endroits, sont pris d’assaut par les «touristes» en quête de fraîcheur chaque après-midi. La nuit venue, quatre sites    offrent des spectacles gratuits entrant dans la cadre du traditionnel Festival de la chanson amazighe. La place Gueydon, qui domine le port, permet aux visiteurs de profiter d’une vue magnifique. Du coup, les embouteillages et la densité de la circulation se font plus contraignants.
Les amas d’ordures ménagères s’entassent plus encore. Béjaïa a du mal à faire sa toilette quotidienne. Et les visiteurs le soulignent. «Vous avez une belle région mais elle est trop sale pour être appréciée à sa juste valeur», une sentence d’un émigré qui sonne comme un constat d’un laisser-aller inquiétant. Béjaïa rime avec vacances. C’est déjà un bon signe qui ne trompe pas sur ses capacités de pôle touristique à même d’engranger des richesses pour peu qu’on y accorde plus de considération. (L’Expression-09.07.2012.)

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*Les vacances des Algériens

Cette année, la Turquie détrône la Tunisie

Les vacances sont aux portes, et les Algériens sont nombreux à avoir déjà réservé leur place à Istanbul ou Antalya. En perte de vitesse en raison de l’instabilité politique qui y règne depuis la révolution du Jasmin, la destination tunisienne semble être reléguée au second plan et
devancée par la Turquie devenue tête de liste de l’offre algérienne pour l’été 2012. Unanimes, les agences algériennes de voyages confirment cette tendance et mettent le paquet en termes de communication pour vendre cette destination en avançant des arguments irréfutables sans soustraire, pour autant, des offres en direction du pays du jasmin ou encore celui des Pharaons. Mais le ton est donné lors du Salon international du tourisme et des voyages (Sitev-2012) qui s’est tenu du 16 au 19 mai dernier à la Safex révélant, sans équivoque, la préférence
des Algériens, en l’occurrence la Turquie talonnée par la Grèce ou encore le Maroc. Ils sont, d’ailleurs, nombreux à avoir déjà pris les devants réservant depuis déjà un moment leurs places en direction d’Istanbul mais surtout pour Antalya. Force est de reconnaître que cette destination balnéaire offre toutes les possibilités que recherchent les Algériens pour passer leurs vacances seul, en couple ou en famille. Entre palaces et villages de vacances munis de toutes les commodités, l’offre répond ainsi à toutes les attentes tenant compte des besoins de chacun. C’est surtout le rapport qualité/prix qui pèse en termes de choix et fait basculer la balance en faveur de la Turquie. “Les prix augmentent sensiblement à partir du mois de juin qui correspond à la haute saison touristique mais c’est surtout le tarif des titres de transport qui alourdit le coût final du produit”, nous explique un responsable d’une agence algérienne
venu assister à la Foire du tourisme tenue à Ankara du 25 au 27 mai dernier précisant, cependant, que “cet état de fait n’a pas dissuadé les Algériens à préférer la Turquie contre toute attente”, déplorant à l’occasion l’incapacité des agences à répondre à toute la demande algérienne. “Cet état de fait ne nous incombe pas. Nous arrivons à conclure des conventions intéressantes avec nos partenaires turcs en plus des facilitations de visa dont nous bénéficions en tant que professionnels des voyages mais le transport en l’absence des charters
constitue un obstacle de taille et les prix des billets deviennent exorbitants en plus de l’indisponibilité compte tenu de la forte demande qui dépasse à chaque fois toutes les prévisions”, insiste notre interlocuteur indiquant que le problème émane de la partie algérienne à travers l’aviation civile qui fait la sourde oreille aux doléances de Turkish Airlines. Celle-ci aurait, à maintes reprises, réclamé le renforcement des fréquences et l’ouverture de nouvelles dessertes notamment à Oran et Constantine mais en vain. Le touriste algérien se retrouve alors le seul à être pénalisé mais jamais dissuadé et prêt à débourser
entre 95 000 DA et 150 000 DA au minimum par personne pour un séjour Istanbul-Antalya à titre d’exemple (produit combiné 10 jours 9 nuitées ou plus). “C’est toujours mieux que de rester au pays pour payer des prix faramineux sans que cela ne corresponde d’aucune manière aux prestations équivalentes. C’est un scandale pour nous autres Algériens et nous ne voyons pas le bout du tunnel”, nous confie un client excédé rencontré dans une agence de voyages algérienne venu réserver des places pour toute la famille qui devra se rendre en Turquie après le Ramadhan (dernière semaine du mois d’août). “Nous avons hésité entre le
Maroc et la Turquie et le choix de ma femme et mes deux filles a fini par l’emporter à cause de tous les feuilletons turcs suivis inlassablement sur les différentes chaînes arabes”, plaisante-t-il. Il se trouve que ce phénomène prend de l’ampleur et n’a pas manqué de promouvoir la destination de manière spectaculaire. Les Turcs l’ont bien compris et exploitent intelligemment le filon partant d’arguments solides pour vendre aisément leurs produits dans le monde entier. Metex, spécialisé dans les pays du Moyen-Orient, braque ses phares encore plus aujourd’hui en intégrant les pays du Maghreb de manière particulière. Cet intérêt se traduit par la multiplication des évènements organisés en direction de cette région en plus de la participation de Metex au dernier Salon international du tourisme et des voyages tenu du 16 au 19 mai dernier à Alger. La dernière semaine de mai, Metex convie, professionnels du
tourisme et journalistes d’Algérie pour assister à la Foire du tourisme à Ankara suivie d’un éduc-tour.

