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Un banc de piranhas attaque des baigneurs en Argentine

27122013

*60 personnes blessées par des piranhas sur une plage d’un fleuve

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A Rosario, en Argentine, un baigneur dont le pied a été attaqué par un piranha, mercredi 25 décembre.

Soixante personnes ont été blessées par des piranhas, des poissons carnivores, sur une plage au bord du fleuve Parana, en Argentine, dont une fillette âgée de 7 ans, qui a dû être amputée d’un doigt. L’attaque est survenue mercredi 25 décembre près de Rosario, ville d’un million d’habitants qui accueille la semaine prochaine le départ du Dakar, alors que les Argentins se précipitaient vers les points d’eau pour mieux supporter les températures caniculaires de l’été austral.

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« Ils étaient très agressifs. Cela a commencé en fin de matinée, quand des personnes ont senti des morsures aux pieds, aux talons et aux mains. Les palometas [nom local des piranhas] ont littéralement arraché des morceaux de chair à certaines personnes », a déclaré Gustavo Centurion, médecin urgentiste de Rosario. Le banc de piranhas ne pouvait pas être remarqué par les baigneurs car les eaux marron du fleuve Parana sont troubles en raison du débit.

DES ATTAQUES RARES

Pygocentrus nattereri (piranha rouge), le plus répandu des piranhas en Amérique du sud, et Serrasalmus spilopleura (piranha doré), de 20 à 60 cm de longueur, sont les espèces de poissons carnivores recensées dans cette région par l’Institut de limnologie. « La palometa est un poisson très vorace, doté d’une denture puissante, et provoque des lésions s’il vient à mordre », selon Federico Corner, directeur du système d’urgence sanitaire de Rosario, qui a installé un centre de soins sur la plage affectée.

Les piranhas vivant dans le Parana – fleuve qui prend sa source au Brésil et se jette dans l’Atlantique après avoir traversé le Paraguay et l’Argentine – se déplacent en groupes et n’attaquent pas fréquemment les baigneurs. Ils sont généralement attirés par les blessures et le sang. La dernière attaque de ce type à Rosario remontait aux années 1970, selon la presse locale.*Le Monde.fr avec AFP-26.12.2013

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*Un bateau russe piégé par les glaces près de l’Antarctique

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Les passagers d’un navire russe piégé par les glaces près de l’Antarctique se préparent à une nouvelle journée d’attente, le brise-glaces australien qui vogue à leurs secours n’ayant aucune garantie de parvenir à forcer l’épaisse couche gelée.

Le MV Akademik Shokalskiy est immobilisé depuis mardi près de l’Antarctique,  à une centaine de milles nautiques à l’est de la base française Dumont d’Urville.

Trois bâtiments brise-glaces se sont dirigés vers la zone pour lui porter le secours, mais deux, le français l’Astrolabe et le chinois Snow Dragon, ont fait demi-tour, faute de capacités suffisantes.

Samedi, le Snow Deagon était parvenu à moins de 7 milles natiques du navire russe, mais il a dû rebrousser chemin car la glace était trop épaisse.

Les 74 personnes à bord de l’Akademik Shokalskiy, touristes, scientifiques et équipage, placent à présent leur espoir dans le brise-glace australien, l’Aurora Australis, attendu dans la zone dimanche soir.

«Il va alors évaluer ses chances de briser la glace pour atteindre l’Akademik Shokalskiy», a indiqué l’Autorité australienne de la sécurité maritime (ASMA).

S’il ne peut pas se frayer un passage, «nous essayerons d’utiliser l’hélicoptère à bord du brise-glaces chinois, auquel l’ASMA a demandé de rester dans les parages», a ajouté l’Autorité.

Des glaces de trois mètres d’épaisseur

Des trois brise-glaces envoyés sur la zone, l’australien est celui qui possède les capacités les plus puissantes, mais rien ne garantit qu’il parvienne à rejoindre le bateau russe. Il peut briser la glace d’une épaisseur de 1,60 mètre, mais l’Akademik Shokalskiy est prisonnier de glace de 3 mètres d’épaisseur.

