Le temps des vacances

15082013

**Départ en vacances : le littoral pris d’assaut

Le temps des vacances dans loisirs-voyages

Sitôt la fête de l’Aïd El Fitr terminée, de nombreux estivants ont pris d’assaut les plages du littoral de la wilaya de Chlef et des autres villes côtières.

La chaleur insupportable, qui y est sévit, oblige les gens à fuir vers le rivage, soit pour un séjour prolongé, soit pour passer une journée à la plage, loin de la fournaise de Chlef. C’est pourquoi les habitants de la région et des localités limitrophes sont de plus en plus nombreux à privilégier cette destination qui regorge de multiples atouts naturels, à l’image du phare de Sidi Merouane, de la successsion de criques et des belles plages de Boucheral, Dechria, Tigheza et bien d’autres.

Mais qu’offre-t-on à ces estivants ? Y a-t-il suffisamment d’infrastructures pour accueillir tout ce monde ? De prime abord, il faut signaler que les structures touristiques font cruellement défaut sur la côte ténésienne. Les projets lancés pour tenter de résorber  ce déficit sont toujours en cours de réalisation. Il s’agit de deux résidences touristiques et d’un centre de thalassothérapie, d’une capacité globale de 601 lits. En revanche, les structures d’accueil existantes se limitent à de simples camps de toile totalisant 3 600 lits et exploités par des entreprises nationales et des agences de voyage.

De ce fait, beaucoup de citoyens préfèrent se rendre sur les côtes pendant la journée et retourner chez eux dans la soirée. C’est le train-train quotidien de plusieurs familles en cette période estivale, d’où le trafic intense que connaît la route nationale Chlef-Ténès sur un trajet de 50 km. Un trafic qui est malheureusement souvent perturbé par les embouteillages monstres aux grands carrefours et à l’entrée de Ténès, devenue un passage obligé pour accéder au littoral de la wilaya. Le directeur du Tourisme a annoncé récemment que 2,5 millions d’estivants ont fréquenté le rivage de la wilaya depuis le début de la saison estivale. Ce nombre  est appelé à évoluer constamment pour les raisons évoquées plus haut. *El Watan-14.08.2013.

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**Tlemcen : ruée sur les plages de Marsat Ben M’hidi

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La palme revient au site de Marsat Ben M’hidi. Une station balnéaire qui compte trois plages situées à proximité de la localité marocaine de Saïdia. Selon une source de la Direction du Tourisme, 24 h après l’Aïd El-Fitr, l’ancien Port Say a enregistré à lui seul 6 000 visiteurs de Tlemcen et des wilayas limitrophes. Cependant, si les aoûtiens avaient programmé leurs vacances juste après le mois de carême, les autorités locales de cette municipalité ne semblent pas avoir préparé convenablement cette saison estivale, en ce sens que les rues et les cités de la ville sont jonchées de détritus, l’eau n’est pas courante et toutes les commodités ne sont pas fournies. Une situation qui ne change pas depuis des années, selon les habitués de ces plages.

«A l’exception du don de la nature, le site est quasiment nu. C’est à croire que le seul souci des responsables, c’est d’amasser de l’argent. Rien n’a changé depuis les années précédentes ; en plus, tout est cher, la nourriture ne semble pas être contrôlée…» Même les investisseurs, généralement très attirés par les retombées financières, ont quelque peu fui cette station, à l’exemple du parc de la Moscarda que personne n’a voulu prendre. Au grand bonheur des automobilistes qui ont tout le loisir de stationner sans être obligés de payer leur stationnement sur des terrains vagues et poussiéreux… A quand une véritable prise en charge d’une localité que seule la nature a dotée  de tous les privilèges : plages, montagnes, forêts… ? *Chahredine Berriah- El Watan-14.08.2013.

Photo1 Marsat.Ben.M’hidi dans mer et soleil

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**La ville côtière de Tigzirt accueille chaque été des centaines de milliers d’estivants, attirés par le cadre agréable de la cité balnéaire.

Les professionnels du tourisme s’attendent à un rush des vacanciers sur la ville côtière de Tigzirt durant la deuxième quinzaine du mois d’août. Cela est plutôt prévisible après un coup d’arrêt forcé dû au Ramadhan. Les prémices d’un tel déferlement d’estivants se voient au flux automobile de plus en plus important. Tout comme la présence de plusieurs familles flânant le long du front de mer. Les différents quartiers de la ville commencent à recevoir les nouveaux locataires venus passer quelques jours de détente et de farniente dans l’ambiance estivale de l’antique Iomunium.

Le gérant d’une agence immobilière au centre-ville nous apprendra que les familles avaient réservé des villas ou des appartements bien longtemps à l’avance. Certains, tombés sous le charme attrayant de Tigzirt, n’hésitent pas à louer à raison de 4000 à 5000 DA/jour des F3 équipés en toutes commodités. «Des habitués», précisera notre interlocuteur. Apparemment, ni ces prix exorbitants, ni le manque d’eau potable ne rebutent les amoureux de la grande bleue d’investir cette cité balnéaire.

L’attirance qu’exerce Tigzirt sur le touriste ne date pas d’hier. Certains jeunes rencontrés près de la poste nous révèleront qu’ils préfèrent le calme et l’hospitalité des Tigzirtois. Fuir la canicule des villes ou des villages pour s’offrir quelques moments de fraîcheur n’ont pas de prix pour certains. Une aubaine pour la ville qui sort, de fait, de sa torpeur. Si l’on se fie aux avis de quelques propriétaires d’appartements, les réservations sont saturées. Il faut dire que pour des raisons de liberté et de commodités, des familles se tournent plus vers la location d’appartements que de descendre dans un hôtel. Les plages et les ruelles de la ville grouillent de monde. Le nombre de parasols et de tentes plantés au bord de l’eau témoigne de l’affluence qu’enregistrent les trois plages de  la ville. Contrairement aux années précédentes, l’accès aux véhicules le long du front de mer a été interdit.

Une zone dédiée exclusivement aux piétons. Les Ruines Romaines et le Port de pêche et de plaisance, y compris ses environs immédiats, baignent au rythme estival. De jour comme de nuit. Pendant la journée, les pêcheurs proposent, pour la circonstance, des promenades maritimes vers l’îlot, véritable attraction pour quiconque pose pied à Tigzirt. Dans la soirée, les vacanciers y prennent l’air ou s’attablent au café du port pour déguster des glaces. Il est vrai que la quiétude des lieux est constamment entretenue par la présence des forces de sécurité. Seul bémol qui revient tel un leitmotiv est le manque d’animation nocturne.

En outre, le Comité des Fêtes envisagé par les élus locaux tarde à porter ses fruits. L’on se complaît à gérer du mieux qu’on peut les exigences de la saison estivale et ses aléas. Car, hormis les atouts naturels qui attirent le touriste vers elle, Tigzirt a besoin d’aménagements et de centres de loisirs dignes d’une ville balnéaire par excellence. Mais l’on est encore loin.

La collecte des déchets ménagers, la salubrité publique, la diversité des manifestations aussi bien sportives que culturelles (peinture, théâtre, cinéma, chanson) offriraient un nouveau souffle à cette ville plusieurs fois millénaire. Un vieil habitant porte encore la nostalgie de sa ville, Tigzirt, quand «des exhibitions et des championnats de pêche, de natation ou de tir étaient organisés dans la fraternité et la convivialité». *El Watan-14.08.2013.

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