Des villes propices au tourisme thermal, médical ou de montagne Ils sont plus de 31 millions de touristes à s’être rendus en Turquie en
2011 dépassant ainsi toutes les prévisions qui ambitionnaient d’atteindre
seulement les 30 millions. Cette tendance croissante se maintient pour 2012 et
encourage les Turcs à investir davantage sur cette destination classée désormais
au 7e rang mondial. C’est du moins ce qui s’est dégagé de la Foire turque du
tourisme organisée par Metex en collaboration, entre autres, avec Turkish
Airlines, la semaine dernière à Ankara, aux fins de faire découvrir, aux
nombreux invités issus notamment des pays du Middle East dont fait partie le
Maghreb, de nouvelles régions. Il s’agit, en fait, de mettre en relief le
produit thermal et médical pour compléter l’offre touristique axée sur le
balnéaire et le culturel déjà très en vogue depuis plusieurs années. Un succès
que les Turcs veulent, coûte que coûte, préserver sans pour autant stagner sur
les circuits traditionnellement suivis à l’image d’Antalya, de la Cappadoce et à
un degré moindre d’Izmir ou encore la sublime Istanbul qui regorge de vestiges
historiques et se distingue par sa particularité géographique alliant deux
continents séparés par le Bosphore. Mais les Turcs tiennent à démontrer
aujourd’hui que la capitale Ankara n’est pas seulement une ville administrative
verdoyante mais également un centre culturel et artistique important… et une
destination touristique. La route parcourant la capitale en direction d’Istanbul
(distante de 452 km) regorge d’endroits magnifiques qui constituent des produits
intéressants propices au tourisme thermal, médical ou encore de montagne. “La
cité antique d’Hiérapolis fut élevée à l’endroit où jaillissent les sources
bouillonnantes de Pamukkale, riches en minéraux, qui ont creusé d’énormes
bassins circulaires en descendant les pentes de la montagne qu’elles ont
recouvert d’une fine couche de calcaire d’une blancheur éblouissante. Les
sources chaudes de Balçova et d’Izmir sont situées sur l’emplacement des bains
d’Agamemnon, qui à l’époque romaine étaient reconnues et utilisées pour les
vertus thérapeutiques de ces eaux”, raconte un spécialiste turc du domaine. Et
de poursuivre : “La ville de Bursa, qui fut la première capitale de la dynastie
ottomane, est blottie contre une montagne Uludag (le mont Olympos). À cet
endroit, la présence de sources naturelles d’eau chaude de Çekirge a incité les
Ottomans, sous le règne de Murat Ier (1359-89), qui a fait construire des grands
bâtiments de bains voûtes sur des bains romains et byzantins déjà existants. La
ville de Çesme, située sur les rivages de la mer Egée, est célèbre pour les
sources naturelles d’eau minérale et pour les vertus thérapeutiques de l’eau de
mer.” Au milieu des forêts verdoyantes qui longent la mer de Marmara au sud du
littoral, les sources d’eau chaude de Yalova déversent des eaux riches en
minéraux, qui passent pour avoir le pouvoir de guérir quantité de maux. Toutes
ces stations thermales sont concentrées dans la région de Marmara, de l’Egée et
le centre du pays et sont facilement accessibles d’Ankara. Un tour, pour la
délégation algérienne du côté d’Akçakoca en passant par Gazelle Resort & SPA
en valait la peine. Pour les amateurs de shopping, une foire, à cet effet, est
prévue durant la dernière semaine de juin courant à Ankara. (source: nemdil.com-05.06.2012.)