Le co-respondable de l’expédition russe, Greg Mortimer, a indiqué que le navire serait évacué grâce à l’hélicoptère du Snow Dragon, si le bateau australien échoue à s’approcher «au cours des tout prochains jours».

Les passagers seront alors transportés vers d’autres navires et ramenés vers la terre via la mer de Ross ou la base australienne en Antarctique, Casey, a-t-il précisé.

«Je pense que quelque 12 heures après l’arrivée de l’Aurora Australis sur la zone, nous aurons une idée de comment les choses vont se passer», a déclaré le co-responsable au quotidien britannique The Guardian, précisant que les vents allaient être un facteur-clé.

Les vents sud-est ont compressé la glace, la rendant encore plus dure à briser. Des vents d’ouest allègeraient la pression.

Journal de bord

Malgré l’échec de l’opération de la veille, l’atmosphère restait positive à bord, où les 74 passagers sont sains et saufs et dotés d’un bon moral. Chris Turney, lui aussi co-responsable de l’expédition, et le correspondant du Guardian Alok Jha ont mis en ligne un journal de bord au ton jovial.

Les passagers jouent à des jeux de société, regardent des films et descendent sur la banquise pour aller regarder les manchots. A bord du navire russe se trouvent des scientifiques et des touristes australiens, britanniques et néo-zélandais qui reproduisent l’expédition historique menée dans l’Antarctique il y a un siècle (1911-1914) par l’explorateur australien Sir Douglas Mawson.

Ils effectuent les mêmes expériences que celles qu’avait alors menées l’expédition de Mawson.

Le bâtiment se trouvait dans une zone où les bateaux peuvent normalement circuler à cette époque de l’année, mais un brusque changement des conditions météo l’a poussé vers les glaces, avait indiqué vendredi un des scientifiques à bord.

L’expédition a démarré il y a trois semaines et le navire devait rejoindre la Nouvelle-Zélande début janvier 2014.*afp/Newsnet-29.12.2013

**La banquise de l’Antarctique fond plus vite que prévu

Alarmant. La banquise ouest de l'Antarctique fond beaucoup plus vite que prévu.

Selon des chercheurs de l’Agence spatiale européenne (ESA), la banquise ouest de l’Antarctique perd 150 km3 de glace par an. Nettement plus vite que ce qui avait été prévu en 2010.

Selon les observations conduites pendant trois ans grâce au satellite CryoSat, un côté de la banquise fond de manière plus inquiétante que prévu.

L’agence spatiale indique que la part de la fonte de la banquise de l’Antarctique ouest dans l’élévation du niveau global des mers serait de 15% plus importante que les estimations précédentes basées sur la période 2005-2010.

Andrew Shepherd de l’Université de Leeds (Royaume-Uni), qui a supervisé les travaux, relève toutefois que la perte de glace supplémentaire pourrait être due à une fonte accélérée mais aussi aux mesures plus précises du satellite CryoSat. «CryoSat nous permet de surveiller les régions côtières et d’altitude de l’Antarctique qui étaient hors de portée des instruments précédents et il semble que ces régions soient cruciales pour déterminer le déséquilibre global», explique Andrew Shepherd.

Le niveau des mers grimpe

La fonte des banquises de l’Antarctique et du Groënland est particulièrement surveillée par les chercheurs du fait de son impact sur le niveau des océans. La hausse du niveau des mers est également due à la fonte d’autres glaciers, ainsi qu’au phénomène d’expansion thermique provoqué par le réchauffement des masses d’eau.