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*France: Deux plages de la Côte d’Azur fermées à cause de la pollution

Deux plages de Saint-Laurent-du-Var, une station balnéaire de la Côte d’Azur jouxtant Nice, ont été fermées ce matin en raison d’un taux anormalement élevé d’Escherichia coli, a-t-on appris auprès de la mairie. Cette bactérie peut provoquer des infections telles que des gastro-entérites ou des infections urinaires.
La municipalité de Saint-Laurent-du-Var analyse son eau de baignade une fois par semaine. Deux types de germes sont recherchés pour mesurer la pollution des baignades : l’Escherichia coli (E. coli) et les streptocoques fécaux.
Ces germes ne sont pas dangereux en soi, mais jouent le rôle de témoin, pouvant indiquer, par leur présence, la présence de germes pathogènes plus dangereux. C’est lors de cette analyse hebdomadaire qu’a été détectée la présence excessive d’E. coli. La mairie a alors pris un arrêté municipal pour fermer les plages Cousteau et Lansberg, soit deux des quatre plages de la commune.
La municipalité a aussi immédiatement alerté la préfecture afin qu’elle lance une enquête pour identifier l’origine de la pollution. Celle-ci pourrait provenir du fleuve Var dont l’embouchure a dévié à l’automne dernier après une forte tempête. Depuis lors, les eaux du fleuve s’évacuent directement en direction des plages. Un nouveau prélèvement a été réalisé aujourd’hui. Les résultats en seront connus jeudi. La mairie décidera alors de prolonger la fermeture ou de rouvrir ses plages. (AFP-10.07.2012.)

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***Journée nationale du tourisme

Biskra a été choisie cette année pour célébrer la journée nationale du tourisme. Le slogan : «Les médias, miroir de l’Algérie touristique», en prolongement d’un autre slogan : «Le tourisme est l’affaire de tous», sonne comme une reconnaissance du travail accompli au fil des ans par la presse nationale jusque-là un peu marginalisée, faut-il le reconnaître.

Or, au niveau de l’Office national du tourisme (ONT), on avoue qu’avec le potentiel que nous possédons, le tourisme national a besoin d’une campagne plus offensive afin de convaincre l’Algérien d’aller découvrir la richesse de son pays.
A cette occasion, il sera procédé à l’inauguration d’un certain nombre de réalisations en infrastructures hôtelières, venues enrichir le parc hôtelier national qui compte quelque 92 000 lits. Un rendez-vous qui se veut être un moment fort de l’année pour la promotion et la communication de la destination Algérie en direction aussi bien des touristes nationaux qu’étrangers.

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C’est aussi un moyen d’évaluer l’état d’avancement des programmes de développement touristique. L’augmentation des capacités d’accueil et l’amélioration de l’attractivité des régions touristiques devront être inscrites parmi les axes prioritaires des programmes d’action au niveau local. Le ministre du secteur a rappelé à plusieurs reprises que les principaux objectifs à atteindre sont le soutien de la dynamique du tourisme domestique, la valorisation des potentiels touristiques des régions, la mise en relation d’affaires des opérateurs du secteur, le soutien du développement des flux touristiques internationaux vers l’Algérie, et la sensibilisation de l’environnement au fait touristique.

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Mais, si le ministre a de grandes ambitions pour développer ce secteur, il est regrettable qu’au moment où le tourisme mondial a connu une révolution, l’Algérie n’en a pas suivi les trois expressions essentielles : la démocratisation du ciel, le développement du «Low Cost» et les flux importants, Internet : car la commercialisation classique est de moins en moins utilisée, au moment où 50% des réservations se font aujourd’hui via le Web, au moins sur les marchés de l’Europe.
Il faut également bien noter qu’entre 70% et 80 % de touristes potentiels se renseignent sur les sites dédiés avant de se rendre dans les pays de destination.

Il faut ajouter la réduction de la durée de séjour : les touristes viennent de plus en plus pour un seul week-end, pour une activité spécifique, pour un parcours déterminé d’avance, ou un hobby…
En plus, l’enveloppe pour la promotion reste maigre, sachant qu’au Maroc elle est de 50 millions d’euros et qu’en Turquie elle atteint 100 millions d’euros.  (El Watan-28.06.2012.)  

***Sur les traces de la reine des Zibans

L’atout bien-être à la porte du Sud

Biskra peut être à la fois une ville de repos, de découverte et de soins par le biais de stations thermales (hammam jerab) situé au pied du djebel Boughzel (10 km au nord-ouest), piscina du temps des romains, et le célèbre hammam Salhine.