Le niveau moyen des mers a augmenté de 19 centimètres entre 1901 et 2010, soit une moyenne de 1,7 mm par an. Mais la hausse a été plus importante ces trente dernières années avec une moyenne de 3,2 mm par an (1993-2010). Ces travaux de l’Agence européenne ont été présentés à une rencontre de l’American Geophysical Union à San Francisco.*Selon les observations conduites pendant trois ans grâce au satellite CryoSat, un côté de la banquise fond de manière plus inquiétante que prévu.*ats/afp/Newsnet-11.12.2013

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*Comment les animaux sauvages affrontent le froid

*Des hibernations qui durent jusqu’à 7 mois de sommeil

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**L’écureuil stocke des provisions pour l’hiver.

Les journées courtes et froides de l’hiver rendent les animaux sauvages plus vulnérables. Du changement de régime à l’hibernation en passant par la migration, ils survivent grâce à des stratégies astucieuses.

Plus que le froid ou le manque de lumière, c’est surtout l’offre très limitée en nourriture durant l’hiver qui force les animaux sauvages à faire preuve d’ingéniosité, explique à l’ats Robert Zingg, spécialiste au Zoo de Zurich. Si les oiseaux migrateurs ont les moyens de voler vers des contrées plus clémentes, les autres animaux sont souvent obligés de changer leurs habitudes alimentaires.

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**Un hérisson trouve parfois de quoi se sustenter dans une habitation.

Durant l’hiver, les dévoreurs d’insectes deviennent végétariens: ils se nourrissent de graines, de noix et de baies. Ceux qui préfèrent l’herbe fraîche se reportent sur les petites branches, l’écorce des arbres ou les lichens.

Autres espèces, autres stratégies: à l’image des écureuils, nombre de mammifères stockent des provisions dans une cachette pour passer un hiver tranquille. D’autres portent leurs provisions dans leur organisme sous forme de graisse accumulée à l’approche de la saison froide.

Le rôle du métabolisme

Ces réserves de graisse permettent à leur propriétaire d’économiser son énergie, une nécessité vitale pour les mammifères qui en dépensent l’essentiel en produisant de la chaleur pour maintenir leur température corporelle à 37 degrés. Leur métabolisme tourne alors à plein régime. Chez d’autres, le pelage épais ou les phases de repos visent le même but, explique Robert Zingg.

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**Des oiseaux migrateurs en partance pour le sud, vers certaines algériennes, entre autres.

La survie dans le froid tient de l’exploit pour les petits mammifères, qui, sans une température corporelle de 39 degrés ne passeraient pas l’hiver. Parmi eux, les musaraignes, d’un poids de 5 à 25 grammes, n’ont en effet pas les moyens de constituer de véritables réserves.

La nature a donné d’autres facultés à ses «extrémistes du sang chaud», comme les décrit Robert Zingg. Leur fréquence cardiaque peut atteindre 500 battements par minute. Les musaraignes partent très brièvement et à intervalles serrés à la recherche de nourriture, puis réduisent leur métabolisme au mode de veille. Elles gisent alors immobiles.

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**Un blaireau lèche du miel.

Cette léthargie fait baisser la température corporelle sous la moyenne. Plusieurs espèces animales connaissent de telles phases de léthargie qui peuvent survenir à des degrés divers, de quelques heures par jour à un mois entier.

Jusqu’à 7 mois de sommeil

L’hibernation constitue une autre mesure d’économie d’énergie. Ours et blaireaux en sont coutumiers. Ces plantigrades se reposent durant l’hiver dans une cavité, «équipés» d’une importante réserve de graisse.

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**La chauve-souris pratique une hibernation extrême et dort six mois.

Hérissons, chauves-souris et marmottes pratiquent une hibernation extrême: leur forte baisse de température leur permet de dormir pendant six mois dans leur terrier ou leur grotte. Le record en la matière est toutefois détenu par les loirs gris (Glis glis). Ces petits rongeurs de la taille d’un rat hibernent pendant sept mois.*ats/Newsnet-27.12.2013

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*Une oursonne et son petit.

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*Une marmotte en pleine observation aux Rochers-de-Naye, au dessus de Montreux.

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