Les formules de remise en forme permettent de prendre soin de soi, de se ressourcer, et leur succès est de plus en plus grand avec des cures qui s’adressent à toute la famille, des parents et grands-parents, aux enfants et adolescents souffrant de surpoids, de problèmes de peau, ou pour évacuer le stress des études et des examens. A la périphérie de la ville, on peut visiter les villages qui comptent d’innombrables palmeraies, comme M’lili, Mekhadma, Ourlel, Ouamech, Tolga, lichana où l’on trouve la meilleure datte du monde ! Biskra est aussi une ville paisible, où aiment se réfugier les poètes. La reine des Zibans inspire.

La ville étonnera le voyageur dès le premier abord. Au lieu des dunes et des paysages de rocaille auxquels il s’attend, il découvrira de vastes étendues verdoyantes. Immenses palmeraies, larges surfaces irriguées, barrages, la ville a depuis sa fondation au XIe siècle par les Zibans tout mis en œuvre pour fertiliser ce bout de désert. Ecartelée entre ville moderne et médina préservée des influences occidentales, Biskra est aujourd’hui, avec ses vergers, ses 150 000 palmiers dattiers produisant la fameuse Deglet Nour une cité prospère. L’écrivain français, André Gide, y a séjourné quelques mois, durant lesquels il a commencé l’écriture de son livre Nourritures Terrestres où il célèbre la vie, la nature et le désir. Les genres y sont mêlés : notes de voyages, fragments de journal intime, rondes et balades, dictionnaire poétique et dialogues fictionnels. La compagnie aérienne Air Algérie propose en été des vols directs à destination de Biskra au départ de Paris et de Marseille. 

La reine des Zibans va encore une fois dévoiler ses splendeurs. Biskra pourra constituer un excellent produit d’appel pour promouvoir le tourisme saharien et celui de soins, de santé et de bien-être. La route touristique des oasis s’étend en plus de la grande boucle sur les wilayas de Ouargla, El Oued, Biskra et de la région de Bou Saâda. Il est impératif de développer dans ce contexte une approche marketing et produits autour des trois R : «rupture, ressourcement et retrouvailles». A la diversité de ressources peut s’ajouter plus qu’ailleurs l’authenticité des sites (moins stéréotypés, plus simples, plus vrais), l’évasion qu’offre la diversité des paysages, la facilité d’accès (proximité relative des marchés européens) et le climat modéré. 

Ça se visite :

Le marché et ses artisans   

Les échoppes dispersées un peu partout tentent de préserver leur ambiance ancestrale. Ces derniers attirent l’attention de tout visiteur qui ne manque pas d’y jeter un coup d’œil. Ces souks traduisent le mode de vie dominant dans cette région aux profondes racines historiques. La fréquentation de ces souks permet au visiteur de découvrir beaucoup de choses : artisanat original et belles étoffes.   

Le fort turc    

Ce fort, en terre séchée, s’écroula sous les obus français lors de la prise de Biskra en 1844. Mais, plus que la guerre, l’eau tombant là, en averses aussi violentes que rares, nivela ses murailles jusqu’à en faire le plateau de terre crevassée qu’il est de nos jours.
Du haut du fort, on découvre le panorama admirable de la palmeraie et des vieux quartiers de la ville : M’Cid, Bab El Dar et Bab El Fatah.

La dégustation de la datte     

La datte algérienne dans la région de Biskra et Tolga est un terroir unique connu et reconnu pour la production de Deglet Nour, signifiant «doigt de lumière».
Les amateurs reconnaîtront en elle le goût caractéristique de ce terroir légendaire qui a fait sa réputation. La culture de la datte dans cette région est une tradition vieille de 14 siècles. En effet, le microclimat (terre humide et air chaud) où elle est produite lui confère une composition typique (taux de sucre, d’humidité, richesse en minéraux et vitamines) et un goût authentique. 

Tolga  

Située à 40 kilomètres à l’ouest de Biskra, l’oasis de Tolga, irriguée par des puits artésiens, produit également la Deglet Nour qui est conditionnée sur place avant d’être exportée. La wilaya de Biskra possède un patrimoine phoenicicole composé de 4,1 millions de palmiers dattiers, dont trois millions producteurs. Sa production devra atteindre, au terme de l’actuelle saison, 2,8 millions quintaux dont 1,7 million de la variété Deglet nour.  (El Watan-28.06.2012.) 

 

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